L’Art de la Navigation et l’Écho de l’Humour Marin : Entre Traditions et Dérision

L’univers marin est au cœur de l’identité de Pimpant. C'est d'ailleurs lors d'une balade à la mer que le projet est né. Eh oui, Juliette, la fille des co-fondateurs de Pimpant, leur a demandé d'où venait le déchet plastique qu'elle venait de trouver. De là, Karline et Baptiste se sont mis à réfléchir pour trouver une solution qui permet de réduire l'utilisation de plastique jetable à la maison. C'est ainsi que le projet des produits d'hygiène et d'entretien rechargeables est né ! Chez Pimpant, notre moteur est de planter la graine du changement pour les générations futures. En ce sens, nous développons des produits sains pour la santé et respectueux de l'environnement. Fabriqués en France, rechargeables, composés d'actifs et d'ingrédients d'origine naturelle ou naturels, ludiques et sensoriels, tous nos produits sont aussi efficaces ! Chez Pimpant, on a aussi un attachement particulier à l'Océan et à la mer. Ce n'est pas pour rien que le siège de notre entreprise et notre logistique se trouvent en bord de mer ! Ce n'est pas secret, l'Océan est le poumon bleu de la planète et il est aussi un puits carbone très important. C'est pour ces raisons qu'il est important de le préserver. En bref, toutes ces choses font que chez Pimpant, nous raffolons du vocabulaire nautique - vous pouvez d'ailleurs retrouver quelques expressions sur notre site ! Du coup, on s'est dit que ce serait pas mal de vous partager nos 23 expressions de marins préférées !

Les racines linguistiques de la culture maritime

De nombreuses expressions de marins font désormais partie du langage courant. Il faut dire qu’elles illustrent à merveille certaines situations du quotidien, non sans une pointe de poésie. Passer son quotidien au milieu des baleines et des loups de mer doit sans doute être très inspirant. Comment expliquer, sinon, l’imagination débordante des moussaillons ? Car les expressions liées à l’univers maritime ne manquent pas !

Quand un matelot est sur le pont, c’est qu’il est paré à l’abordage, prêt à agir. Dans la vie quotidienne, cela signifie “être à son poste”. Cette expression rappelle d’ailleurs la fameuse phrase “tout le monde sur le pont !” qui fait référence au combat naval. Mettre les voiles, cette expression, qui date des années 1900, signifie tout simplement “s’en aller discrètement”, comme un bateau qui hisserait ses voiles pour voguer vers de nouveaux horizons. À l’origine, l’expression “mettre le cap sur…” signifiait pour les marins “diriger le navire” vers une direction donnée. Appliquée à la vie de tous les jours, l’expression “Cap sur…” signifie donc “prendre une certaine direction”. Dans l’univers des pêcheurs et autres navigateurs, jeter l’ancre revient à immobiliser un bateau en jetant son ancre dans la mer. L’expression marine signifie donc, pour le commun des mortels vivant sur la terre ferme, s’installer quelque part. L’expression lever l’ancre quant à elle signifie l’inverse, à savoir “s’en aller”. Si elle est particulièrement courante aujourd’hui, l’expression “Prendre le large” ne date pas d’hier ! Dès le XVe siècle, on l’utilisait pour désigner les bateaux qui s’en allaient en haute mer, loin des côtes. Dans le langage courant, cela signifie “partir”.

A priori, “Se faire mener en bateau” n’a aucun sens, et c’est normal. Elle doit son existence à une simple déformation linguistique ! Issue du Moyen-Age, l’expression faisait au départ référence aux bateleurs, ces saltimbanques connus pour leurs tours d’adresse. Mais avec le temps, le terme de bateleur s’est doucement confondu avec le mot « batelier », qui désigne le capitaine d’un navire fluvial. Résultat ? “Mener en bateau” signifie désormais duper quelqu’un, lui raconter des bobards. Aujourd’hui, lorsqu’on s’exclame “Bon vent !” à quelqu’un, c’est souvent une manière polie de signifier “bonne route !” ou “bonne continuation”. Mais à l’origine, on dégainait cette expression aux marins pour leur souhaiter d’avoir une météo clémente. Elle était donc à prendre au mot, car seul un bon vent peut assurer une navigation sûre et agréable aux matelots !

