Les Quatre Nages: Techniques et Règlement

La natation est un sport emblématique des Jeux Olympiques, présent depuis la première édition moderne en 1896. Parmi les disciplines reines de ce sport, les quatre nages occupent une place particulière, exigeant des athlètes une maîtrise technique et une polyvalence exceptionnelles. Cet article propose un aperçu des quatre nages (crawl, dos, brasse, papillon), en abordant leur histoire, leur technique et les règles qui les régissent.

Introduction

L'épreuve du 4 nages est très appréciée par les nageurs car elle rompt avec la monotonie et demande de maîtriser toutes les nages. Pour éviter d’être disqualifié lors d’une compétition, il est important de respecter la réglementation en terme de technique de nage et de virage.

Évolution Historique des Nages

L’évolution des nages se fait d’abord dans un souci de sécurité, de façon à conserver la tête hors de l’eau. Puis les nages évoluent dans un but de performance. Les nageurs et leurs entraîneurs, encore aujourd’hui, cherchent les solutions les plus rapides pour répondre aux exigences du règlement dans les 4 nages.

L’ordre des nages que nous utilisons respecte leur ordre d’apparition historique.

Le Crawl (Nage Libre)

Histoire et Évolution

Le règlement du crawl n'existe pas. Seule la Nage Libre est réglementée. La FINA ne réglemente pas le Crawl mais la nage libre. Au XIXe siècle, les marins reviennent des Antilles, de Somalie, des Îles Pacifique, avec de nouvelles techniques, empruntées aux populations indigènes.

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En respirant sur le côté en brasse, la nouvelle technique répond à l’objectif de vitesse. Mais la poussée des jambes en brasse devient incompatible avec l'inclinaison du corps et se transforme en ciseaux de jambes (dans un plan sagittal). C’est la technique de « l’english side stroke », inventée (ou importée) en 1840 environ.

Jusqu’alors, comme en brasse, le retour des bras est réalisé sous l’eau. Cependant, on se rend compte que le retour sous-marin des bras produit une grande résistance à l'avancement. Dès lors, les bras auront une action alternée (semblable à la nage indienne) mais avec un retour du bras supérieur hors de l'eau.

Vers 1880, Trudgen, après avoir observé les amérindiens, repositionne le nageur en nage ventrale pour permette un retour alternatif des deux bras hors de l'eau. Le « trudgeon » est alors adopté, car bien plus rapide que « l’over arm stroke » sur les courses de vitesse. Puis la greffe des ciseaux de jambes de brasse sur sa technique donne naissance en Australie au « double over arm stroke ». En effet, cette technique permet plus facilement d’obtenir un ciseau de brasse, comme celui connu actuellement.

En 1893, les frères Wickham prennent modèle sur les habitants de l’île Salomon du Pacifique. Ils transforment l’action des jambes en battement. Ce sont les frères Cavill qui rendront cette technique populaire. En 1902, Richard Cavill bat le record du monde du 100 yards en nageant l'épreuve de bout en bout en crawl. La technique du crawl est alors à la fois la plus rapide des nages et celle qui offre le meilleur rendement. Et puis, en 1906, un certain Tartakover impressionne en France. En compétition, il fait la démonstration de cette nouvelle technique à Joinville-le-Pont, près de Paris. « Tartakover » sera d’abord le nom accordé à cette technique, et plus tard elle deviendra le « crawl » reconnu actuellement.

A partir de 1900, il existe 3 épreuves en compétition. La brasse, le dos et la nage libre. En effet, le crawl n’a jamais été codifié. C’est ce qui explique que sa technique est en perpétuelle mutation. En 1922 sous la barre mythique de la minute au 100 mètres nage libre, son compatriote Johnny Weissmuller - le futur Tarzan - confirme la suprématie du crawl. Ensuite, Gertrude Ederle devient la première femme à traverser la Manche en 1926. Non seulement elle établit le record de la traversée, mais aussi, elle utilise le crawl pendant toute la durée de l’épreuve.

