En ce début de période de réflexion spirituelle, il est opportun de parler de ces voiles que Dieu souhaite ôter et déchirer. La déchirure du voile du Temple à la mort de Jésus est un événement central, dont la signification profonde et la portée universelle continuent de résonner à travers les âges. Ce miracle, qui a marqué la fin d'une ère et l'inauguration d'une nouvelle, offre une explication essentielle à la liberté et à la réconciliation entre Dieu et l'humanité, rendues possibles par Jésus-Christ.
Le Voile du Temple : Symbole d'une Séparation Spirituelle Profonde
Le voile du Temple de Jérusalem incarnait la barrière physique et spirituelle entre Dieu et l'humanité, une séparation qui trouve ses racines dans le péché originel. À l’époque de Jésus, le saint Temple de Jérusalem était au centre de la vie religieuse juive, un lieu où des animaux étaient offerts en sacrifice et où le culte était célébré conformément à la Loi de Moïse. Le Temple se composait de deux pièces distinctes : le Lieu saint et le Lieu très-saint. Ce dernier, appelé aussi le Saint des Saints, était la demeure terrestre de la présence de Dieu, et il était séparé du reste du Temple, où les hommes demeuraient, par un grand voile ou rideau.
Ce voile, que la tradition hébraïque nommait « Parokhet », cachait l'Arche de l’Alliance et symbolisait l'abîme creusé par le péché entre Dieu et l'homme. La pensée juive le décrivait même comme la « tunique de Dieu », soulignant sa sainteté et son rôle de protection de la présence divine. Selon le livre de l'Exode (26.31-33), ce voile épais était confectionné avec un tissu de fin lin retors, orné de fils bleus, pourpres et cramoisis. Des artistes avaient également dessiné des chérubins sur le voile. Ces représentations des anges avaient pour fonction de protéger l'entrée du Lieu très-saint, agissant comme des soldats bien armés, un rappel poignant des chérubins postés à l'est du jardin d'Éden avec des épées flamboyantes pour bloquer l'accès à l'arbre de vie après le péché d'Adam et Ève (Genèse 3:24). « Entrée interdite ! » était le message implicite de ces gardiens célestes, signifiant que l'homme était désormais séparé de Dieu à cause du péché (Ésaïe 59.1-2).
Les dimensions de ce voile étaient impressionnantes et témoignaient de sa solidité et de son caractère infranchissable. La hauteur du Temple de Salomon était de 30 coudées (1 Rois 6.2), mais, d’après les écrits de Josèphe, un historien juif du premier siècle, Hérode l’avait augmentée à 40 coudées. Bien que la mesure exacte d’une coudée reste incertaine, on estime que ce voile mesurait environ 18 mètres de haut. Josèphe nous dit aussi qu’il avait 12 centimètres d’épaisseur, soulignant qu’une force de traction combinée de chevaux attachés des deux côtés n’aurait pas suffi à le déchirer. Ce rideau, résistant et conçu pour durer pendant des siècles, était un rappel constant que personne ne pouvait s'approcher de la sainteté divine à la légère. Le Dieu trois fois saint se tenait derrière ce voile, indiquant clairement : « Gardez vos distances ! »
L'accès au Lieu très-saint était extrêmement restreint. Seul le souverain sacrificateur avait le droit de franchir ce voile, et ce, une seule fois par an, lors du Jour des Expiations, à Kippour, pour faire l'expiation des péchés du peuple (Lévitique 16, Exode 30.10, Hébreux 9.7). Son entrée n'était pas n'importe comment ; elle exigeait des vêtements spéciaux et des cérémonies spécifiques, impliquant l'aspersion du sang d'animaux sur le propitiatoire - le couvercle de l'arche de l'alliance - pour lui-même et pour toute la nation d'Israël. Tout cela se déroulait au milieu d'un nuage d'encens. Ce rituel complexe montrait, comme l'Épître aux Hébreux le dit, que « Le Saint-Esprit montrait par là que l’accès du Saint des saints n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait » (Hébreux 9.8). La route vers la pleine présence de Dieu était fermée, jalonnée de "clignotants rouges" indiquant une "zone interdite" sous peine de mort. Le voile du Temple était un rappel constant de l'impossibilité pour l'homme pécheur de se tenir devant un Dieu saint, juste et pur. Les sacrifices d’animaux, offerts annuellement et quotidiennement, étaient provisoires et imparfaits, insuffisants pour ôter véritablement les péchés, comme l'atteste Hébreux 10.4 : « Il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. »
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La Déchirure Miraculeuse : Un Acte Divin Fondateur
Au moment culminant de l'histoire du salut, un événement extraordinaire a renversé cette réalité de séparation. Au moment même où Jésus-Christ rendait l'esprit sur la croix, un miracle sans précédent s'est produit, bouleversant le système religieux établi et ouvrant une nouvelle voie pour l'humanité. L'Évangile de Matthieu (27.51) rapporte avec précision : « Jésus poussa de nouveau un grand cri et rendit l'esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. »
La taille et l’épaisseur de ce voile, que Josèphe décrivait comme infranchissable par toute force humaine, donnent une dimension encore plus grande aux événements survenus à la mort de Jésus sur la croix. Sa déchirure, précisément « du haut en bas », est une indication cruciale de son origine divine. Ce n'était ni un acte humain de vandalisme, ni la conséquence du tremblement de terre qui accompagnait la crucifixion. C'est Dieu lui-même qui, depuis le ciel, a saisi ce symbole de séparation et l'a déchiré complètement, en plein centre, d'une manière nette et décisive. Ce n'était pas une coïncidence, mais un signe spectaculaire de la satisfaction du Père face au sacrifice de son Fils.