Si vous êtes, comme nous, l’enfant spirituel de Jacques Cousteau, vous le savez déjà : le terme “poupe” désigne l’arrière d’un bateau. Lorsqu’un bateau à voile a le vent en poupe, cela signifie donc que le vent facilite sa navigation, puisque le voilier est propulsé en avant grâce au vent qui souffle de l’arrière. Le sens figuré, nous le connaissons aujourd'hui ! Avoir le vent en poupe, cela veut dire réussir ou être tendance. Après avoir bénéficié d’un bon vent, un bateau arrive à bon port. Logique ! On comprend donc aisément que cette expression, qui date du XIVᵉ siècle, signifie “atteindre sa destination” ou, plus généralement, son objectif. Dans l’univers de la marine, “faire avec les moyens du bord” prend tout son sens. En effet, les navigateurs sont souvent amenés à se débrouiller avec les seules ressources dont dispose leur équipage. Dans la vie courante, cela implique donc de se débrouiller avec ce qu’on a.

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Précisions sur la navigation et l'océan

Lorsqu’on cherche un objet qui se trouve “dans les parages”, cela signifie qu’il se trouve à proximité. Mais à l’origine, le mot parage (au singulier) désignait un espace maritime situé près d’une terre. Être dans une mauvaise passe, ou, autrement dit, traverser une période difficile. Pour un navigateur, l’expression signifie “être au creux de la vague”, qui rime avec chute - contrairement à la crête de la vague, qui symbolise l’élan et l’énergie. Si, un jour, on vous traite de “marin d’eau douce”, ce n’est certainement pas pour vous flatter ! Par définition, un marin d’eau douce est un amateur, puisqu’un vrai marin navigue en mer : il affronte la houle et traverse les océans. Si l’expression “Veiller au grain” signifie aujourd’hui “être prudent”, elle fait surtout référence au domaine maritime. En effet, au XIXe siècle, on désignait par “grain” une tempête imprévisible nécessitant une grande vigilance. L’expression “Être au taquet” signifie généralement que l’on se donne à fond. Dans l’univers de la navigation, le taquet est un dispositif permettant de maintenir le cordage d’un navire à une certaine position.

“Prendre une biture”, ou, autrement dit, boiiiire tout son soûl ! Une expression qui tire une fois de plus son origine de l’univers marin. Par « biture », on désigne en effet un câble qui se déroule lors du mouillage de l’ancre. On peut donc supposer qu’il faut être à quai pour prendre la biture. “Virer de bord” signifie changer de direction, faire demi-tour. Popularisée par Jean de la Fontaine au XVIIe siècle, la métaphore “Ce n'est pas la mer à boire” invite à relativiser. Peu importe la tâche qui nous impressionne, elle n’est pas impossible. Lorsqu’on fait des vagues, on génère de l’agitation, donc. L’expression “Vieux loup de mer” désigne un marin expérimenté, qui en a dans la bouteille. C’est tout l’inverse du marin d’eau douce. Le vieux loup de mer a mené sa barque, parcouru l’Atlantique, le Pacifique. Dans la vie de tous les jours, on désigne par vieux loup de mer un homme endurci et expérimenté. “Aller à contre-courant” signifie que l’on défie la tendance générale. Dans l’univers aquatique, un contre-courant est un courant marin secondaire qui s’oppose au courant principal. Lorsqu’un marin navigue en haute mer, celle-ci s’étendent à perte de vue. Il n’y a pas de rivage à l’horizon. “Promettre mer et monde” est la variante maritime de l’expression promettre monts et merveilles. Dans les deux cas, il s’agit de promettre des choses extraordinaires, mais pas forcément réalisables.

L'esprit de dérision : quand le marin rit de lui-même

Oups ! L'humour marin est particulier à ceux qui naviguent. Mike Peyton, sans aucun doute, est le plus grand humoriste marin. Ce caricaturiste britannique dessinait à l'encre de Chine et à la carte à gratter. Ce passionné de voile a également été le propriétaire de pas moins de 13 bateaux. Des milliers de milles nautiques et de sorties en chartering à son compteur, et autant d'expériences désopilantes. De quoi donner de l'inspiration à revendre. Son dernier voilier s'appelait "Touchstone", ce qui l'amenait à dire en plaisantant que le suivant s'appellerait "Tombstone" (pierre tombale). Dans ses dessins, on est toujours proche du désastre. S'il avait crainte de la panne d'inspiration, la vie lui en a toujours donné à revendre. Du bon humour britannique.

Il est assez fascinant, et surtout drôle, de réaliser que les sujets qui viennent naturellement à raconter lors de rencontres entre navigateurs, sont ceux des aventures, ou plutôt des mésaventures en mer. Cela crée immédiatement un lien entre les interlocuteurs et une ambiance bon enfant dans la conversation. Chacun a bien une anecdote dans sa manche et surtout une grande dérision de soi pour narrer les bêtises ou les erreurs que l'on peut réaliser sur un bateau. Il est alors étonnant comme les conteurs dévoilent sans hésitation et sans honte aucune leurs erreurs dans leurs histoires de marins. Ceci explique probablement pourquoi les liens se tissent aisément entre marins.

