Les Jeux de Paris s'apprêtent à accueillir une série d'épreuves nautiques captivantes, promettant des moments d'intense compétition et d'émotion. Le site nautique de Vaires-sur-Marne sera le théâtre de ces confrontations, réunissant un grand nombre d'athlètes et de spectateurs. Ces Jeux seront l'occasion de découvrir ou de redécouvrir le canoë-kayak, avec ses disciplines traditionnelles que sont le sprint et le slalom, et une nouveauté attendue : le kayak cross. L'aviron, sport olympique depuis plus d'un siècle, complétera le programme nautique, offrant une richesse et une diversité d'épreuves.
Le Centre Nautique Olympique de Vaires-sur-Marne : Un Écrin pour les Sports Nautiques
La base nautique de Vaires-sur-Marne va accueillir beaucoup d’athlètes et de spectateurs pendant les Jeux. C'est un site qui va accueillir quasiment le plus grand nombre d’athlètes et de public par rapport à la taille du site. Benjamin Duprez, responsable du Stade Nautique Olympique de l'Île de loisirs de Vaires-Torcy, précise cette organisation : « On est sur une moyenne de 20 à 22 000 personnes sur le stade d’eau calme, et à peu près 10 à 12 000 personnes sur le bassin artificiel. » Le site nautique de Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) sera le lieu des compétitions de canoë-kayak et d'aviron. Situé à une quarantaine de kilomètres à l’est de Paris, le site de Vaires-sur-Marne a été rénové et achevé en 2019 pour 100 millions d’euros. Il est ainsi parfaitement équipé pour recevoir les épreuves olympiques et paralympiques dans des conditions optimales, offrant des parcours adaptés aux exigences des compétitions internationales.
L'Aviron aux Jeux Olympiques : Tradition et Parité
L’aviron est au programme des Jeux Olympiques depuis la première édition des Jeux modernes à Athènes en 1896. À Paris, les quatorze épreuves d’aviron seront les mêmes pour les femmes et les hommes, ce qui démontre une parité complète au sein de cette discipline. Les épreuves d’aviron se dérouleront du 27 juillet au 3 août. Benjamin Duprez précise les embarcations utilisées : « Nous aurons deux types de bateaux en aviron. Ça peut être du skiff, du double, à quatre, à huit, … » Le programme comprend donc diverses catégories d'embarcations, allant du skiff en individuel aux bateaux à huit rameurs. En parallèle, des épreuves d’aviron en paralympique sont également prévues, se déroulant sur le même site. Cependant, sur la rivière, il n’y aura pas d’épreuve paralympique pour l'aviron, seulement du canoë et du kayak olympique.
Le Canoë-Kayak : Deux Disciplines Distinctes au Cœur des Jeux
Le canoë-kayak comporte deux disciplines très différentes qui figurent toutes deux au programme olympique : le canoë-kayak sprint et le canoë-kayak slalom. Ces deux disciplines, bien que partageant le nom générique de canoë-kayak, se distinguent par l'environnement de compétition, les règles et les types d'embarcations. Les compétitions de canoë-kayak des Jeux olympiques de Paris 2024 se déroulent sur le site nautique de Vaires-sur-Marne du 27 juillet au 5 août pour les épreuves de slalom et du 6 au 10 août pour les épreuves de sprint.La distinction entre canoë et kayak est fondamentale dans ces sports. En canoë, le concurrent est à genoux et utilise une pagaie simple. Nicolas Gestin, par exemple, est céiste ; il pratique le canoë à genoux dans son embarcation avec une pagaie simple. Les céistes tiennent grâce à des calages en carbone moulés à la forme de leur genou. Leur pagaie est différente de celle des kayakistes car elle n’a qu’une seule pale. S’ils sont gauchers ou droitiers, les céistes ne rament pas de la même façon. On dit qu’ils sont bordés gauche, comme Nicolas Gestin, ou bordée droite, comme Marjorie Delassus. Le principe est le même. En kayak, en revanche, le sportif est assis et se propulse avec une pagaie double. Les kayakistes naviguent quelques secondes plus vite que les céistes.
