La famille Escoffier, profondément enracinée dans le paysage maritime de Saint-Malo, incarne une tradition de navigation et d'innovation qui se perpétue à travers plusieurs générations. Du développement de navires performants aux exploits sportifs en haute mer, en passant par des initiatives entrepreneuriales audacieuses, les Escoffier laissent une empreinte significative dans le monde nautique français. Au cœur de ces initiatives, des projets tels que le catamaran à moteur Etoile 65 et le trimaran L'Express côtoient la carrière remarquable de Servane Escoffier, navigatrice et entrepreneuse, dont les engagements professionnels et personnels reflètent une passion inaltérable pour la mer. Cette approche familiale et pluridisciplinaire met en lumière un engagement constant pour l'excellence et le partage de l'aventure maritime.
L'Etoile 65 : Un Catamaran Moteur à l'Épreuve du Large et des Missions Variées
Lancé en juillet 2013 à Saint-Malo, le catamaran à moteur Etoile 65 a rapidement prouvé sa robustesse et sa polyvalence lors de ses premières navigations, dès avril 2014. Ce navire a d'abord été utilisé pour des missions de suivi médiatique d'événements maritimes majeurs. Ses débuts furent marqués par le suivi de la Transat AG2R Concarneau Saint Barth, offrant une plateforme stable et efficace pour la couverture de cette course exigeante. Après cette mission transatlantique, l'Etoile 65 est immédiatement rentrée en métropole pour enchaîner sur le suivi du Figaro 2014 en tant que navire média, démontrant son adaptabilité aux différentes exigences des courses au large.
Au-delà de ces rôles de soutien médiatique, le catamaran a également effectué plusieurs croisières régionales. Sa capacité à servir de base pour diverses activités en mer a été mise en évidence par sa participation au suivi du départ de la Route du Rhum 2014, un événement emblématique de la course au large. L'Etoile 65 s'est ensuite illustrée dans des missions de remorquage, démontrant sa puissance et sa fiabilité. Elle a ainsi pris en charge le remorquage de l’ex-Enza, un cata de 30 mètres, entre Lorient et Saint-Malo, une opération logistique complexe. Un autre remorquage notable fut celui de Groupe Olmix, le trimaran de 50 pieds de Pierre Antoine, de la Corogne à Lorient, suite à une avarie subie lors de la Route du Rhum. Ce type d'intervention souligne la capacité du bateau à opérer dans des conditions difficiles et à apporter un soutien crucial aux marins en difficulté. Plus tard, ce fut le remorquage de Lorient à Saint-Malo du 60 pieds Imoca Bureau Vallée, confirmant sa réputation de navire de service fiable. En juillet 2015, l'Etoile a de nouveau suivi le Figaro en tant que navire média, réaffirmant son rôle indispensable dans la couverture des événements nautiques.
En août 2015, l’Etoile a largué les amarres pour une entreprise encore plus ambitieuse : un tour du monde. Cependant, ce périple a été interrompu au Brésil pour des raisons indépendantes d'Etoile et de ses opérateurs. En conséquence, l'Etoile était en train de remonter en direction de l'arc antillais pour un retour en France courant avril 2016. Malgré cette interruption, un nouveau départ pour un tour du monde était programmé pour début 2017, témoignant de l'ambition et de la résilience de l'équipage et des propriétaires.
Le catamaran a aujourd'hui 26 000 milles au compteur, et ce, sans aucun problème majeur, ce qui atteste de sa conception robuste et de son entretien rigoureux. Il a essuyé du mauvais temps à plusieurs reprises, rencontrant des vents allant jusqu'à 50 nœuds, prouvant ainsi sa grande capacité à naviguer dans des conditions météorologiques extrêmes. Sur l’ensemble de ces navigations, les performances du navire en matière de consommation sont remarquables. La consommation moyenne s’est établie à 6 litres par moteur et par heure, pour une moyenne de 8 nœuds. Cela représente un total de 12 litres à l’heure pour les deux moteurs, ou encore 1,5 litre au mille, même avec un bateau très chargé, ce qui est souvent le cas pour les canots de grande croisière qui transportent plusieurs annexes, du matériel de plongée, etc. Les propriétaires, Françoise et son compagnon, sont enchantés de leur maison sur l'eau, un témoignage éloquent de la qualité de vie et de la fiabilité offertes par l'Etoile 65.