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Si le crawl est à la fois la nage la plus rapide et la plus économique, c’est parce qu’elle résout les problèmes respiratoires qui permettent de nager à plat sur des longues distances. Dans son livre Swimming the American Crawl, Johnny Weissmuller donne sa conception sur ce point : "The instinctive thing for a beginner to do is to hold his breath. En France aussi, les nageurs savent nager en crawl en endurance, puisqu’en 1931, la française détient le record du monde du 400m nage libre, et Alex Jany le détiendra (ainsi que celui du 100m nage libre) en 1946 et 1947. En 1952, c’est le tour de Jean Boiteux d’être sacré champion Olympique du 400m nage libre à Helsinki. Il a d’ailleurs été le premier champion Olympique de la natation française.

Plus tard, dans les années 1960, les coordinations se différencient entre le sprint (battements 6 temps) et le demi-fond (battements 2 ou 4 temps). En 1956, à l’image de Fraser qui deviendra la première femme sous la minute au 100m crawl quelques années plus tard (en 1962), les Australiens dominent les épreuves de crawl aux JO de Melbourne. Leur battement 2 temps, libère toute l’énergie sur les bras, le véritable moteur en natation. Malgré tout, la première à avoir nagé en battement 2 temps en crawl est elle aussi Australienne et se nomme Healey. En 1963, c’est la fin de l’obligation de toucher le mur avec la main qui provoque la chute des records. Grâce à sa culbute, l’américaine Schollender sera la première femme sous la barrière des 2 minutes au 200m nage libre. En sprint, en 1976 à Montéral, Mongoméry devient le premier homme sous la barre des 50 secondes en crawl.

Les techniques et coordinations du crawl se multiplient. Ian Thorpe sera le précurseur d’une coordination en semi-rattrapé avec un battement 6 temps sur les distances de demi-fond (200-400m). Sur les mêmes épreuves, Laure Manaudou nage en superposition avec un battement 2 temps. Alors que Michael Phelps plus tard, lui utilise une coordination appelée « crawl boiteux », avec un battement 4 temps, sur le 200m nage libre. Parallèlement, le corps ne doit plus rester à plat mais osciller autour de l’axe horizontal pour permettre l’augmentation de la longueur des trajets et par conséquence l’amplitude de nage ou la distance parcourue par cycle de nage (autour de 3 mètres à pleine vitesse pour les meilleurs nageurs). Et d’un autre côté, certains nageurs préfèrent laisser leur corps à plat sur l’eau. Récemment, depuis les années 2000, le traditionnel « S » du trajet du bras sous-marin, est parfois abandonné en crawl.

Technique

Le crawl est la nage la plus rapide, c'est pour cette raison qu'elle est très largement pratiquée en compétition. C'est aussi une nage très technique qui demande beaucoup d'entraînement pour pouvoir être pratiquée à la perfection. Le corps est totalement immergé dans l'eau, y compris la tête ce qui demande une bonne maîtrise des techniques de respiration. Il s'agit d'une nage qui fait particulièrement travailler les bras grâce à ses mouvements rotatifs qui permettent au corps d'être propulsé dans l'eau. Le premier bras pousse l'eau vers l'arrière pendant que le second remonte dans l'air pour prendre le relai.

Règles Essentielles

Position ventrale obligatoire dès la 1ère traction de bras après le départ et les virages. Au départ d’une course individuelle, le plongeon est obligatoire.

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La Brasse

Histoire et Évolution

La Brasse est une nage occidentale et son origine remonte à l'Antiquité. Certains témoignages persistent de cette période. Elle émane d'une visée utilitaire, inspiré avant tout par l'instinct de conservation. A la fin du XIXe siècle, la Brasse était la seule technique réellement pratiquée. Le 25 août 1875, le capitaine anglais Matthew Webb participe largement à construire la réputation de la brasse comme nage d’endurance en traversant le premier le chenal de la Manche à la nage, en 21 heures et 45 minutes.

