L’Odyssée Maritime : Explorer le Joyau Caché de Jersey en Kayak de Mer

Quand on pense au kayak de mer de classe mondiale, on imagine souvent la Norvège, l’Écosse ou la Méditerranée. Mais, aux portes du Royaume-Uni, se trouve un joyau caché qui mérite tout autant l’attention : Jersey, dans les îles Anglo-Normandes. Avec ses falaises spectaculaires, ses plages de sable, ses eaux turquoise et ses paysages façonnés par des marées uniques, Jersey devient rapidement l’une des meilleures destinations d’Europe pour le kayak de mer. Que vous prépariez une escapade aventure, un court séjour au Royaume-Uni ou des vacances actives en Europe, voici pourquoi le kayak à Jersey devrait figurer en tête de votre liste. Jersey compte plus de 70 miles de littoral sur une petite île - ce qui signifie une énorme diversité sur une courte distance. En une seule sortie, vous pouvez pagayer le long d’imposantes falaises de granit, vous faufiler dans des passes étroites, explorer des grottes cachées et accoster sur des plages paisibles et préservées. Depuis l’eau, l’île paraît sauvage et isolée, même si la civilisation n’est jamais bien loin. Cela rend le kayak de mer à Jersey idéal, aussi bien pour une première expérience que pour des pagayeurs expérimentés en quête de quelque chose de spécial. Le littoral change sans cesse au rythme des marées, révélant chaque jour de nouveaux itinéraires, des arches rocheuses et des anses secrètes. C’est l’une des raisons pour lesquelles tant de personnes disent que Jersey est l’un des meilleurs endroits du Royaume-Uni pour le kayak de mer.

La Perspective Marine : Une Révélation Visuelle

L’une des plus grandes surprises pour les visiteurs est de constater à quel point Jersey est belle vue depuis la mer. Imaginez de longues étendues de plages de sable, une eau bleue limpide et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l’océan au fil de milliers d’années. En kayak, vous pouvez atteindre des endroits impossibles d’accès à pied. Vous pagayerez dans des criques tranquilles, dériverez à l’intérieur de grottes marines et glisserez dans des passages étroits où la lumière se reflète sur l’eau et où les rochers prennent une teinte rose. Ce mélange d’aventure et de beauté naturelle est ce qui distingue Jersey des autres excursions en kayak en Europe. Il ne s’agit pas seulement de pagayer - il s’agit de découvrir. Vous n’avez besoin d’aucune expérience préalable pour apprécier le kayak à Jersey. Les sorties guidées sont conçues pour tous les niveaux, avec des kayaks de mer stables, des petits groupes et des guides locaux experts qui connaissent parfaitement les marées, les itinéraires et les conditions. La plupart des visiteurs découvrent Jersey depuis la terre. Mais la vraie magie se passe sur l’eau. Depuis votre kayak, vous verrez la faune, les oiseaux de mer et la vie marine. Vous n’entendrez rien d’autre que le clapotis de votre pagaie et le bruit de la mer. Vous vivrez l’île comme peu de personnes le font - lentement, en toute tranquillité et au plus près.

L’Expertise Professionnelle et la Sécurité en Mer

Jersey Kayak Adventures a été créé en 2003 par Gary Camp et Derek Hairon. Avec l’explosion de la demande des « sit-on-top » kayaks, la compagnie est devenue un des principaux pourvoyeurs dans les UK offrant des excursions et des cours pour « sit-on-top » kayaks. Le livre de Derek « Sit-on-top Kayak, manuel pour débutant », publié chez Pesda Press £9.99 (sans frais de port pour les UK) et le Canotier pour le version Français a pour objectif d’introduire les kayakistes aux compétences et techniques de mer. Notre personnel est constitué de kayakistes actifs, tous passionnés de leur activité sportive. La compagnie joue un rôle très actif dans le développement d’une stratégie de gestion du littoral avec le ministère de l’environnement de l’Ile. Nous embauchons du personnel local, résidant sur l’Ile depuis des années. Notre personnel connaît bien la mer, l’histoire et l’environnement de Jersey. Derek, coach de kayak de mer du British Canoe Union, est détenteur du prestigieux Coach award de niveau 5. Très expérimenté, il a enseigné des activités de plein air aux UK. Il a également travaillé avec des jeunes en difficultés. Il détient le diplôme de secourisme en « milieu naturel » et une formation Mencap et Autism. Derek est l’un des premiers guides officiels Wildlife Safe (WiSe - Sauvegarde de la flore et de la faune) de Jersey. Avec plus de 44 ans de kayak de mer, il détient une grande expérience de navigation en Kayak autour de l’Irlande, au Nord de l’Ecosse, Les Iles Faeroe et l’Alaska.

