Le monde de la planche à voile, avec sa richesse d'équipements et ses multiples variables, présente un défi constant, particulièrement lorsqu'il s'agit de choisir la bonne planche. Entre les nombreux modèles et les volumes différents, il est facile de se perdre. Au cœur de cette complexité réside le concept du volume, exprimé en litres, qui est directement lié à la flottabilité de la planche. Une compréhension approfondie de ce paramètre est cruciale, que l'on soit débutant, pratiquant confirmé, ou "revenant" après une longue pause.
Les Fondamentaux du Volume et de la Flottabilité en Planche à Voile
Le volume d'une planche à voile, mesuré en litres, est une indication directe de sa flottabilité. Il détermine dans quelle mesure la planche peut supporter le poids du véliplanchiste et de son équipement sans couler. Par exemple, si un pratiquant pèse 80 kilos et tente de naviguer sur une planche de 80 litres par vent faible, il coulera rapidement. Il est impératif de prendre en compte non seulement son propre poids, mais aussi celui du mât, de la bôme et de la voile, qui ajoutent environ 10 kilos supplémentaires à la charge totale. Cette simple addition montre l'importance de disposer d'un volume suffisant pour rester à flot.
Malheureusement, il n'existe pas de tableau ou de somme universelle permettant de déterminer précisément le volume idéal pour chaque véliplanchiste. De nombreux facteurs entrent en jeu, rendant le processus de sélection plus nuancé. Cependant, en se posant les bonnes questions, il est possible de créer une clarté essentielle pour orienter son choix. Le volume d’une planche de windsurf est une unité définie en litre qui permet de connaître « l’indice » de flottaison de la planche ; plus la planche a du volume/litrage, moins elle coule si on y met du poids dessus. Le volume de la planche de windsurf que l’on va choisir est très important. Si l’on opte pour une planche avec trop peu de volume, le risque de ne pas réussir à garder l’équilibre et de chuter régulièrement est élevé.
Choisir Sa Planche : Le Niveau du Pratiquant comme Clé de Voûte
La première étape et sans doute la plus critique dans le processus de sélection d'une planche à voile est une évaluation honnête de son propre niveau de compétence. Le niveau de pratique est déterminant et conditionne le volume de planche approprié.
Les Planches pour Débutants : Stabilité et Facilité
Pour un débutant, la stabilité est primordiale. Les planches conçues pour l'apprentissage ont souvent un volume généreux, généralement compris entre 165 et 220 litres. Un tel volume offre une grande stabilité, facilitant l'apprentissage des rudiments de la planche à voile. Un débutant pesant 60 kilos ne peut pas, en effet, espérer naviguer confortablement sur une planche de 110 litres. L'absence d'une dérive, ou "épée", sur une planche à faible volume, peut rendre l'apprentissage extrêmement frustrant et décourageant pour un novice. En débutant en windsurf, choisir sa première planche est un moment excitant mais aussi crucial. Bien choisir sa planche va permettre de progresser rapidement et offrir les premières sensations de glisse. En revanche, choisir une planche qui n’est pas adaptée sera un frein à la progression et n’encouragera pas à pratiquer ce sport.
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Un vrai débutant, qui effectue ses premiers bords et manœuvres, doit penser à choisir un flotteur assez large, confortable et doté d'une dérive. Une planche de windsurf à dérive est normalement similaire à celle sur laquelle les premiers bords ont été effectués. Pour ceux qui maîtrisent déjà le planning, les pieds dans les footstraps, un flotteur dit "funboard" (sans dérive) peut être envisagé. C’est une planche intermédiaire avec laquelle on peut vraiment prendre de la vitesse, avoir des sensations de glisse et travailler les manœuvres au planning. Il est fondamental de savoir à quand remonte la dernière session. Si la dernière navigation date d'il y a deux semaines, les conseils du moniteur seront encore frais. Si, en revanche, la dernière session remonte à 20 ans, le matériel a considérablement évolué. Les planches de 25kg et de 3m50 sont révolues. Aujourd'hui, les planches sont plus courtes et plus légères, avec seulement quelques exceptions. Les matériaux ont évolué pour faciliter l’apprentissage.
Le Cas des "Revenants" : L'Évolution du Matériel
Ces dernières années ont été marquées par un afflux massif de "revenants" à la planche à voile. Si l'on a pratiqué il y a quelques années et que l'on souhaite reprendre, il est frappant de constater à quel point les sports nautiques ont changé. Le matériel de planche à voile est généralement devenu beaucoup plus petit et plus léger, ce qui le rend nettement plus facile à utiliser. Conseiller un revenant peut être difficile en raison des nombreuses variables à considérer : la force du vent à laquelle il envisage de naviguer, son niveau actuel et le type de matériel avec lequel il naviguait par le passé. Dans ces situations, il est souvent recommandé de louer différentes planches dans une école de surf pour se familiariser avec les évolutions et trouver ce qui convient le mieux.
