Kevin Schulz, jeune surfeur originaire de San Clemente, Californie, trace son chemin dans le monde du surf professionnel avec une approche distinctive et une détermination palpable. Bien que son nom n'ait pas toujours résonné au premier plan de la scène internationale, des moments décisifs, comme sa performance remarquable à Stab High, ont propulsé ce surfeur talentueux sous les feux de la rampe, révélant un athlète aux multiples facettes, à la fois passionné par son sport et soucieux de construire un avenir solide. Son parcours illustre une combinaison d'audace, d'engagement et d'une vision claire de ce qu'il souhaite accomplir dans et en dehors de l'eau.
Les Fondations d'un Surfeur : Enfance et Premiers Pas dans l'Océan
Kevin Schulz a grandi à San Clemente, en Californie, un lieu qui se révèle être un environnement idéal pour se former au surf. « Je trouve que c'est un bon endroit pour grandir en surfant », confie-t-il. La densité de surfeurs talentueux dans la ville crée une émulation constante : « Il semble que tout le monde dans la ville surfe très bien. C'est donc agréable d'être entouré de gens qui vous poussent en permanence. » Cette omniprésence du surf a cependant un revers : la compétition pour les vagues. « C'est jamais pas bondé », constate-t-il, soulignant que « les derniers étés ont été de plus en plus fréquentés, à Lowers et ailleurs, à T-Street… Tout le monde veut surfer maintenant. Ce qui est génial, mais c'est certainement difficile d'avoir des vagues. »
Contrairement à de nombreux surfeurs qui débutent dès leur plus jeune âge, Kevin Schulz a commencé à toucher une planche de surf plus tardivement. « Je n'ai pas pris ma première planche de surf avant l'âge de dix ans », explique-t-il. « Et puis, une fois que je l'ai fait, j'ai vite accroché. Je n'ai pas commencé à faire de la compétition avant treize ans. » Il admet que dix ans peut être considéré comme tardif dans le monde du surf contemporain : « C'est assez drôle que dix ans soit tard pour commencer. Mais tout le monde semble commencer à surfer à deux ans maintenant. J'ai donc clairement pris le train en marche un peu tard. » Son initiation à l'océan n'a pas été sans appréhension : « Je détestais l'océan, mec. Je le détestais. » C'est son expérience dans le programme Junior Lifeguards qui a marqué un tournant décisif. « Et puis j'ai fait Junior Lifeguards et j'ai juste été motivé. C'était comme : 'Oh, l'océan n'est pas un gros problème. J'aime ça.' » Ce programme l'a rendu plus à l'aise, et son père l'a ensuite emmené surfer quotidiennement. Cette immersion précoce, même si elle a été initialement difficile, a forgé sa relation avec l'océan : « Je n'avais pas envie d'y être toute la journée mais, avec le recul, c'est probablement pour ça que j'aime tellement l'océan. Passer tout ce temps à la plage. Et vous savez bien nager et vous êtes confiant dans l'océan… Oui. Je pense que je dois une partie de mes remerciements à la division San Clemente Marine Safety. »
Éducation et Équilibre : Concilier Études et Passion
Kevin Schulz a suivi une voie académique tout en poursuivant sa carrière sportive, une démarche qui témoigne de sa discipline et de sa vision à long terme. Il a obtenu son diplôme de la San Clemente High School, manquant même la cérémonie de remise des diplômes car il était en voyage. Actuellement, il poursuit ses études universitaires en ligne via Northeastern University, bénéficiant d'un programme de bourses offert par l'USA Surfing team. « Ils m'ont dit : 'Quelqu'un est intéressé à aller à l'université ? Ce n'est pas une bourse complète, mais ça aide. C'est moins cher que ce que ce serait normalement.' » Il est sur le point de terminer son baccalauréat en Gestion de la Santé à la fin de l'année.
