La pratique du kitesurf, sport de glisse par excellence, dépend intimement de l'équilibre des éléments naturels, au premier rang desquels figurent le vent et l'eau. Aujourd'hui, les dérèglements environnementaux globaux redéfinissent les contours de cette discipline. Qu'il s'agisse de la modification des courants aériens mondiaux, de l'exploration de nouveaux espaces nés de la fonte des glaces, ou de l'utilisation de la force du vent pour verdir la marine marchande, le kitesurf se retrouve au cœur des enjeux climatiques contemporains.
Les alizés perturbés et l'altération des vents thermiques mondiaux
Pour les passionnés de glisse, la régularité des vents est le paramètre fondamental garantissant la faisabilité d'une session. Or, les cycles habituels semblent perturbés. Malheureusement, le vent n’était pas encore complètement au rendez-vous lors des dernières saisons dans plusieurs zones clés du globe. Historiquement, les alizés de l’Océan Indien devraient déjà être en place sur cette région mais, selon les locaux, ils sont particulièrement en retard. La faute au réchauffement climatique ? La question se pose avec acuité alors que les anomalies se multiplient.
Côté hémisphère nord, selon nos experts locaux Adékua, les Alizés sont un peu lents à s‘établir sur les Canaries. De l’autre côté de l'Atlantique, ils commencent aussi à pointer leurs rafales sur le Nordeste du Brésil pour s’établir courant juillet et pendant 6 bons mois non stop. Anne et Ignacio, nos experts locaux Adékua, sont confiants pour la saison et nous conseillent de venir kiter entre mi-septembre et début octobre, car on trouve encore des billets à 800/900 € AR. C'est une super période avec moins de monde. Et c'est le dernier moment pour visiter les Lençois à Atins et Arpoador. Plus proche, en Méditerranée, Patrick, notre expert Adékua des croisières kite en Sardaigne nous signale des thermiques et qu’il lui reste une cabine du 9 au 15 juillet et une cabine du 30 juillet au 5 août. Ces variations à court terme s'inscrivent dans un contexte plus large de dérèglement des systèmes de haute et basse pression qui régissent les vents thermiques à l'échelle planétaire.
L'apparition de nouveaux écosystèmes et le kitesurf de l'extrême sur les lacs glaciaires
Le recul des glaciers terrestres modifie profondément la géographie de la haute montagne, créant de nouveaux espaces d'exploration pour les kitesurfeurs de l'extrême. Les glaciers couvrent 10% des terres émergées de la planète et jouent un rôle fondamental pour le cycle de l’eau douce, les océans, la régulation du climat, la préservation de la biodiversité et les ressources en eau. En raison du changement climatique, ils déclinent partout sur Terre et font apparaître des dizaines de milliers de km2 de nouveaux écosystèmes terrestres (lacs, cours d’eau, zones humides…), refuges pour la biodiversité. Près de 14 000 lacs sont apparus sur Terre dans les espaces désenglacés au cours des trente dernières années et près de 80 000 nouveaux lacs pourraient apparaître dans les prochaines années. Ces écosystèmes post-glaciaires ont un rôle clé à jouer dans la plupart des défis majeurs du 21ème siècle, tels l’accès à l’eau douce, la captation du carbone ou encore la préservation de la biodiversité. Dans un contexte de dérèglement climatique et de multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, il est important de mieux protéger les glaciers mais aussi les écosystèmes qui vont leur succéder.
C'est dans ce décor en pleine mutation qu'Armelle Courtois et Martin Thomas, tous deux athlètes professionnels, respectivement en kite speed et canoë slalom, se sont rencontrés autour d’une passion commune : le kitesurf. Armelle Courtois et Martin Thomas, tout deux kitesurfers de haut niveau, se lancent le défi d’aller naviguer sur les plus hauts lacs du monde. La plupart des lacs de montagne n’ont jamais été kités. Les lacs glaciaires sont les plus hauts lacs à l‘air libre que nous pouvons trouver en haute montagne. Encaissés, à moitié gelés, parfois même parsemés d‘icebergs, ils sont balayés par des vents très irréguliers, et les kiter constitue un réel défi physique et sportif en conditions difficiles.