Le Canoë-Kayak Slalom : Agilité en Eaux Vives
Le slalom canoe kayak est une discipline sportive nautique qui consiste à naviguer à travers un parcours semé d’obstacles, appelés “portes”, en un minimum de temps. Le slalom, lui, a été officiellement introduit à l’occasion des Jeux olympiques de Munich en 1972, mais n'a été inscrit qu'en 1992. Les épreuves de slalom se déroulent en eaux vives, généralement dans un bassin artificiel. Les parcours de slalom en kayak ou canoë sont installés en eau vive ou sur des bassins artificiels. Ils comprennent entre 18 et 25 portes (dont 6 à 8 en sens inverse du courant), disposées pour tester l’agilité des athlètes. Pour le second, en eau vive, les athlètes doivent franchir des portes lors d'un parcours chronométré, et peuvent avoir des pénalités s'ils les touchent ou les ratent. Le parcours est composé de portes : certaines sont vertes (six au plus) et il faut les passer dans le sens du courant. D’autres sont rouges (deux), et dans ce cas, il faut les franchir dans le sens inverse, à contre-courant. Les concurrents descendent le plus vite possible un parcours d’une distance comprise entre 250 et 400 m comportant de 18 à 25 portes, pour un parcours durant entre 95 et 115 secondes. Toucher une porte entraîne une pénalité de 2 secondes. Rajoutée à son temps final en fin de manche. S’il loupe une porte ou ne la passe pas entièrement avec la tête, alors le concurrent écope de 50 secondes de pénalité. Le chronométrage, ultra-précis, utilise des technologies laser ou GPS depuis 2025. Les compétiteurs sont classés selon leur temps final, pénalités incluses.
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Six titres seront décernés en canoë-kayak slalom, chez les hommes et les femmes : en canoë monoplace (C1), en kayak monoplace (K1) et en kayak cross monoplace (KX1). En qualifications, chaque compétiteur a deux essais, son meilleur résultat est comptabilisé. Les 20 plus rapides en kayak et les 15 plus rapides en canoë vont en demi-finale.
Pratiquer le canoe slalom ou le kayak slalom requiert un équipement adapté : une embarcation légère (souvent en carbone ou kevlar), une pagaie ergonomique, un gilet de sécurité et un casque homologué. Les canoës slalom (C1 ou C2) et les kayaks slalom (K1) ont des designs spécifiques pour optimiser la maniabilité et la vitesse. Leurs bateaux doivent peser moins de 10 kg et sont en carbone. Les innovations récentes incluent des kayaks slalom avec coques asymétriques pour une meilleure stabilité et des pagaies à profil hydrodynamique. Un kayak slalom professionnel coûte entre 2 500 € et 4 000 € en 2025, selon les matériaux et technologies utilisées. Le slalom canoe kayak est une discipline exigeante qui combine vitesse, précision et maîtrise technique. Pour maîtriser les techniques du slalom canoe, il est recommandé de suivre des cours dans un club affilié à la FFCK. Les stages pour débutants incluent généralement des exercices de maniabilité, de lecture de courant et de franchissement de portes. En France, plusieurs sites sont réputés pour leur aménagement et leur accessibilité. Parmi les plus connus, le stade d’eau vive de Pau, celui de Bourg-Saint-Maurice ou encore la base de Vaires-sur-Marne offrent des parcours adaptés à tous les niveaux. Pour choisir un lieu adapté, il est conseillé de privilégier les clubs labellisés par la Fédération Française de Canoë-Kayak (FFCK).
La délégation de canoë-kayak française doit se rattraper à domicile, après être revenue de Tokyo avec aucune médaille. Et a de bonnes chances de le faire. Pour les courses de slalom, il y aura des athlètes français dans toutes les catégories et là aussi peuvent espérer quelques médailles, surtout après les bons résultats des Mondiaux de 2023 et trois médailles d’argent (Nicolas Gestin, Boris Neveu et Camille Prigent). Athlète australo-française, Jessica Fox est née à Marseille et est une star de la discipline en Australie. Fille de céistes, elle marche dans les pas de ses parents puisqu’elle a remporté à Tokyo la médaille d’or en slalom. À Paris, presque à la maison, elle sera favorite de l’épreuve. Tony Estanguet est le seul athlète à avoir décroché trois médailles d’or olympiques en canoë slalom : Sydney (2000), Athènes (2004) et Londres (2012). L’olympiade suivante, c’est Denis Gargaud qui a décroché l’or à Rio.
