Le Métier de Moniteur de Plongée : Entre Passion Subaquatique et Réalités Multifacettes

Les plongeurs qui viennent prendre du bon temps sous l’eau ne se doutent souvent pas en les voyant dans leur tenue décontractée, short de bain, tongs et lunettes de soleil, cheveux dans le vent et la peau halée par le soleil d’une saison déjà bien entamée, avec le sourire jusqu’aux oreilles, de tout le travail qui se cache derrière le métier de moniteur de plongée ! Ils ne retiennent souvent que le premier point : prof de plongée ! Pourtant, derrière cette image idyllique se cache une profession aux multiples facettes, exigeante et passionnante, qui bien souvent, dépasse largement la simple transmission de connaissances techniques. Un moniteur est en effet (ou peut être) tout cela à la fois : enseignant, pédagogue, animateur, biologiste marin, apprenti médecin (cardiologue, ORL, physiologiste), psychologue, sportif professionnel, mécanicien, technicien, menuisier, carreleur, maçon, marin, pilote de bateau, météorologue, secouriste et professeur de secourisme, photographe, vidéaste, informaticien, créateur de contenu internet, blogueur, vendeur, commercial, comptable, manager d’équipe, et même chef d’entreprise. Cette liste non exhaustive des métiers annexes, des connaissances et des compétences dont l’énumération serait longue et fastidieuse, fait partie du quotidien du moniteur.

Le Quotidien du Moniteur : Une Plongée dans l'Exigence et la Polyvalence

Loin des clichés, la réalité des 35 heures par semaine relève de l’utopie pour le moniteur de plongée, car il est plus souvent proche des 70 heures par semaine en haute saison. Toutefois, quand on aime, que c’est notre passion, on ne compte pas. Une journée type pour un moniteur de plongée commence tôt le matin. Il arrive pour préparer les locaux, vérifier le bateau et checker la météo, puis choisir les sites de la journée afin qu'ils soient adaptés à tous. Il accueille ensuite les clients pour la première immersion de la journée, s'occupant des détails et des documents administratifs. Il procède également aux dotations en équipement des plongeurs et donne des explications sur le fonctionnement du centre et du bateau. Il doit savoir où sont les bouteilles et les plombs.

C’est parti ensuite vers le premier site de plongée, en mode pilotage du bateau, jusqu’au site prévu. Il espère que les conditions de mer seront bonnes en arrivant sur place ou qu’il restera de la place sur la bouée d’amarrage, sinon il faudra changer de site. Bien sûr, il aura prévu le plan B, C, D… Une fois sur site, un petit briefing général est effectué pour expliquer le site, ses particularités, ses points d’intérêt et les consignes de sécurité à respecter. Puis, tout le monde à l'eau ! Les moniteurs font leur boulot de moniteur : leçons, baptêmes avec les petites photos et vidéos souvenir à faire de l’autre main, snorkeling… et ils sont heureux de le faire ! Nous sommes dans l’eau, on voit de beaux poissons, c’est le top ! Surtout quand on voit la bouille émerveillée des enfants et des personnes qui découvrent pour la première fois cet univers incroyable sous la surface !

Une fois l’activité terminée, tout le monde remonte. Avant de repartir au centre, il faut quand même vérifier que tout le monde est revenu. De retour au centre, on décharge tout ça. Viennent alors le rinçage, le séchage et la première tournée de gonflage des bouteilles de plongée. Le compresseur est au travail avec ce bruit de moteur infernal qui réveillerait un ours en hibernation ! Il faut tourner les poignées et les robinets, car cela va chauffer ! En même temps, le moniteur fait ses débriefings et remplit les carnets de plongée de ses élèves et plongeurs, quand ils ne les ont pas oubliés, sinon il faudra le noter pour plus tard.

Vient l’heure de midi, et il est temps de dispenser la partie théorique du cours si besoin. Heureusement que l’époque du eLearning est arrivée, on aura peut-être plus de temps pour manger… ou pas ! Le repas est souvent rapide, à peine le temps d'avaler un sandwich car les clients de l’après-midi arrivent dans les minutes qui suivent. Et c’est reparti pour un tour ! Voire deux si on fait aussi la session de randonnée palmée après, ou peut-être aussi la plongée de nuit prévue dans la semaine au clair de lune.

