La Voile Bleue : Histoire et enjeux d'une plage privée emblématique de La Grande Motte

La Grande Motte, station balnéaire emblématique d'Occitanie créée en 1965, est connue pour son architecture unique et son littoral attractif. Parmi les nombreux établissements qui bordent ses plages, La Voile Bleue se distingue par son histoire, son offre et les enjeux auxquels elle est confrontée. Cet article explore l'histoire de La Voile Bleue, son évolution, son offre gastronomique et de loisirs, ainsi que les conflits et controverses qui entourent les plages privées du Grand Travers, où elle est située.

La Voile Bleue : Un restaurant bistronomique avec vue sur la mer

Bienvenue à La Voile Bleue, un restaurant gastronomique bistrot situé à La Grande Motte, proche de la plage. La Voile Bleue invite à découvrir une cuisine française traditionnelle combinée à des influences méditerranéennes, tout en profitant de la vue imprenable sur la mer et les couchers de soleil. Avec des produits frais et de saison, le chef et son équipe créent des plats délicieux pour chaque occasion.

La Voile Bleue s’engage à utiliser les produits les plus frais et les plus locaux pour offrir une expérience culinaire inoubliable. Le restaurant travaille en étroite collaboration avec les producteurs locaux pour sélectionner les meilleurs ingrédients pour ses plats. Le menu propose une sélection de plats délicieux pour tous les goûts, tels que les parpadelles burrata dans leur coeur de meule, le T Bone de boeuf ou la sole entière à la plancha, tous préparés avec des produits locaux de qualité.

La carte des desserts est une invitation au plaisir, avec une sélection de desserts, de fromages et de coupes glacées qui satisferont les envies gourmandes. Crêpes flambées au Grand-Marnier.

La Voile Bleue propose également une sélection de vins de qualité supérieure pour accompagner le repas. Le restaurant a travaillé avec des producteurs locaux pour sélectionner les meilleurs vins de la région, ainsi que des vins de renom de France et d’ailleurs. Chaque vin a été choisi pour son goût unique et sa qualité exceptionnelle. La carte des boissons propose une sélection variée de boissons fraîches, chaudes et de jus de fruits savoureux. Des sodas désaltérants aux cocktails rafraîchissants, en passant par une gamme de cafés et de thés de qualité, il y en a pour satisfaire toutes les préférences. Pour une option plus naturelle, des jus de fruits pressés offrent des saveurs authentiques.

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Une histoire de famille et d'évolution

Fondée en 1997 par Joël Ortiz et son frère, La Voile Bleue a débuté comme une modeste cabane en bois avec des chaises en plastique et la paella de la maman espagnole. Au fil des ans, l'établissement a grandi et s'est transformé pour devenir un restaurant semi-gastronomique et une plage privée d'exception.

Joël Ortiz, inspiré par les établissements de la Côte d'Azur, avait un objectif clair dès le début : proposer à ses clients une expérience unique sur une plage de grande qualité, synonyme de classe et d'élégance. Rapidement, La Voile Bleue est devenue un incontournable de la vie estivale héraultaise.

Au fil des ans, La Voile Bleue a évolué pour devenir une destination prisée des épicuriens, proposant des installations élégantes et confortables, comprenant des beds et des transats haut de gamme. La Voile Bleue s’entoure de partenaires de confiance pour assurer une qualité exceptionnelle.

En 2023, Joël Ortiz et son fils Lucas ont lancé un nouveau projet, une plage privée nommée "Colette", en hommage à la mère de Joël. Colette se veut moins clinquante et plus authentique que La Voile Bleue, avec une décoration sobre et une cuisine française traditionnelle à des prix plus abordables.

L'offre de La Voile Bleue : Plage, restaurant et convivialité

La Voile Bleue est un véritable coin de paradis sur l’une des plus belles plages de La Grande Motte, à deux pas de Montpellier. La Voile Bleue offre la possibilité de se détendre sur la plage privée, de profiter de la douceur du sable et du bruit des vagues.