Concilier études et compétition professionnelle représente un défi, surtout lorsqu'on est en déplacement constant. « Quand vous voyagez, vous voulez juste surfer tout le temps. Vous devez prendre le temps de finir le travail. Vous devez maintenir de bonnes notes et réussir vos cours. Je pense que c'est la partie la plus difficile - l'autodiscipline. » Cependant, l'expérience a été globalement positive grâce à la compréhension des professeurs : « La plupart des professeurs avec qui je travaille ont été très compréhensifs vis-à-vis du surf professionnel. Si j'ai besoin de quelques jours supplémentaires pour finir un devoir, ou passer un test, ou quoi que ce soit, ils me l'accordent. » Il souligne que cette démarche est plus accessible qu'on ne le pense : « Ce n'est vraiment pas si difficile. Je pense que tellement de gens pourraient le faire. Et je n'ai pas moins surfé. Je fais juste mes devoirs le soir. » Il admet les tentations inhérentes à la vie étudiante : « Je pense que la tentation n'est pas vraiment le surf. C'est sortir et se saouler et faire la fête toute la nuit, au lieu de lire. Oui, et il y a certainement ces nuits où j'ai laissé tomber l'école pour aller boire des bières. C'est l'université, mec ! »
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Matériel et Style : L'Équipement qui Forge une Identité
Les surfeurs progressifs comme Kevin Schulz s'appuient sur un quiver de planches polyvalentes pour naviguer dans les conditions variées de la côte sud de la Californie. Ces planches sont conçues pour offrir une maniabilité optimale et une performance accrue. Parmi ses outils de prédilection figurent des planches qui lui permettent de surfer « pratiquement dans toutes les conditions de cette zone ».
Son approche du design de planche se reflète dans des caractéristiques spécifiques. Les carres, par exemple, sont conçues pour donner une sensation de finesse en main, grâce à un profil bas, tout en dissimulant un volume sous le torse, ce qui « lui donne une grande rame ». Le tail joue également un rôle crucial dans sa performance. Une profonde queue swallow et des ailerons agressifs à hauteur des dérives confèrent à la planche une « plus grande polyvalence dans les petites vagues ». En contraste avec certains modèles, la nouvelle version FRK Plus présente une queue squash, typique des shortboards "High Performance", offrant une glisse plus directe et réactive. La technologie IBolic est mise en avant pour son contrôle du flex, intégré dans le noyau et les carres, tout en assurant une résistance accrue aux bosses et aux chocs, une caractéristique essentielle pour un surfeur pratiquant des manœuvres aériennes et à haute intensité.
Lorsque les vagues gagnent en taille et en puissance, Kevin Schulz se tourne vers une planche spécifique : « C'est la planche qu'il utilise lorsque les vagues grossissent en taille et en puissance. » Cette planche est une constante dans son arsenal : « Une planche qui est dans son quiver toute l'année, c'est comme sa planche universelle. »
Son set de quilles, utilisé dans une configuration 2+1, présente une subtilité intéressante : il est livré avec deux quilles stabilisatrices arrière de tailles différentes. Cette particularité lui permet une polyvalence accrue, offrant trois configurations distinctes : en twin fin, en 2+1 avec un petit stabilisateur, et en 2+1 avec un stabilisateur plus grand. Cette adaptabilité lui permet de moduler la réaction de sa planche en fonction des conditions et de son style de surf.
Le grip de 5 pièces qu'il utilise est caractérisé par un arc assez élevé. Sa conception en cinq sections offre la flexibilité nécessaire pour couvrir toute la surface du tail, quelle que soit sa largeur, grâce à la possibilité de les séparer. Cette attention portée aux détails de son équipement souligne son engagement à optimiser chaque aspect de sa performance.
