Top 10 des meilleurs surfeurs de tous les temps : Un classement des légendes

Le monde du surf regorge de personnalités marquantes, d'athlètes exceptionnels qui ont défié les vagues et marqué l'histoire de ce sport. Des pionniers aux champions modernes, il est temps de rendre hommage à ces légendes qui ont façonné le surf tel que nous le connaissons aujourd'hui. Découvrez notre classement des 10 meilleurs surfeurs de tous les temps. Votre favori n'y est pas ? Ce top 10 ne prétend pas être exhaustif, mais il met en lumière des figures emblématiques qui ont marqué l'histoire du surf.

Le panthéon des légendes : Notre Top 10

  1. Kelly Slater
  2. Tom Curren
  3. Duke Kahanamoku
  4. Gerry Lopez
  5. Andy Irons
  6. Mark Richards
  7. Tom Carroll
  8. Dane Reynolds
  9. Shaun Tomson
  10. Mark Occhilupo

1. Kelly Slater : Le roi incontesté

Quand on parle de surf, un nom s’impose naturellement : Kelly Slater. Plus qu’un simple champion, il incarne une légende vivante, un athlète hors normes, une icône planétaire qui a transcendé les vagues et les générations. De Cocoa Beach à Teahupo’o, des planches de compétition au Surf Ranch high-tech, Kelly Slater a tout vu, tout gagné, tout bousculé.

Un palmarès inégalé

Onze fois champion du monde, le plus jeune et le plus âgé à avoir jamais gagné la tournée WSL, et vainqueur de 56 tournées mondiales. Que peut-on dire de plus sur Kelly Slater, si ce n’est que c’est un phénomène ? C’est un peu le Roger Federer du Surf, le Michael Jordan des rouleaux.

Il a tout gagné, battu tous les records, surfé les grosses vagues et sa carrière n’est pas terminée ! Il continue d’écrire l’histoire du surf en contribuant à ce sport grâce à des innovations comme les piscines à vagues ou la vague parfaite (Kelly’s Wave).

Né le 11 février 1972 à Cocoa Beach, en Floride, Robert Kelly Slater grandit dans une ambiance familiale contrastée. Son père, pêcheur, quitte le foyer lorsqu’il est encore enfant. Sa mère, d’origine irlandaise, élève seule Kelly et ses deux frères, Sean et Stephen. Il découvre le surf très tôt, encouragé par ses frères, et se fait rapidement remarquer sur les plages floridiennes.

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L'ascension d'une légende

Ce n’est pas seulement le plaisir qui attire Kelly à l’eau : c’est aussi une forme de thérapie. La glisse devient son langage, sa structure, son terrain de maîtrise. Il apprend vite, très vite. Son équilibre est naturel, sa lecture des vagues presque instinctive. En 1992, Kelly Slater marque l’histoire du surf en devenant le plus jeune champion du monde de tous les temps à 20 ans. De 1994 à 1998, il enchaîne cinq titres mondiaux consécutifs. Jamais le surf professionnel n’avait connu une telle domination. En 1999, il se retire une première fois, las du rythme effréné du tour. Il explore d'autres passions, notamment la musique, et fait des apparitions à Hollywood. En 2003, il revient sur le circuit.

Une domination continue

1992, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 2005, 2006, 2008, 2010, 2011 : les années défilent, mais Kelly reste en tête. Ce n’est pas seulement son nombre de victoires qui impressionne, c’est leur régularité. Il gagne à 20 ans. Il gagne à 39 ans. Au fil de sa carrière, Slater accumule 56 victoires sur le Championship Tour, et plus de 60 en comptant les épreuves hors-tour. S’il fallait associer un spot à sa légende, ce serait le Banzai Pipeline, à Hawaï. Il y a remporté 8 fois le Pipe Masters, dont sa dernière victoire en 2022, à 50 ans.

Kelly n’est pas le plus costaud, ni le plus puissant, mais sa compréhension de l’océan est quasi mystique. Il anticipe, il improvise, il s’adapte. Il cite souvent Tom Curren comme mentor. « Le surf est une ligne, une courbe, une danse », disait Curren.

Une star au-delà du surf

Dans les années 90, sa relation avec Pamela Anderson le propulse au rang de célébrité mondiale. L’icône de Baywatch et le surfeur prodige forment un couple aussi médiatisé qu’éphémère. Kelly apparaît dans Alerte à Malibu, joue son propre rôle dans des documentaires, et double un personnage dans Les Rois de la glisse. En 1998, son frère Sean meurt dans un accident de voiture. En 2015, la veille de la finale du WSL, son frère Peter succombe à une crise cardiaque. En 2024, son dernier frère Edward décède à Madagascar des suites de complications liées à une blessure au pied.