La brasse « Anglaise » se nage sur le côté avec les bras alternés. Le retour reste malgré tout sous-marin. En contrepartie, elle est vivement contestée sur le plan de la vitesse. Très vite, on abandonne la Brasse anglaise à quatre temps en faveur de la Brasse allemande à trois temps, beaucoup plus efficace. La française Cartonnet, elle, ramène les mains hors de l’eau vers 1935, dans le but de limiter les résistances. Les nageurs sortent tellement de l’eau, qu’ils n’y mettent même plus la tête !

Les nageurs cherchent de nouvelles solutions et aux JO de Rome les chronos de l’américaine Jastremski descendent grâce à une technique coudes hauts, genoux serrés. On passe alors d’un coup de pied qui ne propulse guerre qu’avec la plante de pied, à un véritable ciseau avec les jambes en « W » (les talons sont plus écartés que les genoux). La propulsion se fait alors par l’intérieur des pieds et les tibias. A Munich, en 1972, les nageurs de l’ex-URSS introduisent un style ondulé en brasse. Rien ne l’empêche alors dans le règlement. Et dans ce cas, le règlement l’autorisera par la suite : l’immersion totale de la tête est autorisée en brasse en 1986.

Technique

La brasse est incontestablement la nage la plus largement pratiquée, notamment grâce au fait que c'est l'une des nages les plus simples à apprendre. Première technique de nage apprise pendant l'apprentissage de la natation, la brasse est recommandée pour débuter doucement car elle ne nécessite pas de mettre la tête sous l'eau. S'il s'agit d'une des nages les plus simples à comprendre, elle n'en reste pas pour autant la plus facile à maîtriser. Réussir à synchroniser ses mouvements demande beaucoup de travail et d'apprentissage, malgré le fait qu'elle soit souvent considérée comme étant la nage du débutant. Il s'agit d'une des seules techniques où les mouvements sont symétriques des deux côtés du corps.

Règles Essentielles

Les pieds sont tournés vers l'extérieur pendant la phase propulsive (pas de battements ou de dauphin vers le bas).

Le Dos

Histoire et Évolution

L'origine du Dos est probablement lointaine. Au départ, l’atout principal de cette nage était sa capacité à maintenir le visage émergé. En 1907, la première épreuve de Dos apparaît aux championnats de France ; la technique utilisée est alors celle du « Dos brassé ». La position est assise, avec action simultanée des bras et des jambes de Brasse.

Aux jeux olympiques de Stockholm (en 1912), Hebner, un nageur américain, utilise une technique dorsale fortement inspirée du « Trudgen » ; le « Dos trudgen ». Positionné à plat, le nageur pédale et appuis bras tendus. Le retour des bras est aérien, alterné et fléchi. Le battement de jambes arrive au cours des années 20 notamment sous l'influence des nageurs japonais : c’est le « Dos crawlé » connu actuellement. Amster nage en position dorsale, avec une action alternée des bras, un retour aérien axé, et un battement de jambes. Et oui, en dos comme en crawl, les Japonais mettent le paquet sur les jambes.

Les évolutions suivantes concerneront les oscillations (les épaules roulent sur l’eau pour rechercher des appuis plus profond), et les virages. Avant 1920, les nageurs réalisent un retournement simple après avoir touché le mur à la main. Puis, dans les années 30, 3 techniques coexistent. Le virage japonais et le virage hollandais consistent en une translation horizontale plus ou moins en surface, en restant sur le dos à partir d’un appui de la main sur le mur, alors que le virage Kiefer, du nom de son inventeuse, est une technique de culbute. Elle réalise une sorte de culbute tout en conservant les épaules orientées vers le haut, pour rester sur le dos : le « cross over turn ». A croire que c’est une bonne technique puisque la nageuse américaine conservera son titre de championne du monde durant 17 années !! Et c’est une française qui la détrônera : Bozon, en détenant le record du monde du 100m dos.