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Le Cercle Social : Amis, Famille et Influenceurs
L'entourage de Kevin Schulz joue un rôle important dans son développement personnel et professionnel. Bien qu'il ne sorte pas nécessairement avec « trop de gars qui surfent en compétition », il s'entoure de personnes qui le soutiennent et le poussent. Il compte parmi ses amis de nombreux pompiers, un métier qu'il envisage lui-même comme une potentielle voie professionnelle : « Mon père est pompier, et beaucoup d'enfants avec qui j'ai grandi suivent cette voie aussi. Et j'aime aider les gens… et je suis trop… Je ne peux pas rester assis plus de vingt minutes à la fois. Donc j'aimerais faire quelque chose comme ça, où je suis dehors et j'aide les gens et je travaille. » Parmi ses amis proches, il cite Brandon Hawkins, un excellent surfeur également, qui aurait remporté les Jeux Olympiques des pompiers cette année. Scott Kennow, un ami venu d'Australie, et Taylor Clark, avec qui il passe « énormément de temps », font également partie de son cercle.
Il entretient des relations fortes avec sa petite amie et passe du temps avec elle. Il surfe également régulièrement avec les « locaux », croisant Kolohe, Jeremy Carter, et son jeune ami David Economos, décrivant cette dynamique comme un « groupe qui bouge beaucoup ». En Floride, il a un ami proche, Luke Marks, le frère de Caroline Marks, avec qui il est « très lié avec leur famille ». Kyle Flath, qui a filmé son fameux backflip, est aussi une personne avec qui il passe « énormément de temps » et qu'il considère comme un « seigneur ».
Kevin Schulz apprécie également de passer du temps avec son père, qu'il décrit comme « l'homme », et essaie de l'encourager à surfer plus souvent avec lui. Bien que ses amis soient majoritairement des surfeurs, il souligne qu'il ne passe pas nécessairement du temps avec « beaucoup de surfeurs professionnels ».
L'Émergence : Stab High et la Reconnaissance Publique
Avant Stab High, Kevin Schulz était perçu comme un talent prometteur mais encore discret sur la scène du surf. « Avant Stab High, vous n'étiez pas vraiment sur ma liste. Genre, pas du tout. » Sa participation à cet événement a marqué un tournant décisif dans sa carrière. « Mais en l'espace de deux ou trois jours, vous vous êtes vraiment fait connaître. » Cette exposition soudaine a été accueillie positivement : « Ça fait vraiment du bien. Ça ne sonne pas prétentieux du tout. Je savais que je n'avais pas une énorme présence dans le monde du surf. Je n'étais pas très bien classé sur le QS. Je le savais. C'est cool, mec. »
Il avait une intuition sur son potentiel à Stab High : « Mais aller à Stab High, j'ai senti que je pouvais y faire très bien. J'ai vraiment senti que cet événement était pour moi. Et je voulais juste y aller sans stress. Juste montrer au monde que je pouvais surfer et m'amuser. Pendant tout cet événement, je souriais. » Son objectif était clair : « Je voulais montrer à tout le monde que je pouvais suivre ces gars et, en gros, tenir tête aux meilleurs aerialistes du monde. Vous savez ? »
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Sa performance, notamment un "backflip" massif réalisé lors du surf pré-événement, a rapidement fait le buzz sur internet. Cette prouesse, combinée à des conditions météorologiques difficiles, lui a valu 10 000 dollars en tant que vainqueur du "Freak Peak Challenge". Il a impressionné face à une concurrence de haut niveau, terminant deuxième de l'événement principal derrière un Chippa Wilson en pleine forme. « Normalement, la deuxième place, on est un peu déçu. Mais j'ai terminé deuxième et je ne pourrais pas être plus heureux. Chippa a gagné et c'est le meilleur surfeur aérien du monde. Terminer deuxième, c'était dingue. J'étais sidéré. J'étais tellement choqué. C'était comme un honneur d'être tenu à son niveau pendant un petit moment. Parce que son niveau est super élevé. »