Un innovateur et un entrepreneur

En 2015, Kelly dévoile le Surf Ranch, une piscine à vagues révolutionnaire située à Lemoore, en Californie. Une vague de compétition, constante, creuse, longue et tubulaire. Certains puristes crient à la trahison, d’autres saluent l’innovation. Depuis 2018, "Slats", qui a atteint les sphères de légendes telles que Michael Jordan ou Roger Federer, possède même sa propre vague artificielle : la Surf Ranch. En 2014, il quitte Quiksilver et lance sa propre marque : Outerknown, en collaboration avec le designer John Moore. Kelly est également impliqué dans des projets environnementaux, notamment la préservation des récifs coralliens avec Reef Check.

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Un modèle pour les générations futures

Père d’une fille, Taylor, née en 1996, Kelly partage aujourd’hui sa vie avec Kalani Miller, créatrice de la marque Mikoh. Slater inspire des générations entières. Il échange souvent avec les jeunes surfeurs, comme John John Florence ou Italo Ferreira. En 2023, il termine 23e du classement mondial. En 2024, il ne se qualifie pas pour la deuxième moitié du CT. Il continue de s’entraîner, de surfer, d’apparaître dans les compétitions majeures. La WSL pourrait lui offrir un wildcard pour les épreuves mythiques comme Pipeline ou Teahupo’o.

Il est né le 11 février 1972. Oui, même s’il ne participe plus à l’intégralité du CT, il reste actif et peut recevoir des wildcards. Il a marqué l’histoire à Pipeline, Teahupo’o, et même dans son Surf Ranch. Son tube de 2022 à Pipeline est mythique.

Il est considéré comme le plus grand surfeur de tous les temps, une véritable icône du sport. À 53 ans, il reste encore (parfois) actif sur le circuit WSL, même si son attention est désormais tournée vers le développement d'entreprises de surf prospères et durables, comme Outerknown.

2. Tom Curren : L'élégance et la puissance

Une autre légende du Surf, Tom Curren a marqué de son empreinte l’histoire de ce sport de glisse. Tom Curren surfeur californien né en 1963 est l’un des grands du XXe siècle, par la fluidité de son surf.

Né d’un père champion de surf, il hérite des sons de son paternel et s’impose rapidement comme une star du surf. C’est dans les années 80 que Tom Curren construit sa légende, avec des victoires importantes dès 19 ans où il battait des anciens comme Cheyne Horan, Shaun Tomson ou encore Rabbit Bartholomew.

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C’est en 1985 qu’il obtient son premier titre mondial. Son style puissant et élégant fascine, tout comme sa grande modestie dans un milieu parfois tape à l’œil comme le surf. Tom Curren est originaire de Californie et a suivi l’exemple de son père, surfeur réputé à Hawaï, afin de devenir surfeur professionnel. Il est considéré comme l’un des meilleurs surfeurs de l’histoire en raison de sa rapidité sur l’eau et de la vitesse de ses mouvements.

Tout s’enchaîne très vite pour lui et la suite est un véritable rêve américain. En effet, Tom Curren remporte de nombreuses manches chaque année et raffle 3 titres de champion du monde de surf en 1985, 1987 et 1990. C'est son père, un des pionniers du surf hawaïen des années 1950-1960 qui lui transmit le goût du surf, la passion des vagues au point d'en faire sa profession.

Les surfeurs aiment son style novateur et ses enchaînements de manœuvres. Il est l’un des pionniers du surf, retraité des compétitions depuis 1994. Il passe désormais son temps entre le free-surf et la musique. C’est aujourd’hui au tour de sa fille Lee-Ann, surfeuse professionnelle de continuer le chemin de son père.

3. Duke Kahanamoku : Le père du surf moderne

Le petit père du surf ! Cet athlète né à la fin du 19ème siècle à Hawaï est à juste titre considéré comme l’inventeur du surf moderne.

Duke Kahanamoku est un surfeur de haut niveau né en 1890 et faisant partie des hommes étant considérés comme pionniers de l’histoire du surf. L’histoire de ce sportif accompli est atypique puisque avant de partir affronter les vagues tumultueuses du Pacifique, Duke Kahanamoku était nageur professionnel. En effet, celui qui est originaire d’Honolulu (Hawaï) est champion Olympique de Natation.