Toutes nos activités se font accompagnées de moniteurs kayak certifiés par le syndicat britannique de canoë (BCU), et avec le niveau de certification approprié leur permettant d’opérer dans les zones où vous irez pagayer. Le BCU certifie les moniteurs kayak selon un schéma de niveaux allant de 1 (moniteur premier niveau) à 5. Les niveaux de monitorat du BCU 3, 4 et 5 requièrent un entrainement et une expérience approfondis. Les niveaux 1 et 2 ne peuvent intervenir que dans un cadre très restreint. A Jersey, cela signifie que les moniteurs de niveaux 1 et 2 ne peuvent intervenir que dans des baies très protégées de Jersey. Chez Jersey Kayak Adventures, les moniteurs de niveau 3 accompagnent tous les cours et randonnées pour adultes. Dans le cadre de cours d’introduction, nous ajoutons souvent du personnel supplémentaire pendant les premières semaines, de manière à apporter le support nécessaire à nos stagiaires. On demande à tous nos moniteurs de continuer à se former en assistant à des séminaires et en mettant à jour leur certificat de secourisme. Tous nos moniteurs/ instructeurs ont un casier judiciaire vierge et sont aptes à travailler avec des jeunes et un public d’adultes fragiles.

Itinéraires et Aventures : De l’Archipel à la Côte

Une rando c’est souvent une idée lancée comme ça : « cet été on se fait les Channel, coco ! » Ensuite, il faut la préparer, décider d’une date de départ et bénéficier d’une fenêtre météo favorable. Le mercredi 13/07 nous sommes à Goury, petit port du bout du monde au cap de la Hague, qui sera notre point de départ pour Alderney (Aurigny en français). Nous la voyons nettement de la côte. La voiture garée dans un endroit que j’espère discret, nous chariotons sur la longue cale du bateau de sauvetage. Le courant traversier est sensible malgré les mortes eaux. C’est un long bac de 8 milles qui nous mène à la pointe nord-est de l’île, près de l’îlot fortifié « Houmet Herme ». Il reste 1 mille à parcourir jusqu’à Saye beach. Nous marchons jusqu’au port de Braye protégé par une imposante digue « breakwater », l’accès au centre ville de Ste Anne est bien pentu, il y règne une quiétude de décor de cinéma avec quelques figurants ici et là, rues pavées, boutiques au charme désuet. Le courant favorable nous porte à 4 ou 5 nœuds vers notre objectif S-S-O, la mer est calme et le vent faible. Des rochers bien disposés sur le sable font office de cuisine et salle à manger, nous montons les tentes au crépuscule. Nuit paisible sur le doux sable de la plage, le réveil est plus difficile pour Laurent qui casse un arceau de tente en deux endroits. Dès 8h30 nous pagayons vers Herm toute proche sous un soleil resplendissant. L’antique digue du débarcadère est tout simplement remarquable avec ses gros blocs de granit savamment posés les uns sur les autres. Abandonnant les kayaks sur le sable nous partons explorer les chemins de terre de ce magnifique espace où le temps semble s’être arrêté. L’île, 60 habitants, est bien entretenue, nous arpentons les sentiers, coté ouest, qui offrent des panoramas incroyables. De retour au port, Laurent quémande de l’aide à un plaisancier pour la réparation de son arceau de tente, ce dernier alerte un ami sur la plage qui va jusqu’à son bateau et revient avec 2 manchons permettant de consolider cette pièce maîtresse.