Les diverses techniques posent des problèmes de jugement, c’est pourquoi, en 1991, on laisse la possibilité de toucher le mur avec n’importe quelle partie du corps. Et, en 1994, on autorise le passage sur le ventre avant le déclenchement de la rotation. La culbute actuelle est alors inventée : « le roll over turn ». A Séoul, en 1988, Berkoff, le nageur américain et Suzuki, le japonais, réalisent d’excellentes performances sur leurs épreuves de dos grâce aux ondulations sous-marine qu’ils placent au début de la course et après les virages.

Technique

Le dos crawlé est la seule des 4 nages à avoir un démarrage dans l'eau et non en plongeon. Elle se déroule, comme son nom l'indique, sur le dos en faisant tourner les bras et battre les jambes. Pratiquer le dos crawlé est souvent un moment relaxant pour les nageurs qui préfèrent la pratiquer en fin de séance pour se détendre. Contrairement aux nages sur le ventre, le dos crawlé est particulièrement recommandé aux personnes souffrant de maux de dos. En effet, nager sur le dos va permettre à la colonne vertébrale de garder un bon alignement du bassin jusqu'à la nuque ce qui limite les éventuels traumatismes. A l'inverse, les nages sur le ventre et plus particulièrement la brasse ne sont pas conseillées en cas de douleur dorsale.

Règles Essentielles

Au départ d’une course de relais 4 nages, le départ sera pris par le dossiste. Les ordres donnés par le starter sont alors les mêmes que ceux donnés pour une course de dos. De façon à ce que le départ du dossiste ne perturbe pas la course, le départ de l’épreuve sera réalisé par ce nageur.

Le Papillon

Histoire et Évolution

Le Papillon est la dernière des 4 nages à avoir été reconnue par la FINA. Il est apparu grâce au manque de précision du règlement de la Brasse. Certains nageurs s’inspirent du « trudgeon » pour inventer l’ancêtre du papillon : alors que la grande nouveauté du « trudgeon » est de faire passer les bras alternés au-dessus de l’eau, les nageurs essaient de les faire passer de façon simultanée. Le mouvement est bien plus en adéquation avec le ciseau de jambes de brasse.

Ainsi, en 1926, lors d'une course de brasse, l'Allemand Erich Rademacher termine l’épreuve en ramenant ses bras au-dessus de l'eau pour toucher le mur plus rapidement que ses adversaires. En prenant idée, c’est Myers qui systématise le retour aérien des bras comme la technique de « Brasse-Papillon ». Elle est de plus en plus utilisée dans les années 30 en compétition car elle est bien plus rapide que sa petite sœur, la brasse.

Malgré tout, la « brasse-papillon » est aussi plus éprouvante que la brasse. C'est pourquoi on assiste pendant environ 25 ans (1920-1945) à des courses de Brasse mélangeant différentes techniques (Brasse sous-marine, Brasse, et Brasse-Papillon). En 1946, on imposa tout d'abord au nageur l'obligation de conserver le même style de nage pendant toute la course. La « brasse-papillon » trop fatigante sur les courses longues étaient alors parfois abandonnée. Mais pas toujours, car les nageurs arrivaient de mieux en mieux entraîné. Ainsi en 1952, aux jeux olympiques d'Helsinki, les 8 finalistes du 100 mètres Brasse nageaient en « Brasse Papillon ».

En 1953, on sépare nettement la Brasse et le Papillon. En brasse, le retour de bras se fait obligatoirement sous la surface de l’eau, les mains ne peuvent dépasser la ligne des hanches. Aux JO de Rome, en 1960, Counsilman, de l’université Indiana aux USA, nagera en papillon avec 2 ondulations par mouvement de bras. En papillon aussi les coulées se prolongent, comme en dos à la fin des années 1980. Le russe, Pankratov, en est le roi avec ses 40m de coulée au départ des épreuves de papillon aux JO d’Atlanta en 1996.