Heureusement, quand on navigue, il se passe toujours quelque chose. N’importe quel plaisancier avec qui l’on parle assez longtemps a toujours des choses incroyables à raconter. Après avoir arpenté les côtes, nous décidons de nous amarrer le long d'une plage déserte, en eaux peu profondes mais magnifiquement turquoises. L'endroit idéal ! Nous larguons donc l'ancre. Cependant, il y a pas mal de vent qui pousse le voilier vers le large. Le skipper, comme tout bon capitaine, décide alors de sécuriser le voilier avec une amarre à terre, en plus de l'ancre. A bord, nous avons, entre autres, une mathématicienne et un ingénieur. Après avoir savamment calculé la longueur de la distance nous séparant du pieu d'amarre terrien (en l'occurrence, un arbre local derrière la plage) - théorème de Pythagore à l'appui - , le skipper - très sportif - saute à l'eau. Un bout autour de sa taille. Il nage, nage et nage encore. L'équipier à la barre tient, tant bien que mal, le voilier à distance raisonnable du rivage, histoire de ne pas s'échouer ni de repartir vers le large. Une fois arrivé à terre, notre brave skipper entreprend de faire le tour de l'arbre-amarre et d'y faire un solide noeud marin. Et là… Il s'aperçoit qu'il lui manque tout simplement quelques centimètres pour y parvenir. A bord, nous sommes tous en train de lui crier qu'il doit tirer plus fort sur le bout (avec un bateau de huit tonnes à son autre extrémité !), sans réaliser que le pauvre est arrivé à la fin de la longueur ! Ce n'est qu'après moultes efforts, quelques décilitres de transpiration et longues minutes plus tard, qu'il parviendra tant bien que mal à réaliser un noeud dans le bout pour sécuriser notre voilier. Bref… une histoire que nous raconterons encore longtemps.

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Ceux d'entre vous qui ne naviguent pas doivent prendre les marins pour des fous ! Qui a envie de vivre des situations précaires, inconfortables ou de se faire passer pour un idiot ? Les marins ! Mais, je vous rassure, ce privilège n'est pas réservé à la communauté des bérêts à pompon rouge… Je suis certaine que des dizaines d'autres activités (le camping, la plongée, la mécanique, etc.) réserve tout autant de surprises drôlesques à ses adeptes. Qui de vous se souvient des Shadoks ? "Je pompe donc je suis ! Ga ! Bu ! Zo ! Le Marin Shadok est « poète en météorologie », « planteur de phares », « contrôleur des vents et marées » et « dompteur de goémon ». Il est également l'inventeur du système qui consiste à récupérer l'eau qui se trouve derrière le bateau pour la remettre devant le bateau, système employé pour traverser le cosmos jusqu'à la planète gibi. J’ai une tendresse particulière pour ces petites créatures qui n’ont pas de manières… Ces drôles de bonshommes faits de quelques lignes et ronds, dont l’humour décalé et désopilant demande un peu de détachement pour rire de leurs vérités spirituelles au second, voire troisième degré.

Les blagues de ponton et la réalité du plaisancier

Les blagues sur les bateaux, nous en voulons tous un de temps en temps et certains sont vraiment drôles. Mais soyons honnêtes. La plupart ont la qualité d’un biscuit de Noël. Juste assez amusant pour être lu, plus susceptible de conduire à des gémissements d’agonie.

Combien coûtait le perçage de l’oreille d’un pirate ? Un prix "babord". Un barman voit un marin avec une roue de bateau dans son pantalon et lui dit : “Hé, vous avez une roue de bateau dans votre pantalon !”. Le marin répond : “Oui, et c’est atroce !”. Pourquoi le dauphin a-t-il poursuivi le bateau ? Parce qu’il voulait voir le thon. Un marin fait accoster son yacht près d’un restaurant au bord de l’eau pour déjeuner. Le docker lui dit : “Je suis désolé, monsieur, mais vous ne pouvez pas entrer. Nous avons une politique stricte en matière de cravates et vous n’en portez pas”. “Comment pourrais-je”, répond le marin avec colère, “je suis sur un bateau. Laissez-moi entrer”. Le docker, ne voulant pas d’ennuis, lui dit : “D’accord, trouvez quelque chose qui pourrait être une cravate et portez-la”. Le marin descend et remonte avec une paire de câbles de batterie autour du cou. “C’est tout ce que j’ai pu trouver”, dit-il en regardant le matelot d’un air renfrogné.