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Le restaurant semi-gastronomique propose une cuisine raffinée, mettant en valeur des produits locaux et de saison. Après un bon repas, il est possible de s'installer confortablement dans le bar convivial et de siroter un verre rafraîchissant. L'établissement met un point d’honneur à offrir une journée parfaite, dans une ambiance décontractée et soignée.

La paillote en bambou est l’endroit idéal pour passer une journée entre amis. Il est possible de profiter des nombreuses activités disponibles sur la plage, telles que jeux de plage, location de transats et bains de soleil. La décoration chaleureuse et authentique du restaurant en bois transporte les visiteurs dans une ambiance tropicale.

Pour les amateurs de détente totale, La Voile Bleue propose des lits de plage pour se prélasser en toute tranquillité. Les transats sont également disponibles à la location pour ceux qui préfèrent les installations individuelles.

Les enjeux et controverses autour des plages privées du Grand Travers

La Voile Bleue, comme les autres plages privées du Grand Travers, est au cœur de controverses et de conflits depuis sa création à la fin des années 1990. Ces plages, qui n’étaient au départ que des paillotes avec transats, sandwichs et steak frites, se sont transformées en plages privées avec restaurants semi gastronomiques et beach clubs accueillant les plus grands DJs de la planète, faisant plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires. Ces plages sont montées fin avril et démontées fin septembre, laissant la nature reprendre ses droits pour l’automne et l’hiver.

Rapidement, les plages ont commencé à organiser des soirées, pour augmenter leur chiffre d’affaires et leur tranche horaire d’exploitation. L'absence de limiteur sonore a conduit à des plaintes pour tapages nocturnes dès 1997. D’autres acteurs ont vu le jour sur ce terrain conflictuel : les boites de nuits et les restaurants situés en ville et sur le port, qui voyaient leur chiffre d’affaires diminué. Ils considéraient les plages privées comme de la concurrence déloyale. Des associations environnementales sont apparues dans le champs conflictuel il y a une dizaine d’années. L’objectif partagé de ces acteurs est de faire fermer définitivement les plages privées du Grand Travers. Il y a d’autres plages privées sur la commune de la Grande Motte, qui sont beaucoup moins développées. Ces dernières ne sont pas ciblées.

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Les plages privées de La Grande Motte mènent leurs activités dans le cadre de concession. Une concession est un contrat administratif par lequel l’état concède à un usager déterminé l’occupation temporaire d’une plage (un espace public), de manière durable. L’occupation du Domaine Public Maritime est limitée à 6 mois.

Discours des parties prenantes

Il y a 16 lots de plages privées sur la commune de la Grande Motte dont 4 plages situées sur le Grand Travers (Effet Mer, Paillote Bambou, Voile Bleue, White Beach). On peut rajouter 2 lots de plages privées sur le grand travers mais sur la commune de Mauguio - Carnon (Latzaro et Pampa). Les plages ciblées sont celles du grand travers qui ont une surface de 1500 m² (contre 600 m² pour quasiment toutes les autres plages). Ces dernières plages se sont beaucoup développées ces 20 dernières années : montée en gamme pour la restauration et surtout de grosses soirées régulières réunissant des milliers de personnes (jusqu’en 2018).

Les plages privées du grand travers sont la cible d’attaques depuis leur création à la fin des années 90, sur des thématiques différentes et évolutives : nuisances sonores, concurrence déloyale, problèmes de sécurité, problèmes de circulation dans le quartier du grand travers, problèmes environnementaux, non suivi de la réglementation, etc.

Le « poids » des plages privées du grand travers est significatif pour la région : elles représentent plus de 10 millions d’€ de chiffres d’affaires par saison et plus de 250 emplois. Des gros événements y sont organisés à partir des années 2000 rassemblant entre 1500 et 6000 personnes toutes les semaines 6 mois par an. Elles ont une exposition régulière dans les médias locaux et télévision régionales et nationales depuis 20 ans.