Technique

Le papillon est, avec la brasse, la seule nage où le mouvement des bras et des jambes est synchronisé des deux côtés. C'est au niveau de la difficulté que les deux nages diffèrent : le papillon est une des nages les plus physiques et éprouvantes, elle est d'ailleurs souvent pratiquée par les nageurs les plus expérimentés. Les jambes restent jointes et effectuent des mouvements d'ondulation de haut en bas, pendant que les bras poussent l'eau vers l'arrière de manière synchronisée. Il s'agit d'un excellent exercice pour sculpter la silhouette et améliorer ses capacités respiratoires.

Règles Essentielles

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Le 4 Nages

Généralités

Le 4 nages en natation est une épreuve assez ludique qui est très appréciée par les nageurs car elle rompt avec la monotonie et demande de maîtriser toutes les nages.

Ordre des Nages

L’épreuve du 4 nages doit se faire dans un ordre précis :

  1. Papillon
  2. Dos Crawlé
  3. Brasse
  4. Crawl

Les Virages en 4 Nages

Quels sont les avantages du virage en natation ? Comment faire ses virages en 4 nages ? Le virage en natation, s’il est bien maîtrisé, peut vous faire gagner quelques secondes sur le chronomètre. En compétition, il fait même parfois la différence entre deux nageurs de même niveau. En effet, le virage demande au nageur d’interrompre sa nage mais en poussant contre le mur avec ses pieds et en profitant de la coulée, il augmente sa vitesse. Le virage permet aussi au nageur de reposer ses muscles pendant quelques secondes. En 4 nages, la difficulté réside principalement dans le fait que pour chaque nage, le virage est différent et soumis à une réglementation qui lui est propre.

  • Le virage papillon-dos crawlé : le nageur doit toucher le mur avec les deux mains de façon simultanée, soit au niveau de l'eau, soit au-dessus, soit au-dessous.
  • Le virage dos crawlé-brasse : le nageur doit toucher le mur en étant sur le dos et se retourner ensuite pour enchaîner sur le ventre.
  • Le virage brasse-crawl : le nageur doit toucher le mur avec les deux mains de façon simultanée, soit au niveau de l’eau, soit au-dessus, soit au-dessous.

Conseils généraux pour les virages :

  • Augmenter légèrement votre vitesse de nage à l’approche du mur. N’hésitez pas à augmenter votre fréquence ou l’amplitude vos mouvements pour arriver au mur avec suffisamment de vitesse.
  • Bien préparer votre coulée en vous plaçant le mieux possible. Adoptez une position hydrodynamique, rentrez bien la tête entre vos épaules et laissez-vous couler.

La Natation aux Jeux Olympiques

La natation est l'un des sports les plus anciens et les plus emblématiques des Jeux Olympiques. Depuis son inclusion aux premiers Jeux Olympiques modernes en 1896, la natation a évolué pour devenir l'un des événements les plus attendus et les plus suivis. Aux Jeux Olympiques de Paris 2024, la natation promet de captiver une fois de plus les spectateurs du monde entier.

Quelques faits marquants

  • Les États-Unis dominent largement la natation olympique avec plus de 578 médailles, dont 257 en or.
  • Michael Phelps est le nageur le plus médaillé de l'histoire des Jeux Olympiques avec 28 médailles, dont 23 en or.

Les épreuves de natation aux Jeux Olympiques de Paris 2024 seront un des moments forts des Jeux, réunissant les meilleurs nageurs du monde pour des compétitions intenses et spectaculaires.

Les bases du règlement

  1. Départ : Le départ des courses de nage libre, de papillon et de brasse se fait à partir de plots de départ.
  2. Virages et culbutes : Les nageurs doivent toucher le mur à chaque virage.
  3. Technique : Chaque style de nage a ses propres règles techniques.

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