Le monde du modélisme plastique est un domaine où la passion pour la reproduction fidèle de véhicules, d'aéronefs, de bâtiments et de personnages se mêle à une quête de précision technique. Les maquettes, qu'elles soient d'avions de chasse, de chalutiers traditionnels ou d'autres engins emblématiques, représentent des heures de minutie, de recherche et de montage pour les amateurs de tous niveaux. Deux marques historiques et emblématiques se distinguent particulièrement dans cet univers foisonnant : Heller et Revell. Chacune, avec son héritage propre et sa philosophie de conception, offre aux modélistes une vaste gamme de kits, suscitant parfois des débats animés quant à l'exactitude des formes, la finesse de la gravure et la richesse des détails.
Pour les passionnés, l'analyse comparative des modèles est une étape cruciale, permettant de démêler les forces et les faiblesses de chaque kit. Cette démarche exige une rigueur méthodique, impliquant la consultation de spécifications techniques, l'examen de plans détaillés et l'étude approfondie de photographies de référence. Au-delà de la simple appréciation esthétique, il s'agit de comprendre comment chaque fabricant interprète le modèle original, et quelles sont les implications pour le modéliste souhaitant atteindre la plus grande authenticité possible. Qu'il s'agisse de reconstituer un avion de chasse supersonique ou un bateau de pêche robuste, l'objectif reste le même : transformer un ensemble de pièces en plastique injecté en une réplique convaincante et fidèle à la réalité, reflétant un savoir-faire unique dans le développement et la fabrication de maquettes.
Comparatif Approfondi : Le Mirage 2000C/N chez Heller, Italeri et Revell
Pour illustrer les enjeux de cette quête de précision, l'analyse comparative des maquettes du Mirage 2000C/N à l'échelle 1/72 proposées par Heller, Italeri et Revell offre un exemple éloquent des défis rencontrés par les fabricants et des attentes des modélistes. Ce comparatif se devait d'être aussi exhaustif que possible, mobilisant un temps considérable pour son élaboration et mené de la façon la plus honnête possible.
Méthodologie et Données de Référence pour l'Analyse
Pour débuter ce comparatif, il était impératif de disposer de plans fiables. Or, la bibliothèque personnelle ne contenait aucun plan approprié. Il a donc été nécessaire de récupérer les spécifications techniques sur le net, qui sont les suivantes pour une échelle de 1/72 :
Mirage 2000C :
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- Envergure : 9,13 m, soit au 1/72 : 913/72 = 12,68 cm
- Longueur du fuselage : 14,36 m, soit au 1/72 : 1436/72 = 19,94 cm
- Hauteur : 5,20 m, soit au 1/72 : 520/72 = 7,22 cm
Mirage 2000B/N :
- Envergure : 9,13 m, soit au 1/72 : 913/72 = 12,68 cm
- Longueur du fuselage : 14,60 m, soit au 1/72 : 1460/72 = 20,27 cm
- Hauteur : 5,20 m, soit au 1/72 : 520/72 = 7,22 cm
Il semblerait que pour le Mirage 2000D, les dimensions soient identiques au monoplace, ce qui peut surprendre certains.
Avec pas mal de difficultés, deux plans ont été récupérés sur le net, ainsi que quelques photos, bien qu'aucune n'ait été prise de haut à 90° par rapport au plan, compliquant ainsi la tâche. Tous ces éléments ont été mis à l'échelle, en considérant que la sonde anémométrique, présente sur les premières séries, n'était pas comprise dans les dimensions du fuselage, ce qui s'est avéré exact. Les différents éléments de comparaison, qu'il s'agisse des photos ou des plans, ont été examinés, bien que ces derniers ne soient pas apparus comme vraiment fiables. Cette préparation méticuleuse est essentielle pour juger de la pertinence des maquettes présentées.
L'Ailes du Mirage 2000 : Un Critère d'Exactitude Déterminant
Les choses sérieuses commencent par l'examen des ailes. La présentation des concurrentes, avec Revell en haut et Heller en bas, permet une première observation. L'envergure de l'aile Revell est de 12,5 cm, soit 0,18 cm de moins que les dimensions voulues. En comparaison, l'envergure de l'aile Heller est de 12,90 cm, soit 0,22 cm de plus que les dimensions voulues. Au premier regard, les deux ailes mises l'une au-dessus de l'autre ne font pas apparaître de grosses différences dimensionnelles.
