Guide Complet de l’Excursion en Kayak de Mer : Pratiques, Équipement et Exploration en Jamaïque

Le kayak de mer est un incroyable compagnon pour l’itinérance ! On entend ici les kayaks faits d’un “seul bloc” et “fermés”, c’est-à-dire pourvu d’une hiloire « trou d’homme » dans lequel le pagayeur glisse ses jambes et qu’il referme avec une jupe, et communément de deux compartiments étanches situés à l’avant et à l’arrière. Les kayaks rigides sont d’une manière générale les plus performants et les plus marins. Ils peuvent être longs (plus de 5 m) ce qui leur permet de bien filer sur l’eau. Leur principal inconvénient réside dans la difficulté de stockage et de transport. Ces kayaks peuvent être constitués de différents matériaux. La fibre a l’avantage d’être légère et rigide, cela donne des bateaux performants. Le gel-coat est cependant fragile et il faudra être soigneux (accostages, transports au sol…) ; une bande d’échouage en plastique, optionnelle, protégera la ligne d’étrave. Il est possible de réparer des dégâts de manière simple et efficace avec des kits fibre + résine ; voire de refaire le gel-coat en cas d’usure excessive. La fibre la plus utilisée est la fibre de verre, mais on trouve aussi des fibres kevlar carbone qui donnent des kayaks très légers, très rigides et… très chers (attention, rigide ne veut pas dire solide). Certains sont conçus avec une technique sous-vide qui permet d’économiser de la résine et donc du poids sans perte en propriétés mécaniques.

Le polyéthylène permet de faire des kayaks sérieux et beaucoup moins onéreux que ceux en fibre. Ils sont aussi moins fragiles (accostages, transports abrasifs…) mais sont plus difficilement réparables. Les « polyeth » sont censés être un peu moins rapides que les fibres (toutes choses égales par ailleurs ils sont moins rigides, plus lourds, auraient une moins bonne glisse dans l’eau), mais pour avoir une vraie idée sur la question, il faudrait faire le test avec les mêmes coques dans les deux matières. On peut dire qu’en général, les polyeth ont des coques plus « grand public », c’est-à-dire plus stables et donc moins rapides qu’un fibre aux formes plus radicales. De bien jolis kayaks sont construits en bois. Mais là, on entre dans le domaine des passionnés fortunés (ou de ceux qui ont du temps pour le fabriquer eux-mêmes).

En matière de démontable, il existe toutes sortes d’hybrides. Nous évoquons ici seulement les armatures bois ou alu + toile qui ont fait leurs preuves. Ces kayaks sont en général stables, gros porteurs, et surtout transportables et stockables facilement. Ils existent en mono et biplace (voire 3 places ou plus). Ils sont pontés et peuvent donc naviguer par mer formée. S’ils avaient des formes un peu pataudes il y a quelques années, cela a bien progressé et on a maintenant de vrais kayaks de mer performants démontables. En France, Nautiraid fabrique de bons kayaks pliants incluant des modèles typés expédition. Si elle est très sollicitée, l’armature des démontables peut se rompre partiellement ; il faut donc éviter de descendre une rivière tumultueuse avec un kayak chargé. Sinon, ce sont de bons bateaux destinés à l’aventure. La plupart des grandes expéditions lointaines dans les zones reculées ont utilisé de tels kayaks (transport facilité). Leur inconvénient principal réside dans le prix. D’autres créations originales ont vu le jour, par exemple des kayaks pliables comme ceux de la marque californienne Oru. Très légers, ils se plient/déplient comme des origamis en une poignée de minutes et occupent alors un volume très raisonnable. Voici une embarcation très abordable (mise en œuvre, prix…).

