En plongée sous-marine, certains équipements sont bien plus que de simples accessoires de confort ; ils constituent de véritables garants de sécurité. Le parachute de palier en fait partie, un élément crucial que tout plongeur devrait avoir sur soi à chaque immersion. Il s'agit d'une pièce d’équipement du plongeur à ne pas négliger, et il est essentiel de comprendre comment le choisir, l'utiliser et en tirer le meilleur parti pour assurer sa propre sécurité et celle de sa palanquée.
L'importance de cet équipement est souvent sous-estimée, pourtant, elle est primordiale, en particulier lors de plongées en mer ou dans des régions reculées. Choisir son parachute ne se limite pas à une question de couleur ou de taille ; c'est une décision qui impacte directement la capacité à signaler sa présence et à être repéré en surface, même dans les conditions les plus difficiles.
Comprendre le Parachute de Palier : SMB ou DSMB ?
Pour commencer, il est important de clarifier une question qui prête souvent à confusion chez les plongeurs anglophones et ceux qui voyagent : la différence entre SMB et DSMB. SMB signifie "Surface Marker Buoy" (Bouée de Balise de Surface), tandis que DSMB signifie "Delayed Surface Marker Buoy" (Bouée de Balise de Surface Différée). Bien que la plupart des plongeurs professionnels utilisent des DSMB, ils les appellent souvent SMB par commodité, car c'est plus rapide et plus facile à dire.
Le parachute de palier, ou DSMB, est une longue bouée, généralement de 1 mètre à 2,5 mètres, que l'on gonfle sous l'eau à la fin de sa plongée. On l'envoie ensuite à la surface, d'où son appellation de "différée", car son déploiement est retardé jusqu'à la fin de la plongée. Son double rôle est crucial. D'une part, il signale votre présence aux autres bateaux lorsque vous vous préparez à remonter, vous protégeant ainsi des hélices pendant votre palier de sécurité. D'autre part, il signale à votre bateau que vous avez terminé votre plongée afin qu'il puisse se préparer à venir vous chercher.
Le SMB, quant à lui, peut être le même dispositif ou une bouée gonflable ronde, mais que vous gonflez avant de descendre et que vous traînez pendant toute la durée de votre plongée pour signaler votre présence, ou que vous laissez à votre point d'entrée. Il est souvent utilisé lors des plongées scientifiques, des plongées peu profondes, ou pour signaler le point d'entrée/sortie des plongeurs. Le DSMB ou parachute est un standard pour toutes les plongées en bateau, en raison de son déploiement stratégique en fin de plongée.
Lire aussi: Aqualung : Caractéristiques du parachute expliquées
Conception et Matériaux : L'Enveloppe du Parachute
L'enveloppe du parachute est la partie visible qui vous permettra de vous signaler en surface. Elle se présente sous une forme, une couleur et une sophistication variables. Il s'agit d'une enveloppe généralement en nylon enduit, en plastique ou en PVC. Les modèles peuvent être thermo-soudés avec ou sans coutures, et sont conçus pour recevoir l'air.
La hauteur du parachute dépendra du besoin de visibilité. Pour un parachute de palier en mer, il faut privilégier la forme "saucisse". Elle doit être d’une longueur suffisante, au moins 1,50 m, pour être visible de suffisamment loin, même en cas de houle. Il est important de ne pas le confondre avec un parachute de relevage destiné à remonter des objets du fond. Ces parachutes de relevage ont des volumes et un mode de fabrication adapté, le parachute de palier n'étant pas assez résistant et son petit volume ne lui permettant pas de remonter des objets.
Les matériaux de fabrication varient en termes de robustesse et de durabilité. Les modèles en plastique ou en PVC sont scellés hermétiquement sur toute la longueur du parachute. Cependant, ces matériaux utilisent un système de soudage moins robuste que les modèles en nylon, qui sont cousus. Les coutures des modèles en nylon sont idéalement protégées et renforcées par un galon de protection, voire comportent parfois une vésicule plastifiée interne pour une meilleure étanchéité et résistance. Les modèles en nylon, bien que plus onéreux, sont souvent plus résistants et offrent des fonctionnalités supplémentaires telles que des clapets et des soupapes, ce qui en fait un choix supérieur pour la durabilité et la performance. Comme il est stipulé dans le texte, cet équipement doit durer, et ceux en plastique ne durent pas.