Cependant, des différences de forme sont très visibles. Une autre caractéristique très visible est la faible profondeur des puits de train de la maquette Revell, un défaut souvent reproché chez Hasegawa également. Lorsque les deux éléments des ailes sont positionnés l'un sur l'autre, on constate que l'aile Revell/Italeri est beaucoup plus longue, avec une flèche beaucoup plus prononcée.
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L'aile Heller posée sur le plan graphique, dont la fiabilité est mise en doute, montre une aile assez précise, une impression confirmée par le plan en couleur, où elle apparaît pratiquement parfaite. En effectuant la même opération avec l'aile Italeri/Revell, la situation est tout autre. Là, on se rend compte que la forme est totalement fausse, et trop longue. C'est encore pire sur le plan en couleurs. L'utilisation d'une feuille de papier calque sur laquelle la forme de l'aile de l'appareil a été tracée est édifiante et permet d'affirmer définitivement que l'aile Heller est pratiquement parfaite, alors que l'Italeri/Revell est catastrophique.
Afin de vérifier précisément ce qu'il en est concernant cette aile Italeri/Revell, une boîte de Mirage IIIC RV Aircraft a été utilisée. Non pas dans la prétention que ce kit est parfaitement exact, mais simplement pour vérifier les affirmations selon lesquelles l'aile de l'Italeri/Revell ressemblerait à celle d'un Mirage IIIC. En posant les ailes RV Aircraft sur l'aile Italeri/Revell, avec une partie correspondant au bord d'attaque et l'autre au raccord Karman, le résultat est sans appel : nous sommes très loin d'avoir une aile qui ressemble de près ou de loin à celle d'un Mirage IIIC, tout au moins concernant l'aile RV Aircraft. Il est certes possible que cette aile de RV Aircraft ne soit pas juste non plus, mais la quête d'un autre plan pour tester n'était pas l'objectif immédiat. La conclusion est indubitable : l'aile du kit Heller est exacte, on ne peut même pas dire qu'elle est plus exacte que celle d'Italeri/Revell/Tamiya, elle est exacte tout simplement, à quelques dixièmes de millimètres près dans l'envergure, ce qui est quasi parfait. Nelson25 a d'ailleurs précisé que le kit RV Aircraft du Mirage III est très juste de forme, allant jusqu'à donner la bonne inclinaison des trains d’atterrissage arrière, ce qui renforce l'idée que le Mirage 2000 de Revell a une aile de Mirage III, mais de manière incorrecte. Plus tard, une nouvelle vérification utilisant l'aile du vieux delta de Dassault, le Mirage IIIC de R.V. Aircraft, avec ses ailes maintenues par de la bande-cache, a confirmé que la ressemblance n'est pas flagrante, que ce soit posé sur l'axe des élevons ou positionné ailleurs. Précisément positionné, que ce soit en haut ou en bas, rien ne correspond. Même la forme de l'aile n'est pas bonne, quelle que soit l'échelle. L'aile Italeri est une aile delta, certes, mais ce n'est pas une aile de Mirage IIIC, tout au moins au 1/72ème, et même à une autre échelle, elle ne ressemble en rien à une aile de Mirage IIIC. La personne qui a affirmé ceci s'est tout simplement trompée, ou alors a voulu faire "genre", style "super-pro", et cette démonstration en est la preuve. La messe est dite, l'exactitude de l'aile Heller est incontestable.
Le Fuselage : Un Défi pour la Représentation Fidèle
Passons maintenant au fuselage. Un rappel des kits, Revell en haut, Heller en bas, permet de contextualiser l'analyse. En "collant" les éléments de chaque kit, les différences sont assez impressionnantes. Les deux fuselages Heller/Italeri "collés" l'un à l'autre font apparaître clairement de grosses différences en dimensions, ainsi qu'en positionnement du cockpit. Le kit Heller est celui ayant la sonde sur le nez. Une petite vue d'ensemble, de haut en bas, montre Heller, Revell, et Heller 2000N.
Le kit Heller du 2000C mesure 19,90 cm, soit 0,04 cm de moins que la dimension souhaitée de 19,94 cm. C'est un résultat presque parfait. En revanche, chez Italeri/Revell, le fuselage, avec le centimètre de la tuyère du réacteur, mesure 20,90 cm, soit 1,20 cm de trop par rapport à la bonne dimension. Cette différence est importante à cette échelle.
