La sécurité nautique est primordiale lorsqu'il s'agit de naviguer ou de pratiquer des activités aquatiques. Au cœur de cet équipement de sécurité se trouve le gilet de sauvetage, un dispositif de flottaison essentiel qui sert à prévenir la noyade et à garantir la survie en mer. Que vous soyez un marin expérimenté ou un amateur de sports nautiques, le gilet de sauvetage vous protège d’imprévu en mer. En plus de répondre aux règles et impératifs de sécurité de la navigation, il protège chacun de vos passagers. Cet article explore les différents types de gilets de sauvetage disponibles, leur importance en navigation et les normes et réglementation maritime sur les EPI et équipement de flottabilité obligatoire. Il apporte également des conseils sur la façon de choisir, d'entretenir et d'utiliser ces équipements de sécurité, en se penchant notamment sur les spécificités des systèmes à CO2 et des autres éléments cruciaux pour la sécurité.
Les Composants Spécifiques des Gilets de Sauvetage Gonflables : CO2, Déclencheurs et Sifflets
Les gilets de sauvetage gonflables représentent une innovation majeure dans le domaine de la sécurité nautique, combinant confort et haute performance en flottabilité. Ces dispositifs sont conçus pour être à la fois légers et peu encombrants, offrant une liberté de mouvement inégalée, essentielle pour les activités nautiques. Leur fonctionnement repose souvent sur des cartouches de gaz CO₂ et des mécanismes de déclenchement sophistiqués qui nécessitent une attention particulière.
Les cartouches remplies de CO₂ contenues dans les gilets de sauvetage gonflables sont en revanche des déchets classés dangereux. Afin de les mettre au rebut de manière sûre, il est recommandé de les vider et de les jeter dans le container destiné aux métaux. Il est important de noter que les cylindres de gaz n’ont pas de date de péremption. Cependant, dans le cas d’un stockage prolongé de votre gilet de sauvetage gonflable, il est conseillé de peser le cylindre. Dans cet exemple, une cartouche peut faire 135 gr, et il est crucial de vérifier si la cartouche ne présente pas de traces de corrosions. Un kit de réarmement comprenant une bouteille de Co2 de 38g et une capsule automatique est un exemple de l'équipement nécessaire pour maintenir un gilet opérationnel. Ce système offre à l’utilisateur un point d’indication d’état pour confirmer que l’unité a été activée automatiquement ou manuellement. L’unité offre également l’avantage de détecter si la bouteille de Co2 a été percée, éliminant ainsi la possibilité d’installer accidentellement une bouteille de gaz vide.
La capsule automatique, élément clé des gilets gonflables, contient un puissant ressort qui est comprimé et maintenu en place par un élément en papier. Lorsque l’élément en papier est mouillé, il libère le ressort qui pousse un piston vers l’avant, permettant ainsi de percer le cylindre de gaz Co2. Avant chaque voyage, vérifiez que l’indicateur de sécurité est vert. Procédez ensuite à un contrôle visuel du déclencheur. Ce contrôle garantit que le mécanisme de déclenchement fonctionnera correctement en cas de besoin. Associé à une fenêtre sur la housse du gilet, les voyants sur la tête de percussion permettent de vérifier l'état opérationnel du système rapidement et à tout moment. Lorsque le déclencheur est immergé, la soupape hydrostatique s'ouvre, un système particulièrement adapté aux activités où le gilet risque d'être soumis à des projections d'eau importantes ou fréquentes, comme en régate ou en navigation dans des conditions difficiles.
Un gilet gonflable offre des options de gonflage manuel et automatique. Le gonflage d'appoint ou de secours est présent de manière obligatoire sur tous les gilets gonflables. L'utilisateur tire sur le cordon de percussion, ce qui est indispensable si l'utilisateur ne sait pas nager, et son utilisation est similaire à celle du système automatique. L'équipe Orange-Marine a d'ailleurs concocté un Tuto vidéo pour accompagner les utilisateurs dans la vérification de leur gilet de sauvetage gonflable.
