Le Monde Fascinant des Skippers : Parcours, Passions et Horizons Inexplorés

La course au large représente l'une des aventures humaines les plus exigeantes, où la détermination, l'endurance et une connexion viscérale avec l'océan sont les maîtres-mots. Derrière chaque projet de course, derrière chaque départ, se cache un skipper, dont le parcours est souvent fait de défis, de rêves brisés et d'accomplissements héroïques. Cet article explore les facettes multiples de ces marins d'exception, en s'attardant sur des figures comme Philippe, dont l'expérience embrasse diverses dimensions de la navigation, et en dressant un panorama de la diversité des talents qui animent les plus grandes courses océaniques, notamment le mythique Vendée Globe.

Philippe Péché : Un Retrait Marquant de la Golden Globe Race

La carrière d'un skipper est parfois jalonnée de décisions déchirantes, comme celle prise par Philippe Péché, qui a annoncé son retrait de la Golden Globe Race. Cette décision, bien que lourde pour le skipper français, était, selon ses propres termes, inévitable. « Il est inconcevable pour moi de poursuivre la course. Faire un tour du monde en « baba cool », ce n’est pas mon projet. Pour moi, l’affaire se termine ici », a-t-il déclaré, soulignant un désaccord profond avec les conditions imposées par un incident de course.

Le navigateur venait en effet de faire un arrêt à Cape Town, en Afrique du Sud, afin de résoudre un problème lié à son régulateur d'allure. Cette escale aurait dû entraîner son déclassement en catégorie « carozzo », le transformant en participant indépendant, une perspective que Philippe Péché a catégoriquement refusée. Sa déception était palpable : « J'en pleure ! » a-t-il confié, exprimant la douleur de renoncer à un projet sur lequel il avait investi trois années de sa vie. Repartir deux semaines après Jean-Luc Van Den Heede ne l'enchantait guère, car il était conscient de ne plus pouvoir le battre dans ces conditions.

Son bateau, un Rustler 36 que Philippe avait rebaptisé Grégal - un nom ayant une signification particulière dans l'histoire familiale, car il était donné à tous les bateaux de son père - avait été initialement le célèbre Golly Wobbler de la Britannique Ann Fraser. Cette embarcation emblématique avait participé à la course transatlantique en double en 1986, naviguant alors de San Diego à l’Alaska. Pour Philippe, l'appropriation de ce voilier avait marqué un tournant personnel.

Caractéristiques Techniques du Grégal/Golly Wobbler :* Conception : Holman & Pye

  • Construction : Rustler Yachts (UK)
  • Longueur hors tout (LOA) : 35.33ft / 10.77m
  • Longueur à la flottaison (LWL) : 26.92ft / 8.21m
  • Largeur : 11.00ft / 3.35m
  • Tirant d’eau : 5.50ft / 1.67m
  • Déplacement : 16805 lbs / 7623 kg
  • Surface de voilure : 693sq. ft / 64.38sq.

C'était à bord de ce bateau qu'il avait vécu sa première expérience en solitaire. « C’était la première fois que je naviguais en solitaire et j’ai très vite trouvé mon rythme », s'est-il remémoré. Il était resté dans le golfe de Gascogne, une zone réputée pour ses conditions variées, afin de tester méticuleusement son embarcation sous différentes allures et dans divers régimes de vent, une préparation essentielle pour une aventure de cette envergure.

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Philippe, le Skipper Pédagogue et l'Amour du Partage en Mer

Au-delà de la compétition pure, il existe d'autres manières de vivre et de partager la mer, comme en témoigne le parcours d'un autre Philippe, un professionnel dont la vocation est d'initier et d'accompagner. Ce Philippe aime profondément la mer et la voile, et son plus grand désir est de partager cette passion inaltérable. Son invitation est claire : « Embarquez avec lui dans des eaux turquoises et mettez les voiles ! »

Sa devise, simple et éloquente, résume parfaitement son approche : « La mer, une véritable passion; la partager, une vocation ! » C'est un engagement profond qui guide chacune de ses navigations. Il a toujours vécu près de la mer, ses racines étant ancrées à Brest, dans le Finistère, en Bretagne, une région où la culture maritime est omniprésente. C'est à l'âge de huit ans qu'il a commencé à pratiquer la voile en Optimist, et depuis, il n'a jamais cessé de naviguer, faisant de cette activité une part intégrante de son existence.

La croisière et la navigation au large sont devenues des évidences dès ses dix-huit ans. Ses premières expériences professionnelles se sont concrétisées naturellement dans ce domaine, le menant à des rôles variés mais toujours liés à la mer : chef de bord en école de croisière, skipper en régates, et convoyeur de bateaux pour des sociétés de location. Fort de ses diplômes de la marine marchande (BPPV/CAPITAINE 200 VOILE) et de Jeunesse & Sport (BPJEPS voile & croisière), il a transformé sa passion en un métier avec une fluidité remarquable.

