Le terme "Mon Voile Mag" n'a pas de définition standard ou reconnue dans le lexique maritime. Cependant, en s'appuyant sur les informations fournies et le contexte général de la voile, nous pouvons en déduire plusieurs interprétations possibles. Cet article explorera ces interprétations et les concepts associés au monde de la voile, tels que le VMG (Velocity Made Good), le VMC (Velocity Made on Course) et les différents aspects de la navigation.
Voile Magazine : Une revue de référence pour les passionnés de voile
"Voile Magazine" est une revue bien connue des marins et passionnés de navigation depuis 1995. Ce magazine propose des essais de voiliers, des tests d'équipements en conditions réelles et des conseils d'apprentissage didactiques. Il couvre également l'actualité du littoral, du nautisme et de la course au large, avec une place importante accordée aux croisières lointaines. Le hors-série annuel "Equipement" est considéré comme une référence en matière d'accastillage, d'électronique de bord, de sécurité et d'équipement du marin.
Dans ce contexte, "Mon Voile Mag" pourrait être une référence personnelle ou affectueuse à "Voile Magazine", soulignant l'attachement d'un lecteur à cette source d'informations et de conseils.
Comprendre le VMG et le VMC : Concepts clés en navigation
Lorsqu'on parle de voile, deux termes reviennent souvent : VMG (Velocity Made Good) et VMC (Velocity Made on Course). Ces concepts sont essentiels pour optimiser la navigation, que ce soit en régate ou lors de courses au large comme le Vendée Globe.
VMG (Velocity Made Good)
Le VMG représente la vitesse de progression d'un voilier dans l'axe du vent, que ce soit au près (remonter au vent) ou au portant (vent arrière). Il s'agit du meilleur compromis entre le cap et la vitesse. Si un voilier serre trop le vent apparent, sa vitesse diminue, même si sa composante angulaire est favorable. Le VMG maximal (VMG Max) est atteint avec l'angle optimal de remontée (OTA, Optimum Tack Angle).
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Le rendement du VMG (VMG Rate) est le rapport entre le VMG réel et le VMG Max. En d'autres termes, il indique l'efficacité avec laquelle le voilier utilise sa vitesse pour progresser dans l'axe du vent.
VMC (Velocity Made on Course)
Le VMC, quant à lui, représente la vitesse de progression d'un voilier vers une marque ou un waypoint spécifique. Il s'agit de la projection de la vitesse fond (vitesse réelle du bateau par rapport au fond marin) sur le relèvement du waypoint actif (BRG, Bearing). Le VMC est donc crucial pour optimiser la route vers un objectif précis.
Contrairement au VMG, qui se concentre sur la progression dans l'axe du vent, le VMC prend en compte la direction réelle vers laquelle le voilier se dirige. Le VMG et le VMC ne sont identiques que lorsque la marque visée est située directement dans l'axe du vent.
Différence entre VMG et VMC
Pour bien comprendre la différence entre ces deux concepts, imaginons un waypoint situé à 15 degrés du lit du vent. Dans ce cas, il est impossible d'atteindre directement ce waypoint en naviguant en ligne droite. Le voilier devra louvoyer (tirer des bords) pour s'en approcher. Le VMG représente alors la vitesse de remontée dans le vent, tandis que le VMC représente la vitesse de progression vers la marque.
Le VMC est égal à la vitesse fond si le COG (Course Over Ground) est identique au relèvement de la marque (BRG), c'est-à-dire si le bateau fait route directement vers la marque. Si la route fond est perpendiculaire au BRG, le VMC est nul.
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Importance du CMG (Course Made Good)
Le CMG (Course Made Good) est un autre concept important en navigation. Il représente la route fond effectivement suivie par le voilier depuis son point de départ jusqu'à sa position actuelle. Il peut également être défini comme le cap associé au VMC, c'est-à-dire la direction vers laquelle le voilier se rapproche de la marque.
Le CMG est essentiel pour tenir compte de la dérive due au vent et au courant, et pour ajuster le cap en conséquence. La route fond (Rf) est la route la plus importante en navigation, car elle reflète la réalité géographique du terrain et de la carte.
Lexique maritime : Un vocabulaire riche et précis
Le monde de la voile possède un vocabulaire riche et précis, avec des termes spécifiques pour désigner les différents éléments du bateau, les manœuvres et les conditions de navigation. Voici quelques exemples de termes couramment utilisés :
- Amariner : Action de s'habituer à la vie en mer.
- Bâbordais : Membre de l'équipage faisant partie de la bordée de bâbord.
- Barreur : Personne qui tient la barre et manœuvre le gouvernail.
- Bosco : Maître d'équipage, responsable des ancres et des câbles.
- Capitaine : Officier apte à diriger un navire et à commander l'équipage.
- Equipier : Membre de l'équipage d'un bateau de plaisance.
- Gabier : Matelot chargé de l'entretien des mâts et des voiles.
- Gens de mer : Tous ceux dont le métier est de naviguer.
- Lamaneur : Marin qui assiste les navires entrant dans un port.
- Maistrance : Corps des officiers mariniers.
- Matelot : Homme d'équipage non gradé.
- Mousse : Jeune garçon embarqué pour faire son apprentissage.
- Navigateur : Personne voyageant sur mer.
- Patron : Marin qui commande un bateau de pêche ou de petit cabotage.
- Pilote : Marin embarqué pour guider un navire à l'approche d'un port.
- Quartier-maître : Grade dans la marine d'État.
- Quirataire : Propriétaire d'une partie de l'armement d'un navire.
- Shipchandler : Fournisseur de matériel et d'avitaillement pour les bateaux.
- Skipper : Patron d'un yacht.
- Tribordais : Membre de l'équipage faisant partie de la bordée de tribord.
- Vigie : Homme de veille en observation.
- Voilier : Personne qui confectionne et entretient les voiles.
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