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Le retour au centre marque le début d'une autre série de tâches : désinfection et rinçage général de tout l’équipement loué, rentrer l’équipement, nettoyer les locaux après que tous les plongeurs aient mis de l’eau partout ! Il faut également rincer le bateau et vérifier le carburant à l’occasion. Il faudra aussi terminer de gonfler les blocs et préparer le planning pour le lendemain ! Après tout cela, on pourra tranquillement se prendre une petite bière avec l’équipe. Car oui, un seul moniteur ne peut pas faire tout ça tout seul ! C’est une équipe de moniteurs avant tout, et un manager pour supporter et chapeauter tous ces "zouaves aquatiques". L’heure est maintenant venue de fermer, rentrer se reposer (ou pas), après avoir fait le tour de l’horloge ! Et vivement demain qu’on recommence !

Ce descriptif n'est pas une caricature, car il ne prend même pas en compte toutes les autres facettes de cette liste initiale, ni les connaissances et compétences invisibles du public. Une grosse partie s'effectue en effet avant et après l'accueil de nos amis plongeurs. On retrouve ainsi la comptabilité, la préparation et la programmation des jours à venir, les petits travaux d'entretien et/ou de réparation de matériel, la mécanique du bateau, faire le plein de carburant tôt le matin, etc. Il y a toujours quelque chose à faire ! Toutes ces connaissances et compétences que le moniteur a dû acquérir pour devenir moniteur de plongée sont pourtant le fruit de beaucoup de travail et de formations en amont, d’expériences au fil du temps, mais aussi d’énormément d’argent dépensé de sa poche pour y parvenir. Le but est de faire prendre du plaisir sous l’eau en toute sécurité, afin que les plongeurs puissent repartir avec de magnifiques souvenirs de leur plongée, peut-être la première pour certains, et on l'espère, pas la dernière. Un artisan plombier fait de la plomberie et il ne fait que cela ! Idem pour l’électricien, le mécanicien auto ou le boulanger. Comme on le voit, un moniteur de plongée ne fait pas qu'enseigner la plongée, mais bien plus, au bout d’une longue formation et d’une expérience acquise progressivement.

Les Missions Essentielles et les Responsabilités Fondamentales

La principale mission d’un moniteur de plongée est d’encadrer et de superviser la pratique de la plongée subaquatique, pratiquée aussi bien par des amateurs que par des plongeurs confirmés. Le moniteur de plongée exerce un métier hors du commun. Réel passionné par l’univers des profondeurs marines, il a pour mission d’initier et de former des plongeurs de tous niveaux, du grand débutant qui n’a jamais mis la tête sous l’eau au plongeur confirmé en quête de nouvelles sensations. Son rôle est de transmettre sa passion tout en garantissant la sécurité de ses élèves dans un environnement qui peut vite devenir hostile si on ne respecte pas les règles.

Pour mener à bien ses missions, le moniteur commence par évaluer le niveau de ses élèves et leurs attentes. Certains veulent juste découvrir les poissons colorés lors d’un baptême, d’autres souhaitent progresser pour explorer des épaves à 30 mètres de profondeur. Ensuite, il prépare le matériel : vérification des bouteilles, des détendeurs, des combinaisons. Rien ne doit être laissé au hasard, car sous l’eau, la moindre défaillance peut avoir des conséquences graves. Une fois que tout le monde est équipé, direction le bateau ou la plage ! Le moniteur commence par un briefing en surface : consignes de sécurité, parcours prévu, signaux de communication sous-marine. Puis, c’est le grand plongeon.

Sous l’eau, le moniteur guide le groupe, pointe du doigt les merveilles de l’océan (une tortue, un banc de barracudas, une murène cachée dans son trou), tout en gardant un œil sur chaque plongeur. Il doit détecter le moindre signe de stress ou de difficulté et savoir réagir immédiatement. De retour en surface, il débriefe la plongée avec ses élèves, leur donne des conseils pour progresser, puis s’occupe du nettoyage et de l’entretien du matériel. Car oui, entre deux plongées magiques, il faut rincer les combinaisons, recharger les bouteilles et vérifier l’état du matériel ! Le moniteur de plongée peut aussi proposer des activités différentes, telles que la randonnée aquatique ou l'utilisation du scaphandre, et un nombre de mètres maximum à atteindre sous l’eau en fonction du niveau des plongeurs. Il est important de noter que les plongées qu'un moniteur organise sont généralement limitées à 40 mètres.

