Le Figaro 1 : Du Voilier de Course à l'Exploration des Océans, Une Étude de Cas en Grandeur Nature

Le monde de la voile regorge d'embarcations aux destins variés, mais peu incarnent une telle polyvalence que le Figaro 1. Conçu à l'origine comme un monotype exigeant pour la course au large, ce voilier de 9 mètres de Bénéteau surprend par sa capacité à se transformer en véritable compagnon d'aventures lointaines. L'histoire de Gallinago, mené par Marion, Victor et Maxence, est une illustration parfaite de cette adaptabilité, transformant une simple transatlantique en un tour du monde audacieux. Leur escale à La Réunion offre l'occasion de dresser un portrait détaillé de cette drôle d'embarcation ornithorynque, souvent sous-estimée mais résolument capable.

Le Figaro 1, un Voilier de Course Devenu Grand Voyageur : Défier les Perceptions

Lorsque l'on navigue à bord d'un Figaro 1 et que l'on se retrouve à terre pour plusieurs mois, à raconter les péripéties d'un tour du monde, la question récurrente est inévitable : « Est-il grand ? » Face à des interlocuteurs ayant souvent une vague idée de ce qu'est un voilier de plaisance, la réponse est nuancée. Ce Figaro 1 est, sans conteste, assez grand pour affronter la haute mer et y vivre, offrant un espace suffisant pour l'équipage, bien que moins volumineux et moins confortable que la plupart des voiliers de grands voyageurs. La limite des comparaisons est souvent ressentie, car il est aisé de trouver plus radical que soi, comme le fascinant Yann Quenet sur son Baluchon, ou cette famille qui a osé remonter en Norvège avec des enfants en bas âge sur un autre Figaro, un fait que les lecteurs assidus de Voiles et Voiliers pourraient se remémorer.

Pourtant, Gallinago lui-même déstabilise souvent les navigateurs expérimentés. Dans les ports, les regards sont intrigués, louchant sur la cheminée le long du grand mât racé, ou sur les voiles de régate pliées sous le fil à linge bohème. Cette interrogation sur la nature de cette « drôle d’embarcation ornithorynque » témoigne de la singularité du Figaro 1 en mode croisière. Malgré sa taille modeste, il est une preuve vivante qu'une "préparation réfléchie" et un esprit d'aventure peuvent mener loin. Comme le résumait si bien Lucia, une amie anglo-italienne rencontrée au Sénégal, avec la spontanéité joyeuse d'une formule qui plaît : « As long as it floats… » (« Tant qu’il flotte »), une philosophie qui n'exclut en rien un travail minutieux de préparation.

Historiquement, le Figaro 1 n'est pas étranger aux défis maritimes. Si sa carrière de régatier commence à dater, Gallinago a tout de même eu ses heures de gloire. Il ne compte peut-être pas de grande victoire à son palmarès sous ce nom, mais une deuxième place sur la première transat AG2R en 1992, aux mains de Frédéric Leclere, juste derrière des figures emblématiques comme Michel Desjoyeaux et Jacques Caraës, n'est pas anodine. Imaginer ce bateau pris dans ce jeu océanique il y a plus de trente ans, comme en témoignent les archives de Voiles et Voiliers où Jacques Caraës racontait leur mano à mano et les départs au tas sous spi, a quelque chose d’émouvant. Cette lignée de course apporte une crédibilité indéniable à sa robustesse et à ses qualités marines, confortant l'idée que « le Figaro 1 est un bon bateau ». De plus, des commentaires tels que « L'oceanis 311 aussi à la carène du figaro 1 » soulignent la reconnaissance de ses lignes performantes dans la conception navale.

L'Aménagement et la Vie à Bord d'un Figaro 1 Repensé : Un "Loft Zéro Mètre Carré"

Vivre à bord d'un voilier de 9 mètres pour un tour du monde exige une adaptation et une optimisation poussées de l'espace. Le Figaro 1, avec son intérieur relativement spartiate d'origine, se transforme en un "loft zéro mètre carré, loi Carrez" sous l'ingéniosité de ses occupants. L'une des pièces les plus incongrues et pourtant appréciées est le petit foyer en inox. Inutile en région tropicale où il est démonté et rangé « à fond de cale » - une façon de parler dans un bateau tout plat - depuis les îles Canaries, il a cependant été ressorti deux ou trois fois en extérieur. Par exemple, pour réchauffer des crêpes sur le ponton le soir de Noël ou pour finir une cuisson un jour où la bouteille de gaz était tombée en rade, il démontre une polyvalence bienvenue.