Couleurs et Visibilité : Être Vu de Loin
La couleur de l'enveloppe du parachute est un facteur déterminant pour la visibilité. On trouve toutes les couleurs : orange, jaune, rouge, rose, bicolore. Il n’y a pas d’exigences réglementaires spécifiques en la matière. La seule exigence internationalement partagée est l’utilisation d’une couleur vive hautement visible. Le plus important est que la couleur contraste avec la surface de l’eau et l’atmosphère pour une efficacité maximale.
Des études ont été réalisées pour tenter de déterminer la couleur la plus appropriée, mais sans être concluantes et décisives. En effet, la couleur des mers variant et la luminosité ambiante changeante impactent l’efficacité de la couleur du parachute de palier. L’orange reste la couleur la plus répandue. D’expérience, elle reste en effet la couleur qui se détache statistiquement le mieux sur la mer. Contre-intuitivement, le jaune se voit moins bien que l’orange dans plusieurs cas, bien qu'il soit très vif.
Lire aussi: Choisir son équipement de vol rando
Il est important de noter qu'en ce qui concerne la couleur, il est fortement recommandé de privilégier le rouge orangé. Les parachutes jaunes, en effet, sont traditionnellement utilisés par les plongeurs techniques (TEK) pour signaler une urgence vitale. Il est donc préférable de laisser de côté ce type d’engin pour éviter toute confusion potentielle avec une situation de détresse grave.
L’utilisation de plusieurs couleurs au sein d’une même palanquée peut en revanche être une méthode de communication avec la surface. Cela nécessite néanmoins de s’entendre sur les codes couleurs avec le directeur de plongée (DP) au préalable. Une personnalisation du parachute est également utile : de nombreux guides de plongée inscrivent leur nom au marqueur permanent sur le leur, ce qui permet à leur bateau de les retrouver plus facilement sur les sites de plongée très fréquentés. Il est aussi possible de doter l'extrémité haute du parachute d'une feuille de PVC souple blanche ou d’une ardoise pour noter des indications ou des messages. Certains parachutes sont même munis d’une bande métallique détectable par les radars, ce qui est sympa si l'on a peur d’être perdu en mer, et peut être couplé avec un Nautilus Lifeline.
Avec ou Sans Soupape ? La Sophistication des Parachutes
L'enveloppe du parachute peut être équipée d’une simple ouverture, ou d’un système anti-retour avec, le cas échéant, purge et soupape de surpression afin de lâcher l’air en excès. Cette différence est fondamentale pour la performance et la fiabilité du parachute.
Les modèles de base ne sont qu’une enveloppe longue non obturée du côté servant au remplissage par l’octopus. L’excès d’air s’évacue par le bas, évitant l’éclatement du parachute lors de l’augmentation du volume d’air pendant la remontée. Cependant, ces parachutes présentent l’inconvénient, lorsqu’ils sont envoyés depuis une grande profondeur, de « s’affaisser » en atteignant la surface. Aidés par le vent le cas échéant, ils peuvent laisser s’échapper l’air qu’ils contiennent. Par conséquent, ils peuvent ne rester que partiellement gonflés à la surface. Dans le pire des cas, ils peuvent même couler et perdre ainsi en efficacité. Ces modèles non obturés sont bien adaptés à l’apprentissage et à l’utilisation en piscine ou en fosse.
Certaines marques les dotent d’un simple système limitant le retour d’air par rétrécissement de l’entrée d’air, une sorte de chicane thermo-soudée, réduisant ainsi l’échappée d’air en surface.