Lire aussi: Choisir sa combinaison Rip Curl
Entre 2020 et 2021, ils ont mené trois expéditions successives, dans les Alpes, les Andes et l’Himalaya, pour kiter sur les plus hauts lacs du monde allant de 2500m à plus de 5400m d’altitude. La plupart de ces lacs glaciaires ne sont pas encore répertoriés sur les cartes et apparaissent aujourd’hui en raison du recul des glaciers. La première expédition dans les Alpes sera un réel entraînement en milieu alpin et permettra d‘adapter notre matériel pour les prochaines étapes. La seconde expédition se déroulera dans les Andes. Transporter notre matériel et kiter à plus de 4000m constituera notre premier test d‘adaptation à la très haute altitude. Enfin, la dernière étape et l'aboutissement du projet se traduit par une première mondiale : du kitesurf en Himalaya, au pied des plus hauts sommets et des plus importants glaciers du monde.
En tant qu’amoureux des milieux naturels, ces athlètes ont à cœur de lancer un cri d’alerte sur le mal qui ronge actuellement les montagnes ; un mal intimement lié à celui qui sévit de manière générale sur la planète. Sous l‘influence du réchauffement climatique, des lacs glaciaires font leur apparition ; ces lacs sont évolutifs au fil des ans en fonction de la vitesse de fonte et du recul des glaciers. Ce projet a donné lieu à un documentaire qui met plus particulièrement en lumière les conséquences du recul des glaciers sur le climat, les ressources en eau et les populations locales. En 2022, Armelle Courtois et Martin Thomas décident d’aller un cran plus loin dans la sensibilisation du monde du sport à la cause environnementale en créant l’événement Sport for Future. Cet événement est devenu une référence en France, réunissant des personnalités, des sportifs engagés et des scientifiques, tels que les glaciologues Heïdi Sevestre et Jean-Baptiste Bosson. C'est l’occasion pendant quelques jours pour les sportifs de comprendre les enjeux climatiques, de sensibiliser à leur tour leurs communautés et de leur donner des clés pour agir à leur échelle. La valorisation de cette initiative passe par l’organisation de deux projections privées et la réalisation d’une exposition photographique intitulée « Sensibiliser à la fonte des glaciers grâce à l’exploit sportif », présentée lors du Sommet ChangeNow et au Festival Agir pour le Vivant en 2023, ainsi que lors du So Good MAIF Festival en 2024, bénéficiant d'un soutien financier aux éditions 2024 et 2025 de Sport for Future.
L'exploration scientifique en Antarctique : le kite-ski au service de la recherche polaire
Au-delà des lacs de haute altitude, la technologie du kitesurf s'avère être un outil précieux pour la recherche scientifique sur les calottes polaires, permettant de parcourir de longues distances sans émettre de gaz à effet de serre. Se déplaçant à skis, tractés par des voiles de kite-surf, l’explorateur Matthieu Tordeur et la glaciologue Heïdi Sevestre vont pendant trois mois traverser l’Antarctique à la recherche d’une glace vieille de 130 000 ans, pour mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur le continent blanc. Ils ont atterri sur la base de Novolazarevskaya en Antarctique de l’Est et auront 90 jours pour boucler la traversée du continent. On ne peut mener l’expédition que pendant l’été austral, explique l’explorateur Matthieu Tordeur qui parcourt les régions polaires depuis dix ans. On devra quitter l’Antarctique d’ici la fin janvier. Après, il n’y aura plus d’avion pour nous emmener.