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En ce qui concerne le transport aérien, oui, en principe, il est possible d’emporter en avion un gilet de sauvetage gonflable avec des cartouches de CO₂. En résumé, les passagers peuvent transporter jusqu’à deux dispositifs de sécurité individuels autogonflables, par exemple des aides à la flottabilité ou des gilets de sauvetage. Chaque dispositif peut être équipé de deux cartouches de CO₂ au maximum. L’autorisation de la compagnie aérienne est toutefois requise pour ce type de transport.
Le sifflet, bien que non détaillé dans les informations fournies, est un élément souvent intégré aux gilets de sauvetage pour permettre à une personne tombée à l'eau de signaler sa présence et d'être repérée. C'est un complément essentiel aux flotteurs de couleur orange ou jaune vif qui sont des couleurs de détresse reconnues internationalement, importantes après le gonflage du flotteur du gilet de sauvetage.
Technologie et Sécurité Avancée : Du Système DUO PROTECT aux Harnais
Au-delà des mécanismes de gonflage, les gilets de sauvetage intègrent diverses technologies pour améliorer la sécurité et la durabilité. Des innovations telles que le système DUO PROTECT ou des conceptions spécifiques de harnais contribuent à l'efficacité globale de ces équipements vitaux.
Le système DUO PROTECT du flotteur constitue une aide contre les dommages mécaniques et contre les coups. Voici le principe de fonctionnement : une membrane élastique supplémentaire, étanche aux gaz, est intégrée dans le flotteur. Si le revêtement extérieur est endommagé, les couches s’imbriquent lors du gonflage et la fuite est alors quasiment colmatée. Cette conception apporte une résilience accrue face aux aléas de l'environnement marin.
Les harnais des gilets de sauvetage sont également des éléments cruciaux pour la sécurité. Un harnais avec un seul anneau offre une sécurité supplémentaire, car on est toujours sûr d’être assuré lorsque la longe est accrochée sur celui-ci. Les gilets qui ont 2 anneaux sur le harnais présentent le risque que, dans une situation de détresse, ou de stress, seul un seul anneau soit utilisé. Dans ce cas, le système n’est plus fonctionnel car la résistance n’est plus assurée. La longe élastique Plastimo est un exemple d'équipement complémentaire, étant une ligne de vie extensible (de 1m à 1.5m) équipée d’un mousqueton Twist Lock à l’une des extrémités et d’une boucle à l’autre. Le mousqueton est autobloquant, évitant les ouvertures inopinées. Conçue en polyester très souple et dotée d’un fil rétroréfléchissant, elle facilite un repérage aisé de nuit.
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Les gilets de sauvetage gonflables peuvent également être complétés par un masque de protection anti-embruns, comme le masque de protection anti-embruns Plastimo, compact et pratique, qui offre une protection supplémentaire dans des conditions météorologiques difficiles.
Types de Gilets de Sauvetage et Leurs Mécanismes de Fonctionnement
La diversité des activités nautiques exige une gamme de gilets de sauvetage adaptés à chaque besoin. Il est essentiel de comprendre les distinctions entre les gilets à flottabilité inhérente et les gilets gonflables, ainsi que la signification de leur flottabilité mesurée en Newtons.
Un gilet à flottabilité inhérente est un type de gilet de sauvetage qui offre une flottabilité grâce à des matériaux qui flottent par eux-mêmes, tels que la mousse de polyéthylène ou mousse PVC. Ces gilets ne nécessitent pas d’être gonflés pour fonctionner, ce qui les différencie des gilets gonflables qui doivent être gonflés manuellement ou automatiquement lorsqu’ils sont immergés dans l’eau. Ils sont considérés comme très sûrs, car ils n’ont pas de composants mécaniques ou de cartouches de CO2 qui pourraient potentiellement faillir. Les gilets à flottabilité inhérente sont disponibles en différents niveaux de flottabilité mesurés en Newtons : par exemple, 50N pour les gilets multi activité (Vêtement de flottaison). Ils sont utilisés dans divers contextes, tels que la navigation de plaisance, la pêche, le canoë-kayak. Le Response 50N est un gilet de sauvetage robuste et confortable grâce à une construction en mousse profilée. Il est équipé d’un zip central, de bretelles rembourrées, d’une sangle réglable à la taille et de bandes réfléchissantes, le rendant adapté à des activités comme la navigation côtière, le cabotage ou les activités de bord de plage, bien qu'il n'assure pas le retournement.