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Le moniteur de plongée travaille dans un cadre naturel, au sein de divers environnements. On peut ainsi le retrouver dans des centres de plongée en bord de mer, des clubs sportifs, des bases nautiques ou encore sur des navires de croisière. Côté rythme de travail, il faut se préparer à des horaires variables et parfois contraignants. Les plongées se font souvent tôt le matin ou en fin d’après-midi, selon les marées et les conditions météo. En haute saison touristique, les journées sont longues et intenses, avec plusieurs plongées par jour. En revanche, en basse saison, l’activité peut ralentir, surtout dans les régions où la plongée est saisonnière. Le moniteur de plongée travaille en toute autonomie. C’est aussi un métier de contacts humains. Le moniteur de plongée a beaucoup de responsabilités.

Les Qualités et Compétences Indispensables pour un Guide des Mers

Être moniteur de plongée, ce n’est pas juste savoir nager et aimer la mer. C’est un métier qui demande des qualités humaines et techniques bien spécifiques. La première qualité indispensable est la pédagogie. Le moniteur va enseigner à des personnes de tous âges et de tous niveaux. Certains vont adorer l’expérience dès la première seconde, d’autres vont être terrifiés à l’idée de respirer sous l’eau. Son rôle est de les mettre en confiance, de leur expliquer les gestes techniques avec patience, et de les accompagner dans leur progression. Il doit adapter son discours et sa méthode en fonction de chaque profil.

Ensuite, le sang-froid et la gestion du stress sont essentiels. Sous l’eau, les imprévus peuvent arriver : un plongeur qui panique, un problème de matériel, une météo qui se dégrade. Le moniteur doit rester calme en toutes circonstances et prendre les bonnes décisions rapidement. La vie de ses élèves dépend de sa réactivité. Enfin, le sens des responsabilités est au cœur du métier. Le moniteur est garant de la sécurité de son groupe, et cela ne se prend pas à la légère. Il faut être rigoureux dans la préparation des plongées, dans la vérification du matériel, et dans le respect des consignes de sécurité.

Le moniteur de plongée doit également posséder un grand sens des responsabilités et un sang-froid à toute épreuve. Il a pour compétences techniques clés la maîtrise des techniques de plongée : savoir évoluer en milieu subaquatique, gérer sa flottabilité, assister un plongeur en difficulté. Il doit aussi avoir une connaissance approfondie de la réglementation, afin de respecter les normes de sécurité, les profondeurs autorisées selon les niveaux, et les procédures d’urgence. Les compétences en secourisme sont cruciales : savoir réagir en cas d’accident de plongée (essoufflement, surpression pulmonaire, accident de décompression).

La pratique de la plongée subaquatique est avant tout une pratique sportive. En outre, le moniteur de plongée doit avoir un profil très sportif et une excellente condition physique. Les moniteurs de plongée observent en première ligne la pollution de leur univers subaquatique et organisent des actions environnementales en conséquence. Les moniteurs de plongée peuvent désormais tester les sensations des plongeurs de combat grâce aux recycleurs. Ces équipements émettent très peu de bulles, ce qui permet de plonger silencieusement, de proposer des temps de plongée plus longs et de respirer un gaz chaud et humide. Avec la plongée en altitude, c’est l’une des compétences qui a le vent en poupe. Il est à noter que certaines compétences supplémentaires peuvent influencer le salaire d’un moniteur de plongée. En effet, la maîtrise de la langue anglaise ou l’apprentissage de niveaux de PADI (Professional Association of Diving Instructors) peuvent accroître la rémunération du moniteur de plongée.

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Plonger dans la Formation : Les Parcours pour Devenir Moniteur

Faire de sa passion son métier est une bonne nouvelle, car devenir moniteur de plongée ne nécessite pas un cursus universitaire ultra-long. En revanche, il faut être prêt à passer du temps sous l’eau et à accumuler de l’expérience. Le bac est une simple formalité ; pas besoin d’un bac spécifique pour devenir moniteur de plongée, mais un bac général ou technologique peut apporter des bases solides, notamment en sciences (pour comprendre la physiologie de la plongée, les lois physiques, etc.). Si un lycéen hésite, il est conseillé de privilégier des spécialités comme les SVT ou la biologie.