Avec la glaciologue Heïdi Sevestre, ils ont tracé un itinéraire de 4 000 kilomètres qui les emmènera des hauts plateaux orientaux à l’Antarctique de l’Est et de l'Ouest, une longue distance qu’ils avaleront en kite-ski. On se déplace avec le vent et, si ça souffle bien, on peut faire 150 à 200 kilomètres par jour, prévoit Matthieu Tordeur. Derrière eux, ils tireront chacun un traîneau chargé de 200 kilos de matériel et de nourriture. Ce voyage représente le défi logistique d’une traversée extrême en totale autonomie dans des conditions souvent extrêmes. L’Antarctique est l’endroit le plus froid, le plus sec et le plus venteux sur la planète. C’est aussi le continent le plus en altitude sur Terre. Le duo montera jusqu’à 3 800 mètres dans les hauts plateaux, ce qui sera très incommode parce que les températures pourront tomber jusqu’à -50°C. Pendant trois mois, ils camperont sur la calotte polaire. Une fois que l’on est à l’intérieur du continent, il n’y a plus rien. C’est juste une grande étendue blanche sans vie.
Cette aventure scientifique impose de lourdes contraintes. Pour réussir, ils doivent tout avoir dans leurs traîneaux : nourriture, équipement, matériel scientifique, outils. N'ayant pas accès à l'eau liquide, ils feront fondre de la neige et de la glace et consommeront de la nourriture déshydratée. Heïdi Sevestre tient un tableau Excel recensant chaque repas pendant 90 jours au gramme près. Un petit déjeuner contiendra par exemple 70 grammes d’avoine, 30 grammes de muesli et 14 grammes de raisins secs. L'objectif est d'allier l'aventure à une science très ambitieuse sous l'égide de l'Unesco. Les Français tireront derrière eux deux radars à pénétration de sol pour scanner la calotte polaire afin de chercher une glace très profonde - entre deux et trois kilomètres de profondeur - et très ancienne, datant d’environ 130 000 ans.
Lire aussi: Combinaison kitesurf : le guide complet
Il y a 130 000 ans, le climat sur Terre était plus chaud de 3 degrés. Si nos pays ne sont pas assez ambiants ou ambitieux sur leurs objectifs de réduction de gaz à effet de serre, nous connaîtrons les mêmes conditions d’ici 2100. Loin dans la calotte glaciaire, il y a de la glace qui a déjà connu ces températures. L'objectif est de suivre ces couches anciennes d’est en ouest. Si, à un moment, elles ont disparu, cela signifierait que certaines régions de l’Antarctique se sont effondrées à + 3 degrés. La zone d’attention principale pour Heïdi Sevestre est l’Antarctique de l’Ouest, région où la scientifique s’attend à perdre la trace de cette glace ancienne. Déterminer si la région occidentale s’est effondrée par le passé est crucial car, si c’était le cas aujourd’hui, cela ferait monter le niveau des mers de quatre à six mètres. À travers cette épopée, le binôme souhaite délivrer un message fort alors que la communauté internationale se réunit pour les grandes échéances de la COP30 au Brésil. Il n’est pas trop tard pour éviter les pires conséquences du changement climatique. Perdre l’Antarctique de l’Ouest n’est pas une fatalité. Cela dépend de nous.