Le Kayak Cross : La Nouveauté Spectaculaire de Paris
À Paris, un nouveau format de compétition de slalom fera ses débuts, à la fois chez les hommes et chez les femmes, ce sont les épreuves de kayak cross. La question du jour posée par France Bleu Paris "Quelles seront les épreuves de Canoë et d'Aviron lors des Jeux de Paris 2024 à Vaires-sur-Marne ?" trouve une réponse claire : la rivière accueillera une nouvelle discipline qui est vraiment une exclusivité Paris 2024, le kayak cross. C’est une nouvelle épreuve, avec de nouvelles règles et un format inédit. Le kayak cross fera son apparition aux Jeux olympiques de Paris et son concept redynamise déjà la discipline. Portée par Tony Estanguet lors de sa vice-présidence de la Fédération internationale de canoë, l’épreuve consiste en une course à quatre bateaux, tous dans l’eau en même temps. Les images sont impressionnantes, notamment avec le départ des kayaks depuis une rampe, en hauteur, et les éclaboussures qui jaillissent dès l’entrée dans l’eau. Benjamin Duprez nous présente cette discipline : « C’est un Boardercross. Ils partent d’une rampe qui est à peu près à 5 mètres de hauteur. Ils glissent sur un plan incliné, ils ont à peu près une chute d’1,80 mètres, et après ils vont à quatre bateaux essayer d’arriver en premier à la ligne d’arrivée. »
Rien de bien sorcier au niveau du règlement, qui se rapproche de celui du slalom classique, à la différence près que plusieurs bateaux se trouvent dans le bassin. Le kayak cross se déroule en confrontation directe entre quatre compétiteurs qui partent depuis une rampe située en hauteur. Le parcours est composé de portes, certaines sont vertes (six au plus) et il faut les passer dans le sens du courant. D’autres sont rouges (deux), et dans ce cas, il faut les franchir dans le sens inverse, à contre-courant. Contrairement au slalom, où les athlètes écopent de deux secondes de pénalité s’ils touchent les portes, ils peuvent les heurter sur le cross. Celles-ci sont d’ailleurs rembourrées. Il n’y a pas de portes à passer au sens strict, mais des bouées. Les toucher n’est pas synonyme de pénalité. Dans l’eau, les kayakistes ont également le droit aux contacts, tant qu’ils ne sont pas dangereux ou antisportifs. Tout un jeu de stratégie est à déployer pour bien se placer par rapport aux portes. Les athlètes doivent aussi réaliser un esquimautage - c’est-à-dire une rotation à 360 degrés lors de laquelle la tête passe sous l’eau - dans un périmètre précis du parcours. Dans cette discipline très spectaculaire, il n’est pas rare que les concurrents se blessent.
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Les bateaux sont en plastiques, plus lourds (environ 18 kg) et les kayakistes ont une pagaie double mais les extrémités sont protégées. Cette nouvelle discipline a trouvé sa place aux JO pour apporter de la visibilité à ce sport. La compétition de cross commence par un contre-la-montre afin de déterminer les têtes de série. Ensuite, une phase d’éliminatoires a lieu. Quatre bateaux s’élancent alors de la rampe et les deux premiers de la course sont qualifiés pour le tour suivant. Le système fonctionne ainsi pour les quarts de finale, puis la demi-finale. Après la phase de qualifications, les meilleurs accèdent en demi-finale. Pour ces JO de Paris, un nouveau format s'invite avec des épreuves de kayak cross durant lesquelles 4 athlètes s’élanceront ensemble d’une rampe de départ !
Le Canoë-Kayak Sprint : La Vitesse sur Eau Calme
En sprint, ou course en ligne, les concurrents naviguent sur un bassin en eau calme et doivent atteindre l'arrivée le plus rapidement possible. L’objectif pour les concurrents est de franchir la ligne en premier. Le canoë-kayak est officiellement entré au programme des Jeux olympiques de Berlin en 1936 avec l’épreuve en ligne. Les épreuves de sprint se disputent sur des distances de 200m à 1000m. Dix titres seront décernés en 2024, quatre en canoë et six en kayak. La parité est respectée avec cinq titres masculins et cinq féminins. Les concurrents sont dans des lignes d’eau voisines, sur un plan d’eau calme divisé en huit couloirs. Ils s’affrontent sur des distances de 200 à 1 000 m. Les participants peuvent être seuls (C1 ou K1), à deux (C2 ou K2) ou à quatre (K4) dans leur embarcation. Le canoë-kayak en ligne est une pure épreuve de vitesse, et donc de force.
Pour le sprint, il existe des épreuves individuelles (C1 pour le canoë et K1 pour le kayak), en double (C2 pour le canoë et K2 pour le kayak) et par quatre (K4 pour le kayak). Les femmes, elles, n’ont concouru pour la première fois qu’en 1948, aux Jeux olympiques de Londres, uniquement en kayak.