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Les jumeaux Barclay, milliardaires, y ont fait construire un imposant château avec l’idée d’isoler leurs intérêts financiers des contingences fiscales européennes, développer le tourisme et changer les règles féodales qui, de fait, les rendent sujets du seigneur de Sark. Impensable pour les 2 frères anoblis par la reine en 2000. Nous poussons jusqu’à Creux harbour, petit abri qui assèche à marée basse. Puisque c’est l’heure du goûter, le Harbour café s’impose. La tenancière n’est autre que notre baigneuse maintenant en tenue de travail. Je ne résiste pas au café crémeux et cream cake fait maison dont elle fait l’éloge : « c’est une expérience que vous devez connaître ». Nous préférons la marche plutôt que le char à banc tiré par un tracteur pour rejoindre le bourg où règne une ambiance de fête. Les voisins de Jersey et Guernesey sont venus en nombre pour ce week-end de carnaval où la bière coule à flot, ça explique le nombre d’embarcations dans le port Creux ainsi qu’au mouillage à l’extérieur. Une bitte d’amarrage attire notre attention, dorée à la peinture et surmontée d’un panonceau, elle est dédiée à un natif de l’île champion du monde de courses en bateau à moteur. Pour installer les tentes, nous avons jeté notre dévolu sur le toit plat d’un local de pêche avec vue imprenable sur Jersey illuminée par le soleil couchant. Alors que je m’active, une voix me hèle en anglais qui m’informe que le bivouac est interdit en ce lieu. L’hypoglycémie nous guette après tous ces efforts, à 9h30 nous pouvons enfin manger le bacon and eggs et boire le café crémeux tant attendus, nous avons 3 heures pour marcher jusqu’à little Sark. Nous le ferons à bonne allure sous un soleil de plomb. Big Sark et little Sark sont reliées par « la coupée », un isthme rocheux de 3 mètres de large bordé de chaque côté par un à pic vertigineux, le panorama est époustouflant. La plage tarde à se vider, tout le monde veut profiter du beau temps, les barbecues sont de sortie, ça sent le graillon. Le long de la falaise, coté est, nous avisons un petit espace séparé de la plage par une avancée rocheuse, c’est assez profond pour rester au sec, étroit mais logeable pour 2 petites tentes et ça abrite des regards. En quelques coups de pagaies nous sommes « chez nous » et malgré quelques gamins qui pataugent à proximité nous étalons nos affaires sur les rochers et préparons le repas, pour les tentes ce sera au crépuscule comme à l’accoutumée.

Quasi une grasse matinée, je me lève à 8h45. Imaginez une dizaine de maisons agglutinées sur un amas rocheux et d’autres, isolées, éparpillées ici et là sur leur promontoire de granit. À basse mer on peut aller de l’une à l’autre, c’est impossible à marée haute : chacun chez soi dans sa maison-rocher. L’homme est âgé, petit, la peau tannée et brunie par le soleil, comme beaucoup de sujets de sa gracieuse majesté ses dents supérieures ont une propension à aller de l’avant. Il est plutôt sympathique, avenant et nous indique où il convient d’installer nos tentes pour la nuit sans risque de se faire inonder. C’est un privilège d’être là, comme sur toutes les îles c’est important d’y rester dormir pour les apprécier pleinement. Comme annoncé, le vent forcit en soirée nous obligeant à haubaner les tentes avec forces galets qui, heureusement, ne manquent pas ici. Les visiteurs commencent à affluer en fin de matinée, nous quittons les lieux à midi trente. Une halte, baignade et casse-croûte, est nécessaire sur la plage au pied de l’imposant château de mont Orgueil. Le contexte n’est pas idéal mais avons-nous le choix ? En ce qui nous concerne c’est l’ombre et le confort d’un pub qui nous intéressent. Pas rancuniers, nous optons pour le «Trafalgar», un peu en retrait de la rue du port trop chic à notre goût. Requinqués, nous faisons cuire des pâtes sur la cale que nous dégustons avec un verre de Bordeaux. A 21h30, nous y sommes en quelques coups de pagaie mais une bande d’ados a trouvé là un endroit où le soleil donne encore, il est plus de 22h quand un Zodiac vient les chercher, Laurent s’est endormi sur la cale. La météo nous indique qu’une brève dépression abordera Jersey dans la nuit avec des vents supérieurs à 20 nœuds. Il ne serait pas raisonnable de fréquenter le plateau des Minquiers dans de telles conditions, finalement ça tombe plutôt bien nous pourrons ainsi recharger nos batteries et celle de mon appareil photo. Nuit réparatrice, temps gris et vent comme annoncés au réveil. De bon matin nous regagnons le port, rangeons nos kayaks sur une place de parking près du yacht club et passons au distributeur de cash avant de prendre un petit déjeuner au « Costa café ». Il y a des prises de courant disponibles pour mon APN. Une voie piétonne et cyclable le long de la baie, la seconde plus grande de Jersey, relie St Aubin à St Hélier. Sur les quais de la marina, une gargote tenue par des portugais sert des burgers- frites très acceptables et nourrissants. Nous avons confirmation d’une météo favorable, seuls les courants et heures de marée restent à étudier. Il nous faut dépenser les quelques pounds qui nous restent et refaire 4 kms à pieds pour un repas bon marché le long de la plage. C’est la débauche complète, pizza et glace, je n’en peux plus et garde la moitié de ma « Napolitaine » pour demain matin. Les horaires de marée dans les anglo-normandes nous laissent perplexes, c’est imbitable ! Il reste du temps pour une courte promenade dans le magnifique cimetière marin au dessus de la jetée, très bel endroit avec des tombes très anciennes et de grands arbres qui ne le sont pas moins, la vue sur mer est imprenable même si les pensionnaires de l’endroit n’en profitent pas.