Ceux qui ont eu l'occasion de naviguer à ses côtés décrivent unanimement ses qualités essentielles : il est patient, compétent, prudent et pédagogue. Ces traits de caractère sont cruciaux pour guider des novices ou des marins moins expérimentés en toute sécurité et leur transmettre les joies et les techniques de la navigation. Interrogé sur son meilleur souvenir, Philippe répond avec une tendresse certaine : « On ne garde que le meilleur : une arrivée au petit matin à l'île de Sein encore endormie », un instant de quiétude et de beauté pure que seule la mer peut offrir.

Pour lui, un voyage en mer réussi se définit par la capacité à « prendre le temps de vivre, de découvrir, se déconnecter du quotidien, vouloir venir et revenir à l'infini… », une philosophie qui invite à l'introspection et à l'émerveillement face à l'immensité océanique.

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L'Élite de la Course au Large : Figures Emblématiques du Vendée Globe

Le Vendée Globe, surnommé l'« Everest des mers », est la course de référence en solitaire, sans escale et sans assistance, autour du monde. Il attire une pléiade de marins aux parcours aussi divers qu'inspirants. Quarante prétendants sont attendus pour l'édition à venir, chacun avec ses ambitions et ses histoires uniques.

Les Vétérans et les Champions en Titre

Certains noms résonnent avec une expérience inégalée, des marins qui ont forgé leur légende au fil des tours du monde. Jean Le Cam, affectueusement surnommé le « Roi Jean », est l'une de ces figures emblématiques. Pour sa sixième participation, un record absolu, il continue de marquer de son empreinte le Vendée Globe. Il a parcouru plus de 300 000 milles en course sur toutes les mers du globe, naviguant aussi bien sur des monocoques que sur des multicoques géants, démontrant une polyvalence et une longévité exceptionnelles. Le doyen de l’épreuve, comme lors de la précédente édition - seul Rich Wilson a fait mieux en prenant le départ de l’Everest des mers à 66 ans en 2016 - est aussi celui qui la connaît le mieux, adoubé même par des jeunes comme Violette Dorange.

Yannick Bestaven, le vainqueur en titre de la 9e édition, remet son trophée en jeu. Ingénieur de formation et coconcepteur de l'hydrogénérateur Watt&Sea imaginé par Éric Tabarly, sa carrière de skipper a débuté très jeune et s'est parée de victoires prestigieuses : vainqueur de la Transat 6.50 en 2001, double vainqueur de la Transat Jacques-Vabre en 2011 et 2015, et bien sûr, vainqueur du Vendée Globe 2020/2021. Cette figure expérimentée de la course au large affrontera l’Everest des mers pour la troisième fois, à bord d’un IMOCA dernière génération, visant un deuxième succès, rejoignant ainsi la légende Michel Desjoyeaux, le seul skipper à avoir remporté deux fois le Vendée Globe.

Jérémie Beyou, reconnu comme l'un des meilleurs marins de la flotte pour cette 10e édition, sait qu'il sera très attendu pour sa cinquième participation. Apprécié pour sa sympathie, ce skipper sablais n'en reste pas moins un concurrent redoutable, ayant toujours réussi à rejoindre son port d’attache, celui des Sables-d’Olonne, lors des quatre précédentes éditions qu’il a terminées consécutivement. Son palmarès éloquent - 18e de la Transat Jacques Vabre 2019, 14e de la Fastnet Race 2019, 9e de la Route du Rhum 2018, 10e du Vendée Globe 2017, 7e du Vendée Globe 2008 et 2012, 7e de la Route du Rhum 2010, vainqueur de la Route de l’Équateur 2005, 3e de la Mini-Transat 2001 - fait de lui une figure emblématique de la voile française.

À seulement 39 ans et pour sa quatrième participation, Louis Burton revient avec de grandes ambitions. Après avoir été victime de deux démâtages sur la Transat Jacques Vabre en 2021, puis sur la Route du Rhum en 2022, le skipper a su reprendre sa marche en avant en enchaînant les bons résultats lors des dernières courses qualificatives, démontrant un indéniable « pied marin ».

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Enfin, après avoir mis près de trente ans pour prendre son premier départ d'un Vendée Globe, Kojiro Shiraishi en est maintenant à sa troisième participation. Ambitieux, son sponsor lui a même donné pour mission de terminer l'Everest des mers dans le top 8, soulignant la confiance placée en ce marin expérimenté.

Les Talents Confirmés et les Révélations

La flotte du Vendée Globe est également riche de marins dont les performances récentes les placent parmi les favoris ou les révélations. Boris Herrmann, le skipper allemand, a montré une montée en puissance significative depuis le début de l'année, signant deux deuxièmes places consécutives lors des deux dernières traversées de l'Atlantique en solitaire. Grâce à ces superbes performances, il fait déjà office de favori à la victoire finale pour sa deuxième participation seulement.