Les événements qui ont entouré la mort de Jésus sont d'une intensité dramatique. Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : « Eli, Eli, lama sabachthani ? », c’est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27.46). Ce cri d'agonie, d'abandon à la colère de Dieu, fut suivi de la déclaration magistrale : « Tout est accompli » (Jean 19.30). Cette expression grecque originale, tetélestai, ne se limite pas à signifier que quelque chose est terminé ; elle implique un accomplissement, une perfection. C'était un cri de victoire, non un soupir de défaite, proclamant que Jésus avait mené à bien sa mission et accompli la volonté de son Père. Finalement, Jésus cria une dernière fois : « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Luc 23.46), un cri d’abandon confiant, marquant la fin de son œuvre. C'est à cet instant précis, quand toutes ses souffrances ont pris fin et que son sang fut versé, que le voile s'est déchiré.
Le fait que le voile s'est déchiré au moment de la mort de Jésus est un signe éclatant que son sacrifice, son sang versé, constitue une expiation suffisante et parfaite pour nos péchés. La vraie déchirure, nous l'apprenons de l'Épître aux Hébreux (10.19-20), n'était pas seulement celle du tissu, mais celle de la chair de Jésus-Christ elle-même. Son corps fut déchiré pour nous ouvrir la route vers Dieu. Le voile du Temple n'était qu'un symbole ; la réalité est que la chair de son Fils a été meurtrie sur la croix, et son sang a été versé pour nos péchés, seule façon d'être lavés de toutes nos souillures. La main de Dieu a déchiré le voile au complet, non pas pour qu'il soit recousu ou rangé pour un usage ultérieur, mais pour qu'il ne puisse plus jamais être utilisé comme une barrière.
L'Ouverture d'une Nouvelle Ère : Accès Libre et Universel à Dieu
La déchirure du voile représente l'ouverture d'une nouvelle ère de salut et de réconciliation entre Dieu et l'humanité par Jésus-Christ. Cet acte divin a inauguré une ère sacerdotale nouvelle et une liberté religieuse qui n'existait pas auparavant. Les conséquences de cet événement furent immédiates et profondes, abolissant l'ancien système de culte et de médiation.
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Quand Jésus est mort, le voile s'est déchiré, signifiant que Dieu a quitté cet endroit pour ne plus jamais demeurer dans un Temple fait de main d’homme (Actes 17.24). Le temps des sacrifices d'animaux et du culte limité à des rites extérieurs prenait fin. Dieu n'avait plus besoin du Temple et de son système religieux, à tel point que le Temple et Jérusalem furent livrés à la « désolation » - détruits par les Romains en 70 ap. J.-C., comme Jésus l'avait annoncé en Luc 13.35. Tant que le Temple existait, il représentait l’Ancienne Alliance, une époque qui touchait à sa fin pour faire place à la Nouvelle Alliance (Hébreux 8.13). La vie religieuse d’Israël, jadis intrinsèquement liée au Temple et à une sacrificature considérée comme une institution primordiale, n'avait plus de raison d'être dans son ancienne forme. La destruction du Temple, prophétisée par le Christ lui-même, était inscrite dans le plan de Dieu pour changer le régime sacerdotal, car le premier n’avait pas apporté le résultat escompté.