Les personnalités liées aux plages privées, qui participent aux discours créés sont exclusivement les propriétaires et directeurs de ces plages privées (et quelques fois leurs avocats), dont Joel Ortiz (propriétaire et directeur de la Voile Bleue (créée en 1997). Joel Ortiz est président de Plage Plus (réseau des plages privées d’Occitanie créée en 2020) et président de l'Association des Plages Aménagées du Languedoc-Roussillon (créée en 2004). Il n’y a aucun portail de communication sur internet pour ces 2 associations. Il y a également Pierre Yves Bricon (Paillote Bambou), Jean-Philippe Fraisse (Effet Mer), Maxime Masquelier (La Pampa).

L’objectif des plages privées est de pérenniser leur activité sur le long terme avec un minimum de contraintes.

Sur la période 2005 à 2023, les plages privées ont un discours peu évolutif, centré sur une thématique socio-économique : elles sont une manne d’emplois pour la région, des acteurs du développement touristique, elles participent à l’économie locale en faisant travailler des producteurs et prestataires locaux et en payant leur redevance annuelle aux communes.

Elles adoptent une posture défensive, répondant directement aux attaques des riverains, des associations et de la préfecture sur des problématiques environnementales et de nuisances sonores : « nous respectons les règles strictement », avec des arguments techniques parfois trompeurs centrés sur le son. Elles se comparent aux autres plages privées ou à l’Espagne.

Quelques contre-arguments ou mises en perspectives de contradictions : transfert de concession non réaliste, Contradiction entre réalité et espaces classés « la plage est classée alors qu’il y a des habitations, une aire d’accueil des gens du voyage et des milliers d’estivants ». Un argumentaire sur le terrain émotionnel, pouvant influencer des lecteurs empathiques : « Si on nous enlève la plage, on est foutu, on n’a plus rien ». Concernant le message : nous sommes entre un plaidoyer et une intoxication voire de la désinformation (message partial, exagéré, partiel). Ce n’est pas un argument pour éclairer ou convaincre. Il y a une utilisation du pathos pour influencer avec l’émotion

Deux évolutions ont eu lieu en 2023 : Une posture offensive en attaquant directement les 2 riveraines présidentes des 2 associations opposantes : « que ces deux habitants cessent leurs attaques infondées guidées uniquement par un intérêt personnel », (5) : « il faut qu’ils arrêtent » relayé par le journal Midi Libre. (1) : « il faut savoir que seulement 2 résidents du Grand Travers agissent derrière l’association Grande-Motte Environnement et celle des riverains et amis du Grand Travers qui nous pourrissent la vie depuis de longues années : après les tapages nocturnes et autres troubles, ils estiment que les permis de construire sont litigieux ». Une convergence d’intérêt des opposantes est mise en avant. Le message est qu’elles veulent faire fermer les plages pour leur confort personnel. Un argumentaire écologique léger (1) pour se mettre autant que faire ce peu sur le terrain que leurs opposant « au niveau de la transition écologique nous irriguons les arbres au goutte à goutte, nous utilisons des véhicules hybrides, nous nettoyons les déchets et nous remettons en état les zones quand nous démontons les structures ».

Les vecteurs de communication pour diffuser ces discours ont été les médias locaux (presse écrite et pages internet), et leurs propres réseaux sociaux. Aucune stratégie argumentaire par rapport aux cibles ne se détache, même si certains arguments parlent à des cibles spécifiques comme le rayonnement touristique ou les emplois qui parle aux élus locaux ; le respect de la réglementation qui parle aux acteurs publics. Les arguments utilisés sont pour la plupart mélangés sans hiérarchisation ou catégorie.