Le kitesurf comme solution technologique pour décarboner le transport maritime mondial
Si le kitesurf sert la science des glaces, les principes physiques de la traction par cerf-volant inspirent également l'industrie maritime pour réduire son empreinte carbone. Aujourd'hui, 90% du transport mondial se fait par mer. Cela représente 9,1 milliards de tonnes de marchandises solides, liquides ou même gazeuses, charriées par des cargos, des navires-citernes, des vraquiers, des navires frigorifiques ou encore des rouliers. Ces derniers transportent des véhicules. Les vraquiers, eux, sont aussi appelés “les chevaux de traits” des mers. Ils transportent tout ce qui est en vrac. Il existe aussi de nombreux navires spécialisés dont le nom rappelle le produit qu’il transporte : les pétroliers, les méthaniers, les chimiquiers, les huiliers, les bitumiers et, pour le vin, les pinardiers bien sûr. En tout, près de 75 000 navires marchands sillonnent les mers, dont 53 000 dépassent les 1000 ums, qui est l’unité de tonnage internationale. Et ces chiffres augmentent d’année en année. Malgré le ralentissement économique mondial, les experts du secteur prévoient que la barre des 80 000 navires sera franchie rapidement. Cette flotte mondiale émet 950 millions de tonnes de CO2 par an, ce qui représente environ 3% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
C'est dans ce contexte qu'intervient l'idée d'un kitesurf pour tous appliqué aux géants des mers. Le créateur de l’entreprise Beyond the Sea s’appelle Yves Parlier. En 1985, il remporte à 24 ans la Mini Transat sur son propre bateau, avant de participer à de nombreuses autres compétitions de voile. Il partage avec son fils, Nicolas, l’amour de la mer, ce dernier s'étant illustré spécifiquement en kitesurf. Leur idée consiste à équiper les navires de transport d’un kite ou voile de cerf-volant pour utiliser la force du vent comme assistance vélique. En 2021, la société a reçu un million d’euros d’un groupe d’investissement appelé Time for the planet, un fonds destiné à soutenir 100 projets innovants susceptibles de lutter contre le changement climatique. Selon les promoteurs du projet, ces voiles de cerf-volant permettraient de faire économiser 20 à 30% de carburant aux navires de transport, le système étant conçu pour être facile et rapide à installer. Beyond the Sea poursuit ses phases d’essais, tandis que d'autres initiatives similaires, comme l'entreprise française Airseas qui travaille sur un projet analogue depuis 2015, se développent également.
Cette approche technologique suscite toutefois des débats quant à son efficacité réelle par rapport à des mesures plus radicales de sobriété. Certains observateurs estiment qu'il existe une solution plus simple afin d’accélérer la transition écologique du transport maritime : réduire drastiquement notre consommation et relocaliser la production. Supprimer l’obsolescence programmée, limiter les variations d’un même produit et contrer la fausse concurrence qui induit des surproductions pour faire baisser les prix sont présentés comme des leviers prioritaires. Par ailleurs, bien qu'une taxe sur le transport vienne d’être mise en place en Europe, la gestion sociale du rationnement de l’énergie reste un défi entier pour les gouvernements. En parallèle, des voix minoritaires remettent en cause les bases scientifiques établies, attribuant les alertes sur le réchauffement à des modélisations mathématiques imprécises, bien que la communauté scientifique internationale s'accorde majoritairement sur le rôle prépondérant du CO2 dans l'évolution contemporaine du climat.
Les répercussions globales du réchauffement climatique sur les événements sportifs et nautiques
Les conséquences du dérèglement climatique ne se limitent pas aux projections futures ; elles affectent déjà de manière concrète les compétitions sportives de toutes disciplines à travers le globe. Le réchauffement climatique a déjà des répercussions sur les événements sportifs dans le monde entier. Les températures élevées et les événements météorologiques extrêmes en sont les premières manifestations. Dans les prochaines décennies, le changement climatique augmentera les risques pour les sportifs et les spectateurs. Il menace également la survie de grands événements sportifs, comme l’Open d’Australie, les Jeux Olympiques d’hiver, mais aussi d’été.
Lire aussi: Kitesurf: Spots et Conseils
Les intempéries et les vagues de chaleur perturbent les calendriers. En octobre 2015, par exemple, le match de football Nice - Nantes a dû être interrompu en raison des intempéries. Lors de l’Open d’Australie de janvier 2018 à Melbourne, des températures extrêmes supérieures à 40°C se sont abattues sur le tournoi, provoquant l'hospitalisation de la joueuse Simona Halep pour déshydratation. En 2014, le thermomètre avait déjà dépassé les 41°C pendant quatre jours consécutifs, entraînant l'abandon de neuf joueurs au premier tour et la prise en charge de plus de 1 000 spectateurs pour épuisement thermique, tandis que les bouteilles d'eau fondaient sur le court.