Paul Meilhat est suivi de près par les amateurs de voile après plusieurs victoires et autres succès qui lui ont fait gagner en popularité sur les pontons du monde entier, confirmant son statut de marin redoutable.

Thomas Ruyant est un autre exemple de réussite inattendue. Bien que le skipper de Dunkerque n'ait pas initialement prévu de faire carrière dans le monde de la course au large, ses résultats, constamment au-dessus de la moyenne, l'ont amené à l'évidence de son talent exceptionnel.

Benjamin Dutreux, originaire de l'Île d'Yeu, a été la révélation du dernier Vendée Globe, terminant 9e à bord d'un IMOCA d'ancienne génération, surnommé affectueusement « papy ». En 2014, il a rejoint le Team Vendée Formation, où il a appris la course au large. Ce travail acharné a porté ses fruits et lancé sa carrière : premier bizuth de La Solitaire du Figaro 2015, puis 5e en 2018. Soucieux de l’environnement, Benjamin Dutreux est également engagé depuis plus de sept ans avec l’association Water Family. Pour sa deuxième participation, ce skipper déterminé et ambitieux, qui parlait déjà du Vendée Globe au lycée, va prendre son deuxième grand départ.

Maxime Sorel, véritable adepte des défis sportifs extrêmes, est monté sur le toit du monde en 2023, au-delà même de son prochain Vendée Globe. Ce skipper de 38 ans a d’ailleurs sorti un documentaire intitulé « Mon Double Everest » pour raconter ce challenge hors normes.

Manuel Cousin, dont la course au large est le fil rouge de sa vie, est issu d’une famille passionnée par la mer et la voile. Basé aux Sables d’Olonne, il participe à toutes les courses IMOCA depuis 2017. Lors du Vendée Globe 2020/2021, malgré un vérin de quille cassé, le skipper a fait preuve d’une détermination et d’une technicité remarquables, ne lâchant rien et terminant à la 23e place. Il revient avec de nombreuses ambitions pour sa deuxième participation.

Le Nantais Sébastien Marsset est un skipper complet, réputé pour briller tant à la tête de son propre projet qu’au sein d’équipes prestigieuses, que ce soit en solitaire, en double ou en équipage, à travers l’Atlantique ou autour du Monde. En dix ans, il est passé d’une première transat en Mini (voilier de 6,50 m) à un record autour du Monde à bord de Spindrift, un trimaran de 40 mètres. Polyvalent, il fait preuve de la même application dans sa préparation physique que dans l’étude de la météo. Après une première expérience sur un voilier à l'âge de 7 ans qui ne lui a pas laissé un souvenir impérissable, Sébastien Marsset a été rattrapé par son goût pour l'aventure quelques années plus tard.

Tanguy Le Turquais a été profondément marqué par sa rencontre avec Thierry Dubois après avoir grandi sur un bateau, ce qui l'a poussé à se lancer dans le monde de la course au large. Cependant, le skipper de 41 ans a rencontré des difficultés en 2024, son bateau ayant été victime de deux ruptures de bout-dehors coup sur coup lors des deux dernières transatlantiques.

Si Antoine Cornic a commencé la course au large en 2001, à seulement 21 ans, il a ensuite pris du recul pour ouvrir son premier restaurant sur l’île de Ré, avant de revenir à sa passion première.

Louis Duc, spécialiste du recyclage, a récupéré le mât du bateau de François Gabart avec lequel ce dernier a gagné le Vendée Globe, après avoir démâté pendant la Transat Jacques Vabre, courue avec Marie Tabarly. Le skipper a d'ailleurs dû solliciter Michel Desjoyeaux, double vainqueur du Vendée Globe, pour obtenir cette pièce essentielle.

Benjamin Ferré peut compter sur le bateau du vainqueur de l’Everest des mers en 2012, François Gabart, mais sans son mât, pour faire une entrée fracassante dans l’histoire de la plus célèbre des courses au large.

Clarisse Crémer revient pour sa deuxième participation avec la volonté de défendre et de promouvoir l’équité dans le monde de la course au large. Passionnée de sport depuis toute petite et véritable touche-à-tout, elle a besoin de la compétition pour s'épanouir complètement, malgré un esprit contemplatif assumé.

Pip Hare, révélation du dernier Vendée Globe alors qu'elle naviguait à bord d'un bateau de l'ancienne génération, est de retour pour sa deuxième participation à la barre d'un foiler plus puissant qui lui a permis de flirter avec ses limites.

Grâce à une équipe compétitive et à un bateau performant, Justine Mettraux va pouvoir prendre son premier grand départ d'un Vendée Globe avec l'ambition de revenir aux Sables-d'Olonne malgré son statut de bizuth.