Plus le niveau est bon, moins il y a besoin de volume pour naviguer.
L'Impact des Conditions et du Programme de Navigation
Au-delà du niveau du pratiquant, les conditions de vent et l'état du plan d'eau, ainsi que le programme de navigation visé, influencent grandement le choix du volume. Une planche unique et "parfaite" n'existe pas ; le choix est toujours un compromis.
Force du Vent et État du Plan d'Eau
La force du vent est un facteur crucial. Dans des conditions de vent léger (par exemple, 10-20 nœuds), où le plan d'eau est plat ou légèrement clapoteux, une planche de plus grand volume peut être agréable et facile à utiliser. Cependant, la situation change radicalement dans des vents forts (20-30 nœuds ou plus) et un clapot important ou une houle marquée. Une planche de 130 litres devient affreusement incontrôlable dans ces conditions, même avec une petite voile. Elle sera trop grosse, trop épaisse et trop large pour accueillir un petit aileron, pourtant nécessaire avec une petite voile pour éviter de décoller sans cesse. Sa largeur va transformer la navigation en un rodéo incessant dans le gros clapot, rendant tout contrôle quasi impossible. C'est là l'aspect pratique.
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Une board qui porte par 35 nœuds de vent n’a aucun intérêt. La taille de la board ne gêne pas dans le vent léger et le plan d'eau plat. Mais en sortant avec une grosse houle et un vent fort de 30 nœuds ou plus, la planche tapera le clapot de manière violente et aura trop de portance au vent, comme une voile trop grande, l'empêchant d'être contrôlée et la faisant s'envoler constamment.
Programme de Navigation et Vitesse
L'aspect vitesse est également important. Dans le vent fort, passer sur un flotteur plus petit, moins porteur et plus fin, mène inévitablement à une vitesse accrue. Selon le niveau de compétence, cela peut aussi être une raison de réduire le volume. L'encombrement, notamment sur un plan d'eau agité, est un désavantage majeur des gros volumes. Pour ceux qui recherchent la maniabilité dans le clapot, les petits volumes sont plus aisés. Cependant, pour passer les jibes, un peu de volume facilite les choses. Un utilisateur ayant repris la planche à voile il y a deux ans avec une JP Xcite Ride de 135L et une JP Xcross de 106L (pour des voiles de 7.8, 6.9 et 5.9, 5.5, 4.5, 4.0) a constaté que la 106L devenait incontrôlable au-dessus de 25 nœuds avec une 4.5 ou 4.0. Pour un poids de 73 kg, cela suggère un besoin de volume inférieur pour ces conditions.
Il faut privilégier les planches décrites comme "maniables" et "passant bien le clapot", plutôt que celles présentées comme "nerveuses", "les plus rapides" ou "réactives", surtout si l'objectif est le confort et le contrôle dans des conditions agitées comme celles de La Ganguise, connues pour son clapot serré et ses rafales puissantes.
Évolution des Shapes et Leurs Implications sur le Volume
L'évolution des formes de planches a un impact significatif sur la perception et le choix du volume. Les planches modernes sont souvent plus courtes et plus larges que leurs prédécesseurs, ce qui modifie leur comportement sur l'eau.
Shapes Modernes : Plus Courts, Plus Larges, Plus Stables
Les planches des dernières années ont tendance à être moins longues et plus larges. Cette évolution des shapes est cruciale. Une largeur accrue, même avec un volume légèrement inférieur, peut apporter plus de stabilité. Par exemple, une Freewave de 95L (60-61 cm de large) avec une voile de 6 m² ou 5 m² est une option moderne pour un pratiquant de 75 kg. Un ancien adepte ayant adoré une Copello Slalom 275 (110 litres pour 58 de large) se questionne sur l'évolution des shapes et l'implication d'un volume plus faible (environ 10 litres de moins) pour obtenir un comportement identique.
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Le côté compact a élargi les boards et leur apporte plutôt plus de stabilité. La longueur, dans certains cas, peut même être gênante pour le passage de mousse et les sorties de cut back quand c'est un peu creux, car la planche "enfourne" plus vite.
Cohérence du Volume Annoncé vs. Réel
Il est important de noter que le litrage annoncé par les marques peut être "folklorique" et varier considérablement d'une marque à l'autre, et même au sein de la même marque. Par exemple, une Fanatic ferait toujours 4 à 5 litres de plus que ce qui est annoncé. Une Fanatic FSW 86L de 2015 se compare à une Ultrakode de 2017 86L, cette dernière nécessitant, selon l'expérience de l'utilisateur, un volume équivalent à 90L chez Starboard pour un confort similaire sous 18 nœuds. Cela souligne l'importance de ne pas se fier uniquement au chiffre du volume, mais aussi de considérer la marque, l'année du modèle et les retours d'expérience. Une board "compacte" peut porter 5 litres de plus qu'une ancienne de même volume, en raison de sa répartition différente.