Nageur hors pair, il remporte la médaille olympique du 100 mètres nage libre à deux reprises. Il remet au goût du jour la pratique du surf et expose au monde entier son surf. Il est considéré comme l’ambassadeur de ce sport. Duke est un dieu pour les pratiquants, il présente la discipline aux États-Unis en 1912 et en 1914 en Australie.

Concernant le surf, Duke Kahanamoku fait office de pionnier de cette discipline. Ce dernier a même inventé des figures encore réalisées aujourd’hui et a permis de démocratiser ce sport partout de le monde. Né à Honolulu à Hawaï en 1890 Duke est l’homme qui a « inventé » le surf moderne.

Duke Paoa Kahinu Mokoe Hulikohola Kahanamoku est considéré comme une personnalité importante du surf car c’est lui qui a fait découvrir sa pratique sur la westcoast américaine et en Australie.

4. Gerry Lopez : Monsieur Pipeline

aka Mr. Décontracté et serein, Mr. Pipeline ou Gerry Lopez, garde toujours la banane, surtout si une vague montreuse pointe le bout de son nez au large ! Gerry Lopez est une légende vivante du surf. Il est surnommé Mr. Pipeline en raison de ses performances exceptionnelles sur les rouleaux de grande envergure.

Ce surfeur de légende est un pionner du surf de big wave, il s’impose comme le chef de fil de la génération des surfeurs des années 70. Lopez était connu pour son style décontracté et confiant et pour rouler dans le tube d'une vague, une technique qu'il a perfectionnée à Pipeline et plus tard en Indonésie. Autre grand Monsieur, surfeur "de classe mondiale", Peter Cole, “waterman”, pionnier du surf de gros est né en 1930 à Los Angeles.

Gerry Lopez est originaire d’Hawaï, c’est sur cette île qui s’est adonné dès son plus jeune âge au surf. Sa réputation était tellement forte dans les années 70 que de nombreux réalisateurs de films lui ont confié des rôles dans de nombreux films. Un surfeur américain surtout connu dans les années 1970 pour ses talent de surfeur mais aussi de shapeur. Mr. Pipeline comme il peut se faire appelé à construit sa réputation sur ce même spot mais a aussi beaucoup voyagé et notamment découvert de nombreux spots mondiaux comme G-land en Indonésie.

Il y a rejoint son ami Van Dyke à l’époque, pour former un groupe de « big wave surfers » qui ont contribué à faire la réputation de la fameuse vague de Pipeline au début des années 60.

5. Andy Irons : La légende fauchée trop tôt

Une légende partie trop tôt ! Feu Andy Irons était un des surfeurs les plus doué de sa génération. Un style agressif et un mental de gagnant. Andy Irons était l’un des meilleurs surfeurs du monde. Triple champion du monde de surf de 2002 à 2004 il était du pro-team Billabong et un sérieux rival face à Kelly Slater. Il a rejoint le paradis des surfeurs en 2010.

Compétiteur dans l’âme, Andy Irons fut l’adversaire le plus redoutable de Kelly Slater. Il enleva 3 titres mondiaux à Kelly Slater en 2002, 2003 et 2004. Les deux rivaux se livre une guerre sans merci lors des compétions WCT, et l’ambiance est parfois tendue entre les deux champions.

6. Mark Richards : Le maître du style

Dans les années 70, Richards fut l’un des surfeurs les plus marquants. Commencée à 17 ans, sa carrière de surfeur fut une longue succession de victoires et de rêves accomplis.

Détenteur de 4 titres mondiaux consécutifs, il est considéré comme un surfeur ultra stylé et très complet.

7. Tom Carroll : La puissance incarnée

Puissance et détermination, c’est ce qui caractérise le mieux le style de Tom Carroll !

Grâce à son mental et sa puissance physique, Tom remporta 2 titres mondiaux, et fut l’auteur de sessions historiques sur le circuit. Quelques ptits bobos et déboires (drogue …) ne feront pas oublier sa carrière de légende.

8. Dane Reynolds : L'esprit libre du surf

Le free surfeur par excellence ! Hors compet’, en dehors des clous, Dane Reynolds n’est pas le meilleur en compétition mais c’est bien le meilleur en free surf !

Le surf plaisir à l’état brut, Dane aime les balades entre amis, les déjeunés champêtres et les parties de poker. Il est contre la guerre, n’aime pas les méchants et sa devise est “l’important c’est de participer et de s’amuser avec les copains”.