Les gilets de sauvetage gonflables, comme mentionné précédemment, sont des dispositifs qui se gonflent, soit manuellement en tirant un cordon, soit automatiquement au contact de l'eau. Tous les gilets gonflables sont au minimum homologués à 100 Newtons (et plus), assurant le retournement de la personne sur le dos. Cela permet de garder le visage, y compris le nez et la bouche, à une distance plus éloignée de l’eau. Cela est indispensable en navigation de nuit ou par mer formée, pour les équipiers d’avant ou en régate, et en navigation en solitaire.
La flottabilité d'un gilet est exprimée en Newtons, et les valeurs en Newtons (N) sont une mesure de la force de flottabilité fournie par un gilet de sauvetage. La flottabilité d’un gilet de sauvetage est mesurée en Newtons et détermine la capacité du gilet à maintenir une personne à la surface de l’eau. Les gilets de sauvetage sont classés selon différents niveaux de flottabilité, adaptés à divers environnements aquatiques, de la navigation côtière à la haute mer. Selon le type de navigation ou d’activité pratiqué, vous devrez choisir un niveau de flottabilité allant de 50N à 275N. Ce niveau de flottabilité vous permettra de choisir entre un gilet flottant ou un gilet gonflable. Le gilet de sauvetage est un équipement essentiel en cas de situations d’urgence, telles qu’un abandon de navire. Son utilisation offre une flottabilité accrue et permet à la personne qui le porte de maintenir sa tête plus haut au-dessus de l’eau, en l’inclinant sur le dos (Indice de flottabilité supérieur ou égal à 100N).
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Il est important de distinguer le gilet de sauvetage du vêtement de flottaison individuel (VFI). Le VFI est spécialement conçu pour offrir confort et praticité lorsqu’il est porté en permanence. Contrairement aux gilets de sauvetage, la plupart des modèles de VFI fournissent une flottabilité réduite et ne sont pas conçus pour retourner automatiquement le visage de l’utilisateur vers le haut ou pour l’incliner sur le dos. L’utilisateur conserve une liberté de mouvement des bras et des jambes afin d’éviter de se retourner vers l’avant. Malgré cela, ce type de vêtement assure une sécurité considérable à la personne qui le porte en cas de chute à l’eau.
Critères Essentiels pour le Choix et l'Ajustement d'un Gilet de Sauvetage
Choisir le bon gilet de sauvetage est essentiel pour assurer la sécurité en mer, que ce soit lors de loisirs aquatiques, de pêche ou de navigation. Un choix éclairé repose sur plusieurs facteurs, dont la flottabilité, la taille, l'ajustement et le confort, sans oublier des considérations spécifiques liées à la morphologie de l'utilisateur et aux vêtements portés.
La flottabilité est le premier critère déterminant. Comme évoqué, les gilets sont disponibles avec différents niveaux de flottabilité mesurés en Newtons (N), allant de 50N pour les activités côtières où l'aide est proche, à 275N pour la haute mer et les conditions extrêmes, souvent pour les gilets de survie conçus pour porter des vêtements lourds.
La taille est également un facteur déterminant. Un gilet de sauvetage doit s’adapter parfaitement au corps de l’utilisateur pour assurer son efficacité en cas d’immersion. Des gilets trop grands peuvent remonter autour du visage, tandis que ceux trop serrés peuvent être inconfortables et restreindre les mouvements. La plupart des gilets sont disponibles en plusieurs tailles et offrent des ajustements tels que des sangles et des boucles pour s’ajuster parfaitement. L’essayage est une étape critique dans le choix d’un gilet de sauvetage. Lors de l’essayage, il est important de porter des vêtements similaires à ceux que vous porteriez habituellement lors de vos activités nautiques. Enfilez le gilet de sauvetage, attachez toutes les sangles et ajustez-les jusqu’à ce que le gilet soit bien ajusté mais confortable. Il ne devrait pas remonter au-dessus de votre menton ou de votre visage lorsque vous levez les bras. Ensuite, testez le gilet dans un environnement sûr, si possible, pour vous assurer de son bon comportement.