Lire aussi: Utilisation et avantages du parachute militaire
D’autres modèles, dits « à soupape », ont l’ouverture équipée d’un système auto-obturant, dit en « bec de canard ». Cela empêche le parachute de se vider une fois gonflé. De plus, ils sont équipés d’une valve de surpression pour éliminer le gaz en excès. Cela évite l’éclatement du parachute lors de l’augmentation du volume d’air due à la diminution de la pression pendant la remontée (comme l'explique la loi de Boyle-Mariotte). Ils possèdent également un clapet manuel pour une vidange aisée lors du retour au bateau.
Les modèles auto-obturants « à soupape » sont un gage d’efficacité, car ils ne laissent pas s’échapper l’air s’ils s’inclinent ou s’affaissent, même s'ils sont déployés directement à la surface. C’est le type de parachute à privilégier en guise de parachute principal en mer, même s’il est un peu plus cher. Enfin, restant gonflés même couchés, ils fournissent un support additionnel en surface qui peut être utile pour un plongeur fatigué ou en attente prolongée. Un modèle muni d’une soupape est essentiel pour éviter qu’il ne se déchire lors de la remontée, lorsque l’air reprend du volume, et c'est aussi plus simple pour le dégonfler. Votre parachute de palier doit d’office avoir un “bec de canard”. C’est une configuration particulière destinée à ne pas laisser s’échapper l’air, garantissant qu'il ne se dégonflera pas en surface et tiendra bien droit.
Les Systèmes de Ligne et de Déploiement : Maîtriser l'Ascension
Le déploiement du parachute de palier est une manœuvre qui requiert précision et maîtrise. Il est important de commencer par déplier son parachute. Pour cela, placez-vous toujours dos au courant lorsque vous manipulez votre parachute de palier. Une fois complètement déployé, vous devez ensuite le gonfler pour qu’il puisse remonter en surface et signaler votre présence. D’une manière générale, après avoir déployé le parachute, injectez-y un peu d’air pour qu’il se déplie. Vérifiez que tout est en ordre et injectez plus d’air pour un gonflage complet.
Il est totalement inutile de remplir à fond votre parachute, car en remontant, l’air subira moins de pression et gagnera en volume, conformément au principe de Boyle-Mariotte. Si vous vous sentez emporté rapidement vers le haut, il est impératif de lâcher votre parachute en le gardant en vue et de revenir le chercher calmement. Pour cette raison, même si vous utilisez un finger-spool ou un dévidoir, n’accrochez jamais votre parachute à votre gilet durant la manipulation. Le risque d’être emporté est bien réel et peut entraîner une remontée incontrôlée, avec la possibilité d'un accident de décompression. Assurez-vous que la cordelette et tout ce qui pourrait s'accrocher à vous est éloigné, et que vos doigts ou votre gilet ne sont pas emmêlés ou attachés de quelque manière que ce soit au parachute ou à sa ligne. De plus, il convient de vérifier au-dessus de soi avant de le gonfler qu'il n'y a pas de bateaux ou d'autres obstacles dans lesquels il pourrait s'empêtrer ou être endommagé en remontant à la surface.
Il existe différentes manières d’injecter de l’air dans votre parachute de palier :
- Soufflage direct : Certains utilisent cette technique qui consiste à souffler de une à trois fois l’air inspiré directement dans le parachute. Cependant, ce n'est pas la méthode la plus recommandée, car être si proche du parachute de palier offre, de l'avis de certains experts, un risque trop important d’emmêlement. De plus, cela suppose de devoir retirer le détendeur de votre bouche.