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La préparation du Gallinago pour l'aventure, notamment pour une première boucle dans le Nord de l’Europe, a nécessité un automne et un hiver d'aménagements intensifs. L'isolation et le chauffage étaient alors des sujets essentiels. Une isolation formidable, en partie réalisée en liège collé sur la coque, a été mise en place, avec pour seul regret que l’odeur de bouchon disparaisse en quelques jours. Cuisiner au feu de bois est devenu un plaisir d’hiver, rappelant les charmes d'une vie plus simple en mer. Malgré une prédilection pour la navigation en eau froide et de nombreux souvenirs de réchauffés au carré (apéros d’hiver à Lorient, l’arrivée à Porto, étapes en rade de Boulogne, ou au Groenland), l'équipage apprécie également le climat paradisiaque de La Réunion en hiver.

L'optimisation de l'espace a également conduit à la création d'une couchette double, tour à tour baptisée « King size » ou « Tanières des renards ». Ce nid douillet est l'endroit où l'on se repose, lit, regarde un film, et où sont collés les dessins de Marion ou les photos des proches. Pour construire cette couchette double, finalement plus spacieuse que celle de bien des croiseurs, il a fallu se débarrasser des ballasts d'origine. Ces derniers, bien qu'étant un système fort efficace pour gagner de la stabilité, occupent beaucoup de place. Leur démontage lors de l’aménagement de Gallinago a été compensé par un « alourdissement intelligent », intégrant le réservoir d’eau, les conserves et les mouillages de rechange placés bas et centrés, afin de pallier une partie de la perte de puissance. Cette simplification n'est pas regrettée, favorisant un agencement intérieur plus fonctionnel.

Cependant, la conception du bateau présente aussi ses défis. L'eau dans les fonds est la plaie du bord. En raison d'une carène très plate et de planchers anecdotiques, le moindre litre d'eau se répand partout à la gîte dans un "floc floc" irritant, emportant avec lui toutes les saletés. Les suintements d’huile ou de gasoil du moteur, trônant au centre du carré, sont un exemple de ces désagréments qui reviennent régulièrement. Un coupable est connu : le passe-coque du speedo, qui laisse couler quelques gouttes lorsque le bateau avance vite. Cela illustre comment, même quand l’électronique ne fait pas des siennes, ces appareils peuvent rappeler leur présence de manière inopinée.

La Sécurité et la Robustesse : Au-delà des Apparences d'un Petit Régatier

Naviguer sur un petit voilier de régate, même s'il est transformé, implique une conscience aiguë de la sécurité. La mentalité « Tant qu’il flotte » n’exclut en rien une préparation réfléchie. Les navigateurs ne jouent pas à la roulette russe : quoi qu’il advienne, il faut avoir une deuxième chance. Un bateau simple et léger comme le Figaro 1 facilite précisément cette approche. Il dépend de moins de systèmes, les efforts y sont plus faibles, et les réparations plus simples. Cette simplicité permet également une meilleure conscience de sa propre vulnérabilité. En effet, tous les voiliers sont petits et fragiles devant les colères de la mer. N’importe quel acier peut être broyé par la glace, et il se trouvera toujours une vague pour chavirer un 50 pieds à un million d’euros. Le danger qui inquiète le plus, au risque d'écrire une banalité, est de couler. Quoi que l'on fasse, on peut toujours heurter un objet. Probablement pas une baleine, comme c'est le cas si souvent pour les géants de carbone qui ratissent l’océan à 25 nœuds avec leurs foils acérés, mais les bouées dérivantes, les billes de bois, ou les conteneurs restent des menaces réelles.

Pour réduire ce risque au maximum, l'équipage profite de sa longue escale pour renforcer la sécurité. Cela se traduit par la construction d’une cloison étanche un mètre derrière l’étrave et l'ajout de réserves de flottabilité un peu partout. Ce travail illustre la résilience et l'ingéniosité des marins qui s'approprient leur bateau. La robustesse du Figaro 1 d’origine est également mise en avant : « Robuste le canot’, ils faisaient du bon boulot chez Bénéteau il y a trente-quatre ans ! » Le fait qu'il n'y ait pas eu de mauvaise surprise majeure après 20 000 milles parcourus depuis son dernier séjour à terre, à Nantes, il y a dix-huit mois, est un témoignage éloquent de la qualité de construction du bateau.

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La maintenance est une constante de la vie à bord. Le processus d'inspection et de réparation est méticuleux. Il s'agissait notamment de pouvoir inspecter les petits éclats laissés sur la coque par quelque objet heurté sans que l'on s'en aperçoive, et de vérifier que la quille n’a pas bougé après avoir touché un caillou aux Bijagos ou avoir eu le mouillage enroulé autour du voile, laissant un "joli chou-fleur" qui n'était heureusement que le carénage en fibre, le métal n’ayant pas bougé d’un millimètre. L’acquisition de nouvelles compétences est essentielle ; l'équipage est ainsi devenu charpentier marin, s'étant fabriqué des étais avec des madriers, des vis, une scie égoïne et divers cordages pour arrimer solidement le bateau au plancher des vaches après un mois de galères pour trouver un coin de chantier où poser Gallinago à terre.