Le confort, souvent négligé, est essentiel, surtout pour ceux qui portent des gilets de sauvetage pendant de longues périodes. Des matériaux respirants et des designs ergonomiques améliorent l’expérience de port et encouragent les utilisateurs à porter leur gilet de sauvetage chaque fois qu’ils sont sur l’eau. Les gilets de sauvetage sont généralement conçus avec des tissus souples, polyester, néoprène, polyamide. Ce sont des matériaux réglementaires certifiés ISO, très résistants et confortables, assurant à la fois la durabilité et le bien-être de l'utilisateur.
Des considérations spécifiques doivent être prises en compte, notamment le poids spécifique de l'individu. Fondamentalement, c’est le poids spécifique qui est crucial dans l'eau, c'est à dire le ratio entre la masse d'un corps et son volume (masse volumique). L'athlète de 130kg (muscles et os) coule facilement dans l'eau ; le « rondouillard » de 130kg (graisse et os) flotte très bien. La masse volumique de l'homme musclé est donc supérieure à celle du rondouillard. La masse volumique, qui peut être déterminée au moyen de la poussée d'Archimède par le déplacement de l'eau dans votre baignoire, n’est pas toujours facile à mesurer. Le choix d'un gilet de sauvetage dépend donc principalement du choix des vêtements.
Les cirés modernes et vêtements de protection contre les intempéries se composent aujourd’hui essentiellement de membranes imperméables à l’eau et mais aussi à l’air. Les ouvertures aux manches et au cou sont souvent fermées par des bandes de velcro. La règle est : plus la quantité d’air enfermée est grande, plus le volume du poumon du gilet de sauvetage doit être grand pour permettre de retourner une personne inconsciente en position dorsale. En raison de notre physique et de la tendance qu’ont nos pieds et/ou notre corps de tomber en avant dans l'eau, les poches d’air se forment habituellement dans la région du cou ou entre les omoplates. Même une personne inconsciente flotte donc de cette manière, au moins pour un temps, à la surface de l'eau, mais malheureusement, avec la bouche et le nez dans l'eau. Les personnes de plus de 130kg ont donc la particularité suivante : en raison de leur grande taille, ils portent en général des vêtements de grandes tailles, qui, par conséquences, peuvent enfermer plus d’air. Il est donc recommandé de se renseigner auprès de votre revendeur ou sur un stand lors d'un salon nautique pour choisir le gilet de sauvetage le plus approprié à ces situations.
Maintenance, Durée de Vie et Vérifications Indispensables
Un gilet de sauvetage est un élément de sécurité essentiel et obligatoire en mer. Il vous permettra, en cas d’incident, d’améliorer votre protection, d’être repéré et d’être secouru. Pour garantir son bon fonctionnement et sa fiabilité, un entretien régulier et des vérifications minutieuses sont cruciaux. Un gilet bien entretenu peut faire la différence entre la vie et la mort dans des situations critiques.
Bien que les particuliers n’aient aucune obligation légale de vérifier régulièrement leur gilet de sauvetage, il est vivement conseillé d'effectuer ces vérifications pour garantir le bon fonctionnement de votre gilet. La durée de vie d’un gilet de sauvetage est limitée à 10 ans. Les constructeurs recommandent donc de changer complètement votre système de réarmement tous les 3 ans afin de limiter les risques, en particulier pour les gilets gonflables. La durée de vie d’un gilet de sauvetage dépend de la fréquence et des conditions d’utilisation, mais un remplacement tous les cinq à dix ans est une bonne règle générale.
Inspectez régulièrement vos gilets de sauvetage. Avant et après chaque utilisation, vérifiez l’absence de déchirures, de coupures, de moisissures, de coutures défaillantes ou de matériel corrodé. Assurez-vous également que les sangles et les boucles fonctionnent correctement et ne montrent aucun signe de détérioration. Les gilets de sauvetage gonflables nécessitent une attention toute particulière en raison de leurs mécanismes de gonflage. Les mêmes vérifications que pour un gilet en mousse doivent être faites, de façon encore plus minutieuse du fait de l’utilisation de cartouches de CO2 et de matériaux gonflables. Si, lors du check, vous vous êtes aperçu d'un problème ou que la cartouche était endommagée, il est important de prendre des mesures.