- Utilisation de l'octopus (deuxième source d'air) : On utilise cette source d’air pour venir gonfler le parachute de palier. Il est inutile d’insérer votre détendeur à l’intérieur du parachute, au risque de le coincer. Si vous le positionnez bien en dessous, l’air va naturellement y entrer. Si l’eau est froide, veillez à ne pas faire fuser longuement votre source d’air. Il est préférable de faire deux ou trois jets directement dans le parachute avant de le laisser remonter. Par ailleurs, il est déconseillé d'utiliser l’octopus en le faisant fuser, car faire fuser un détendeur dans l’eau l’expose à un risque de givrage, surtout en eau froide. En outre, lorsque l'on envoie le parachute, c'est normalement en fin de plongée, et les plongeurs sont classiquement proches de la réserve d'air, donc plus exposés à une panne d'air éventuelle. Utiliser son octopus dans ce cas amène le plongeur à ne pas le remettre en place après avoir gonflé le parachute. Une technique plus simple consiste, après avoir entièrement largué le bout du parachute et vérifié que rien n’y est accroché ni qu’il n’y a d’entrave, à utiliser l’air expiré normalement. En inclinant la tête vers la droite, on souffle une première fois dans le parachute pour le gonfler un peu. Une deuxième et/ou une troisième expiration suffiront à gonfler complètement le parachute, et il suffira de le lâcher pour qu’il remonte doucement.
- Raccordement à l'inflateur : Il s’agit d’utiliser votre tuyau d’inflateur et de le brancher directement sur le raccord spécial prévu sur votre parachute. Une fois gonflé, votre parachute se détache du tuyau d’inflateur et remonte. L'idée est d'utiliser l'air contenu dans votre gilet pour gonfler votre parachute de palier, de cette manière, votre flottabilité restera neutre.
- Parachute avec bouteille intégrée : Ceux et celles qui veulent se rendre la vie facile seront tentés de s’équiper d’un parachute de palier avec bouteille. Le principe est d’avoir un parachute avec une mini-bouteille accrochée dessus. Lorsque vous voulez gonfler votre parachute, il vous suffit d’ouvrir le robinet de votre bouteille. Les avantages sont la facilité d’utilisation et la sécurité, car il n’y aura aucun effet de déstabilisation ni modification de votre flottabilité. De plus, vous pouvez directement lâcher votre parachute, il continuera à se gonfler durant la remontée. Les inconvénients sont le poids et l’encombrement, et il faut aussi faire regonfler votre mini-bouteille à chaque utilisation.
La Gestion de la Ligne : Plomb, Finger-Spool ou Dévidoir ?
La manière de gérer le fil de votre parachute est tout aussi importante que le parachute lui-même. C'est ici que l'idée de systèmes "rétractables" de ligne prend tout son sens, offrant des alternatives aux lignes simples.
Lestage au plomb : La solution classique la moins coûteuse et la moins encombrante est de déployer le parachute avec un plomb accroché à son extrémité. Le fil qui y est accroché se déroule, entraîné par le poids du plomb. Pour cela, il faut prendre bien soin d’être dans une zone présentant une profondeur plus importante que celle du fil du parachute, plus les 5 ou 6 mètres représentant votre profondeur de palier. Le parachute est gonflé la plupart du temps avec son octopus, et il remonte en surface. Il ne reste plus alors qu’à remonter en enroulant le fil autour du plomb durant l’ascension. Cette méthode présente des inconvénients : souvent, on voit au palier des plongeurs et plongeuses se démener avec les nœuds déjà présents dans le fil. De plus, le fil peut se coincer dans une palme, une jambe ou un autre accessoire, ou se perdre dans le récif. Il est également nécessaire que le fil soit suffisamment long pour que le plongeur ne soit pas attiré trop vite vers la surface. Enfin, il n'est pas toujours évident de parvenir à enrouler proprement le fil sous l'eau autour du plomb. Il paraîtrait que c’est la technique la plus enseignée, mais peut-être serait-ce bien de changer.
Le Finger-Spool : Ici, vous allez avoir un parachute auquel sera accroché avec un mousqueton un petit dévidoir à manipuler avec vos doigts. Les avantages de ce système sont réels. D’abord, vous ne devrez pas attendre d’arriver au palier pour le lancer. Un autre avantage est que vous ne risquez pas de coincer le fil dans vos palmes ou de le voir venir se perdre dans le récif. Enfin, il n’y a pas (ou vraiment peu) de risque de faire des nœuds avec un finger-spool. De ce fait, vous remontez calmement en enroulant le fil sur le spool. Bien entendu, tout n’est pas simple : il s’agit de ne pas coincer votre doigt dedans ni de lâcher le spool et de le voir couler dans les profondeurs.