Voyager avec un sit-on-top : certains crieront au sacrilège, mais pourquoi pas ? C’est vrai que ça navigue moins bien, mais ça navigue quand même et on peut les charger de sacs étanches (attention à la prise au vent). Dans le grand dossier “Voyager sur l’eau” de CA 20 en 2010, nous disions que les gonflables faisaient de beaux progrès. Depuis, le déploiement de la technologie du drop-stitch - gonflable haute pression - (utilisée aussi entre autres pour les paddles) a fait faire un bond au monde des gonflables. On obtient des kayaks robustes, de poids contenu, faciles à mettre en œuvre, à stocker et à transporter. La pression d’air élevée leur confère une certaine rigidité, mais leurs performances (vitesse) sont tout de même inférieures aux autres solutions. Certains gonflables intègrent des éléments rigides pour améliorer leur efficacité. Les tissus enduits utilisés actuellement sont très résistants. Bien entendu, ils sont plus difficiles à charger puisqu’une partie de l’espace est prise par les cloisons qu’on ne peut remplir de matériel (contrairement à certains packrafts), il faudra donc faire attention à la prise au vent et naviguer dans du « temps maniable ». À noter qu’il existe des modèles munis de pont + jupe.

La mécanique du kayak : carène, propulsion et navigation

Forme de la carène : une coque à fond plat donne un kayak plutôt stable (bonne stabilité primaire) mais moins joueur ; une coque très arrondie donne un kayak avec une moins bonne stabilité (primaire et secondaire) mais plus rapide et plus « joueur ». Une coque dite à bouchain aura souvent une stabilité primaire moyenne et une stabilité secondaire correcte, c’est un compromis intéressant. Une étrave bananée ou gironnée (le nez qui remonte) tapera moins dans les vagues qu’une étrave très verticale et une ligne tendue. Le trou d’homme est l’hiloire principale dans laquelle se glisse le pagayeur et qu’il ferme par une jupe. Les 2 (ou plus) autres hiloires (à l’avant et à l’arrière) donnent accès aux compartiments étanches qui se ferment soit par une jupe + cache, soit par un couvercle : plus pratique, parfois un peu moins durable (le caoutchouc subit les UV) mais au besoin, c’est remplaçable.

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Un monoplace est en général plus maniable et plus joueur, et il permet d’être indépendant. En outre, il offre davantage de volume de stockage : 2 caissons par personne (contre 2 caissons pour 2 dans un biplace). Un biplace est souvent plus rapide (énergie de 2 pagayeurs pour un gabarit global pas énormément plus grand), plus stable et rassurant. Il permet aussi de lisser les disparités de niveau. Un biplace constitue en outre une bonne solution pour emmener un enfant qui ne pagaye pas ou que partiellement ; il permet aussi de convoyer une personne blessée ou fatiguée, ou encore un chien. Un biplace revient moins cher et est plus facile à stocker et transporter que 2 mono.

Pour beaucoup, kayak signifie instabilité et dessalage à la moindre vague. En fait, les kayaks de randonnée sont stables voire très stables. Il est souvent possible de remonter à bord de son kayak en mer sans aide extérieure. L’esquimautage n’est pas forcément une technique à maîtriser avant de partir en voyage kayak, mieux vaut connaître les techniques de sécurité de groupe. Quelques clubs/associations en France peuvent fournir les bases de la sécurité, on trouve également de bonnes vidéos pédagogiques en ligne. Il dépend de la forme du kayak. En général, un kayak a tendance à lofer, c’est-à-dire à mettre son nez au vent. C’est un comportement plus sain que d’abattre (tendance à mettre sa poupe au vent) qui met le kayakiste à la merci du vent qui peut pousser vers le large ou vers une côte inhospitalière. Cependant, le lof est gênant et il faut pouvoir le contrer. Un gouvernail ou une dérive sont de bons atouts. Sinon, on peut jouer avec la répartition de la charge. Pour un kayak qui continue de lofer dérive entièrement sortie, on pourra placer le poids du chargement plutôt à l’arrière du kayak.