L'opposition des associations locales, régionales et nationales

Les 2 principales protagonistes, opposantes, aux plages privées sont Nadine Lafuy et Françoise Clerc, via leurs associations. Nadine Lafuy est présidente de l’association ARAGT (Association des Riverains et Amis du Grand Travers) créée en 2017. Elle habite à proximité des plages privées du Grand Travers (7) et (8). Aucune information sur le nombre d’adhérents d’ARAGT et le financement d’ARAGT. Nadine Lafuy et ARAGT ont peu de followers sur les réseaux sociaux.

Françoise Clerc est présidente de l’association AGME (Association Grande Motte Environnement), créée en 2001. Elle semble habiter à proximité des plages privées du Grand Travers (confirmation peu fiable - (1)). Aucune information sur le nombre d’adhérents et le financement d’AGME. Françoise Clerc et AGME ont peu de followers sur les réseaux sociaux. Pas d’information sur le nombre d’adhérents.

Deux autres associations régionale et nationale soutiennent ARAGT et surtout AGME dans leur lutte contre les plages privées : FNE (France Nature Environnement) et FNE OCMED (qui est la branche de FNE dans la région Occitanie). FNE OCMED est une association structurée avec 7 salariés et stagiaires (dont Simon Popy président), 40 membres actifs, 51 associations affiliées, 250 000€ de budget annuel. Elle fonctionne comme une fédération dont ses fonctions sont de mettre en réseaux et former les militants, agir en justice lorsque c’est nécessaire pour défendre son objet, se faire le porte-voix des associations qu’elle représente. En tant qu’association agréée pour la protection de l’environnement, elle est habilitée par l’article L. 142-2 du code de l’environnement à exercer les droits reconnus à la partie civile concernant les faits portant un préjudice direct ou indirect aux intérêts collectifs défendus par l’association et qui constituent une infraction aux dispositions législatives relatives à la protection de la nature et de l’environnement.

La FNE est une association créée en 1968, reconnue d’autorité publique. Elle est la porte-parole d'un mouvement de plus de 6200 associations, regroupées au sein de 47 organisations adhérentes dont FNE OCMED. C’est une association structurée avec 180 bénévoles, 45 salariés. Elle est dotée d’un budget de plus de 3,4 M€. L’objectif principal de AGME, ARAGT et APRGT est de fermer définitivement les plages privées du Grand Travers à La Grande Motte. C’est également l’un des objectifs de FNE OCMED. Concernant notre sujet, l’objectif de FNE est de soutenir toutes ses associations adhérentes dont FNE OCMED.

Éléments de langage de la confrontation sociétale

Dès le début des années 2000, la polémique été centrée sur les nuisances sonores, qui pendant l’été gênait les riverains. Le discours a été accompagné de plusieurs plaintes par an des riverains pour tapage nocturne.

En 2010, l’AGME a sorti un communiqué de presse structuré centré sur le bruit qui n’attaquait pas frontalement les plages privées mais les désignait indirectement. (10) « Le bruit, la pollution sonore, mal des temps modernes ». Ce document commence par un plaidoyer (voire une intoxication) contre le bruit utilisant avec exagération un champ lexical de chaos et de conflit « Les sonorisations envahissantes tempétueuses, dîtes « musiques » rivalisent en nombre de décibels », « Mais faut-il, pour cela, chasser les familles, avec de jeunes enfants et les résidents permanents ». Ce document déploie ensuite un argumentaire factuel juridique, demandant aux plages de respecter les lois. On peut voir dans ce document un lien entre l’AGME et FNE et l’ancêtre FNE OCMED. Ce communiqué ne parle pas de la Loi Littoral ou de sujets autres que le bruit.

En 2014 : L’APRGT a repris (sans commenter ou diffuser) des éléments du rapport 2012 des magistrats de la Chambre régionale des Comptes qui fait état (entre autres) du non-respect de la réglementation concernant le niveau sonore. Ce rapport pointe également le laxisme des autorités sur l’application de la loi. (11) : « manque de maîtrise des communes sur la gestion des "plages privées », « le laxisme des autorités qui a transformé le Grand Travers en zone de non droit », « l'art.3 de la convention d'exploitation ne tolère qu’une musique d’ambiance ».

