Naviguer en toute sécurité sur l’eau commence par des préparatifs appropriés, un des éléments les plus essentiels pour chaque plaisancier est sans doute le gilet de sauvetage. Que vous soyez un marin expérimenté ou un amateur de sports nautiques, le gilet de sauvetage vous protège d’imprévu en mer. En plus de répondre aux règles et impératifs de sécurité de la navigation, il protège chacun de vos passagers. Lorsqu’il s’agit de naviguer ou de pratiquer des activités aquatiques, la sécurité nautique est primordiale. Au cœur de cet équipement de sécurité se trouve le gilet de sauvetage, un dispositif de flottaison essentiel qui sert à prévenir la noyade et à garantir la survie en mer.
Comprendre les normes et la réglementation maritime
Dans le cadre réglementaire maritime, chaque veste de flottaison doit répondre à des critères stricts de certification maritime (Norme sur les Équipements individuels de flottabilité NF EN ISO 12402). De l’urgence maritime à la formation de sécurité, les gilets de sauvetage jouent un rôle crucial dans la protection de la vie en eaux ouvertes. La flottabilité d'un gilet est exprimé en Newton, les valeurs en newton (N) sont une mesure de la force de flottabilité fournie par un gilet de sauvetage.
En Europe, il est essentiel de s’assurer que les gilets de sauvetage offrent la sécurité nécessaire en cas d’urgence. Pour garantir cela, il existe des obligations spécifiques à respecter. Les organismes compétents établissent des directives d’inspection « UE » qui doivent être suivies, ainsi que des règles de contrôle de la production par des organismes agréés. La conception technique des équipements de protection individuelle (EPI) doit être conforme aux exigences de ces directives et réglementations. Les normes européennes normalisées, comme la DIN EN ISO 12402 pour les dispositifs de flottabilité et les gilets de sauvetage, ainsi que la DIN EN ISO 12401 pour les lignes de vie et les longes de sécurité, régissent l’utilisation des équipements de flottabilité à bord.
Les enfants jusqu'à 30 kg doivent disposer en permanence un gilet de sauvetage d'une flottabilité certifiée de 100 N, quelle que soit la distance d'éloignement d'un abris. Les gilets homologués SOLAS (Safety of Life at Sea) sont utilisés à bord des navires commerciaux ou à passagers (inclus bateaux de plaisance de plus de 25 m).
Les différents types de gilets de sauvetage
Le vêtement de flottaison individuel (VFI) est spécialement conçu pour offrir confort et praticité lorsqu’il est porté en permanence. Contrairement aux gilets de sauvetage, la plupart des modèles de VFI fournissent une flottabilité réduite et ne sont pas conçus pour retourner automatiquement le visage de l’utilisateur vers le haut ou pour l’incliner sur le dos. L’utilisateur conserve une liberté de mouvement des bras et des jambes afin d’éviter de se retourner vers l’avant. Malgré cela, ce type de vêtement assure une sécurité considérable à la personne qui le porte en cas de chute à l’eau.
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Un gilet à flottabilité inhérente est un type de gilet de sauvetage qui offre une flottabilité grâce à des matériaux qui flottent par eux-mêmes, tel que la mousse de polyéthylène ou mousse PVC. Ces gilets ne nécessitent pas d’être gonflés pour fonctionner, ce qui les différencie des gilets gonflables qui doivent être gonflés manuellement ou automatiquement lorsqu’ils sont immergés dans l’eau. Ils sont considérés comme très sûrs, car ils n’ont pas de composants mécaniques ou de cartouches de CO2 qui pourraient potentiellement faillir.
Les gilets de sauvetage gonflables représentent une innovation majeure dans le domaine de la sécurité nautique, combinant confort et haute performance en flottabilité. Ces dispositifs sont conçus pour être à la fois légers et peu encombrants, offrant une liberté de mouvement inégalée, essentielle pour les activités nautiques. Tous les gilets gonflables sont au minimum homologués à 100 newtons (et plus), assurant le retournement.