La question de l'antifouling est également cruciale, notamment pour l'entrée en Australie, où un examen strict de cette protection environnementale et de lutte contre les espèces invasives est imposé. Le démontage du safran pour réparer sa mèche fait également partie de cette longue "to Do List". Finalement, le bateau est sorti d'eau pour un carénage au Chantier du Redo pour un Fan-Fan X, un autre Figaro One. Cette approche de faire naviguer longtemps des bateaux bien construits sur des itinéraires exigeants démontre qu'une plaisance et une course au large durables, respectant les limites planétaires au lieu de produire des jouets jetables ou inutilisés, sont possibles.

La Grand-Voile et l'Optimisation de la Propulsion : Un Arsenal Varié

La grand-voile est l'élément central de la propulsion d'un voilier, et pour un Figaro 1 engagé dans de telles aventures, son choix et son entretien sont primordiaux. L'un des avantages majeurs de naviguer sur un bateau léger et agile comme le Figaro 1 est de tenir de bonnes moyennes sans forcer. Avec des voiles en ciseaux au portant, il glisse en douceur même dans un vent léger. La sensation de "se saouler de longs surfs, ivres de dévorer la route en sentant le bateau vibrer de plaisir" lorsque le vent fraîchit est une expérience qui marque l'équipage. Cependant, cette soif de vitesse peut aussi mener à des situations limites, comme cette nuit dans l’Atlantique Sud, entre deux coups de vent, où l'équipage s'est laissé aller. Privés de grand-voile par une bôme cassée, ils ont envoyé le spi pour continuer de filer. Le bateau filait, la vitesse grimpait sur le GPS, et la drisse a finalement rappelé à l’ordre en cassant net, signifiant qu'il était plus que temps d’affaler.

La garde-robe de voiles pour un Figaro 1 peut être très diversifiée, en fonction de l'utilisation, qu'il s'agisse de croisière ou de régate. Les grands-voiles sont proposées sous plusieurs configurations pour s'adapter aux besoins spécifiques.

Pour la croisière, plusieurs types de grand-voiles sont disponibles, offrant sécurité, confort et facilité d'utilisation :

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  • La grand-voile semi-lattée SO cruise est idéale pour les voiliers de moins de 10 mètres. C'est la voile blanche de croisière par excellence, grâce à sa coupe horizontale classique, à son tissu et à son fil en polyester. Fabriquée sur-mesure par un voilier selon le cahier des charges SO sails, elle offre un budget modéré.
  • La grand-voile semi-lattée SO wide est une voile blanche polyvalente par excellence, représentant un excellent rapport qualité-prix. Fiable, robuste et performante, elle convient aux croisières côtières ou hauturières, ainsi qu'aux voiliers de voyage. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester haute densité Dacron® à coupe horizontale.
  • La grand-voile semi-lattée SO radial est la voile la plus performante dans cette catégorie grâce à sa coupe orientée. Adaptée à tous types de voiliers, elle est conçue pour exploiter au maximum le potentiel du bateau, en croisière comme en régate. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester laminé à coupe orientée.

Des options de grand-voiles lattées offrent encore plus de performance et de tenue de forme :

  • La grand-voile lattée SO wide est également une voile blanche polyvalente par excellence, avec un excellent rapport qualité-prix. Elle est fiable, robuste et performante, convenant aux croisières côtières ou hauturières, et aux voiliers de voyage. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester haute densité Dacron® à coupe horizontale.
  • La grand-voile lattée SO radial est la voile la plus performante grâce à sa coupe orientée. Adaptée à tous types de voiliers, elle est faite pour exploiter au maximum le potentiel du bateau en croisière comme en régate. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester laminé à coupe orientée.

Pour un confort accru, notamment sur des unités de croisière, les grand-voiles sur enrouleur dans le mât sont une option :

  • La grand-voile sur enrouleur (dans le mât) SO cruise est la voile idéale pour les voiliers de moins de 10 mètres. C'est la voile blanche de croisière par excellence, grâce à sa coupe horizontale classique, à son tissu et à son fil en polyester. Fabriquée sur-mesure, elle offre sécurité, confort et facilité d'utilisation pour un budget modéré.
  • La grand-voile sur enrouleur (dans le mât) SO wide est une voile blanche polyvalente par excellence, offrant le meilleur rapport qualité-prix. Fiable, robuste et performante, elle convient aux croisières côtières ou hauturières, comme aux voiliers de voyage. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester haute densité Dacron® à coupe horizontale.
  • La grand-voile sur enrouleur (dans le mât) SO radial est la voile la plus performante grâce à sa coupe orientée. Adaptée à tous types de voiliers, elle est faite pour exploiter au maximum le potentiel du bateau en croisière comme en régate. Fabriquée sur-mesure, elle est en tissu polyester laminé à coupe orientée.