Pour exercer légalement en tant que moniteur de plongée en France, il faut obtenir le BPJEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport) spécialité « Éducateur Sportif » mention « Plongée subaquatique », option A « en scaphandre » ou option B « sans scaphandre ». Cette formation, accessible dès 18 ans, dure environ un an et se déroule dans des centres de formation agréés par le ministère des Sports. Avant d’intégrer le BPJEPS, il est nécessaire de remplir plusieurs conditions : être titulaire du niveau 3 de plongeur (ou équivalent), justifier d’au moins 30 plongées en milieu naturel, et posséder le PSE1 (Premiers Secours en Équipe de niveau 1). Il faut également passer des tests de sélection qui évaluent les capacités physiques et techniques sous l’eau.

Le programme de cette formation est très complet, car il alterne théorie et pratique. Les candidats apprendront la physiologie, la réglementation de la plongée, la gestion de groupes, la pédagogie, mais aussi les techniques de sauvetage et de secourisme. En parallèle, des stages sont effectués en centre de plongée pour se former en conditions réelles. Si le souhait est de devenir coordinateur de plongée ou de travailler dans des structures plus importantes, il est possible de poursuivre avec le DEJEPS (Diplôme d’État de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport - bac+2) spécialité « Plongée subaquatique ».

Le candidat moniteur apprendra durant sa formation de moniteur une méthodologie qui lui permettra de transmettre à son tour les principes de base de la plongée pour que les apprenants puissent plonger avec plaisir et en toute sécurité. Ce qu’il fera plus ou moins bien en fonction de sa formation, de son organisme de certification, de sa sensibilité, de son empathie, de sa capacité à se remettre en question (ou non), et de ses choix individuels. La formation permettant de valider un brevet d’État d’éducateur sportif option plongée subaquatique est obligatoirement suivie par le moniteur de plongée, dispensée par le ministère de la Jeunesse et des Sports et de la Vie associative. Le coût de ces études varie de 500 € à 2 500 €, pour une durée d'un à deux ans, avec des possibilités d'alternance et de stages, sans concours.

Perspectives de Carrière et Réalités Économiques du Moniteur de Plongée

Trouver un job de moniteur de plongée, c’est un peu comme chercher un poisson dans l’océan : cela dépend de l’endroit où l'on plonge ! En France, le marché de l’emploi est assez restreint, surtout si l'on cible des zones touristiques prisées comme la Côte d’Azur ou la Corse, où la concurrence est rude. La bonne nouvelle est qu'une grande partie des emplois dans ce secteur se fait via le bouche-à-oreille et les réseaux professionnels, donc les chiffres officiels ne reflètent pas toute la réalité du marché. En début de carrière, il est fréquent de décrocher des contrats saisonniers (CDD de quelques mois) ou des missions en tant qu’indépendant. Si l'on souhaite travailler toute l’année, il faudra peut-être diversifier ses activités : donner des cours en piscine ou travailler dans un magasin de sport. Le moniteur de plongée peut travailler dans de nombreuses structures.

L’international, c’est là où les opportunités se multiplient ! Si l'on est prêt à voyager, des destinations comme l’Égypte, la Thaïlande, l’Australie, ou encore les Caraïbes peuvent être amenées à recruter des moniteurs francophones. Attention toutefois : les conditions de travail et les salaires varient énormément selon les pays. Après quelques années d’expérience sous l’eau, plusieurs évolutions sont possibles. On peut devenir directeur de plongée en passant le DESJEPS (bac+3), ce qui permettra de gérer une structure, d’organiser des expéditions et d’encadrer des plongées plus techniques. Certains moniteurs se spécialisent dans des domaines précis : par exemple, on peut devenir photographe sous-marin professionnel. D’autres se tournent vers l’enseignement et deviennent formateurs de moniteurs. Si l'on souhaite quitter le monde de la plongée tout en restant dans le secteur du sport, on peut se reconvertir en éducateur sportif, moniteur de voile ou encore guide de randonnée subaquatique. Après plusieurs années d’exercice, un moniteur de plongée peut se tourner vers différentes activités.