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L'Express : Le Nouveau Joyau de Bob Escoffier Maritime et ses Partenariats Stratégiques
La société malouine Bob Escoffier Maritime, reconnue comme le premier armateur français de voiliers du patrimoine et spécialiste des relations publiques en mer, a récemment enrichi sa flotte avec la mise à l'eau de son dernier-né : l'Express. Ce nouveau trimaran représente une étape significative dans l'évolution de l'entreprise et dans la continuité de la passion de Bob Escoffier pour le monde maritime. Cette passion pour la mer est également partagée par des partenaires de renom tels qu'Armor-Lux et le Groupe Télégramme, qui ont rejoint ce projet ambitieux.
L'Express arborera fièrement les couleurs de ses partenaires. Il sera paré du bleu marine et blanc, emblématiques de la célèbre marque bretonne Armor-Lux, et du rouge éclatant du groupe Média Le Télégramme, créant ainsi une identité visuelle forte et reconnaissable sur les flots. Ce bateau unique sera visible pour la première fois en mai et juin sur des événements nautiques de prestige. Il participera en tant que bateau média à la Bermudes 1000 Race Douarnenez-Brest, offrant une plateforme privilégiée pour suivre la course. Ensuite, il sera présent sur la Solitaire URGO Le Figaro, poursuivant son rôle de navire de support médiatique.
Les partenaires ont exprimé leur enthousiasme pour cette collaboration. Jean-Guy Le Floch, Président de la société Armor-Lux, a déclaré : « C’est toujours émouvant de partager l’aventure d’un nouveau bateau. Ce partenariat confirme notre implication dans le domaine de la voile et nos engagements aux côtés des gens de mer. Grâce à Armor-lux Groupe Télégramme Express, nos clients et nos collaborateurs vont pouvoir vivre au plus près les événements maritimes de premier plan et ce dans des conditions exceptionnelles. » Cette déclaration souligne l'importance du projet pour renforcer les liens avec la communauté maritime et offrir des expériences uniques.
De son côté, Edouard Coudurier, Président du Groupe Télégramme, a affirmé : « Le Télégramme et la voile, c’est depuis toujours une histoire de famille. L’opportunité d’associer le Groupe Télégramme à ce projet s’est concrétisée naturellement. Déjà très présent dans le monde maritime avec notamment l’organisation de courses océaniques d’envergure mondiale (La Route du Rhum destination Guadeloupe, La Solitaire URGO Le Figaro…) et des produits numériques comme Planète Voile, nous sommes fiers de pouvoir diffuser l’image du Groupe Télégramme sur le Trimaran de Bob Escoffier, né pour vivre l’expérience et l’émotion des grands événements maritimes. » Ce partenariat s'inscrit donc dans une longue tradition d'engagement du Groupe Télégramme envers la voile, permettant de valoriser son image sur une nouvelle plateforme flottante.
Bob Escoffier, figure emblématique de la société Bob Escoffier Maritime, a partagé sa fierté et son engagement personnel envers ce projet : « C’est mon dernier bateau et j’en suis très fier ! À presque 70 ans, je me réjouis de ce nouveau projet dans lequel je mets, comme toujours, tout mon cœur. » Ces mots révèlent la passion indéfectible de Bob Escoffier pour la mer et son dévouement à la construction et à l'exploitation de navires. L'Express symbolise ainsi non seulement une nouvelle acquisition pour sa flotte, mais aussi la concrétisation d'une vie dédiée aux océans.
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Servane Escoffier : Une Navigatrice d'Élite et une Entrepreneuse Avertie
Servane Escoffier, née à Saint-Malo le 8 avril 1981, est une figure incontournable du monde de la voile, dont le parcours est intimement lié à la mer et à sa ville natale. Fille du célèbre skipper Bob Escoffier, ancien patron de la compagnie Etoile Marine Croisières, elle a ressenti très tôt l’appel du large. Cette connexion familiale au milieu marin a naturellement orienté Servane rapidement vers la course à la voile, une voie qu'elle a embrassée avec détermination et succès.
Ses premières armes en compétition ont été faites en 2001, à l’occasion du Championnat de France en équipage, marquant le début de sa carrière professionnelle. En 2003, elle a eu l'occasion unique de courir la Transat Jacques Vabre aux côtés de son père Bob, sur un monocoque de 60 pieds nommé Adecco. Cette collaboration familiale a vu les deux coéquipiers terminer à une honorable 12e place, soulignant déjà le talent de Servane.