Outre la grand-voile, le Figaro 1 utilise d'autres voiles d'avant et de portant pour optimiser ses performances. Le génois, par exemple, est un complément essentiel :

  • Le génois sur enrouleur SO cruise est idéal pour les voiliers de moins de 10 mètres, offrant les mêmes qualités de voile blanche de croisière par excellence que sa contrepartie de grand-voile. Fabriqué sur-mesure, il est en polyester à coupe horizontale, offrant sécurité, confort et facilité d'utilisation pour un budget modéré. Votre bateau étant unique, il est possible de créer une voile sur mesure grâce aux nombreuses options de personnalisation.
  • Le génois sur enrouleur SO wide est la voile blanche polyvalente par excellence, le meilleur rapport qualité-prix pour les croisières et les voyages. Fabriqué sur-mesure, il est en tissu polyester haute densité Dacron® à coupe horizontale.
  • Le génois sur enrouleur SO radial est la version la plus performante grâce à sa coupe orientée, adaptée à l'exploitation maximale du potentiel du bateau en croisière comme en régate. Fabriqué sur-mesure, il est en tissu polyester laminé.

Pour ceux qui préfèrent une configuration plus traditionnelle ou pour un usage spécifique, le génois sur mousquetons est également une option :

  • Le génois sur mousquetons SO cruise est idéal pour les voiliers de moins de 10 mètres, une voile blanche de croisière classique. Fabriqué sur-mesure en polyester à coupe horizontale, il est sécurisant, confortable et facile à utiliser pour un budget modéré.
  • Le génois sur mousquetons SO wide est la voile blanche polyvalente par excellence, offrant fiabilité, robustesse et performance pour tous types de croisières. Fabriqué sur-mesure en tissu polyester haute densité Dacron® à coupe horizontale.
  • Le génois sur mousquetons SO radial est la voile la plus performante avec sa coupe orientée, conçue pour optimiser le potentiel du bateau en croisière comme en régate. Fabriqué sur-mesure en tissu polyester laminé.

Pour les allures portantes, le Figaro 1, comme tout voilier de course, est équipé de spis et de gennakers :

  • Le spi symétrique à coupe tri-radiale (spinnaker) est la voile parfaite pour obtenir les meilleures performances aux allures portantes, en croisière comme en régate. Fabriqué sur-mesure et adapté à tous les types de voiliers.
  • Le spi asymétrique à coupe tri-radiale (spinnaker) remplit la même fonction d'optimisation des performances aux allures portantes, avec une configuration différente.
  • Le gennaker type asymétrique enroulable est une option polyvalente si l'on ne souhaite avoir qu'une seule voile de portant. Fabriqué en Nylon Ripstop, c'est une voile légère, efficace entre 90 et 150 degrés du vent réel, pour des bateaux de 6 à 15 mètres. C'est la voile la plus volumineuse de la famille des gennakers, montée sur un bout anti-torsion et utilisée avec un emmagasineur pour faciliter les manœuvres.
  • Le gennaker Polyester est une voile complémentaire si l'on possède déjà un spi asymétrique. Fabriqué en Polyester Ripstop, son utilisation se situe entre le génois et le spi asymétrique, de 70 à 120 degrés du vent réel, pour des bateaux de 6 à 15 mètres. Plus plate que le gennaker asymétrique enroulable et plus volumineuse que le Code 0, elle est également montée sur bout anti-torsion et utilisée avec un emmagasineur.
  • Le gennaker type Code 0 est la voile pour remonter au vent dans les petits airs. Fabriqué en laminé Aramide, il est utilisé en régate ou en croisière pour compléter les génois à faible recouvrement, de 50 à 110 degrés du vent réel, pour des bateaux de 6 à 15 mètres. C'est la voile la plus plate de la famille des gennakers, montée sur bout anti-torsion et utilisée avec un emmagasineur.

Ces descriptions techniques soulignent l'attention portée à l'optimisation des performances et de l'adaptation aux conditions de navigation, que ce soit pour la croisière ou la régate. L'expérience de l'équipage de Gallinago avec un spi "lourd de gros temps hérité de ses années « Solitaire du Figaro »", déchiré sur toute sa longueur et réparé en "patchwork arlequin avec des autocollants inutilisés d’une course Imoca", témoigne de la réalité du terrain et de l'ingéniosité nécessaire pour maintenir ces voiles en état. L'incident avec une grand-voile "qui se déralingue au premier envoi faute de l’avoir bien engagée dans le guide de ralingue à la base de la gorge du mât" rappelle l'importance de la préparation et de l'attention aux détails, même avec du matériel neuf et commandé selon des cahiers des charges précis.

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