Le salaire d’un moniteur de plongée varie énormément selon plusieurs critères : le type de structure (centre de plongée, club associatif, croisière), la localisation géographique (France ou étranger), et le statut (salarié, indépendant, ou saisonnier). En début de carrière, en France, un moniteur salarié gagne en moyenne entre 1 600 et 2 100 euros net par mois (soit entre 24 000 et 32 000 euros brut par an). Avec plusieurs années d’expérience, et en devenant directeur de plongée ou en s’installant à son compte, le salaire peut grimper entre 2 200 et 2 800 euros net par mois (soit entre 33 000 et 42 000 euros brut par an). Certains moniteurs expérimentés, qui travaillent dans des destinations prisées ou qui gèrent leur propre centre, peuvent même dépasser les 3 000 euros net mensuels. Il est bon de savoir que les moniteurs indépendants fixent leurs propres tarifs. Une plongée d’initiation peut être facturée entre 100 et 400 euros, selon la destination.

Témoignages : Des Chemins de Vie Plongés dans la Profession

De nombreux moniteurs de plongée ont partagé leur expérience et leurs parcours diversifiés. Par exemple, Aurélien Mandon, Moniteur à Aqualonde (DEJEPS PADI OWSI), a passé une saison en Corse où il a obtenu son Niveau 4. Il a ensuite accepté de passer le Moniteur fédéral de niveau 1 à Aqualonde, où il a acquis une expérience inégalable, que ce soit au niveau de la pédagogie, du pilotage de bateau, de la logistique et de toutes les tâches liées à une structure de plongée. Il a également passé l’OWSI (Open Water Scuba Instructor) PADI, puis effectué le DEJEPS de plongée sous-marine en alternance. Ce parcours long et éprouvant lui a été extrêmement bénéfique pour acquérir de l’expérience dans ce métier, et il est aujourd’hui DEJEPS plongée et instructeur PADI à Aqualonde, avec l'ambition de ne pas s’arrêter là.

Alveen Ahloye, OWSI, DEJEPS, Instructeur SSI, a découvert la plongée à 8 ans et n’a jamais arrêté. Après un bac ES et un parcours varié (barman, directeur de colonies de vacances, responsable accueil et contrôleur assermenté), il s'est professionnalisé dans la plongée à partir de 2020 en obtenant le DEJEPS ainsi que les diplômes d’instructeur PADI et SSI. Depuis, il travaille comme moniteur de plongée saisonnier en France et outre-mer, notamment au Lavandou, à Porquerolles et à Mayotte, où il a également obtenu le MF2 FSGT (E4) ainsi que le CC. La formation de cadres est un sujet qui le motive particulièrement et qu'il nourrit grâce à son expérience, la transmission, en particulier auprès des moniteurs, étant un aspect du métier qui lui tient à cœur.

Julien, PADI Instructor et DEJEPS, a découvert la plongée sous-marine lors d’un voyage en Amérique du Sud, où il a passé ses premiers niveaux. Peu de temps après, il a passé l’instructeur PADI aux Philippines et y a travaillé durant 3 ans. Lors de la période COVID, il est rentré en France et en a profité pour passer le DEJEPS, choisissant Aqualonde plongée à La Londe-les-Maures pour son stage. Avant d’être moniteur, il était commercial, et a changé de voie de fil en aiguille alors que rien n’était planifié.

Karim Alaoui, ex-Marine et DEJEPS, s’est engagé au sein de la Marine Nationale en 2000 comme mécanicien naval. Après quelques années passées proche de plongeurs, il a décidé de s’entraîner pendant une année pour intégrer l’école de plongée militaire. C’est en 2008 qu'il a été admis et certifié au cours de "plongeur de bord". En 2013, il s'est spécialisé et est devenu "plongeur scaphandrier". Il a quitté l’armée en 2021 après 20 ans, et a entamé en 2022 le DEJEPS. Après un changement de structure, il a été certifié DEJEPS fin 2022 et a trouvé un emploi dans un club en janvier 2023. Ces histoires racontent les défis, les réussites et la passion qui les ont menés à devenir moniteurs de plongée.

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