Les coffres d’amarrage sont des équipements essentiels pour sécuriser les bateaux et les navires lorsqu’ils ne sont pas en cours d’utilisation, représentant une solution de plus en plus privilégiée face à l'ancrage traditionnel. Leur utilisation est fondamentale pour assurer la sécurité de votre bateau et prévenir les dommages causés par les intempéries et les courants. De plus en plus de zones côtières interdisent le mouillage sur ancre et s'équipent de solides corps-morts, maintenus en bon état, afin de protéger les fonds marins. Pour les navigateurs, comprendre et maîtriser la prise d'un coffre d'amarrage est donc devenu une compétence indispensable, notamment pour les catamarans dont les spécificités de manœuvre requièrent une attention particulière.
Qu'est-ce qu'un Coffre d'Amarrage et Pourquoi son Utilisation est Essentielle ?
Un coffre d’amarrage est un élément essentiel pour tout propriétaire de bateau ou navigateur. De manière très résumée, il s’agit d’un dispositif sous-marin conçu pour ancrer un bateau en toute sécurité dans un endroit spécifique, qu’il s’agisse d’un port de plaisance, d’une baie isolée ou d’une crique paisible. Également appelé bouée d’amarrage ou mouillage permanent, il est généralement constitué d’une bouée de surface, d’une chaîne ou d’une corde et d’une ancre située sous l’eau. Son fonctionnement est d’ailleurs assez simple. En effet, une extrémité de la chaîne ou de la corde est fixée à une bouée de surface, tandis que l’autre extrémité est attachée à une ancre placée sur le fond marin. Lorsqu’un bateau souhaite s’amarrer, il attache sa propre ligne d’amarrage à la bouée de surface du coffre. L’ensemble de la ligne passe ensuite par la chaîne ou la corde jusqu’à l’ancre au fond de l’eau.
Les coffres d’amarrage sont utilisés dans une variété de situations, notamment dans les ports de plaisance, pour permettre aux bateaux de se stationner en toute sécurité. Mais aussi dans les criques isolées ou les baies, pour offrir une alternative à l’ancrage traditionnel. Ou encore dans les zones de plongée, pour aider les plongeurs à rester près de leur site de plongée. Enfin, il est également utilisé dans les régions sujettes aux marées importantes, pour maintenir la position des bateaux lorsque le niveau de l’eau change.
Si le coffre d’amarrage est autant apprécié, ce n’est pas pour rien. Bien au contraire, les coffres d’amarrage offrent une stabilité supérieure à l’ancrage traditionnel, car ils sont fixés au fond marin, ce qui réduit le risque de dérive. Plus encore, en utilisant un coffre d’amarrage, les navigateurs minimisent les dommages potentiels causés au fond marin par l’ancre en évitant de la traîner. Ce qui ne peut que faire du bien à notre jolie planète ! De la même façon et dans les ports de plaisance encombrés, l’utilisation de coffres d’amarrage permet de libérer de l’espace pour d’autres bateaux et de réduire les risques de collisions. Enfin, il faut mentionner que l’amarrage à un coffre est généralement plus facile que l’ancrage traditionnel, ce qui est particulièrement utile pour les novices en navigation. Sans compter que grâce à ce dispositif, les propriétaires de bateaux peuvent avoir l’esprit tranquille en sachant que leur bateau est solidement amarré grâce à un coffre d’amarrage bien entretenu.
L'Innovation Donia Mooring : Un Exemple de Protection Marine
De drôles de soucoupes flottantes ont fait leur apparition non loin des côtes entre Beaulieu, Èze, Antibes, Golfe-Juan et Cannes. Depuis un mois, six installations signées Donia Mooring ont été mises en place, apportant une solution concrète à un problème environnemental majeur. Les aliens auraient-ils choisi la Côte d’Azur pour passer leurs vacances? La réponse est non, il s'agit d'une initiative pour un mouillage plus respectueux.