En début d’après midi, à marée basse, nous sommes à la bouée jaune « Jersey », point de départ vers la maîtresse île des Minquiers. Cap sud-sud-est, nous pagayons depuis 2 heures sur une mer plate quand un pêcheur professionnel stoppe son bateau et s’inquiète de notre présence insolite si loin de la côte, Laurent lui explique et le rassure, mais l’autre insiste gentiment. Très étendu, le plateau rocheux des Minquiers s’évapore à pleine mer à l’exception de deux petites îles. A marée basse, une multitude de petits îlots réapparaissent pendant quelques heures. Nous commençons à en apercevoir sur tribord après 3 heures de navigation mais ce n’est pas la bonne direction. L’ambiance est magnifique alors que le soleil réapparaît après quelques gouttes de pluie, les kayaks dérapent à grande vitesse dans le courant. Nous voilà près de la grande cale de construction récente où est amarré un gros zodiac à touristes, 2 autres bateaux à moteur sont au mouillage. A 18 h, tout le monde est parti, nous voilà seuls, ravis. Le paysage est rude, adouci aujourd’hui par la belle luminosité. Hélas, ce site incroyable appartient à la couronne britannique… Ce soir et jusqu’à demain matin, il est à nous, rien qu’à nous. Le marnage est impressionnant, la mer réduit rapidement notre territoire. Les tentes sont montées sur une plate forme de béton près des maisons, les kayaks hissés au plus haut. Quel privilège d’être là ! Toujours, les marées contraignent nos horaires de navigation. Plus loin vers l’Est, se découpent les contours de Chausey. A l’entrée du Sound de Chausey, le courant devient capricieux, nous contournons la difficulté en naviguant dans les contre-courants au plus près de la côte. A l’anse des Blanvillais, des bateaux à moteurs occupent tous les mouillages. Le repas du soir sur la plage fut très chaud lui aussi, un risotto saupoudré d’un curry très fort, avant de rejoindre la grande grève en contournant l’île par la pointe de la tour surmontée du phare carré en granit. Sous le soleil nous remontons le Sound où les équipages dorment encore sur les bateaux au mouillage, passée la longue île nous mettons le cap à l’est. Nous avons certainement une autre allure (fière, élégante, distinguée, conquérante… C’est au choix) quand nous débarquons avant onze heures. Nous sommes contents de retrouver ce bel endroit en haut du Cotentin où un vendeur de fish and chips tient boutique. Nous avons évolué dans la beauté pendant ces 10 jours, elle nous a enveloppés, est devenue la norme. Pour autant nous n’avons pas ressenti les symptômes du syndrome de Stendhal. Aucun de nous ne s’est évanoui, pas de vertiges ou perte du sentiment d’identité… Nous avons simplement apprécié, savouré chaque jour de cette rando ensoleillée d’île en île. Pour un franco-Breton, aller en Angleterre ou en Normandie, ça peut encore passer… Mais là, les deux en même temps, « Anglo-normandes », ça pourrait être perçu comme de la provocation ou du masochisme. Et pourtant, tout s’est bien passé. Toujours, les personnes rencontrées se sont montrées conciliantes, courtoises, accueillantes, curieuses de notre périple, prêtes à nous renseigner… Qu’on se le dise : nos voisins normands et anglais sont charmants. Bien préparer sa navigation est primordial pour un tel parcours entre les îles où les courants peuvent être changeants, déroutants parfois. Malgré des horaires choisis avec soin, il nous est arrivé de devoir lutter contre le flux, c’est dur physiquement, surtout mentalement quand on aperçoit un objectif dont on ne semble pas se rapprocher. 10 pounds de campement pour 2 personnes sur la période des 10 jours de rando. Nous avons profité du terrain en bord de plage à Aurigny sinon le bivouac s’est imposé dans des endroits magnifiques parfois insolites. Cette fois encore nous avons pris soin de bien nous alimenter en cuisinant des plats chauds chaque soir.