La mort et la résurrection de Jésus-Christ ont enclenché un nouvel âge, une nouvelle dispensation, une nouvelle alliance, comparable à la relation entre Jean-Baptiste et Jésus-Christ. Le voile déchiré signifie la fin de la nécessité d'intermédiaires, mettant un terme au sacerdotalisme qui plaçait les prêtres entre Dieu et les hommes. Nous n'avons plus besoin de passer par d’autres personnes pour avoir accès au Père. Aujourd’hui, il n’est plus question de chercher un intermédiaire pour confesser ses péchés ou demander pardon à Dieu pour ses offenses. Le chemin du Lieu très-saint est désormais ouvert à tous, en tout temps, aux Juifs comme aux Gentils. Le christianisme, si l'on peut le qualifier ainsi, est une religion de révolutionnaires, inaugurant une transformation radicale de notre relation à Dieu.
Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir. Il a traversé un tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création. Il est entré une fois pour toutes dans le Lieu très-saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. En un sens profond, le voile symbolise Christ lui-même, le seul chemin vers le Père (Jean 14.6). Jésus est désormais le lieu de rencontre entre Dieu et les hommes, et par lui, nous pouvons tous entrer dans le Saint des Saints. La déchirure du voile du Temple ouvre l’accès dans la présence de Dieu, et par le sang de Jésus, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire (Hébreux 10.19-20). Cette « route nouvelle et vivante » a été inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de son propre corps.
Cette nouvelle dispensation implique que tout devient véritablement spirituel ; il n’y a plus de place pour l’effort charnel. La justification n’est pas un acte posé, mais plutôt une nouvelle position que nous occupons par la foi en Jésus-Christ. Désormais, ce ne sont pas les actes que nous posons qui nous qualifient, mais c’est la foi que nous exprimons en Jésus-Christ qui nous justifie. Le voile fut déchiré de haut en bas pour que le salut par les bonnes œuvres cesse. En dehors de la foi en Jésus-Christ, c’est l’échec, la faillibilité, l’insuffisance. Il est possible d’être bon et honnête et d’aller en enfer, mais il est impossible d’être saint et d’aller en enfer, la sainteté étant un don de Dieu par la foi.
Implications Personnelles : Vivre la Liberté et l'Accès Confidentiel à Dieu
La déchirure du voile et la proclamation de « Tout est accompli » par Jésus-Christ ont des implications personnelles profondes pour chaque croyant. Elles nous invitent à vivre une nouvelle réalité d'espoir, de mission et de transformation, en nous reposant sur l'œuvre parfaite de Jésus.
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La question fondamentale de notre vie est : « Comment pouvons-nous nous présenter devant Dieu ? » Face à nos péchés, à nos préoccupations quotidiennes et aux épreuves qui troublent notre joie, cette question est essentielle. La mort expiatoire de Jésus nous a ouvert la route vers le Père, nous donnant un libre accès auprès de Lui. L’Épître aux Hébreux nous encourage : « Nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus. […] Approchons-nous donc d’un cœur sincère, avec une foi pleine et entière » (Hébreux 10.22). L’apôtre Paul ajoute : « nous avons par la foi en Jésus-Christ la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance » (Éphésiens 3.12). Nous pouvons maintenant nous approcher à travers le voile déchiré, sans crainte, la route est ouverte.
Cette liberté n'est pas une simple permission, mais une invitation à une communion intime. « Là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Corinthiens 3.17). Par Christ, le chemin est désormais libre. Nous pouvons aller jusqu’à Dieu, nous approcher du Lieu très-saint en toute confiance par le sang de Jésus, par sa chair déchirée. C'est une joie immense de nous réjouir dans la présence bienfaisante et irrésistible de notre Dieu, de communier avec Lui, de Lui parler dans la prière. Nos prières sont exaucées, nos péchés confessés sont pardonnés, nos désirs entendus et nos larmes recueillies. Nous ne sommes plus des étrangers, mais des gens de la maison, chez nous dans la maison de notre Père.
« Tout est accompli » est un message d'espoir pour les souffrants, les malades et les accablés. Jésus n'a pas évité la croix, il l'a embrassée, vécue et rachetée, montrant que même dans l'abandon, il y avait un sens. Cette œuvre achevée nous dit de nous reposer en Jésus, car il n’y a plus rien à faire pour être accepté par le Père, car il a tout fait. Malheureusement, il est parfois difficile d'accepter cette vérité, et nous avons tendance à vouloir y ajouter quelque chose, au lieu de simplement nous reposer sur ce qu’il a accompli. Satan cherche à nous faire douter de l'amour de Dieu et de l'efficacité de l'œuvre de Jésus. Mais nous pouvons lui rappeler la croix, et que, bien que nous ne soyons pas parfaits, notre Père nous voit au travers de son Fils, et nous sommes saints et irréprochables devant Lui, car nous nous reposons sur l’œuvre de la croix et non sur nos capacités. Si nous péchons, nous pouvons revenir à Lui, sachant qu’il nous a pardonné dès l’instant où nous le Lui demandons, avec l'aide du Saint-Esprit qui est là à nos côtés. Nous sommes appelés à remercier Jésus pour ce qu'il a accompli, à le louer et à proclamer Sa parole face aux situations que nous rencontrons.