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Ce système permet aux yachts de 24 à 70 mètres de mouiller dans ces zones leur étant interdites car riches en posidonies. Le principe ? Un coffre d’amarrage pour qu’aucune ancre, qu’aucune chaîne, ne vienne détruire les fonds. Fallait y penser, oui. Cette approche représente une manière de ménager la chèvre et le chou, en montrant qu’il n’est pas nécessaire de mener une guerre sans merci au monde du nautisme pour se positionner en protecteur de la Méditerranée.
Pierre Descamp, créateur de la solution au verrouillage breveté, indique sans fard qu'il y avait une vraie demande des capitaines. La solution de Donia Mooring, un corps-mort différent des corps-morts classiques, s'inscrit dans cette démarche. Pour autant, l’inventeur nuance : "Notre bouée fonctionne en ce qui concerne les efforts d’un yacht de 70 mètres par vent modéré. Ce n’est pas un amarrage pour se mettre à l’abri en cas de tempête." Il s'agit plutôt d'un aménagement de plaisance, pour profiter d’un cadre que le monde entier veut admirer.
Le succès est-il au rendez-vous ? "Je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas la ruée. Mais il est vrai que celle de l’île Sainte-Marguerite est la plus plébiscitée," concède humblement le biologiste marin. "C’est une première, les équipages ne connaissent pas encore notre système. On a des efforts à faire en termes de communication." En effet, tout passe par une application : les capitaines doivent faire une réservation pour permettre au navire de s’amarrer. Ce changement dans les habitudes semble prendre auprès de la jeune génération : "On se rend compte que ce sont plutôt des équipages jeunes qui font confiance à la technologie."
Un boulot signé Andromède est derrière cette initiative, nécessitant un investissement de taille. Les fonds de cette opération sont intégralement privés, avec 100 000 euros par coffre, soit 1,5 million d’euros au total. L’idée est de pouvoir, à terme, réinjecter les sommes reçues - à raison de 600 à 1000 euros par jour de location - dans la restauration d’herbiers de posidonie. Et plus loin ? "Effectivement on envisage de développer dans un autre temps cette solution du côté du Var et même plus loin… Comme Saint-Barth ou Portofino par exemple," des paradis estivaux qui s’affichent en long et en large sur les réseaux sociaux. Ce système est encore plus écologique qu’un coffre classique, marquant une avancée significative pour la préservation marine.
Préparer la Manœuvre : Anticiper et S'équiper pour le Mouillage sur Coffre
L’arrivée au mouillage demande encore un peu d’attention pour s’amarrer sur ce corps-mort. Sur le pont, l’amarre est tournée, la gaffe sortie, tous les regards se portent sur le coffre. Le corps-mort est à une longueur et l’équipage l’a bien identifié. Reste à soigner l’approche et à choisir la technique pour que la prise se fasse sans heurts pour la coque et sans douleur pour l’équipier. L’opération n’est pas toujours aussi simple qu’il n’y paraît.
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Avant d’utiliser un coffre d’amarrage, il est crucial de choisir l’emplacement approprié. Recherchez un endroit abrité des vents dominants et des courants forts. Assurez-vous également que la profondeur de l’eau est suffisante pour accueillir votre bateau sans risque d’échouement. Inspectez ensuite le coffre d’amarrage pour vous assurer qu’il est en bon état. Vérifiez les chaînes, les anneaux et les attaches pour détecter toute usure ou corrosion. Assurez-vous que le coffre est suffisamment solide pour résister aux forces de traction exercées par votre bateau, et ce, en toutes circonstances.
Il faut prendre en compte la force et la direction du vent bien sûr. Éventuellement la présence de courant, la hauteur du franc-bord de votre embarcation, sa prise au vent, mais aussi la souplesse de l’équipier chargé de passer l’amarre. Une opération qui sera facilitée par une bonne anticipation - éventuellement par l’utilisation d’un crochet de mouillage ou d’une gaffe dite automatique (entre 20 et 250 € dans les magasins d’accastillage) - mais tout compte fait sans grand risque. Même si le mouillage organisé est bondé, l’aire d’évitage prévue pour chaque corps-mort permet de s’y reprendre à plusieurs fois, voire de faire au préalable un tour du propriétaire. C'est un moyen de vérifier la hauteur d’eau autour du coffre.