9. Shaun Tomson : L'élégance sud-africaine

Shaun Tomson, pas Thompson ou Phillips même si vous avez plus de chance de le voir sur écran qu’en réalité. Notre Tomson est sud africain et il brille dans les années 70 à Hawaï avec les grands de ce monde et sur les plus grosses vagues du monde !

Le dandy du surf se la pète grave, chic, classe et élégant il fait quelques jaloux dans le milieu, mais il met tout le monde d’accord dès lors qu’il se tient debout sur sa planche.

10. Mark Occhilupo : Le retour du prodige

Jeune surfeur de génie, adolescent prodigieux, Occy marque l’histoire du surf par son retour en grâce dans le monde du surf.

Après avoir conquis le monde du surf dans les années 90, le champion tombe dans la drogue et les big mac. Le nez dans la coke et le bec dans les frites, Occy vit une longue descente aux enfers, son retour fin des années 90, est impressionnant, l’australien revient avec son backside légendaire et termine deuxième derrière Kelly Slater (éternel 1er de la classe) en 1999.

Autres figures emblématiques du surf

Bien que notre top 10 mette en avant des légendes incontestées, de nombreux autres surfeurs ont marqué l'histoire de ce sport. Voici quelques noms qui méritent d'être mentionnés :

  • Jérémy Florès : Le meilleur surfeur français de tous les temps. Né à La Réunion, il y débute le surf à l’âge de 3 ans avec son père avant de passer trois ans à Madagascar, l’île maternelle. Repéré très tôt, il s’installe avec sa famille en Australie où il passe six mois par an et participe à de nombreuses compétitions professionnelles et devient la mascotte des stars Tom Carroll et Kelly Slater. Il est un des premiers jeunes à surfer sur des planches à sa taille (5 pieds) et se créé un propre style. Champion de France, d’Europe, il remporte à 17 ans le circuit WQS et se qualifie pour le world tour en 2007. En 2009, il remporte le titre de champion du monde ISA avec l’équipe de France qu’il côtoie depuis tout jeune. En 2010, il remporte le Pipeline Masters à Hawaii, la compétition la plus prestigieuse au monde. Cinq ans plus tard, il signe son second succès sur le CT en s’imposant à Teahupoo (Tahiti), la vague la plus impressionnante du tour mondial. A l'issue de la saison 2015, il termine à la 8e place du Championship Tour, le meilleur classement de sa carrière. Encore plus fort techniquement et mentalement, Jérémy Florès ne parvient toutefois pas à capitaliser en 2016 et ne passe pas le 3e tour d'un CT jusqu'à l'avant-dernière manche de la saison, au Portugal (25e place au général). Capitaine des Bleus, il soulève le trophée de champion du monde des nations le 28 mai 2017. Avec ses coéquipiers, il remporte également le titre mondial du relais après avoir terminé 7e en individuel.Au terme d'une saison une nouvelle fois compliqué, il arrive à Hawaii en décembre avec l'objectif de se maintenir à l'issue de la dernière étape du tour. Sur un nuage, il va jusqu'au bout, élimine Gabriel Medina en quarts, bat John John Florence en finale au buzzer et s'offre un second titre à Pipeline !L'année 2018 est marquée par son 30e anniversaire et la naissance de son premier enfant. Quart de finaliste à Bali en juin, il performe de nouveau à Tahiti en se hissant en demi-finales à Teahupoo. Malgré une nouvelle contre-performance à Hossegor (25e), il termine la saison sans pression à la 16e place mondiale.Après une finale en mai 2019 à Bali, il entre encore plus dans l'histoire en devenant le premier surfeur français à gagner à Hossegor en octobre 2019. Il s'agit de son quatrième succès en 13 saisons sur le tour mondial. « Le plus beau de tous » selon lui.Fin octobre, il obtient sa qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo-2020 en atteignant le 3e tour du Rip Curl Pro du Portugal. Blessé au dos, il sort prématurément à Pipeline et termine la saison à la 10e place mondiale. C'est la 6e fois en 13 ans de carrière sur le CT que Jérémy fait un top 10.Privé comme tous les surfeurs de compétitions internationales en 2020, il fait son retour sur la scène pro le 8 décembre en participant au Billabong Pipeline Masters à Hawaii et prend la 5e place.Capitaine de l'équipe de France aux Mondiaux 2021 au Salvador, il prend la 3e place en individuel et remporte avec ses coéquipiers le titre de champion du monde par équipes. Malade, il déclare forfait pour l'étape du Surf Ranch dans la foulée du