Le Dévidoir : Du point de vue technique, le dévidoir ne présente rien de compliqué. C’est la méthode la plus simple, mais aussi la plus chère et la plus encombrante. En plus des avantages du finger-spool, le dévidoir permet d’enrouler très facilement et sans nœuds votre bout. Pour remonter, rien de plus simple, il suffit de rembobiner en gardant la tension dans le bout. Techniquement, c’est hyper simple : il suffit d'enlever le cran d’arrêt et de faire partir votre parachute. Il n'y a pas de risque de se coincer. Certains modèles ont comme cran d’arrêt une sorte de poignée. Avec cela, si vous vous sentez emporté, la tension dans le bout va vous faire serrer la gâchette et libérer le fil. Vous ne risquez donc normalement pas de remonter d’un coup. Arrivé au palier, vous pouvez même vous appuyer sur le dévidoir tout en gardant la bonne profondeur, ce qui est très pratique et reposant. Même s'il est possible de le garder en main, comme il est muni d’un cran d’arrêt, dès que votre parachute a atteint la surface, il est possible d’accrocher le dévidoir à un anneau de votre stab, et le cliquet cran d’arrêt jouera son rôle. Cela peut être intéressant si vous devez avoir les mains libres afin d’intervenir auprès d’un binôme en difficulté par exemple.
Pour lover le bout (enrouler la ligne proprement), il est conseillé d’effectuer des « tours en 8 » autour du pouce et de l’auriculaire ; cette technique est reconnue pour éviter les problèmes d’emmêlement. Il est également utile de marquer par un signe distinctif sur le bout les paliers à 6 mètres et à 3 mètres, offrant une référence visuelle supplémentaire.
L'Importance Cruciale du Parachute de Palier pour la Sécurité
Le parachute de palier n’est pas là pour faire joli ; c’est un accessoire de sécurité indispensable pour les plongées en mer, et plus généralement en plongée sous-marine. Il vous sera très vite évident que c’est une pièce d’équipement du plongeur à ne pas négliger. Même si l'on suggère souvent d’attendre le deuxième niveau de plongée pour sa manipulation, il est avantageux que les plongeurs et plongeuses les manipulent dès le début de leur parcours, lorsqu’ils maîtrisent les bases de la flottabilité. Il est également utile d’avoir un parachute par plongeur et non par palanquée pour une sécurité optimale.
En plus de vous protéger des bateaux qui passent près de vous et d'aider votre bateau à vous trouver, le parachute de palier est un équipement si important car il est beaucoup plus facile de vous repérer de loin si vous veniez à dériver et vous perdre. En effet, il est infiniment plus facile de trouver une saucisse orange de 1,5 mètre de long dans une étendue de mer bleue qu'une petite tête encapuchonnée de noir de 30 cm de haut. Si vous emportez également une torche, le parachute peut aussi servir de balise lumineuse dans la nuit ou sous une pluie battante pour aider les sauveteurs à vous trouver lorsque vous braquez votre faisceau lumineux dans votre grande saucisse orange.
Cet équipement assure plus de sécurité et fournit une référence visuelle au palier. Lorsque vous décidez qu'il est temps de vous préparer à la remontée vers votre palier de sécurité, c'est le bon moment pour envoyer le parachute. Beaucoup de gens aiment l'envoyer à partir de 10 mètres, car il se gonfle plus facilement (le volume d'air augmente à mesure que la pression diminue), vous êtes toujours dans une zone complètement sûre, et cela donne le temps à chacun d'ajuster sa flottabilité pour s'assurer d'une flottabilité neutre lorsqu'on arrive à environ 5 mètres pour le palier de sécurité, évitant ainsi de remonter en bouchon par erreur.