De nombreux équipiers plus ou moins aguerris viennent se casser la réputation sur ce funeste écueil. La prise de coffre est une manœuvre fortement génératrice de stress dans la plupart des équipages familiaux. C'est pourquoi une bonne préparation et la connaissance des techniques sont primordiales.
Techniques d'Approche et de Prise du Coffre en Catamaran
L'abordage du coffre nécessite une approche lente. Approchez-vous lentement du coffre d’amarrage en maintenant une distance sécuritaire. Lancez une amarre depuis votre bateau vers le coffre et attachez-la solidement à l’un des anneaux du coffre. Utilisez plusieurs amarres si nécessaire pour assurer une fixation sécurisée.
Approche Sous Voiles : Une Manœuvre Délicate pour les Catamarans
La même opération à la voile est plus délicate, surtout pour un catamaran. Il faudra faire une approche sous grand-voile seule pour libérer entièrement la plage avant. Pour cet exercice, il faut préférer un coffre bien isolé. S’il est motivé par un souci technique, privilégier un mouillage d’urgence sur ancre en arrière de la zone des coffres. L’idée est donc d’arriver sous grand-voile seule avec un minimum d’erre. Vitesse que l’on cassera au niveau du corps-mort en se mettant face au vent. Si l’erre n’est pas complètement réduite, la bouée va glisser le long du bordé sous le vent. L’amarre est tournée sans se soucier de la longueur qui sera réajustée dans un second temps.
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Cependant, il est important de noter que le catamaran a un rayon de giration très grand. De plus, sous grand-voile seule, il refusera d'abattre. Même en débordant complètement la grande écoute, il lui faut beaucoup de temps et d'espace pour abattre. La manœuvre de faire culer sous grand-voile seule n'a pas une force suffisante pour être équivalent à celle d'un vent frais. Pour ma part, je n'ai pas honte de dire que je ne mouille jamais sous voiles ni ne part non plus idem. moteur. Quand je suis dehors, je hisse, et pas avant. Il faut beaucoup de place autour, notamment si le dérapage de l'ancre bout' au vent doit être suivi d'un empannage ! C'est pourquoi, pour les catamarans, l'approche au moteur est souvent privilégiée.
Approche Au Moteur : Flexibilité et Contrôle
Pour un voilier, et particulièrement pour un catamaran, l'approche au moteur offre plus de contrôle. C'est la technique que l'on recommande pour manœuvrer un voilier. On reprends le génois si nécessaire. On peut fortement recommander la marche arrière, qui est excellente en catamaran.
Prise de Coffre Cul au Vent (sur l'arrière)
C’est un amarrage temporaire qui consiste à prendre le coffre sur un des taquets arrière du voilier. L’intérêt est de pouvoir réaliser cette manœuvre en solitaire avec un œil sur le coffre, une main sur la barre et l’autre sur la manette des gaz. Et en équipage réduit ou novice, cela permet d’avoir un œil sur tout le monde. L’approche en marche arrière est aisée, coffre et équipiers à vue. L’amarre tournée au taquet est passée à l’extérieur du balcon. Selon la force du vent, le barreur ajuste les gaz pour maintenir le voilier à hauteur. L’amarre est tournée.
Le prérequis est de disposer d’une longue amarre, au moins une fois et demie la longueur de pont. Il s’agit en effet de tourner l’une de ses extrémités à l’étrave et de faire revenir l’amarre par l’extérieur (soyez très attentif sur ce point) jusqu’à la poupe où l’on procédera de la même manière que pour une prise de coffre cul au vent. C’est la méthode d’école pour manœuvrer son voilier, mais ni la plus confortable ni la plus sûre et pas même celle avec le meilleur taux de réussite.