Enfin, Yoann Richomme, dont les derniers résultats parlent pour lui, sera, à n'en pas douter, l'un des leaders de la flotte. Ses sponsors ont d'ailleurs construit ce projet pour lui, avec un souci d’exigence et de compétitivité pour avoir un bateau rapide, méticuleusement préparé et spécialement dédié à ce tour du monde.

Des Parcours Inspirants et des Engagements Forts

Au-delà de la performance sportive, chaque skipper porte une histoire, un message ou un engagement qui enrichit la dimension humaine de la course.

Guirec Soudée, véritable aventurier, va connaître son premier Vendée Globe, mais pas son premier tour du monde, ayant déjà de nombreuses expériences d'exploration à son actif.

Touché par les injustices subies par son père bègue, Éric Bellion promeut la différence comme une force à travers les compétitions auxquelles il participe, transformant chaque course en une plateforme pour son message.

Damien Seguin prendra pour la deuxième fois le départ du Vendée Globe. Ce Nantais, habitué des grandes compétitions - cinq fois champion du monde, triple médaillé paralympique en 2.4mR - est devenu en 2021 le premier skipper handisport de l’histoire à boucler un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance, démontrant que l'on peut réaliser ses rêves quels que soient les obstacles.

En 2016, pour son baptême sur le Vendée Globe, Conrad Colman est devenu le premier skipper à terminer la course à bord d'un Imoca alimenté à 100 % par des énergies renouvelables, un véritable pionnier de la navigation durable.

Lors de son premier Vendée Globe, Isabelle Joschke s’est formée à la prise de son pour faire un journal de bord parlé et ainsi documenter son aventure autour du monde malgré le manque de sommeil, offrant un témoignage unique de son périple.

Le projet de Giancarlo Pedote se trouve à mi-chemin entre performance, sobriété, simplicité et convivialité. Le skipper italien utilise d'ailleurs un foiler ancienne génération, fiabilisé au maximum pour maîtriser les coûts, prônant une approche pragmatique et respectueuse.

À tout juste 23 ans, Violette Dorange est la plus jeune des inscrites au départ du Vendée Globe et non la moins expérimentée. Après avoir atteint le haut niveau en voile légère 420, réalisé une traversée de la Manche en Optimist à 15 ans, puis celle de Gibraltar à 16 ans, cette navigatrice aux trois participations à la Solitaire du Figaro relève le défi du mythique tour du monde à la voile avec une maturité impressionnante.

Naviguant sur les traces de son compatriote Nándor Fa, Szabolcs Weöres, dit « Chabis », baigne dans le monde de la voile depuis sa plus tendre enfance grâce à son père. Loin du lac Balaton, le plus grand d’Europe centrale et qui abrita ses premières navigations dès 5 ans, il compte écrire aux Sables d’Olonne une nouvelle page de la voile hongroise. Avec six Ironmans à son actif, il allie sport de haut niveau et expertise technique, acquise dans l’industrie de la voile.

D’entrepreneur qui livre des colis partout dans le monde, à skipper en partance pour le tour du globe, il n’y a qu’une encablure franchie par le Belge Denis Van Weynbergh en lançant son projet Vendée Globe en 2018. Le départ tant convoité est pour cette année, après un travail acharné accompagné, et c’est sa singularité, par l’association sablaise Cap à l’Ouest, une bande de fondus de voile qui prépare son bateau, amateurs chevronnés dans la cour des grands.

Après avoir participé à la campagne d’Alex Thomson comme team manager en 2020, le marin suisse prend le départ à son tour, avec un projet qui lui permettra de collecter des données scientifiques et ainsi de donner du sens à son projet.

Véritable autodidacte, le skipper chinois, en situation de handicap, a repoussé ses limites pour se faire une place dans le monde de la voile, son parcours étant un témoignage de résilience et de détermination.

Enfin, Samantha Davies a appris à marcher sur le bateau de ses parents. Il faut dire que la navigatrice anglaise est née dans une famille qui a toujours cultivé un lien viscéral avec l’océan, faisant de la navigation une seconde nature.

Victime d’une commotion cérébrale en 2023 lors du Retour à La Base, Sébastien Simon a gagné sa course contre la montre après avoir respecté une période de convalescence et un programme de remise en forme sur mesure. Natif des Sables d’Olonne, il a découvert la voile enfant à bord du bateau de son père. Devenu ingénieur en structure et composites, ce passionné des sports de glisse a su très rapidement imposer son style. Vainqueur de la Solitaire Urgo Le Figaro et Champion de France Elite de Course au Large en 2018, Sébastien Simon est piqué par le virus de la compétition. Au départ du Vendée Globe 2020/2021, il a été contraint d’abandonner après avoir heurté un OFNI au large du cap de Bonne-Espérance, mais il est maintenant « prêt à prendre sa revanche ! ».

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