En posant le fuselage Heller du 2000C sur une photo, on peut observer que l'arrière du cockpit est un peu trop reculé et le pied de dérive également trop en arrière. Le lance-leurre de pied de dérive est un peu faible en longueur. Hormis cela, il n'y a pas de souci majeur avec ce fuselage. Posé sur le plan graphique, le nez semblerait trop fin, pas assez long, alors que le cockpit serait parfait. Cependant, comme mentionné précédemment, ce plan ne paraît pas très correct, et ces défauts ne sont pas à prendre en compte dans la mesure où le reste correspond correctement sur les photos. Le fuselage Heller du 2000N, quant à lui, semble un peu trop long, sans que ce soit rédhibitoire pour la plupart des modélistes.
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Le fuselage du 2000C Italeri/Revell présente des problèmes plus significatifs. Si l'on positionne la dérive correctement sur le plan graphique, on constate que le fuselage du kit part trop bas, et que le cône est trop long et de forme inexacte. Positionné par rapport à l'avant du kit, le fuselage est trop haut, le nez est trop long, de forme mauvaise, le dos part trop bas, et la dérive est trop en arrière et trop basse. Ces observations doivent être prises avec des pincettes, comme dit précédemment, en raison de la fiabilité incertaine de certains plans graphiques. Cependant, sur les photos, le kit confirme ses défauts : un fuselage trop gros, et le nez à revoir. Les différentes positions du kit sur les photos n'arrangent les choses en aucune façon, la conclusion étant un simple "bof".
En définitive, Heller confirme une meilleure appréhension de l'avion ("zinc"), tandis qu'Italeri propose un fuselage faux, et surtout sur-dimensionné, ce qui est difficile à corriger.
Charges Externes et Accessoires : Le Point sur les Détails
Après les éléments structurels majeurs, il est essentiel d'examiner les charges externes et les accessoires, tels que les missiles et les roues, qui contribuent grandement à l'aspect final de la maquette. Tout en haut, les deux missiles Super 530 de Heller, bien que "pas extraordinaires," peuvent passer sans que cela ne hérisse les cheveux. Au milieu, de gauche à droite, Heller et Italeri/Revell sont comparés. L'avantage est évidemment au kit Heller, avec des missiles Magic qui ressemblent à quelque chose. Les Magic Italeri/Revell, en revanche, sont trop faibles en diamètre, des "trucs moches et sous-dimensionnés."
Concernant les roues, Heller à gauche, Revell à droite. Il n'y a pas grand-chose à dire, si ce n'est que les roues Heller sont mieux moulées. Cependant, la qualité des roues Italeri/Revell ne devrait pas empêcher de dormir les modélistes les plus exigeants.
Le comparatif a été mené de la manière la plus honnête possible, comme d'habitude. Si l'on recherche un kit exact, le Heller est sans conteste largement devant son concurrent. Si l'on souhaite un kit avec des emports variés et des supports pour ces derniers, le Revell est sans conteste devant Heller, avec notamment un bidon non présent chez Heller. Il faut toutefois noter un (gros) bémol en ce qui concerne les missiles Magic de Revell. Il est regrettable de constater ce manque d'emports et de supports d'emports chez Heller, ce qui est dommage.
Le montage final des kits permettra de juger des ajustements, mais d'ores et déjà, hormis la pauvreté des emports, la maquette Italeri/Revell est considérée comme "bonne pour la poubelle" en raison de ses ailes sous-dimensionnées, de forme complètement erronée, et de son fuselage sur-dimensionné, ce qui en fait un mauvais kit en définitive.
Le Débat entre Forme et Détail : Une Question de Philosophie Modéliste
Ce comparatif a suscité des discussions animées, notamment sur la philosophie du modélisme. Certains préfèrent une maquette "un peu fausse de forme mais qui y ressemble avec une belle gravure fine," comme l'exprimait Nelson25, qui apprécie la finesse de la gravure et le niveau de détails. Cette perspective privilégie l'esthétique et la richesse des détails, quitte à sacrifier une exactitude dimensionnelle parfaite, notamment au 72ème où, pour qui connaît un minimum le 2000, on sait que le 2000 de Heller tient la corde, comme au 48ème d'ailleurs.