Critères de choix : Morphologie et activité
Choisir le bon gilet de sauvetage est essentiel pour assurer la sécurité en mer, que ce soit lors de loisirs aquatiques, de pêche ou de navigation. La flottabilité d’un gilet de sauvetage est mesurée en newtons et détermine la capacité du gilet à maintenir une personne à la surface de l’eau. Les gilets de sauvetage sont classés selon différents niveaux de flottabilité, adaptés à divers environnements aquatiques, de la navigation côtière à la haute mer. Selon le type de navigation ou d’activité pratiqué vous devrez choisir un niveau de flottabilité allant de 50N à 275N.
La taille est également un facteur déterminant. Un gilet de sauvetage doit s’adapter parfaitement au corps de l’utilisateur pour assurer son efficacité en cas d’immersion. Des gilets trop grands peuvent remonter autour du visage, tandis que ceux trop serrés peuvent être inconfortables et restreindre les mouvements. La plupart des gilets sont disponibles en plusieurs tailles et offrent des ajustements tels que des sangles et des boucles pour s’ajuster parfaitement. Le confort, souvent négligé, est essentiel, surtout pour ceux qui portent des gilets de sauvetage pendant de longues périodes.
L’essayage est une étape critique dans le choix d’un gilet de sauvetage. Lors de l’essayage, il est important de porter des vêtements similaires à ceux que vous porteriez habituellement lors de vos activités nautiques. Enfilez le gilet de sauvetage, attachez toutes les sangles et ajustez-les jusqu’à ce que le gilet soit bien ajusté mais confortable. Il ne devrait pas remonter au-dessus de votre menton ou de votre visage lorsque vous levez les bras.
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Entretien et maintenance préventive
L’entretien régulier des gilets de sauvetage est crucial pour assurer leur fonctionnalité et leur fiabilité en cas d’urgence. Un gilet bien entretenu peut faire la différence entre la vie et la mort dans des situations critiques. Bien que les gilets en mousse nécessitent peu d’entretien, les gilets de sauvetage gonflables ne peuvent en dire autant. Inspectez régulièrement vos gilets de sauvetage. Avant et après chaque utilisation, vérifiez l’absence de déchirures, de coupures, de moisissures, de coutures défaillantes ou de matériel corrodé.
En mer, le nettoyage à l’eau douce après chaque utilisation est préconisé. Laissez le gilet sécher complètement à l’air libre, mais évitez l’exposition directe au soleil, qui peut affaiblir les matériaux synthétiques. Le stockage dans un endroit sec, aéré et à l’abri du soleil est recommandé. Évitez de placer des objets lourds sur les gilets de sauvetage, car cela peut comprimer le matériau flottant et réduire leur efficacité. La durée de vie d’un gilet de sauvetage dépend de la fréquence et des conditions d’utilisation, mais un remplacement tous les cinq à dix ans est une bonne règle générale.
Les gilets de sauvetage gonflables nécessitent une attention toute particulière en raison de leurs mécanismes de gonflage. Les mêmes vérifications que pour un gilet en mousse doivent être faites, de façon encore plus minutieuse du fait de l’utilisation de cartouche de CO2 et de matériaux gonflable. Un contrôle tactile et visuel doit être réalisé régulièrement. Pour les gilets gonflables, il vous faudra remplacer la cartouche de gaz après utilisation du gilet de sauvetage, ou si elle n'est plus opérationnelle. Pour un gilet automatique, il faudra en plus changer également la pastille à sa date d'expiration ou après utilisation du gilet.