Quel était le taux d’escompte au magasin de bateaux ? Un taux à la dérive. Pourquoi les élèves sont-ils montés sur le bateau ? Pour apprendre à nager en classe. Comment le bateau a-t-il été transformé en bateau de fête ? Il a ajouté une voile de danse. Qu’est-ce que les marins utilisent pour se moucher ? Un mouchoir de poche marine. Comment appelle-t-on une voile qui n’a que deux coins ? Une voile en triangle amoureux. Pourquoi le marin a-t-il soudainement sauté dans la mer ? Parce qu’il voulait prendre un bain de mer. Pourquoi les marins ne pouvaient-ils pas jouer aux cartes ? Parce que le capitaine était assis sur le pont. Quel type de détergent les marins utilisent-ils le plus ? Du savon de Marseille. Où les créatures les plus mortelles, comme les zombies, vont-elles naviguer ? Dans la mer des Morts-Vivants. Quel groupe de musique n’est pas autorisé à se produire sur un bateau de la marine ? Ceux qui font trop de bruit de fond. Qu’y a-t-il de si fascinant dans l’iceberg Bluetooth ? Il se connecte facilement à tout le monde. Quel type de légume n’est pas autorisé sur les navires ? Les poireaux, à cause des fuites. Comment s’appelle le bateau le plus fréquenté et le plus accueillant ? Le bateau-mouche. Quel est le nom du bateau fait de pierres ? Le "Caillou-a-flot". Où le capitaine Crochet a-t-il acheté son crochet ? Au magasin de bricolage.

Deux blondes stagiaires dans un club de Seine et Marne ont pour tâche de mesurer la hauteur d'un mât. Elles sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, elles tombent de l'échelle ou laissent tomber le ruban à mesurer. Un ingénieur passe par là et voit ce qu'elles essaient de faire. D'un geste moqueur il tire le mât à terre et le met à plat, le mesure de bout à bout et enfin donne la mesure à une des blondes, puis il s'en va. Une régate importante le contraignant à se lever à 6 heures du matin, le mari place bien en vue sur la table de chevet de sa femme, un mot sur lequel il écrit : « Réveille-moi à 6 heures, je dois arbitrer demain une régate de grade 4 à Viry Chatillon. Quand il ouvre les yeux, le réveil affiche 9 heures. A ses côtés, il trouve une note manuscrite : « Il est 6 heures, lève-toi ! ».

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"Vous savez des moniteurs bruns on en a bien une trentaine… - Ah non, je vois pas ! et toi Jeffrey? ah non je vois pas ! - Ben des bruns moustachus on en a bien sept ou huit ! - Ah non, je vois pas ! et toi Jeffrey? - Deux anus ? - Qu'est ce qu'il se passe ? - Avant le départ, le Comité de Course annonce sur un panneau le N° du parcours à effectuer. Vous êtes vous déjà demandé comment fonctionnait le cerveau d'un régatier ? "Voilà… J'aimerais faire ma 1er sortie sur un voilier mais je voudrais ressentir des sensations, pas de virements pépères que vous réservez aux touristes ! Il navigue de plus en plus vite mais le barreur oublie de regarder devant lui ! Il fonce droit sur la jetée ! Au dernier moment, le barreur tire sur la barre et le voilier frôle un énorme bateau habitable… Comme le type ne semble pas avoir eu peur face au bateau habitable, le barreur tente un empannage sous spi. Il tire la barre violemment, puis quitte le gouvernail pour passer à l'avant du Strale pour basculer spi sur l'autre bord. Énervé, Lionel le barreur profite d'une grosse vague pour faire un puis un deuxième looping. "J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur ! ". "Vous n'avez pas compris !" dit le type. Quand j'ai dit "ça, je m'y attendais !" devant le bateau habitable, c'est parce que j'ai pissé dans mon pantalon tellement j'ai eu peur !

Pourquoi le Club Nautique de Vaires n’a plus de sous-marins ? Parce qu’ils ont tous été coulés par erreur lors d’un exercice de plongée. Américains : "Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. Canadiens : "Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision. Je répète : "Veuillez modifier votre course. Canadiens : "Non, veuillez dérouter, je vous prie. Américains : "ICI C'EST LE PORTE AVIONS USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE. NOUS SOMMES ACCOMPAGNÉS PAR 3 DESTROYERS, 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D'ESCORTE. JE VOUS DEMANDE DE DÉVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRÉS NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ÊTRE PRISES POUR ASSURER LA SÉCURITE DE NOTRE NAVIRE . Canadiens : "Ici, c'est un phare.

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