Les sports d'endurance en plein air subissent de plein fouet ces hausses de température. Lors du Tour de France 2015, les cyclistes ont dû pédaler sous des températures supérieures à 40°C. Au Marathon de Boston en avril 2012, plus de 2 100 coureurs ont été soignés pour des pathologies liées à la chaleur alors que les températures dépassaient les 30°C. De même, au marathon de Chicago en octobre 2017, les conditions thermiques exceptionnelles ont conduit à l'hospitalisation de 300 personnes et au décès d'un coureur. Les projections indiquent que si les températures continuent de grimper, la sélection des villes capables d'accueillir des événements de grande envergure se restreindra considérablement.
À l’opposé, les sports d’hiver sont menacés par la baisse de la couverture neigeuse. En conséquence, les stations d’hiver ouvrent plus tard et pour des saisons plus courtes. Elles perdent ainsi des revenus, ce qui menace directement le ski et le snowboard. Par manque de neige, des compétitions de la Coupe du monde ont été annulées à plusieurs reprises ces dernières années au Canada, en Finlande, en Allemagne et aux États-Unis. Dans les Alpes, la couverture neigeuse pourrait chuter de 70% d’ici la fin du siècle, et plus de la moitié des stations suisses pourraient ne plus être économiquement viables dans les prochaines décennies, sans compter l'augmentation du risque d'avalanches liée aux fluctuations thermiques.
Défis opérationnels et stratégies d'adaptation pour les écoles de kitesurf
Compte tenu des impacts continus du changement climatique sur nos océans, les opérateurs d'écoles de kitesurf doivent adapter leurs pratiques pour protéger à la fois les participants et la durabilité à long terme de leurs activités. Comprendre comment le changement climatique influence les écosystèmes marins et les conditions de kitesurf est essentiel pour assurer le succès opérationnel.
Le premier défi concerne l'augmentation de l'incidence des phénomènes météorologiques violents affectant les opérations. Ces conditions difficiles peuvent perturber les programmes de formation, endommager les infrastructures côtières et mettre en danger les pratiquants. Pour y faire face, il est recommandé d’élaborer un plan d’intervention d’urgence solide intégrant des protocoles de surveillance météo rigoureux et des canaux de communication clairs. Investir dans des ressources de prévision météorologique avancées et maintenir un contact permanent avec les autorités locales s'avère indispensable.
Deuxièmement, la hausse des températures de l'eau affecte directement la sécurité et le confort des kitesurfeurs. L'exposition prolongée à des eaux chaudes peut accroître les risques de stress thermique et de déshydratation, tout en modifiant les comportements de la vie marine. Les écoles doivent former leur personnel et leurs élèves à identifier les signes de coup de chaleur, à assurer une hydratation constante et à gérer les interactions avec de nouvelles espèces marines potentiellement dangereuses. Adapter l'inventaire des équipements avec des vêtements thermorégulateurs adaptés devient également nécessaire.
Par ailleurs, le blanchissement des coraux menace la qualité même des spots. Ce phénomène, induit par le stress thermique qui pousse les coraux à expulser leurs algues symbiotiques, dégrade les récifs de manière souvent irréversible. Pour le kitesurf, le déclin des récifs altère la configuration des vagues, modifiant leur forme, leur consistance et leur maniabilité, ce qui rend certains spots emblématiques beaucoup moins attractifs. De plus, l'élévation du niveau de la mer risque de submerger des zones de départ et de plage cruciales pour l'activité.
Enfin, la diminution de la qualité de l’eau, liée à la multiplication des proliférations d’algues nuisibles sous l'effet du réchauffement, pose des problèmes sanitaires évidents. Des cas comme l'invasion d'algues sur la plage de Darlowko en Pologne rappellent la nécessité de consulter régulièrement les bulletins de qualité de l'eau et d'éviter les zones touchées pour préserver la santé des pratiquants.