Salvador. Fin juillet, il participe aux premiers Jeux Olympiques de l'histoire du surf et va jusqu'en 8es de finale après avoir pris le tout premier tube des JO. Il annonce la fin de sa carrière professionnelle le 9 août 2021. Il est des six seuls surfeurs professionnels à être parvenus à totaliser 20 points sur 20 en compétition (à Teahupoo 2011). Il fut un des 28 invités de l’Eddie Aikau, la plus prestigieuse compétition de grosses vagues. En mai 2023, il accepte la proposition de la Fédération d'intégrer le staff technique comme consultant pour les Mondiaux de surf qualificatifs pour les JO 2024. Il accompagne l'équipe de France aux World Surfing Games à Surf City, au Salvador, où il participe à la médaille d'argent par équipes et à la qualification pour les Jeux de Vahiné Fierro et Kauli Vaast.Il devient manager terrain de l'équipe de France au début de la saison 2024 qu'il conduit aux World Surfing Games de Porto Rico, où Joan Duru décroche sa qualification pour les Jeux de Paris. Il coach Vahine Fierro durant le Tahiti Pro de mai 2024 que la Tahitienne remporte haut la main. Deux mois plus tard, il conduit l'équipe de France durant les Jeux Olympiques à Tahiti. Il participe au succès des athlètes français et notamment au titre de champion olympique de son protégé Kauli Vaast, qu'il coach sur toute la compétition à Teahupo'o.L'année 2025 débute par le stage Héritage qu'il pilote à Tahiti avec des (très) jeunes surfeurs de la fédération Française et la Fédération Tahitienne. Autour de lui, Jérémy Florès a demandé à ses amis Joan Duru, Michel Bourez, Marc Lacomare de former une dream team de coachs, rejoints sur place par Tereva David. Le 4 juin, le documentaire de Canal Plus "Dos au Mur" est présenté en avant-première au Grand Rex de Paris. Le film retrace sa vie, de ses débuts à aujourd'hui.
  • John John Florence : Dès l’âge de 12 ans, “ JJF”était déjà considéré comme un talent générationnel, notamment grâce à sa maîtrise exceptionnelle de Pipeline, sa vague locale, qu’il surfait comme un vétéran. Il fait ses débuts sur le World Tour en 2011 et décroche deux titres mondiaux consécutifs en 2016 et 2017. Mais en 2018, une déchirure partielle du ligament croisé droit le freine, suivie d’une rupture complète en 2019. Il est contraint de faire une pause jusqu’au début 2020. John John ne baisse pas les bras : il prend le temps de se reconstruire, fait une pause bien méritée, part naviguer avec ses frères Ivan et Nathan… avant de revenir en 2023, plus fort que jamais. En 2024, il décroche son troisième titre mondial, une résurrection sportive digne des plus grands.
  • Stephanie Gilmore : Après son premier titre de championne du monde en 2007, il était déjà clair que Steph allait dépasser sa compatriote Layne Beachley, qui était jusqu'alors la pionnière incontestée du surf féminin. Et c'est ce qui s'est passé. Avec un mélange d'aisance, de contrôle constant et de style sans précédent (sur et hors des vagues), Gilmore a remporté huit titres mondiaux jusqu'en 2022, soit exactement un de plus que Layne Beachley.
  • Gabriel Medina : C'est en effet grâce à lui que le Brésil est aujourd'hui une véritable puissance du surf : il a ouvert la voie aux meilleurs surfeurs de compétition brésiliens actuels, Gabriel Medina, Italo Ferreira et Filipe Toledo. Italo (2019, 2020), Gabriel (2018, 2021) et plus récemment Filipe (2022, 2023) l'ont remercié pour son travail préparatoire en se partageant six des sept derniers titres mondiaux. Gabby est un surfeur pro brésilien sacré champion du monde de surf en 2014, 2018 et 2021. En 2015 Time Magazine lui donne une place parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde. Gabriel Medina a commencé sa pratique à l’âge de 9 ans. C’est à 11 ans qu’il remporte son premier titre national au Brésil.
  • Carissa Moore : Carissa, c’est bien plus que cinq titres WSL et une médaille d’or olympique en 2021. La surfeuse hawaïenne n’a, depuis ses débuts, qu’un seul véritable objectif : inspirer les autres. Depuis les Jeux olympiques de 2024 à Tahiti, Carissa a mis fin à sa carrière de compétitrice, mais elle reste une figure incontournable du surf féminin. Surfeuse américaine remporte le titre de championne du monde WSL en 2015 et la première femme de l’histoire a décrocher une médaille en surf d’or au JO de Tokyo en 2020.

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