D'autres, comme l'auteur de ce comparatif, estiment qu'une maquette qui ne ressemble que de loin à ce qu'elle est censée représenter est comparable à un architecte qui reconstruirait la Cathédrale de Reims sans les flèches, en les remplaçant par des dômes romans. Il est inconcevable d'apprécier les deux architectures sans reconnaître qu'elles n'ont rien à voir. Le plus important ne saurait être d'avoir un Me 109 avec un nez de Hurricane, mais avec des roquettes, des bombes, un filtre tropical, et une super gravure dont la finesse serait comblée lors d'une peinture au pinceau. Cette opinion insiste sur la prééminence de l'exactitude des formes, considérant qu'il y a un minimum de fidélité à respecter.
Philippe (R39) partage cette vision, préférant favoriser "une maquette juste de formes avec des détails à ajouter ou à regraver qu'une maquette fausse de formes avec pleins de petits détails aguichants d'une grande finesse, mais au final rien n'est juste et ce sera toujours une maquette qui restera approximative avec un travail énorme pour la mettre en conformité, rien que la mise à dimension des ailes doit être une vraie galère." Il souligne également que "ce qui restera des jolis détails et gravures des ailes après transformation, ponçage etc…" est une question pertinente, sans même parler des modifications du fuselage.
Ce débat met en lumière les différentes priorités des modélistes. Certains sont des "compteurs de rivets" exigeants, tandis que d'autres sont des maquettistes très moyens qui font du "from the box" (sauf quand c'est vraiment trop merdique) et ne sont pas exigeants pour leurs kits, étant même capables de ne pas faire LA couleur parfaite. Cependant, même pour ces derniers, un minimum d'exactitude est requis.
Ce comparatif, suivi et commenté par de nombreux passionnés, vise à fournir des éléments concrets pour permettre à ceux qui critiquent Heller par principe d'avoir l'honnêteté de reconnaître qu'il n'en est pas toujours ainsi et qu'il se fait bien pire sans que quiconque ne hurle au scandale. En cas de doute sur l'exactitude des observations, l'auteur se tient à disposition pour refaire ou faire encore d'autres photos, étudier d'autres plans, ou explorer d'autres façons de faire. Toutefois, les demandes d'un "anti-Heller obstiné" pour des tests au microscope électronique afin de vérifier la bonne granulométrie du plastique ou la parfaite exactitude avec des plans qu'il aurait fournis, seraient redirigées vers d'autres horizons. L'objectif est de permettre à la communauté de modélistes de prendre des décisions éclairées concernant leurs achats de kits.
Heller : Au-delà des Jets, l'Artisanat Maritime avec le "Volontaire"
L'entreprise Heller, acteur historique du modélisme français, ne se limite pas aux maquettes d'avions de chasse. Sa gamme diversifiée inclut également des représentations fidèles de navires, témoignant de l'ingéniosité technique et de la richesse du patrimoine maritime. Un exemple notable est la maquette du "Chalutier traditionnel Le volontaire (SM767)," un bâtiment qui incarne l'époque d'une pêche moderne et robuste.
Construit par les anciens chantiers Dubigeon (ACD) de Nantes, "Le volontaire" fut lancé en février 1950. Il était armé par l'association des chalutiers malouins, avec pour port d'attache Saint-Malo. Son sister ship, "La Marie Jeanne," avait pour port d'attache Concarneau. Très modernes pour l'époque, ces chalutiers étaient équipés d'un moteur BW (Burmeister et Wain) de 1100 cv. Prévus à leur construction pour pêcher des deux bords, ils ont été modifiés par la suppression des potences à chalut de bâbord. Désarmé au début des années 70, ces navires furent démolis à Bilbao (Espagne) en mars 1973, marquant la fin d'une ère.