Les gilets de sauvetage ne sont pas périmés en tant que tels. Cependant, quelques éléments peuvent rendre leur utilisation non approuvée ou dangereuse. Par exemple, si votre gilet de sauvetage n’a jamais été utilisé et qu'il est comme neuf mais très ancien, vous devez vous attendre à ce que le système de déclenchement ne fonctionne plus et que le flotteur explose en raison de la VÉTUSTÉ du gilet. Pour des raisons de sécurité, une telle utilisation doit être catégoriquement rejetée. Si la mousse d'un gilet à flottabilité inhérente ne s’écoule pas et retient l’eau comme une éponge, la mousse est endommagée. Il est temps d’en acheter un nouveau.
En mer, le nettoyage à l’eau douce après chaque utilisation est préconisé. Laissez le gilet sécher complètement à l’air libre, mais évitez l’exposition directe au soleil, qui peut affaiblir les matériaux synthétiques. Le stockage dans un endroit sec, aéré et à l’abri du soleil est recommandé. Évitez de placer des objets lourds sur les gilets de sauvetage, car cela peut comprimer le matériau flottant et réduire leur efficacité. Pour éviter ce problème, rangez correctement votre gilet de sauvetage. Ne le comprimez pas sous des objets lourds ou dans des espaces restreints.
Quant à la réparabilité, vérifiez auprès du fabricant de votre gilet de sauvetage s’il est possible de le réparer. Certains fabricants comme Salus Marine Wear peuvent réparer des éléments tels que les fermetures éclair, les boucles, les sangles, les coutures, etc., en fonction de la nature du dommage.
Cadre Réglementaire et Homologations : Garantir la Conformité et la Sécurité
Dans le cadre réglementaire maritime, chaque veste de flottaison doit répondre à des critères stricts de certification maritime (Norme sur les Équipements individuels de flottabilité NF EN ISO 12402). En Europe, il est essentiel de s’assurer que les gilets de sauvetage offrent la sécurité nécessaire en cas d’urgence. Pour garantir cela, il existe des obligations spécifiques à respecter. Les organismes compétents établissent des directives d’inspection « UE » qui doivent être suivies, ainsi que des règles de contrôle de la production par des organismes agréés. La conception technique des équipements de protection individuelle (EPI) doit être conforme aux exigences de ces directives et réglementations. Les normes européennes normalisées, comme la DIN EN ISO 12402 pour les dispositifs de flottabilité et les gilets de sauvetage, ainsi que la DIN EN ISO 12401 pour les lignes de vie et les longes de sécurité, régissent l’utilisation des équipements de flottabilité à bord.
Les propriétaires de bateaux sont tenus d’avoir à bord un VFI ou un gilet de sauvetage de taille appropriée pour chaque personne à bord. Ils doivent être approuvés par le ministère des Transports du Canada. Des règles supplémentaires s’appliquent aux VFI gonflables. Tous les produits SALUS Marine Wear sont approuvés par Transports Canada et sont offerts aux membres de CanBoat/NautiSavoir avec un rabais de 20 % sur le prix de détail du catalogue de l’année en cours. Il est possible de visiter salusmarine.com pour une liste de produits.
Pour des catégories spécifiques d'utilisateurs, des règles encore plus strictes s'appliquent. Par exemple, les enfants jusqu'à 30 kg doivent disposer en permanence d'un gilet de sauvetage d'une flottabilité certifiée de 100 N, quelle que soit la distance d'éloignement d'un abri. Les gilets homologués SOLAS (Safety of Life at Sea) sont utilisés à bord des navires commerciaux ou à passagers, incluant les bateaux de plaisance de plus de 25 mètres, démontrant l'importance de normes élevées pour la sécurité en mer.
Il est obligatoire que chaque passager à bord dispose de son propre gilet de sauvetage. Cela garantit que chacun peut avoir un accès immédiat à son équipement de sécurité en cas de besoin, augmentant ainsi les chances de survie en cas d’accident.