Systèmes de déclenchement des gilets gonflables
Le gilet gonflable manuel est constitué d’un poinçon à actionner manuellement en cas de chute. Ce poinçon perfore l’opercule de la bouteille de gaz (CO2) qui gonfle le gilet. Le gilet gonflable automatique dit à pastille de cellulose fonctionne avec une cartouche muni d’un élément soluble mais résistant à l’humidité et aux embruns. Le gilet se déclenche donc qu’après immersion dans l’eau. Le gilet gonflable automatique pressiostatique fonctionne avec une valve hydrostatique qui s’active sous l’effet d’une pression faible de l’eau. Ils se déclenchent de façon autonome en cas de chute.
Le système de déclenchement est l'un des critères techniques les plus importants. Ce mécanisme de gonflage automatique repose sur une combinaison d'immersion et de pression. Il ne s'active qu'en cas d'immersion complète dans l'eau, à une profondeur minimale de 10 cm. Le ressort actionne alors un dispositif de percussion, qui perce l'extrémité de la cartouche de gaz. Un indicateur visuel, situé à l'avant du mécanisme, permet à l'utilisateur de vérifier d'un coup d'œil le bon positionnement de la cartouche et le bon état de fonctionnement du système.
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Équipements complémentaires de sécurité
Dans la réglementation de la division 240, il faut impérativement à bord un dispositif lumineux. Celui-ci peut être collectif, sous la forme d'une lampe torche étanche ayant au moins 6 heures d'autonomie, ou individuel. Le feu individuel doit lui aussi être étanche, avoir une autonomie de 6 heures, et doit être impérativement soit porté par chaque personne à bord, soit fixée sur l'équipe individuel de flottabilité, à savoir la brassière ou le gilet de sauvetage. De plus, il est recommandé d'équiper votre gilet de sauvetage d’un sifflet fixé de telle manière que son utilisation se fasse sans difficulté.
Les gilets munis d’un harnais (boucle en métal ou en textile) vous permettent d’y fixer une longe. La longe est indispensable pour la sécurité de l’équipage en navigation. Elle est fortement recommandée en navigation solitaire, par mer formée, de nuit. Une sangle sous-cutale vient entre les jambes afin que le gilet ne remonte pas et vous gagnez en aisance dans vos mouvements.
L'importance de la sensibilisation à bord
Avant de prendre la mer, il est indispensable d’informer l’équipage sur l’utilisation des gilets et brassières de sauvetage. Il est normal d’être un peu perdu dans le choix du gilet de sauvetage surtout lorsque l’offre des fabricants est pléthorique. Les gammes de gilets de sauvetage sont d’une grande variété de coupes, de prix et de poids. Les fabricants ont développé des gilets de sauvetage dédiés à différentes activités sportives comme la pêche, le dériveur ou la régate, le kitsurf, etc. Ils ont élargi leurs gammes en développant aussi des gilets pour vos animaux de compagnie.
Le port d’un gilet de sauvetage est essentiel non seulement parce qu’il est souvent requis par la loi, mais surtout parce qu’il augmente significativement les chances de survie en cas de chute à l’eau. Choisissez un gilet de sauvetage en fonction du poids et de la taille de l’utilisateur. Les gilets sont souvent classés par catégories de poids, et il est crucial de les essayer tout en vérifiant que les sangles peuvent être ajustées pour un ajustement sûr et confortable. Oui, il est obligatoire que chaque passager à bord dispose de son propre gilet de sauvetage. Cela garantit que chacun peut avoir un accès immédiat à son équipement de sécurité en cas de besoin, augmentant ainsi les chances de survie en cas d’accident.
Analyse des besoins selon la zone de navigation
Le choix d’un gilet de sauvetage peut varier selon les envies et les besoins de chacun. La division 240 précise que le port du gilet de sauvetage doit être ajusté à votre morphologie dont le poids et l’indice de flottabilité exprimé en Newton se déterminent en fonction de la zone de navigation. La norme européenne ISO 12402 permet de mesurer l’efficacité d’un gilet en Europe.