La maquette Heller de ce chalutier, à l'échelle 1/200, présente des caractéristiques détaillées pour les modélistes :
- Longueur : 340 mm
- Type : Chalutier
- Genre : Bateau
- Inclus colle peinture : Non
- Matériau : Plastique injecté
- Époque : 1950-1960
- Nombre de Pièces : 84
- Fabricant : Heller
- Échelle : 1/200
- Nationalité : Française
Les peintures Humbrol recommandées pour ce kit incluent des teintes telles que le Vert Brunswick (003), le Cuivre Métal (012), l'Orange (018), le Blanc Mat (034), le Gris Clair Mat (064) et le Rouille Mat (113). Les retours de modélistes, comme Jean Marc P. en 2026, indiquent que le kit semble "tout bien se présenter" même s'il n'est pas encore commencé. Daniel D. en 2020 a noté la particularité de trouver "2 maquettes dans une seule boîte, 2 mêmes maquettes mais avec deux décorations différentes," offrant ainsi des options de personnalisation. Ce type de modèle, en représentant un pan du patrimoine maritime, témoigne de la diversité des sujets abordés par Heller et de son engagement à proposer des maquettes plastiques variées pour tous les goûts.
Revell : Un Leader Mondial du Modélisme, de l'Innovation aux Licences Célèbres
Revell, c'est l'histoire d'une grande passion qui a commencé en Amérique à la fin des années 1940. Lewis H. Glaser a eu l'idée en 1947 d'assembler une voiture à l'échelle à partir de plusieurs pièces en plastique. C'est ainsi que l'on considère la naissance du modélisme plastique moderne. Depuis près de 60 ans, Revell est synonyme d'un savoir-faire unique dans le développement et la fabrication de maquettes en plastique fidèles aux modèles originaux. La richesse de Revell et l'expérience accumulée au fil des décennies ont fait de la marque le leader du monde fascinant et multi-facettes de la modélisation. La gamme de produits Revell est capable de réaliser les rêves de chacun et de chaque modéliste, offrant des possibilités infinies de création et d'immersion.
L'Expansion vers les Mondes de Divertissement et les Licences Officielles
Chez Revell, les modélistes ne trouvent pas seulement des modèles, mais des mondes entiers. Les produits sous licence exclusifs apportent les plus grandes franchises de divertissement directement chez les passionnés, avec la qualité et les détails attendus de véritables objets de collection. Le cinéma et les séries rencontrent la réalité avec des plongées dans le monde des dinosaures de Jurassic World, des navigations sur Grand Line avec les Pirates du Chapeau de Paille de One Piece, ou des voyages vers le mystérieux Hawkins avec les Choses étranges, incluant des points forts comme la camionnette « Surfer Boy Pizza ». Des Targaryen de House of the Dragon, en passant par James Bond 007 et Star Trek, jusqu'à la lointaine Galaxie Star Wars, les icônes de l'histoire du cinéma et de la culture pop deviennent des souvenirs tangibles à construire.
Le monde du jeu vidéo n'est pas en reste. Les fans de World of Warcraft peuvent enfin découvrir physiquement leurs héros numériques, tandis que les passionnés de World of Tanks peuvent recréer des chars historiques dans les moindres détails. Des franchises comme Naruto Shippuden, Fast and Furious et Top Gun Maverick complètent l'offre spectaculaire de modèles sous licence. Chaque licence est officiellement autorisée et est développée en étroite collaboration avec les ayants droit, garantissant ainsi une qualité et une fidélité maximales aux œuvres originales.
Le Système de Briques Revell et les Niveaux de Compétence
Le système de briques Revell fait du modélisme un pur plaisir. Des blocs de construction à serrage de haute qualité rencontrent des modèles légendaires comme le sous-marin « Das Boot », qui peut comporter plus de 6 000 pièces. Chaque composant s'adapte parfaitement, et chaque détail est parfait, du périscope à la salle des machines. Ce système permet de construire à son rythme, de faire une pause à volonté et de créer des chefs-d'œuvre aussi solides qu'impressionnants.
Pour les débutants, les modèles Revell avec un niveau de compétence 1 ou 2 sont recommandés. Le niveau 1 comprend des kits de plug-in simples sans colle, tandis que le niveau 2 nécessite un travail de collage de base. Ces modèles comportent moins de composants (généralement 20 à 50 pièces) et des couleurs simples. Les couleurs de l'emballage montrent une peinture de base pour des résultats rapides. Cependant, les instructions de construction contiennent des recommandations de couleurs détaillées pour des répliques authentiques et fidèles à l'échelle. Les modélistes professionnels utilisent la palette de couleurs étendue des instructions pour des résultats plus réalistes et une finition impeccable.
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