En 2016 : L’APRGT transmet un questionnaire à ses adhérents qui va servir à l’enquête publique pour le renouvellement de la concession des plages de La Grande Motte. (Je n’ai pas eu accès au questionnaire pour vérifier les biais possibles des questions et leur caractère ouvert ou fermé). Ses adhérents dénoncent le non-respect des règles, le laxisme des autorités, le bruit. Il n’y a aucun discours spécifique sur l’écologie. Les adhérents présentent des évolutions possibles : la diminution de surfaces des plages, l’inclusion dans les 6 mois d’exploitation du montage et du démontage des plages.

En 2017, Nadine Lafuy fait une interview sur France Bleue : (12) : « nous sommes confrontés à des discothèques à ciel ouvert »

A partir de 2019 on constate une réorientation du discours et des actes sur le champs environnemental et réglementaire (Loi Littoral - Espaces Remarquables). Cette réorientation fait suite au décret 2019-482 du 21 mai 2019, qui redéfinit l’usage pouvant être fait des espaces classés remarquables et sensibles (ECR) du littoral. Les concessions de plage, et notamment la restauration, n’en font pas partie.

La procédure contestataire

Une 1ère phase s’amorce le 29 août 2019 avec « un recours gracieux à la commune de La Grande-Motte lui demandant l’abrogation du PLU en ce qu'il ne classe pas les plages du Grand Travers en ERC, Espace Remarquable et Caractéristique du littoral et donc inconstructibles » (14). Ce recours est envoyé conjointement par l’AGME et l’ARAGT. Le contexte de ce recours n’est publié que sur la page web de l’AGME. Il ne semble pas y avoir d’action d’influence ou de communication à ce sujet. Le 30 octobre 2019, le maire de la commune de la Grande-Motte a refusé d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal la question de l’abrogation du PLU dans les secteurs « La Motte du Couchant » et « Les plages du Grand Travers ». Le 30 décembre 2019, ARAGT et AGME déposent un recours contentieux contre la décision du maire de La Grande Motte de ne pas abroger le PLU dans les secteurs « La Motte du Couchant » et « Les plages du Grand Travers ». Le 3 octobre 2020 est déposé un recours identique contre la commune de Mauguio-Carnon (ayant les 2 dernières plages du Grande Travers)

Une 2ème phase s’amorce le 30 septembre 2021 quand le tribunal administratif de Montpellier donne raison aux Associations. « Les paillotes » telles qu’elles existent actuellement ne peuvent être autorisées sur des espaces remarquables du littoral. Les associations souhaitent faire appliquer cette décision de justice. Il en résulte une démarche offensive avec une réorientation du discours sur le champs environnemental et réglementaire (Loi Littoral - Espaces Remarquables), avec un soutien d’un autre acteur plus structuré et habitué à ce genre de combat comme FNE OCMED via Simon Popy.

Transfert des paillotes du Grand Travers

Après le transfert des paillotes du Grand Travers suite au jugement de la cour administrative d’appel de Toulouse, clients et gérants des trois plages privées ciblées (La Voile bleue, l’Effet mer et la Paillote bambou) ont dû prendre de nouvelles habitudes. Pour mémoire, la justice avait donné raison à l’association Grande-Motte environnement et aux Riverains et amis du Grand travers. "Tout le monde a pensé qu’on était mort !", s’exclame Joël Ortiz. Pas les locaux évidemment, mais les touristes. "Quand ils ne nous voient pas, ils vont ailleurs. Avec la suppression du lot actuel pour la saison prochaine, les frères Ortiz ont postulé au dernier appel d’offres. La future concession se situe face à la Dune, près de l’Effet Mer, mais pas au même emplacement que l’historique.

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