La Néo-Zélandaise Lisa Carrington compte cinq médailles d’or olympique en course en ligne entre 2012 et 2020. Sur kayak monoplace et biplace, elle sera une fois de plus attendue pour poursuivre sa moisson. Pour Paris 2024, 236 athlètes sont attendus en sprint, avec de nombreuses épreuves et beaucoup de chances de médailles. Loïc Léonard et Adrien Bart peuvent espérer des breloques en course en ligne pour la France.
Le Para Canoë-Kayak : Une Inclusion Adaptée
Pendant les Jeux Paralympiques, seul le canoë sprint est représenté parmi les épreuves de canoë-kayak. Cela consiste en 200m d’effort intense, pour une confrontation directe et en monoplace dans deux types d’embarcations : kayak ou Va’a. Les normes au para canoë sont les mêmes que pour les Jeux Olympiques, la seule différence de matériel est la largeur du fond du kayak qui est plus importante pour améliorer la stabilité de l’embarcation. Il existe deux types d’embarcations, les kayaks (classification KL) et les Va’a (classification VL).
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Le Programme Détaillé des Épreuves de Canoë-Kayak à Paris
Les compétitions de canoë-kayak des Jeux olympiques d'été de 2024 se déroulent du 27 juillet au 5 août pour les épreuves de slalom, et du 6 au 10 août pour les épreuves de sprint. Voici le programme jour par jour des épreuves de canoë-kayak :
Samedi 27 juillet - Slalom* 15h00 : Canoë - hommes, éliminatoires - manches 1 et 2
- 16h00 : Kayak - femmes, éliminatoires - manches 1 et 2
- 17h10 : Canoë monoplace (H) • Éliminatoires • 2ème manche
- 18h10 : Kayak monoplace (F) • Éliminatoires • 2ème manche
Dimanche 28 juillet - Slalom* 15h30 : Kayak - femmes, demi-finales
- 17h45 : Kayak - femmes, finale 🥇 (K1 femmes à 17h45)
Lundi 29 juillet - Slalom* 15h30 : Canoë - hommes, demi-finales
- 17h20 : Canoë - hommes, finale 🥇 (C1 hommes à 17h20)
Mardi 30 juillet - Slalom* 15h00 : Canoë - femmes, éliminatoires - manches 1 et 2
- 15h50 : Kayak - hommes, éliminatoires - manches 1 et 2
- 16h40 : Canoë monoplace (F) • Éliminatoires • 2ème manche
- 17h30 : Kayak monoplace (H) • Éliminatoires • 2ème manche
Mercredi 31 juillet - Slalom* 15h30 : Canoë - femmes, demi-finales
- 17h25 : Canoë - femmes, finale 🥇 (C1 femmes à 17h25)
Jeudi 1er août - Slalom* 15h30 : Kayak - hommes, demi-finales
- 17h30 : Kayak - hommes, finale 🥇 (K1 hommes à 17h35)
Vendredi 2 août - Slalom (Kayak Cross)* 15h30 : Kayak Cross - hommes, contre-la-montre
- 16h40 : Kayak Cross - femmes, contre-la-montre
Samedi 3 août - Slalom (Kayak Cross)* 15h30 : Kayak Cross - femmes, Repêchage 1 (ou 1er tour)
- 16h40 : Kayak Cross - hommes, Repêchage 1 (ou 1er tour)
- 18h05 : Kayak Cross - femmes, Repêchage 2
- 18h45 : Kayak Cross - hommes, Repêchage 2
Dimanche 4 août - Slalom (Kayak Cross)* 15h30 : Kayak Cross - hommes, Éliminatoires
- 16h45 : Kayak Cross - femmes, Éliminatoires
Lundi 5 août - Slalom (Kayak Cross)* 15h30 : Kayak Cross - femmes, quarts de finale
- 15h52 : Kayak Cross - hommes, quarts de finale
- 16h15 : Kayak Cross - femmes, demi-finales
- 16h28 : Kayak Cross - hommes, demi-finales
- 16h43 : Kayak Cross - femmes, petite finale
- 16h48 : Kayak Cross - hommes, petite finale
- 16h55 : Kayak Cross - femmes, finale 🥇 (KX1 femmes, KX1 hommes à partir de 17h00)
- 17h00 : Kayak Cross - hommes, finale 🥇 (KX1 femmes, KX1 hommes à partir de 17h00)
Mardi 6 août - Sprint* 9h30 : Kayak à quatre 500m, hommes, éliminatoires
- 10h00 : Kayak à quatre 500m, femmes, éliminatoires
- 10h30 : Canoë biplace 500m, hommes, éliminatoires
- 11h00 : Canoë biplace 500m, femmes, éliminatoires