Le gouvernail est très agréable et confortable - on s’abstrait des problèmes de lof ou d’abattée - surtout pour les longues randonnées. Il permet de réduire nettement le déséquilibre latéral (musculaire, articulaire ou tendineux) qui deviendrait gênant sur une longue étape ventée. On contrôle le gouvernail avec des pédales. Penser à le relever avant d’accoster ou en passant sur des hauts-fonds pour éviter de l’abîmer. Le gouvernail est le point faible du kayak et nous ne comptons plus les réparations que nous avons dû effectuer sur l’objet lui-même et sur son point d’ancrage sur le kayak. La dérive permet aussi de pallier des problèmes de positionnement du kayak par rapport au vent. On travaille sur les appuis dans l’eau. En kayak de mer on utilise une pagaie double. L’angle entre les pales (souvent 60° mais il peut varier entre 45° et 90°) permet à la pale hors de l’eau d’offrir moins de prise au vent. Cet angle induit un mouvement du poignet qui peut générer des douleurs, il convient donc de soigner son mouvement de pagayage. Il existe pléthore de pagaies aux matériaux, formes de pale, tailles, designs différents. Pour de la longue randonnée, on appréciera une pagaie légère et au manche pas trop rigide (plutôt fibre de verre ou bois que carbone ou alu). On choisira également une longueur adaptée à son gabarit. Il existe des pagaies démontables intéressantes en association avec un kayak démontable par exemple, et également pour avoir une pagaie supplémentaire de secours.

Destination Jamaïque : conseils pratiques et découverte

La Jamaïque est un pays à la culture complexe. Le mouvement rastafari a une empreinte spirituelle, sociale et culturelle forte sur l’île. Les paysages sont montagneux et vallonnés sur le centre de l’île, qui abrite une jungle très dense, milieu naturel de singes et d’oiseaux exotiques. La Jamaïque est également dotée de somptueuses plages de cocotiers et offre la possibilité d’effectuer de nombreuses activités nautiques et sportives. Partez d’octobre à mi-décembre pour profiter de températures chaudes et éviter les hordes de touristes.

Les citoyens français et ressortissants de l’Union européenne peuvent entrer en Jamaïque sans visa à condition ne pas y rester plus de 30 jours. Il est possible d’atterrir à l’aéroport de Kingston ou à celui de Montego Bay. Les deux peuvent être pratiques en fonction de votre itinéraire et des prix. Les vols aller-retour les moins chers de Paris vers Kingston coûtent environ 94117 JMD (613 EUR) avec une escale. Se rendre en Jamaïque en bateau depuis les îles voisines est facile, de nombreux bateaux de croisière font également escale sur l’île.

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Pour vous loger, en dehors des hôtels de luxe et des resorts, il est possible de dormir dans des guesthouses et des auberges de jeunesse, surtout à Kingston et dans les villes. Certains voyageurs choisissent aussi de dormir dans des bungalows proches de la plage. Pour les déplacements, la Jamaican Urban Transit Company (JUTC) dessert la région de Kingston en bus, tandis que le reste de l’île dispose d’un important réseau de bus, minibus et taxis. Il n’y a pas d’horaires fixes, un aller simple en bus coûte approximativement 100 JMD (0,65 EUR), tandis que 10 min en taxi revient à peu près au même prix. La compagnie Knutsford Express permet de relier Kingston aux principaux lieux d’intérêts, par exemple Montego Bay, Negril ou Ocho Rios. Vous pourrez louer une voiture auprès des grandes compagnies internationales de location, pour environ 2762 JMD (18 EUR) la journée. Il vous sera possible de voler entre Kingston et Montego Bay en passant par la compagnie Inter Caribbean. Vous pouvez retirer de l’argent dans des distributeurs automatiques n’importe où sur l’île, mais les banques prélèvent une commission de 690 JMD (4,50 EUR). L'argent liquide est une bonne idée pour les petites transactions, mais vous pouvez payer avec Visa ou MasterCard partout.

