La question de la sécurité articulaire est centrale dans la pratique de sports à risques ou à forte intensité, comme le skateboard, le snowboard ou le CrossFit. Bien que souvent négligés, les protège-poignets constituent une barrière essentielle contre les traumatismes. Protéger ses articulations, des poignets aux genoux et aux chevilles, est une nécessité pour tout athlète soucieux de sa santé. Cette réflexion ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme un investissement durable dans sa pratique sportive.
Comprendre la fragilité du poignet face à l'impact
À la chute, le pire est le réflexe. De par mon expérience, 7 ans de skate puis 5 saisons de snow à rider presque tous les jours, je considère qu'il faut mieux porter des protecs même si personne ne le fait. Dans les sports de glisse, le poignet est souvent la première zone d'impact en cas de perte d'équilibre. Pour le skate, cela fonctionne bien, mais pour le snow, la forme est inadéquate car c'est le scaphoïde qu'il se doit de protéger en premier.
Les blessures aux poignets sont un problème courant chez les skateboarders, et ce quel que soit leur niveau. Les protège-poignets sont un accessoire indispensable pour absorber les impacts en cas de chute. De nombreux modèles de protège-poignets sont disponibles sur le marché. Certains couvrent uniquement le poignet, d'autres s'étendent jusqu'au bout des doigts. En plus du skateboard, les protège-poignets sont aussi conseillés en longboard. Ils sont très utiles pour les descentes à grande vitesse et les chemins sinueux.
Critères de choix pour des protections de glisse efficaces
Il est crucial d'éviter les équipements de mauvaise qualité ou mal adaptés. Vu que cela ne tient pas énormément, je te conseille de prendre des protecs pas cher vers 10-15e, avec le dessus du poignet comportant une rigidité manifeste, généralement c'est du plastique ou du PE, mais il y a plusieurs sortes, et dès fois les magasins proposent même d'en vendre des hyper souples, sans déc.
La forme de la coque est déterminante : elle ne doit pas « remonter ». Parfois, la plaque de plastique est courbée vers le haut, une courbure qui se fera malheureusement au fil du temps et de l'énergie transmise. Alors, on va peut-être ne pas l'acheter déjà « vieille ». La façon dont il faut porter vos protège-poignets change en fonction du modèle. Par exemple, si vos protections comprennent des attelles, ces dernières doivent être parallèles aux poignets pour une efficacité optimale. Les protège-poignets de skateboard doivent être serrés fermement, sans pour autant vous limiter dans vos mouvements. Si c'est le cas, n'hésitez pas à les desserrer jusqu'à ce que vous soyez confortables dedans.
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Les bandes de force dans le milieu de la force athlétique et du CrossFit
Le monde de l'entraînement fonctionnel utilise beaucoup d'accessoires. Protèges-poignets, genouillères, maniques ou les chaussures d’haltéro sont quelques-uns des équipements standards que vous retrouverez dans le sac d’un athlète réalisant des entraînements fonctionnels. À mon avis, le protège-poignet est probablement celui qui est le plus mal utilisé (et certainement le plus sur-utilisé) d’entre eux.
Clarifions déjà le fait qu’il existe plusieurs noms pour désigner un protège-poignet. Certains appelleront cela une bande de force, ou encore un poignet de force ou de strap pour poignet. Enfin, le monde du CrossFit utilise beaucoup d’anglicisme comme vous le savez, donc ne soyez pas surpris si même dans l’hexagone vous entendez parler de « wrist wraps », qui désigne aussi des protèges-poignets. Le tissu sélectionné par Tsunami Nutrition pour faire les Wrist Wraps est extrêmement durable et extensible pour s'enrouler complètement, doucement mais fermement, autour du poignet. Joint prevention is key!
La fonction d’une bande de force est d’apporter un support au poignet durant des mouvements d’haltérophilie lourds, ou avec de nombreuses répétitions de lifts. Et particulièrement lorsqu’ils sont « overhead », c’est-à-dire qu’on amène la barre au-dessus de la tête. Pendant ces mouvements, la charge exerce une pression importante sur l’articulation du poignet qui est ainsi soumise à des extensions extrêmes. Il peut en résulter un échec ou plus grave, une blessure. Les protèges-poignets peuvent donc être utiles dans ces cas-là, mais encore faut-il les porter correctement.
Optimisation et bon usage des supports articulaires
Échauffez-vous sans bandes de force : Vous n’aurez pas besoin de soutien au poignet pour soulever 60% de votre 1RM lors d’un mouvement de press. Il est préférable et recommandé de n’utiliser vos protèges poignets que lorsque vous travaillez sur des charges approchant votre PR. Si vous portez vos wrist wraps trop souvent, alors vous limiterez le renforcement de vos fléchisseurs et extenseurs de poignets et empêcherez ainsi à votre articulation de gagner en force. Regardez autour de vous, et vous observerez que les athlètes les plus forts ne s’entraînent que ponctuellement avec leurs protèges poignets.
Le positionnement de l'accessoire : Souvenez-vous que l’objectif du protège poignet est d’apporter un soutien à votre articulation. Si vous le portez trop bas, alors c’est comme si vous portiez un simple bandeau sur l’avant-bras qui n’apporte aucun soutien au poignet. Assurez-vous que votre protège-poignet couvre et comprime bien votre articulation pour apporter un vrai soutien et éviter une extension excessive du poignet.
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Sélectionner le modèle adapté : Il y a différents types de protèges-poignets proposés. Vous avez d’abord le modèle fin en coton qui est très souple et qui permet au poignet de garder une liberté de mouvement car il comprime, mais pas trop. Et ensuite le modèle plus épais et plus élastique avec serrage velcro, adapté à l’haltéro et qui apporte un meilleur soutien au poignet grâce à une compression. Il est préférable d’opter pour des protèges poignets longs afin de pouvoir mieux ajuster la compression à votre guise.
Limiter l'usage lors des mouvements de gymnastique : Sauf si vous prévoyiez d’enfiler un juste-au-corps et de participer à de véritables épreuves de gymnastique comme le saut ou le cheval d’arçons, vous n’avez pas besoin de porter de bandes de force pour les exercices au poids de corps comme les pompes, les tractions ou encore les rings dips. Sauf si vous avez subi une blessure au poignet, que celui-ci est fragilisé et que vous avez besoin de renforcer votre articulation.
Mobilité et compensation : N’utilisez pas de poignet de force pour compenser un manque de mobilité ou de souplesse. On entend beaucoup d’athlètes justifier le port du protège-poignet par le fait qu’ils n’arrivent pas à réaliser l’extension du poignet, ou alors qu’ils ressentent une douleur à la réception à l’épaulé ou alors pendant un front squat. Le plus souvent, un athlète qui ressent une gêne au poignet lors de ces mouvements a probablement un manque de mobilité dans le haut de son corps. Une mauvaise extension thoracique, un manque de flexion des épaules et de rotation externe, ainsi que la mobilité du poignet peuvent tous jouer un rôle dans une mauvaise réalisation de ces mouvements. Les protège poignets ne vous rendent pas plus souples ou mobiles.
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