- 11h30 : Kayak biplace 500m, hommes, éliminatoires
- 12h10 : Kayak biplace 500m, femmes, éliminatoires
- 13h10 : Kayak à quatre 500m, hommes, quarts de finale
- 13h20 : Canoë biplace 500m, femmes, quarts de finale
- 13h50 : Canoë biplace 500m, hommes, quarts de finale
- 14h10 : Kayak biplace 500m, femmes, quarts de finale
- 14h30 : Kayak biplace 500m, hommes, quarts de finale
Mercredi 7 août - Sprint* 9h30 : Kayak monoplace 500m, femmes, éliminatoires
- 10h40 : Kayak monoplace 1000m, hommes, éliminatoires
- 11h40 : Canoë monoplace 1000m, hommes, éliminatoires
- 13h30 : Kayak monoplace 500m, femmes, quarts de finale
- 14h10 : Kayak monoplace 1000m, hommes, quarts de finale
- 14h40 : Canoë monoplace 1000m, hommes, quart de finale
Jeudi 8 août - Sprint* 10h30 : Canoë monoplace 200m, femmes, éliminatoires
- 11h20 : Canoë biplace 500m, hommes, demi-finales
- 11h40 : Kayak à quatre 500m, femmes, demi-finales
- 11h50 : Kayak à quatre 500m, hommes, demi-finales
- 12h40 : Canoë monoplace 200m, femmes, quarts de finale
- 13h20 : Canoë biplace 500m, hommes, finales 🥇 (C2 500 m hommes à partir de 13h30)
- 13h40 : Kayak à quatre 500m, femmes, finales 🥇 (K4 500 m femmes à partir de 13h30)
- 13h50 : Kayak à quatre 500m, hommes, finales 🥇 (K4 500 m hommes à partir de 13h30)
Vendredi 9 août - Sprint* 10h30 : Canoë biplace 500m, femmes, demi-finales (Finales à partir de 12h50)
- 10h50 : Kayak biplace 500m, femmes, demi-finales (Finales à partir de 12h50)
- 11h10 : Kayak biplace 500m, hommes, demi-finales (Finales à partir de 12h50)
- 11h30 : Canoë monoplace 1000m, hommes, demi-finales (Finales à partir de 12h50)
- 12h50 : Canoë biplace 500m, femmes, finales 🥇
- 12h50 : Kayak biplace 500m, femmes, finales 🥇
- 12h50 : Kayak biplace 500m, hommes, finales 🥇
- 12h50 : Canoë monoplace 1000m, hommes, finales 🥇
Samedi 10 août - Sprint* 10h30 : Kayak monoplace 500m, femmes, demi-finales (Finales à partir de 13h00)
- 11h10 : Kayak monoplace 1000m, hommes, demi-finales (Finales à partir de 13h00)
- 11h40 : Canoë monoplace 200m, femmes, demi-finales (Finales à partir de 13h00)
- 12h40 : Kayak monoplace 500m, femmes, finales 🥇
- 13h10 : Kayak monoplace 1000m, hommes, finales 🥇
- 13h40 : Canoë monoplace 200m, femmes, finales 🥇
Figures Emblématiques et Palmarès du Canoë-Kayak Olympique
Pour Paris 2024, 82 athlètes seront sélectionnés en canoë slalom tandis que pour le sprint, ce sont 236 athlètes attendus. Les Jeux olympiques de Paris 2024 sont une opportunité d'agrandir ses connaissances sur de nombreux sports qui y sont à l'affiche. De manière générale, le canoë-kayak est dominé par les pays européens comme l’Allemagne (77 médailles dont 34 en or) et la Hongrie (86 médailles dont 28 en or). Le slalom est apparu aux Jeux Olympiques de Munich, en 1972, pour la première fois, mais n'a été inscrit qu'en 1992. 90% des médailles viennent d'Europe, la discipline était majoritairement pratiquée sur le continent, en dehors de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie.
Le Suédois Gert Fredriksson est le plus titré chez les hommes en canoë-kayak avec 8 médailles au total dont 6 en or (1 en argent, 1 en bronze) entre 1948 et 1960. Il est talonné par le Roumain Ivan Patzaichin qui a remporté 7 médailles dont 4 en or (3 en argent). Chez les femmes, Birgit Fischer est de loin la plus grande légende. L’Allemande a remporté 12 médailles dont 8 en or (4 en argent) entre 1980 et 2004. Ces athlètes ont écrit leur légende sur les plans d'eau du monde entier, inspirant de nouvelles générations de compétiteurs.