Cette reconnaissance soudaine a eu un impact significatif : « C'est cool que tout le monde dise : 'Vous êtes sur la liste maintenant.' Ça fait juste du bien, mec. Je suis content d'avoir montré au reste du monde que je pouvais surfer, et que je pouvais suivre ces gars. » L'animateur de l'interview a décrit la scène : « Vous devriez être fier. Vous travaillez dur pour quelque chose, vous devenez bon à ça… Je ne sais pas où j'étais, probablement en train d'acheter un chapeau de cowboy ou quelque chose comme ça, mais je suis revenu et tout le monde me montrait le flip que vous avez fait et c'était comme : 'C'est quoi ce bordel ? Sainte merde. C'est qui ce gamin ?' » La finale, qualifiée de « dingue », a mis en évidence une performance exceptionnelle de tous les participants, avec Chippa Wilson en particulier « absolument en feu ». « C'était une démonstration tellement dingue de tout le monde surfant si incroyablement bien. Vous devriez être fier de vous. »
Stratégie et Ambitions Futures : Vers une Carrière Professionnelle Durable
Suite à son succès à Stab High, Kevin Schulz envisage désormais de professionnaliser davantage sa carrière. « Alors, vous utilisez cela pour votre carrière ? Embaucher un agent et un manager et renégocier des contrats ? » Il confirme travailler avec Brian Coe, son agent, qui l'aide considérablement. Il est impatient de voir comment le reste de l'année évoluera, reconnaissant l'importance du soutien financier : « Évidemment, avoir de l'argent derrière soi, c'est vraiment bien. Cela vous permet d'aller dans plus d'endroits et de devenir meilleur en surf dans d'autres domaines. Et je pense que je n'ai pas eu autant que, évidemment, disons… Kolohe. En termes d'argent, il a les gros contrats et tout ça. »
Il espère obtenir des contrats plus importants dans les années à venir pour pouvoir continuer à progresser dans son surf : « J'espère que je pourrai obtenir des contrats plus importants dans les deux prochaines années et pouvoir poursuivre cela, et continuer à pousser mon surf. J'ai l'impression qu'il me reste encore beaucoup de potentiel. » Il est conscient de son âge et de l'importance de cette période charnière : « J'ai cet âge, et je le sais, je n'ai pas peur de l'admettre, où c'est une sorte de point tournant. J'ai 23 ans, presque 24 ans, et si le surf ne me permet pas de mettre de la nourriture sur la table, je vais probablement devoir commencer à chercher un emploi plus réaliste qui puisse me le permettre. »
Il voit Stab High comme une plateforme importante : « Pas que Stab High ait été mon dernier hourra, ou quoi que ce soit, mais j'ai senti que c'était une très bonne plateforme pour montrer aux gens que je pouvais surfer très bien. Heureusement, j'ai eu l'opportunité. » Il revient sur la réalisation du flip : « Le flip… peu importe… C'était plutôt cool. J'étais content de ce truc. J'essayais ça depuis des années dans l'océan et je n'arrivais pas à le réussir. Puis je suis allé à la piscine et je l'ai réussi du deuxième coup. C'était donc assez cool. »
Il maintient une perspective réaliste sur l'industrie du surf : « Mais j'essaie d'être super réel à propos de tout ça. Je sais que l'industrie du surf n'est pas aussi grande que, par exemple, l'industrie de la mode. Il n'y a pas autant d'argent dedans. Mais je veux vraiment marquer l'industrie du surf et continuer à surfer en tant que professionnel. C'est une carrière vraiment amusante et je suis super reconnaissant de pouvoir le faire. Mais j'essaie aussi d'être super réaliste avec moi-même. »
Il reconnaît que son âge est un « tournant » où il faut arrêter de tourner autour du pot et commencer à définir sa voie. « Alors disons que le surf ne fonctionne pas. Ou que, comme beaucoup de gens, vous atteignez un point où vous dites : 'Vous savez quoi ? Peut-être que ce n'est pas pour moi. Peut-être que je ne veux pas faire que surfer pour le reste de ma vie.' »