La Largeur et l'Aileron : Un Équilibre des Forces
La largeur de la planche, notamment au niveau de l'OFO (Outline of the Fin Box, les 30 cm arrière), joue un rôle prépondérant dans l'équilibre des forces de poussée avec l'aileron. Si l'aileron n'est pas en relation avec la puissance développée par cette largeur, il n'y aura pas le retour nécessaire pour appuyer sur le pied arrière. Pour résumer, la puissance n'est pas la même avec un aileron de 45 qu'avec un aileron de 36. Garder un aileron de 45 avec une petite voile dans des conditions de vent fort entraînerait une surpuissance, empêchant de garder le contrôle de la planche qui cabrerait constamment. Il faut que le matériel soit cohérent : petite voile, petit flotteur.
La Quête du Volume Idéal : Équilibre et Compromis
La recherche du volume idéal est une démarche personnelle qui s'appuie sur l'expérience, les préférences et la capacité à trouver le bon compromis.
Pourquoi un Volume Plus Petit est Souhaitable
L'intérêt d'utiliser des planches de faible volume ne se manifeste pas dans toutes les conditions ou pour tous les niveaux. Il est crucial de le contextualiser :
- Conditions de vent : 12 nœuds ou 40 nœuds.
- Plan d’eau : flat, freeride, vagues.
- Niveau : débutant, confirmé, expert.
- Poids : 50 ou 110 kg.
- Âge du matos : années 80 ou 2020.
- Réglages du matos : voile, planche, aileron.
Une planche avec moins de volume et moins de largeur est plus maniable et contrôlable dans un gros clapot. Lorsque l'on est au planning sur une planche de 139 litres, la surface en contact avec l'eau n'est pas bien grande. On pourrait penser qu'au planning sur une 80 litres, elle doit être à peu près similaire et donc la différence de contrôlabilité serait minime. Cependant, une planche de plus grand volume, même si sa surface de contact semble similaire en planning, sera plus épaisse et réagira différemment à la houle et au clapot. L'effet de "se faire chahuter comme une vieille chaussette" sur une planche volumineuse dans la houle se réduira considérablement avec un volume plus faible, car la planche traversera mieux les vagues au lieu de les "taper".
Descendre de taille de flotteur force à s'améliorer. Le flotteur sera moins lourd à porter, on ira plus vite et les sensations seront plus excitantes. Il est cependant déconseillé de passer brutalement de 130 litres à 80 litres. Mieux vaut y aller par étapes, par exemple, en essayant d'abord une planche de 115-110 litres pour évaluer la différence. Pour un gabarit de 74 kg, naviguer avec deux volumes, par exemple 96 et 81 litres en trifins, permet d'optimiser les sessions selon les conditions. Certains naviguent très régulièrement avec 4.0 ou 3.5 m² sur une 96 litres, même par vent très fort (40/50 nœuds) et irrégulier. Le sentiment de réussir 99% des manœuvres et de progresser avec du volume sous les pieds est une expérience partagée.
Le Compromis et l'Expérience Personnelle
Il n'y a pas de miracle dans ce sport : il faut faire son expérience pour comprendre. Tenter l'expérience de sortir avec du gros matériel par forte baston permet de comprendre très vite le problème et l'intérêt de changer de matériel. Le tout est de trouver son compromis pour naviguer le plus possible dans sa plage de confort et compenser les 2 ou 3 fois par an où l'on n'a pas le matériel parfait. Une planche un peu large ne posera pas nécessairement de gros soucis en side off. La planche parfaite et unique n'existe pas.
Pour une option à deux planches, avoir son poids en litres pour la petite board et 15 litres de plus pour la grosse est une bonne base. Par exemple, pour 73 kg, une 85 litres comme petite board, complétée par la 106 litres existante, serait un bon départ. La 135 litres, quant à elle, s'adresse à une activité différente, plus orientée lightwind. Des pratiquants de 78/79 kg naviguent très bien avec une seule planche de 82 litres, équipée en thruster, dans des conditions variées de 3.7 à 5.5 m², même dans le chantier de La Ganguise ou La Franqui. Beaucoup de pratiquants de gabarit similaire (73 kg) naviguent avec des 80/85 litres dans toutes les conditions.
Pendant des décennies, certains étaient inconditionnels des volumes de 75L et moins pour 80kg, montant des voiles jusqu'à 6.5m² par manque d'autre flotteur. Cela peut fonctionner à condition d'être toilé pour les déventes et d'avoir du jus le reste du temps. L'avantage des petits et moyens volumes est que, pour tourner, il faut maintenir sa vitesse, ce qui oblige à progresser.