Explorer la Jamaïque : des Blue Mountains aux plages de rêve

Kingston n’est ni Paris ni Rome, ni même Fort-de-France ou Pointe-à-Pitre. Cette ville immense, étendue sur plus de 10 km entre le port et les Blue Mountains, est brouillonne, peu engageante et de mauvaise réputation - ses quartiers d’habitation barricadés en témoignent. Cela étant, certains choisissent d’y séjourner pour partir sur les traces de Bob Marley. On visite avant tout sa maison-musée, sur Hope Road (entrée à 25 US$), avec ses souvenirs personnels et ceux de sa famille, les traces encore visibles de la tentative d’assassinat dont il fut victime ici en 1976, son studio d’enregistrement et un tout récent coffee-shop. Autre escale à Devon House, une ancienne belle demeure géorgienne entourée d’un petit centre commercial touristique, aux jardins botaniques Hope, pas désagréables mais pas incontournables, voire dans le centre, au marché, très animé, au Ward Theatre et à la statue quasi oubliée de la reine Victoria, côté est de la place Saint William Grand Park. Dans Downtown, on pourra aussi visiter le petit carré de rues dont les murs se sont couverts d’œuvres de street art, rendant hommage notamment au reggae et à ses artistes. De l’autre côté de la baie, tout au bout d’une longue péninsule, passé l’aéroport, s’amarre Port Royal, QG antillais, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, des pirates, boucaniers et aventuriers anglais. Les deux-tiers de la ville, dont 5 de ses 6 forts, des églises, la tombe de Morgan et la synagogue se retrouvèrent englouties et sont aujourd’hui sous l’eau.

Malgré sa très mauvaise réputation, il serait dommage de ne pas faire au moins un tour rapide au cœur de Spanish Town, établie à 30 mn à l’ouest de Kingston. Première capitale de l’île du temps des Espagnols, elle est encore centrée autour d’une place aux airs de plaza, encadrée depuis le XVIIIe siècle par un magnifique ensemble de bâtiments de style géorgien - le plus beau du pays, de loin. Dressées à l’arrière-plan de Kingston, les Blue Mountains sont réputées pour leurs plantations de café et leurs routes étroites et tortueuses. On y randonne dans un cadre de végétation tropicale exubérante.

Demandez à un Jamaïcain quelle est la plus belle région de l’île… Il vous répondra sans hésiter Portland. Qu’est-ce qui la différencie ? Sa luxuriance extrême. Orientée face aux alizés, douchée à foison, elle croule sous la végétation, les arbres à pain, les bananiers, les bambous, la canne à sucre, les cocoteraies, les palmiers… bref tout ce qui contribue à façonner l’image d’éden des tropiques. Le secteur entre Innes Bay et la jolie plage de Boston Bay (accès payant) reste largement hors des sentiers battus. On peut y admirer, dans les terres, les très belles Reach Falls (payant), façon petit paradis terrestre, où l’on peut se baigner. C’est dans le secteur, près de Fairy Hill, que se situe le « célèbre » Blue Lagoon, une vaste étendue d’eau de mer émeraude, calme, entourée de végétation. Ne ratez pas, plus à l’ouest, la très jolie plage (privée) de Frenchman’s Cove (payante), la plus belle et attachante de Jamaïque à notre avis. Et, côté est, profitez de Winnifried Beach, l’une de rares jolies plages publiques du pays. C’est l’heure du PMT (snorkelling). À l'ouest de Port Antonio, la Rio Grande River est le théâtre de descentes en radeau de bambou - joli mais cher.

Immédiatement à l’ouest de la paroisse de Portland, celle de St. Mary’s n’a pas grand chose à offrir, si l’on excepte Firefly, la maison-musée de l’écrivain anglais Noel Coward et, peu après, Oracabessa, où se trouve l’ex-villa de Ian Fleming. Les aficionados se rendent en pèlerinage à James Bond Beach (payante), qui apparaît dans l’épisode du Dr. No.