Malgré cette réflexion, son engagement envers le surf reste fort : « Stab High m'a tellement remotivé pour me dire : faisons ça. Faisons du surf une réalité. Parce que je pense que je peux et que je crois en moi. Je crois que je peux y arriver. J'ai juste besoin que d'autres personnes croient en moi aussi. » Il est convaincu qu'il faut s'investir pleinement : « Je ne dis pas qu'ils ne le font pas. C'est juste que Stab High m'a presque rappelé qu'il faut s'investir à cent pour cent dans quelque chose. Parce que, si vous ne le faites pas, vous êtes un peu dans les limbes. » Par conséquent, sa stratégie est claire : « Je préfère aller à cent pour cent dans le surf, jusqu'à ce que je sache que ça ne marchera pas, et ensuite je ferai ce plan de sortie. Mais pour l'instant, mon esprit est à cent pour cent dans le surf et je n'ai pas d'autre objectif que celui-là. »
Vision du Surf Professionnel : Au-delà de la Compétition Traditionnelle
Quant à ses aspirations professionnelles, Kevin Schulz privilégie une approche qui va au-delà de la simple compétition sur le circuit QS (Qualifying Series). « Je choisirais définitivement le freesurf. Le QS est vraiment… ça te pourrit le cerveau. Vous voyagez dans tous ces endroits, pour des vagues vraiment moyennes la plupart du temps. Et j'aime la compétition, mais je ne sais pas si le QS est totalement pour moi. »
Il est particulièrement attiré par l'essor des événements axés sur le surf aérien, comme Stab High. Il a également discuté avec Kerrzy de la possibilité de participer à la série Redbull Airborne, indiquant une orientation claire vers ce type de discipline : « J'ai discuté un peu avec lui de le faire. Simplement aller dans cette direction. Donc toujours en compétition, mais dans le sens aérien. J'aime faire des shows aériens, vous savez ? C'est ce dans quoi je suis bon. J'aime faire ces trucs. »
Son désir d'explorer et de découvrir de nouvelles vagues renforce cette orientation : « Et j'aime aller dans de nouveaux endroits. J'aime explorer de nouvelles vagues. Des choses hors de l'ordinaire. » C'est donc dans cette direction qu'il souhaite évoluer : « Et heureusement, il y a une plateforme pour ces choses de nos jours. Il n'y en avait pas il y a quelques années, mais ça arrive. »
Son objectif ultime est d'être un pilier sur la tournée Airborne, tout en continuant à filmer et à explorer des destinations intéressantes pour surfer des vagues « bizarres ». « C'est mon objectif. Je veux être une référence sur la tournée Airborne et ensuite simplement filmer des clips et aller dans des endroits cool et surfer des vagues étranges. »
Cette approche s'apparente davantage à celle du skateboard : « Une approche plus skate. Aller chercher des clips, sortir des trucs vraiment cool, se concentrer là-dessus. Puis faire occasionnellement un événement. Parce que c'est amusant de faire de la compétition et c'est amusant de faire de son mieux et c'est amusant de gagner. Mais ne pas avoir toute votre carrière liée à : "Oh non, quel est mon classement cette année ? Oh mon Dieu, j'ai chuté dans le top seize. Je suis foutu. Qu'est-ce que je vais faire ? Ma carrière est terminée." »
Il aspire à créer du contenu qui suscite l'envie de surfer : « Faire des choses qui donnent envie aux gens de surfer davantage. » C'est la direction actuelle de sa pensée : « Parce que je peux faire des QS, je peux faire de la compétition, et des choses comme ça, et ce n'est pas que je n'aime pas les faire. Mais je pense qu'il y a plus de plateformes que juste la compétition, ou juste le freesurf. Il y a des trucs intermédiaires, comme les shows aériens. »
Il apprécie grandement l'évolution actuelle du surf et la philosophie qui en découle, notamment l'idée de partager la joie et la passion du surf : « J'aime beaucoup la direction que prend le surf. Et comme vous l'avez dit, l'approche skate, en faisant simplement en sorte que les autres aient envie de surfer parce qu'ils vous voient vous amuser, c'est finalement ça, le but, n'est-ce pas ? Vous voulez transmettre cet idéal aux autres. »