De manière générale, pour bien distinguer les différentes appellations en dessous de 100 Newton, on parle d’aide à la flottabilité, et au-dessus ou égal à 100 Newton on parle de gilet de sauvetage. Vous devez également savoir que plus l’indice de flottabilité est élevé, plus il est performant. L’aide à la flottabilité est fortement recommandée pour des sorties occasionnelles, activités nautiques sportives. Les gilets manuels sont recommandés pour une utilisation occasionnelle, plan d’eau intérieur, pratique sportive pour éviter les gonflages intempestifs. Les gilets automatiques sont à privilégier en régate, en semi-hauturier ou hauturier pour plus de sécurité.
Performances et limites des équipements
L’aide à la flottabilité (50 Newton) est un équipement de sécurité en mer vous offrant un soutien suffisant en eaux abritées, mais n’assure pas le retournement. Elle garantit une flottabilité pour une personne consciente. Par ailleurs, due à sa conception, elle peut vous assurer une protection en cas de chute. Le gilet de sauvetage gonflable est idéal pour des personnes qui ne savent pas nager ou en cas de chute à la mer d’une personne inconsciente. Il vous aide à flotter sur le dos et de maintenir votre tête et votre poitrine hors de l’eau pour dégager les voies respiratoires. Il permet d’être vu par les sauveteurs ou votre équipage en cas de chute à la mer. Il est fortement conseillé de se munir d’un gilet de sauvetage avec des bandes réfléchissantes pour être vu.
Pour les professionnels de la mer et les conditions les plus exigeantes, les gilets SOLAS répondent à un cahier des charges renforcé. Ils doivent être dotés de deux chambres indépendantes, chacune équipée de son propre système de gonflage automatique. En navigation hauturière, au-delà de 6 milles d’un abri, tout voilier doit être équipé d’un harnais et d’une longe par personne embarquée. Pour les navires non voiliers, la présence d’au moins un harnais et d’une longe est obligatoire.
Perspectives sur l'utilisation du gilet de sauvetage
Le gilet en mousse se décline en deux catégories, c’est-à-dire en brassière pour les sorties occasionnelles en habitable et/ou bateau moteur ou en gilet de sauvetage pour les activités nautiques sportives. Il est à privilégier pour une navigation en eaux abritées. Le gilet de sauvetage en mousse s’adapte parfaitement pour les pratiques sportives, il est très confortable pour les pratiquants en kayak, dériveur, jet ski ou catamaran. Sa conception vous protégera des chocs et vous permet de rester libre dans vos mouvements.
Pour les enfants ne sachant pas nager, nous recommandons fortement le port du gilet en mousse plutôt que le gilet de sauvetage gonflable. Le gilet manuel est équipé d’un cordon pour le percuter. Il est destiné plutôt pour des pratiques en voile légère afin d’éviter des gonflages intempestifs. Il est également parfaitement adapté pour la pêche en plan d’eau intérieur. Le gonflable est instantané. Attention toutefois, ce gilet ne vous protège pas en cas de chute précédé d’une perte de connaissance.
Les gilets qui possèdent un système de déclenchement sous la pression d’eau (Hammar) sont fortement recommandés pour une pratique en régate pour éviter des gonflages intempestifs. Les gilets avec le système de déclenchement Hammar sont plus chers lors de l’achat mais la date de péremption est de 5 ans contrairement aux gilets automatiques et Pro sensor qui sont de 1 an. Les gilets manuels et automatiques sont tous à déclenchement manuel ! De plus, ils possèdent un tube buccal pour un gonflable d’appoint.
Évaluation des risques et préparation
On ne le dira jamais assez, mais bien choisir son gilet de sauvetage augmente vos chances de survie ! Un coup de vent, le bateau qui gite ou un manque de stabilité peuvent être autant de raisons qui provoquent une chute à la mer. Remonter à bord d’un bateau s’avère très compliqué lors d’une chute à l’eau surtout quand on est seul. Imaginez-vous sans gilet de sauvetage, vous diminuez considérablement votre espérance de vie !