Parallèlement à sa carrière sportive, la jeune femme a construit un solide parcours académique. En 2005, elle a obtenu son diplôme de commerce international, couronnement de quatre années d’études menées à l’Ecole Supérieure de Commerce de La Rochelle. Ce diplôme ne fut pas une simple formalité, mais un véritable tremplin qui allait lui permettre de mener une activité d’entrepreneur. Ainsi, elle a créé la société Servane Escoffier & Sea, une entreprise spécialisée dans les services de conseil aux entreprises du secteur nautique, démontrant sa capacité à combiner passion et affaires.
Son palmarès sportif est jalonné de performances remarquables. En 2006, elle a pris pour la première fois le départ de la Route du Rhum, cette course en solitaire reliant Saint-Malo, sa ville natale, à la Guadeloupe. Lors de cette épreuve mythique, elle s’est adjugée la deuxième place dans la catégorie des Monocoques de 50 pieds, une performance exceptionnelle pour une première participation. En 2007/2008, elle a participé à un tour du monde en double, la Barcelona World Race, à bord d'un autre monocoque, Educación sin fronteras, et a terminé en cinquième position, prouvant sa constance au plus haut niveau. En 2010, Servane s’est alignée une deuxième fois au départ de la Route du Rhum, cette fois-ci dans la classe Ultimes. Elle a piloté l’ancien catamaran de Bruno Peyron, rebaptisé Club Explorer Saint-Malo 2015, un géant de 22 mètres 50. De petit gabarit, la navigatrice a relevé un véritable défi physique en acceptant de manœuvrer ce type de navire imposant, confirmant son audace et sa détermination.
Après cette traversée exigeante, la Malouine s’est éloignée un temps des compétitions pour se rapprocher du monde des affaires, renforçant son profil d'entrepreneuse. En 2011, elle a pris la tête du chantier naval Mayday Boat, une entreprise spécialisée dans la construction et la réparation de bateaux en bois, diversifiant ainsi ses activités dans l'industrie nautique. Deux ans plus tard, alors qu’une nouvelle édition de la Route du Rhum se profilait à l'horizon, Servane est revenue à sa passion première : la course.
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Avec son compagnon Louis Burton, elle a créé un projet de financement participatif intitulé « Espoir pour un Rhum ». L'objectif de cette initiative était noble : offrir à un jeune skipper d’Ille-et-Vilaine la possibilité de s’aligner au départ de la célèbre régate transatlantique. À l’issue des sélections, c’est un Malouin de 23 ans, Valentin Lemarchand, qui a été élu vainqueur, concrétisant ainsi le rêve d'une nouvelle génération de marins. En permettant à un jeune espoir de réaliser son rêve, la skippeuse ne renonçait pas pour autant à participer elle-même à la reine des transats en solitaire.
Cependant, le destin en a décidé autrement pour la Route du Rhum 2014. Début 2014, Servane a annoncé qu’elle rempilait pour une troisième participation à cette course mythique, non plus parmi les Ultimes, mais dans la classe Rhum. Quelques mois plus tard, un simple contrôle médical est venu contrecarrer ses belles ambitions. Le médecin du sport qui lui a fait passer les tests obligatoires a découvert qu’elle était atteinte de la maladie de Basedow, une hyperthyroïdie auto-immune. Cette condition médicale lui interdisait tout effort de grande ampleur dans les mois qui suivaient, la forçant à déclarer forfait pour la course. Cette annonce a jeté l'équipe et les sponsors qui la soutenaient depuis plusieurs mois dans le désarroi.
Le projet de Servane, que l’on s’attendait à voir couler irrémédiablement, a pourtant été sauvé des eaux d'une manière inattendue… par un autre Escoffier. À la surprise générale, Bob, son père, a annoncé qu’il allait prendre la place de sa fille à bord de son Sydney 60 LINEDIT’H. La presse unanime a salué la beauté du geste et ce formidable esprit de famille qui unit les deux skippers, démontrant la solidarité et l'amour du défi qui animent la famille Escoffier.
La Synergie entre Servane Escoffier et PHYTOMER : L'Excellence Marine au Service de la Beauté
L'univers de Servane Escoffier ne se limite pas à la compétition nautique et à l'entrepreneuriat dans le domaine maritime. Elle a également tissé des liens profonds avec l'entreprise PHYTOMER, où elle est devenue ambassadrice. Cette collaboration trouve ses racines dans une amitié d'enfance et une passion partagée pour la mer et la ville de Saint-Malo.