Exploration des Baies et Secrets Côtiers

Découvrez les baies de Jersey en kayak. Prenez l’air sur la côte pittoresque de Jersey. Derek Hairon, guide de kayak professionnel de Jersey Kayak Adventures, partage ses conseils sur les baies secrètes à explorer tel un Robinson Crusoe. Rendez-vous sur les flots et observez l’horizon pour découvrir ce qui se cache derrière chaque pointe et chaque rocher. Un autre monde aquatique. De riches paysages côtiers. “De mon kayak, j’entre dans un autre monde. En quelques coups de pagaie, je peux glisser d’un cap à l’autre dans un autre espace rarement limité par des objets fabriqués par l’homme. Même la lumière semble plus intense et il est facile de comprendre pourquoi tant d’artistes s’inspirent de notre littoral. C’est là que les sons des vagues, du vent et des goélands ont la priorité.”

La côte du sud-est, de Green Island au port de La Rocque, vous fait entrer dans l’une des zones de marée les plus insolites d’Europe. Aujourd’hui, il s’agit d’un site de zones humides Ramsar de renommée internationale qui fourmille de vie marine. Ici, vous faites vraiment du kayak sur le fond marin en dérivant dans un labyrinthe de canaux. Si vous arrivez dans un cul de sac, attendez quelques minutes avant que la marée monte pour pouvoir poursuivre votre route. Archirondel, même les habitants de Jersey ont du mal à trouver cette petite plage située au milieu de la baie Sainte-Catherine. La côte est pleine de surprises. Il y a de nombreux endroits impossibles à voir depuis la route et à marée haute, il y a encore plus d’endroits à explorer. Les grottes de Grève de Lecq : une fois passé Rouge Nez, vous êtes au pays de la spéléologie. Sous les falaises se trouve de nombreuses grottes qui n’attendent qu’à être explorées en kayak. Quoi que vous fassiez, choisissez seulement les heures où la mer n’est pas en train de monter. Certaines grottes sont très longues et sombres! Pagayez jusqu’à l’île Agois où vous trouverez des grottes et des arches marines à explorer à pied. Bouley Bay : au-delà de l’islet rock, le son des voitures et des amateurs de plage est aspiré par les airs. Quelques trous d’air peuvent vous refroidir en vous donnant une douche d’eau de mer pendant que la houle aspire l’océan puis le projette. Plus loin se trouve une petite grotte et une arche marine à explorer. Retour à marée basse et ce qui était autrefois sous 20 pieds d’eau est maintenant transformé en une plage de sable avec les restes d’un naufrage. Sous la Tour de Rozel se trouve la crique de la Vallet Vert. C’est un endroit idéal pour se poser et ramasser de beaux galets. Belcroute est souvent ignoré des habitants qui préfèrent se rendre à Ouaisne ou vers l’agitation de Saint-Brélade. Pagayez vers St. Aubin et naviguez dans de petites criques où vous découvrirez les vestiges d’anciennes plates-formes de plongée datant de l’époque où la «baignade» était à l’honneur. Vers Noirmont, le littoral change avec une canopée d’arbres descendant presque jusqu’à la ligne de flottaison. Le courant de la marée peut être rapide autour de Noirmont alors assurez-vous de connaître les heures de la marée. À L’Ille Perchie, il y a un chenal étroit et une arche maritime. Vous pouvez ensuite atterrir sur une petite plage de sable orientée ouest qui était autrefois utilisée par les bateaux pour être chargée de granit extrait de la carrière.

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