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C’est ici que commence véritablement la côte touristique : Ocho Rios. Au centre, impossible de voir la mer, squattée par les hôtels et propriétés privées. On pourra toutefois aller au marché, plutôt authentique, et déjeuner dans l’un des nombreux restaurants de Jerk Chicken, qui pullulent par ici. Le début de la route menant à Kingston remonte sur plusieurs kilomètres le Fern Gully, un ravin joliment noyé dans la végétation. Pour le reste, pas mal d’attractions plus ou moins bidons, chères et très touristiques, type Mystic Mountain et Dolphin Cove. Si vous êtes dans le secteur, privilégiez un des sites ou excursions permettant de découvrir les belles chutes et rivières tropicales de la région. Le grand classique, c’est Dunn’s River Falls, mais vous ne serez pas seuls… On vous conseillerait plutôt les superbes et tranquilles Island Gully Falls (20 US$) et Irie Blue Hole, ou les Shaw Park Gardens & Waterfalls. Les proches Konoko Falls & Park ont aussi de beaux jardins. Et n’oublions pas les descentes en tubing (grosse bouée) de la White River.

À l’ouest d’Ocho Rios, St. Ann’s Bay est la porte d’accès au village de Nine Miles, où est né et enterré Bob Marley. De loin en loin, des resorts se sont implantés le long de la côte des paroisses de St. Ann et Trelawny, sur de jolies plages, ou carrément en en aménageant ! À Discovery Bay, où débarqua Christophe Colomb en 1493, on pourra profiter, moyennant un droit d’entrée, de la belle Puerto Seco Beach. Dans le coin, la Green Grotto (20 US$) témoigne des origines hautement karstiques du relief ; en point d’orgue : un lac souterrain et quelques chauves-souris…

L’escale à Falmouth est naturelle en route vers Montego Bay, le temps de faire un tour dans le vieux centre à l’ambiance caraïbe. Intéressant à faire : un tour guidé de la ville en rosalie, avec Pablito’s Bike Tours. Parmi les excursions classiques du coin : la descente de la Martha Brae River en radeau de bambou, kayak ou tubing. De nuit, la baie, à l’est, est réputée pour ses eaux phosphorescentes, illuminées par des micro-organismes. L’arrière-pays n’a longtemps vécu que pour le sucre. En témoignent encore la Good Hope Plantation et le Hampden Estate. Dans un genre différent, ajoutons plus à l’ouest Greenwood Great House, perchée sur les hauteurs et largement inchangée (20 US$) et, un peu avant Montego Bay, Rose Hall Great House (20 US$), résidence de la « sorcière blanche ». Le lieu joue à fond la carte du frisson lors de visites nocturnes.

Montego Bay : difficile de parler vraiment de « station balnéaire ». Hôtels, restos et attractions s’alignent à touche-touche sur le petit front de mer et squattent les plages, les rendant pour l’essentiel invisibles aux non-résidents. Doctors Cave Beach, la mieux, est payante (8 US$), tout comme Cornwall Beach dans le prolongement. En arrière-plan, le centre-ville est brouillon, embouteillé et guère engageant. Notre conseil : passez votre chemin. Des excursions conduisent, à 25 km à l’ouest, aux Mayfield Falls (20 US$), un autre de ces endroits où l’on prend plaisir à patauger dans les eaux - ici réputées pour leurs minéraux.

Vous voilà à l’extrémité ouest de l’île : Negril. Le plus agréable des trois pôles touristiques malgré sa réputation de « capitale des couguars ». En point d’orgue : la 7-Mile Beach aux eaux peu profondes, encore pour bonne partie longée par un rideau de végétation. Au programme : bars musicaux, restos de plage, stands de souvenirs et vendeurs en tous genres. Rendez-vous classique au coucher du soleil, le Rick‘s Café s’implante le long des falaises de West End, d’où sautent les plus téméraires. Le secteur fut le QG des hippies dans les années 1970. Un peu plus loin, on atteint le phare de Negril. Une excursion sympa dans le secteur : le Blue Hole Mineral Spring.

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