Mathilde Gédouin-Lagarde, qui dirige PHYTOMER en famille, et Servane Escoffier, co-directrice de l’écurie de course au large BE Racing et skipper professionnelle, sont deux trentenaires ambitieuses originaires de Saint-Malo. Leur parcours, bien que différent, converge sur plusieurs points essentiels. L’une aime dénicher les meilleurs actifs marins pour concevoir des soins de beauté, tandis que l’autre ne cesse de traquer le vent pour trouver la meilleure trajectoire pour son bateau à voile. Toutes deux sont passionnées par la mer et gèrent de front une carrière d’entrepreneuse et de mère de famille, illustrant un équilibre entre vie professionnelle exigeante et responsabilités familiales.
Chaque soin, chaque produit PHYTOMER, est indissociable de Saint-Malo, la ville qui a vu grandir Servane Escoffier et Mathilde Gédouin-Lagarde. Mathilde a relevé un défi entrepreneurial de taille en prenant un poste à responsabilité au sein de l'entreprise familiale. Elle a ainsi suivi les traces de Jean Gédouin, son grand-père, qui a créé PHYTOMER en 1972, en poursuivant et développant l'héritage familial. La sémillante trentenaire fait rayonner la marque depuis la côte d’Émeraude vers les plus beaux spas et instituts du monde entier, consolidant la réputation internationale de PHYTOMER.
C'est dans cette même ville mythique de Saint-Malo que grandit Servane Escoffier. Issue d’une famille de célèbres navigateurs, le bateau est devenu très vite sa seconde nature. Elle a cumulé les participations aux "Tours de France à la Voile", aux "Courses au large" ou autres "Tours du Monde", forgeant son expérience et son expertise. Servane et Mathilde se sont rencontrées à l'âge de 10 ans et ne se sont plus quittées jusqu’à 18 ans. Alors que Mathilde rejoignait Paris pour préparer son entrée en école de commerce, Servane intensifiait ses entraînements de voile, chacun suivant sa voie professionnelle tout en gardant un lien fort.
Pendant que Mathilde apprenait à naviguer dans les eaux du commerce international, ayant intégré la prestigieuse HEC, Servane accumulait un beau palmarès sportif. Parmi ses succès notables, on compte une 3ème place à la Transat Jacques Vabre 2005 en Open 50 et une 2ème place à la Route du Rhum 2006, toujours en Open 50. À chaque fois qu’elles se retrouvent à Saint-Malo, elles sont toujours sur la même longueur d’onde, et se sont promis un jour de mettre en commun leurs énergies et expériences respectives. Cette promesse s'est concrétisée avec les nouveaux challenges de Servane, notamment la 13ème Transat Jacques Vabre, pour laquelle Servane est devenue l’ambassadrice de PHYTOMER.
PHYTOMER est à la pointe de l'innovation grâce à son laboratoire unique de biotechnologies marines, situé dans la baie du Mont Saint-Michel. Mathilde et ses équipes poussent toujours plus loin les frontières de la Recherche pour trouver les actifs marins les plus efficaces pour la peau. Au cœur de ce laboratoire, des aquariums géants extrêmement sophistiqués reproduisent à l’identique les mouvements et les températures de la mer, permettant de cultiver des algues minutieusement sélectionnées dans des conditions optimales. Cette approche scientifique rigoureuse garantit l'efficacité et la naturalité des produits PHYTOMER.
La mentalité de compétitrice de Servane Escoffier se reflète également dans sa collaboration avec PHYTOMER. Pour gagner une transat, Servane mise d’abord sur un maximum de concentration. Son bateau est une machine de course à la pointe de la technologie. Elle doit sans cesse gérer avec précision une foule de paramètres : la tactique, la météo, et bien d'autres variables. Pour tenir la distance et performer au plus haut niveau, il faut aussi une excellente condition physique. Avec son co-équipier et compagnon à la ville, Louis Burton, Servane s’entraîne énormément sur l’eau mais aussi en salle, soulignant l'exigence physique et mentale de son sport. Cette quête d'excellence, de précision et de performance fait écho à l'engagement de PHYTOMER pour l'efficacité et la qualité de ses produits, basés sur la puissance des actifs marins.