Il est normal d’être un peu perdu dans le choix du gilet de sauvetage surtout lorsque l’offre des fabricants est pléthorique ! Les gammes de gilets de sauvetage sont d’une grande variété de coupes, de prix et de poids ! Les fabricants ont développé des gilets de sauvetage dédiés à différentes activités sportives comme la pêche, le dériveur ou la régate, le kitsurf, etc. Et vous pouvez aussi choisir parmi des gilets de navigation côtière, semi-hauturière ou hauturière offrant confort et souplesse.
En mer, le nettoyage à l’eau douce après chaque utilisation est préconisé, le stockage dans un endroit sec, aéré et à l’abri des rayonnements solaires est recommandé, les réparations de fortune déconseillées. Avant de prendre la mer, il est indispensable d’informer l’équipage sur l’utilisation des gilets et brassières de sauvetage. Les gilets automatiques existent en taille enfant. Moins contraignants pour eux aussi, ils sont à privilégier pour leur assurer une sécurité maximum.
L'aspect humain et la culture de sécurité
Dans le cadre du Forum Mer en Sécurité de 2014, la SNSM a présenté une étude menée avec le soutien de la MACIF sur l’attitude des Français face à la mer. Interrogés sur les freins au port du gilet, sont cités dans cet ordre : l’inconfort (48 %), l’habitude (42 %), ceux qui n’en voient pas l’utilité (37 %), parce qu’ils rendent moins performant (22 %), parce qu’ils sont lourds (17 %), parce que ce n’est pas esthétique (11 %), et parce qu’ils sont trop chers (9 %).
L’utilisation d’un gilet est freinée par le manque de confort, l’habitude et des idées fausses qui ont la vie dure et prouvent qu’il faut redoubler les efforts d’information auprès du grand public. Même s’il fait chaud, les Sauveteurs en Mer recommandent son utilisation en permanence pour naviguer ou pour exercer des activités nautiques, que vous sachiez nager ou non. Ces dernières années, les fabricants ont fait de réels efforts d’ergonomie, de compacité, de poids et de tenue près du corps (mais aussi de style) et il est ainsi tout à fait possible de trouver des gilets légers, faciles à enfiler et confortables à porter, même par beau temps.
Conclusion technique sur la flottabilité
La flottabilité requise est un minimum réglementaire, pas un objectif. Par mer formée, vêtements lourds ou navigation solitaire, choisissez systématiquement le cran au-dessus. La flottabilité est exprimée en newtons (N), elle indique la force de portance du gilet une fois gonflé. Plus elle est élevée, mieux le gilet retourne et maintient un corps inconscient, notamment lesté de vêtements humides. Sous-cutale (pour éviter que le gilet ne remonte sur la tête), boucle de harnais en tissu, fenêtre de visualisation de la cartouche, bandes réfléchissantes, sifflet, poche pour balise personnelle, lampe flash SOLAS, capuche anti-embruns… Ces équipements ne sont pas des gadgets. Un gilet qu'on ne porte pas ne sauve personne.
Naviguer en toute sécurité sur l’eau commence par des préparatifs appropriés, un des éléments les plus essentiels pour chaque plaisancier est sans doute le gilet de sauvetage. Que vous soyez un marin expérimenté ou un amateur de sports nautiques, le gilet de sauvetage vous protège d’imprévu en mer. En plus de répondre aux règles et impératifs de sécurité de la navigation, il protège chacun de vos passagers. Cet article explore les différents types de gilets de sauvetage disponibles pour les bateaux, leur importance en navigation et les normes et réglementation maritime sur les EPI et équipement de flottabilité obligatoire. Mais aussi des conseils sur la façon de choisir, entretenir et utiliser ces équipements de sécurité. En comprenant les différences entre les gilets de sauvetage simples à flottabilité inhérente (mousse), les modèles gonflables, manuels, automatiques et les versions spécialisées pour enfants ou animaux, vous saurez choisir le gilet qui répond parfaitement à vos besoins.
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