Prise de Coffre Latérale (sur le côté)
L’amarre est tournée au vent passé devant l’étrave et l’équipier est posté sous le vent avec la gaffe à portée de main. Il s’agit pour le barreur de stopper et maintenir le voilier avec le coffre collé au tiers avant sous le vent, le temps pour l’équipier de passer son amarre. Le tout généralement à l’aveugle. Plus facile à faire avec deux équipiers sur le pont avant, plus facile aussi si l’un d’eux est très souple, plus facile encore par pétole (absence de vent).
Pour le rangement de l'amarre après la manœuvre : L’amarre tournée à bâbord a été passée devant l’étai, sous le bout-dehors. L’amarre est à l’extérieur des filières, tout comme le bras de l’équipier allongé. L’amarre est passée avec un tour mort. L’équipier s’est relevé et doit maintenant tourner l’amarre sur le taquet libre en ajustant la longueur. Avec le tour mort, l’amarre ne frottera pas sur l'anneau du coffre. Idéalement, on va utiliser 2 amarres pour une meilleure répartition des efforts. L’amarre doit être toujours extérieur du bateau.
L'Amarrage Spécifique du Catamaran : La Patte d'Oie
Sur un catamaran, la patte d'oie est un élément clé de l'amarrage, permettant de répartir les efforts sur les deux coques et d'assurer une meilleure stabilité au mouillage. Je mouille également mon cata sur patte d'oie. Cependant, sa conception et sa mise en œuvre soulèvent des questions cruciales.
La patte d'oie fait doublon avec la ligne de mouillage, assurant une sécurité accrue. Bah, c'est cordage sur le câblot et cordage sur la patte d'oie, c'est un classique. Lorsque je veux mettre une patte d'oie, j'utilise une simple plaque d'inox. Il est important de prêter attention à la résistance du mousqueton qui doit être au moins équivalente à celle de la chaîne. J'ai toujours pensé, qu'au pire, la patte d'oie romprait et que l'effort serait repris par la chaîne et, surtout, le bout qui l'assure.
La longueur de la patte d'oie est essentielle pour la sécurité de l'amarrage. Si la longueur de la patte d'oie est inférieure à 1,5 fois la largeur d'attache, F' (la force sur les taquets) devient nettement supérieur à F (la force de l'ancre sur la patte d'oie) ! C'est les taquets du bateau qui lâcheront en premier. Vous avez raison de demander des précisions. Qu'appelle-t-on largeur d'attache au bateau ? D'après le schéma fourni, il me semble que c'est la largeur totale du cata (de taquet à taquet). J'espère que cette fois on est clair : largeur d'attache = largeur du cata et longueur de la patte d'oie = longueur totale de câblot d'un taquet à l'autre en passant par la ligne de mouillage. Ou autrement dit pour les qui parlent pas correk : chaque brin de la patte d'oie c'est 1.5 fois la largeur du bateau. Sur un catamaran, la largeur à laquelle vous faites référence est la largeur max. Il est probable que les taquets avant sont situés approximativement dans le plan de symétrie des coques ; la largeur à prendre en compte dans le calcul est alors la distance entre ces plans de symétrie. Pour un cata moyennement large et moyennement volumineux, il faut probablement retirer 2m à la largeur maximum (deux fois une demi-coque).
Alors depuis j'ai rallongé mes pattes d'oie, et ça marche beaucoup mieux. Avec un cata de 6.5 à 7m de large (soit environ 38 à 42 pieds de long : un petit cata donc), tu nous préconises environ 20m de patte d'oie. Autre point : le raguage. Avec 20m de patte d'oie, le bout sera plus souvent au fond qu'à son tour. Assurément, il est impératif que la patte d'oie ne touche pas le fond, même sans vent. Et que mon bateau fait 7m de large, je n'aurais que rarement l'occasion de balancer 21m de patte d'oie.