La mort du Christ a transformé la mort elle-même, la rendant non pas un gouffre obscur, mais une porte vers la vie éternelle. Le miracle du matin de la résurrection est un miracle pour toute l’humanité, manifestant la puissance de Dieu. Après la résurrection de Jésus-Christ, beaucoup de justes décédés sont également ressuscités et sont apparus à de nombreuses personnes à Jérusalem. C’est le miracle de la puissance de Dieu, dont le Fils bien-aimé avait donné sa vie pour expier les péchés de tous, un sacrifice d’amour pour tous les fils et toutes les filles de Dieu. Le Christ a fait sa part, et son cri du Golgotha n'était pas un soupir d'agonie, mais l'écho éternel de l'amour divin, le commencement d'une création nouvelle. Il nous appartient maintenant de témoigner de Jésus-Christ aux autres, de vivre la plénitude et d'aimer comme le Christ, de combattre comme le Christ, de se donner comme le Christ. Le voile a été déchiré pour qu’on ne le recouse jamais. Le chemin est ouvert. Ne vivez pas comme si le voile était toujours là.
Les Voiles d'Incrédulité et les Barrières Religieuses : Ce qu'il Reste à Déchirer
Au-delà du voile physique du Temple, le concept de « voile » s'étend à d'autres réalités spirituelles et mentales qui continuent de séparer les hommes de la pleine connaissance et communion avec Dieu. Il nous appartient de déchirer d’autres voiles qui nous bouchent les yeux, car on a tous des voiles à déchirer.
Un de ces voiles est décrit par Paul dans 2 Corinthiens 3.14-16, où il parle d'un voile qui demeure sur les cœurs des fils d’Israël lorsqu’ils lisent l’Ancien Testament, les empêchant de voir la fin de ce qui était passager et l'accomplissement en Christ. Ce voile ne se lève pas, « parce que c’est en Christ qu’il disparaît. » Lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté, car « le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. » Cet aveuglement étrange est comme un voile qui recouvre l’enseignement sur l’étude de la fin des temps (eschatologie) que l’on trouve dans nos églises, ou plus largement, il peut s'agir d'un voile d’incrédulité. Le monde entier, sous la puissance de l’Esprit qui va se déverser (Joël 2.28), n’aura plus d’obstacle pour connaître et rencontrer Dieu.
Un autre type de voile à déchirer est celui qui se manifeste sous la forme d'un « esprit ou voile religieux qui étouffe et tue la vraie foi », comme l'évoque le texte. Cela fait référence aux systèmes religieux ou aux traditions humaines qui mettent de côté la liberté du Saint-Esprit, qui seul manifeste la vie éternelle en nous. C'est l'essence même de l'expression « le voile recousu », titre d'un livre d'André Thomas Bres (1901-1978), qui critique toute tentative de rétablir des intermédiaires, des règles ou des pratiques humaines qui viendraient entraver l'accès direct et libre à Dieu, rendu possible par Jésus. Le voile déchiré nous a libérés du système des sacrifices de l’Ancien Testament et de toute dépendance à des œuvres ou rituels humains pour notre salut et notre approche de Dieu. Il n'est plus question d'un règne purement intérieur, ou du seul Royaume céleste, mais d'une réalité présente de la seigneurie de Christ qui doit impacter le monde.
Beaucoup de gens aujourd'hui vivent sans but ni direction, mais Jésus nous montre que chaque vie a une mission, une vocation. Il nous appartient de vivre cette réalité. Jésus déclare : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. » (Apocalypse 3.20). C'est un appel à l'action, à ne pas rester à l'extérieur. Si nous n’avons pas l’assurance d’entrer dans sa présence, le voile déchiré ne nous sert de rien. Pourquoi rester à distance ? Pourquoi hésiter ? Profitons de cette grande liberté. Nous ne craignons pas d’être déçus, car nous serons bien reçus. Ne craignons pas de nous approcher, ce n’est plus zone interdite. Nous ne risquons pas de mourir, car Jésus est mort à notre place. Il nous donne la vie éternelle. Les chérubins ne bloquent plus l’entrée du paradis ; la porte est grande ouverte pour tous ceux qui empruntent le seul chemin qui est Jésus.