Au-delà du Volume : Matériaux, Sensations et Progression
Le volume n'est qu'un aspect du choix. Les matériaux et la conception d'une planche influencent directement les sensations de navigation et la progression du rider.
Influence des Matériaux : Flexibilité et Rigidité
La construction de la planche, notamment l'utilisation de matériaux comme le Dynemaa, peut apporter une réelle souplesse. Cependant, cette souplesse n'est pas toujours appréciée par tous les riders. Beaucoup préfèrent une planche très raide qui offre plus de sensations et un ressenti de performance accru. Une planche plus souple "tape moins" dans le clapot, ce qui peut améliorer le confort. Un pratiquant ayant fait faire une Dynemaa a fini par la vendre pour revenir à une construction standard, car il avait le sentiment d'être moins performant, même si les performances semblaient identiques aux yeux des autres. L'aspect plaisir et les sensations personnelles priment avant tout dans ce sport.
La Progression et le Matériel Adapté
Le matériel est à adapter avec les conditions. S'amuser, c'est un moment de détente. Il fait beau, l'eau est bonne, et on veut juste profiter. Avoir des sensations, c'est la liberté : tirer des bords, aller vite, glisser et explorer le plan d'eau. Cela implique de savoir déjà tirer quelques bords et maîtriser le planning. Progresser, c'est se fixer l'objectif de devenir un expert. Pour cela, il faut la bonne planche pour accompagner les débuts. Dans tous les cas, quand on débute en windsurf, si les conditions sont mauvaises ou que l'on ne se sent pas d'aller à l'eau, il vaut mieux privilégier la sécurité à la pratique.
On peut compenser les faiblesses de son matériel, mais il y a une limite. Les modèles de flotteurs de deux ou trois ans d'âge restent tout à fait fonctionnels. Des planches comme la Severne Fox 105 sont jugées "très fun", et en termes de voiles, la Loftsails Oxygen et l'Ezzy Cheetah sont appréciées pour leur rapidité, leur confort et leur énorme plage haute.
Guide Pratique pour l'Achat d'une Première Planche (Grand Volume)
Pour ceux qui débutent ou reprennent la planche à voile, l'achat d'une première planche est un moment excitant et crucial. Voici 5 questions essentielles à se poser pour faire le bon choix, souvent orienté vers des volumes plus importants pour la facilité d'apprentissage.
1. Quelle est la Fréquence de Pratique ?
C'est la première question à se poser avant d'acheter son matériel de windsurf, et elle sera déterminante pour le reste du choix. Une semaine tous les jours, un mois tous les week-ends ou plus d’un an deux fois par semaine ? La progression est différente pour chaque rider, mais le temps de pratique correspond aussi au niveau d’expérience et aux situations de navigation rencontrées.
2. Quel est Votre Niveau ?
Maîtrisez-vous les virements de bord et les empannages ? Plus complexe : mettez-vous les pieds dans les footstraps au planning ? Si ce sont les premiers bords et manœuvres, il faut penser à choisir un flotteur assez large, confortable avec une dérive. Une planche de windsurf à dérive est normalement une planche similaire sur laquelle ont été effectués les premiers bords. Si l'on est déjà parti au planning, pieds dans les footstraps, on peut choisir un flotteur dit "funboard" (sans dérive).
3. Quel est Votre Objectif ?
S'amuser, c'est un moment de détente. Avoir des sensations, c'est la liberté, tirer des bords, aller vite, glisser et explorer le plan d’eau. Cela implique de savoir déjà tirer quelques bords et de maîtriser le planning. Progresser, c'est se mettre en tête de devenir le prochain Robby Naish ou Kai Lenny, et pour cela, il faudra la bonne planche pour accompagner les débuts.
4. De Quel Autre Matériel Avez-Vous Besoin ?
Une board de windsurf ne fait pas tout ! Il faut aussi une voile. En général, on peut choisir une surface de voile en fonction de son poids. C'est la force/poids qui va déterminer la capacité à relever la voile et à la sortir de l’eau. Une voile trop petite paraîtra ridicule et n'offrira aucune sensation dans les bras. Il est essentiel que la voile et la planche soient cohérentes.
5. Quel Budget Souhaitez-vous Allouer ?
Le prix reste une variable importante dans la décision d’achat. Cependant, il faut considérer l'achat comme un investissement. Une planche neuve à plus de 1000€ pour débuter et prendre du plaisir aura toujours une certaine valeur sur le marché de l’occasion. Si l'on en prend soin lors du stockage, du transport et de l’utilisation, on pourra toujours la revendre à un bon prix et utiliser la somme restante pour du nouveau matériel. En général, si l'on achète sa première planche de windsurf neuve, on ne sera probablement jamais le dernier à l’utiliser.
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