Si jamais le mousqueton venait à se rompre, le bateau resterait mouillé, non ? Ben sauf que si la main de fer vient à péter, c'est qu'il y a pas mal de vent et qu'une patte d'oie qui libère d'un coup le mouillage, c'est assez rude. La plupart des guindeaux peuvent s'arracher.
Pour gérer la patte d'oie lors du relevage, quand j'arrive au câblot je remets l'amarre au taquet, je largue tranquillement les pattes puis je continue à relever. Je ne comprends pas trop où est le problème. Petite astuce pour gérer la phase largage de la patte en restant amarré (et inversement au mouillage) : tirer sur une ligne centrale jusqu'à mettre à bord dans le filet la liaison de patte d'oie, puis terminer de relever, ce qui est gérable, même seul.
Vivre le Mouillage et Préparer le Départ
Maintenant que le coffre est pris, vous pouvez profiter du mouillage et du repos dont il est synonyme. Cela dit, il faudra surveiller régulièrement votre amarrage pour détecter tout signe de desserrage ou de dommage. Assurez-vous fréquemment que le coffre d’amarrage et les amarres sont en bon état et qu’ils peuvent supporter les conditions météorologiques changeantes. Et cela est d’autant plus important si votre bateau est amarré dans un coin où celles-ci sont peu prévisibles. Les aussières de fort diamètre, dont il émerge une boucle constituée du traditionnel et irremplaçable nœud de chaise, ou d'un anneau métallique, sont les éléments qui relient la bouée au bloc de béton posé sur le tapis sablonneux du fond.
Avant d’envisager de quitter le coffre pour une nouvelle navigation, observez bien la zone de mouillage. Il s’agit de déterminer la direction et la vitesse avec lesquelles vous allez dériver sous le vent du coffre et les éventuels dangers qui s’y trouvent. Une information plus importante surtout si vous manœuvrez seul. Pour les catamarans, il faut être conscient que l'âge venant, l'acquisition d'un guindeau peut devenir une nécessité. Tandis que la chasse au poids obligeait certains en course à virer le guindeau, la praticité l'emporte souvent pour la navigation de plaisance. Relever l'ancre à la main sur un grand catamaran peut être sportif dans le clapot pour rallonger.
Quitter le Coffre à la Voile ou au Moteur
Dans tous les cas, nous vous déconseillons de manœuvrer un voilier moteur embrayé pour compenser la dérive. Le risque encouru si l’aussière vient se mettre dans l’hélice est bien plus grand que celui d’une dérive attendue et anticipée.
Pour quitter le coffre à la voile : hisser la grande-voile tant que le voilier est naturellement dans le lit du vent. L’amarre - qui a été préalablement passée en double - est ensuite larguée. Le voilier dérive et va se mettre naturellement travers au vent. Accompagnez-le avec la barre. Une fois que la barre accroche, on règle la grande-voile. Si le voilier cule sans accrocher le vent, poussez la bôme à contre. Si cela ne fonctionne toujours pas, déroulez un bout de génois et bordez-le à contre. Le voilier se mettra instantanément sur son amure. Inutile de dérouler le reste du génois pour le moment. Cependant, les départs à la voile sont plus rares sur un catamaran, surtout si l'on est souvent seul, car il faut beaucoup de place autour, notamment si le dérapage de l'ancre bout' au vent doit être suivi d'un empannage. Mon Azuli, par exemple, ne pourra pas faire autrement tant qu'il n'aura pas son génois.
Quitter le mouillage au moteur est souvent la solution la plus pratique et sécuritaire pour un catamaran. Le petit coup de fin de nav, il faut le tirer au moteur ! De mon temps, on n'était pas si sophistiqué. On le tirait à la main, à l'ancienne, ce qui est agréable sur un petit bateau de 2-3 tonnes sans problème pour tout faire à la main et éviter la machine à cambouis. Mais sur un catamaran, le moteur est un allié précieux. Une bonne technique est de tirer au moteur sur le mouillage avant de penser au whisky du soir, cela permet de bien vérifier que tout est dégagé.