S'il y a une pièce de l'équipement de plongée que tout plongeur possède, c'est bien le flexible. Pourtant, force est de constater que le flexible en plongée passionne peu de monde, et peu de plongeurs s'y connaissent réellement en la matière. C'est dommage, car c'est une pièce essentielle de votre équipement de plongée. En effet, sans lui, vos détendeurs et votre gilet ne serviraient pas à grand-chose. En cas de rupture, ce même flexible pourrait vous causer de sérieux problèmes, et en cas d'usure, il dégraderait les performances de votre détendeur. La société Bubble diving, par exemple, conseille de vérifier régulièrement l'état des flexibles d'alimentation reliés aux premiers étages de votre détendeur. Comprendre le rôle et les caractéristiques des différents flexibles est donc primordial pour la sécurité et le confort du plongeur.
Le détendeur de plongée : une introduction aux systèmes de flexibles
Pour bien comprendre le rôle et les caractéristiques des différents flexibles, il est important de savoir de quoi on parle lorsque l'on évoque le terme "détendeur". Un détendeur de plongée est composé de trois pièces principales. La première est le 1er étage, qui constitue la partie connectée au robinet de la bouteille de plongée. La deuxième est le 2ème étage, c'est la partie qui arrive dans la bouche du plongeur par l'intermédiaire d'un embout buccal. Enfin, le flexible MP, ou flexible de moyenne pression, est celui qui relie le 1er étage au 2ème étage. Chaque flexible a une fonction spécifique et des caractéristiques qui lui sont propres, adaptées à la pression qu'il doit véhiculer et à l'usage auquel il est destiné.
Les différents types de flexibles en plongée et leurs fonctions
Globalement, on peut distinguer trois types principaux de flexibles, chacun conçu pour des fonctions et des pressions spécifiques au sein de l'équipement de plongée. Ces catégories couvrent l'ensemble des besoins de connexion entre le premier étage du détendeur et les autres composants essentiels.
Les flexibles de moyenne pression (MP ou LP)
Ces flexibles, souvent dénommés MP (Moyenne Pression) ou parfois LP (pour Low Pressure en anglais, bien que la désignation MP soit la plus courante en français pour cet usage), sont ceux qui servent à relier le 2ème étage au 1er étage du détendeur. Leur rôle est crucial car ils acheminent l'air du premier étage, où la pression a déjà été réduite une première fois, vers le second étage, directement accessible au plongeur. Comme leur nom l'indique, ils véhiculent la moyenne pression venant du 1er étage, qui est généralement d'environ 8 à 10 bars sur la majorité des détendeurs, bien que cela puisse varier selon les marques et les modèles. Généralement, ils sont conçus pour résister à des pressions allant jusqu'à 35 bars. Il s'agit du flexible 2ème étage qui relie le 1er et le 2ème étage en bouche. Leur diamètre interne est important, ce qui est nécessaire pour assurer un débit d'air suffisant et confortable pour la respiration du plongeur. Vous trouverez ici tout ce qu'il vous faut si vous cherchez des flexibles de moyenne pression pour votre détendeur.
Les flexibles de haute pression (HP)
Les flexibles de haute pression, ou flexibles HP (pour Haute Pression), sont ceux qui servent à relier le manomètre au 1er étage. Ils peuvent également servir à relier (pour le déporter) l'émetteur de gestion d'air sans fil. Ils véhiculent la haute pression directement depuis le 1er étage, qui correspond à la pression présente dans la bouteille de plongée. Cette pression peut monter jusqu'à 200 bars, et parfois même au-delà. Par conséquent, les flexibles HP sont généralement conçus pour résister à de très fortes pressions, souvent jusqu'à 1250 bars pour garantir une marge de sécurité maximale. Pour éviter une charge excessive sur le filetage de connexion et pour mieux gérer ces pressions extrêmes, leur diamètre interne est minuscule. Le flexible de haute pression relie le manomètre. Les flexibles HP se branchent sur les manomètres, les sondes, et les consoles. Vous trouverez ici tout ce qu'il vous faut si vous cherchez des flexibles haute pression.
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Les flexibles inflateur (DS ou Direct System)
Les flexibles inflateur, également appelés flexibles DS (pour Direct System), ont pour fonction de relier l'inflateur de votre gilet stabilisateur au 1er étage du détendeur de plongée sous-marine. Ces flexibles sont fondamentaux pour le contrôle de la flottabilité du plongeur. Comme les flexibles MP, ils véhiculent la moyenne pression venant du 1er étage et sont également conçus pour résister à une pression de 35 bars. Leur diamètre interne est important, similaire à celui des flexibles MP, pour permettre un gonflage rapide du gilet. Le flexible DS correspond à la sortie Direct Système. Les flexibles DS relient le gilet stabilisateur au détendeur de plongée sous-marine. Les flexibles DS servent également à gonfler les combinaisons étanches. Dans ce cas, la connexion est la même que sur les inflateurs de gilets, mais ils sont parfois dotés d'une bague externe en plastique pour faciliter la connexion et la déconnexion, particulièrement utile lors du port de gros gants. Il s'agit également du flexible qui alimente le gilet (direct système) et celui qui relie l'octopus de sécurité.
Identification et spécificités des connexions des flexibles
L'identification correcte des flexibles et de leurs connexions est essentielle pour garantir la sécurité et le bon fonctionnement de l'équipement de plongée. Les différents types de connexions sont conçus pour éviter les erreurs de montage et assurer une étanchéité parfaite.
Les connexions côté 1er étage du détendeur
Tous les 1ers étages de détendeurs sont dotés de deux types de ports de connexion distincts pour les flexibles. Il y a d'abord les ports MP (Moyenne Pression), qui sont souvent au nombre de quatre, et ensuite les ports HP (Haute Pression), qui sont généralement au nombre de deux. Pour ne pas les confondre et risquer de connecter un flexible MP sur un port HP (ou inversement), les ports MP n'ont pas le même diamètre de pas de vis que les ports HP. Cette distinction physique est une sécurité fondamentale.
Il est intéressant de noter que, pour comprendre les caractéristiques des différentes connexions des flexibles, il faut savoir qu'en plongée, toutes ces connexions ont été conçues dans le système impérial avec comme unité le pouce (1 pouce = 25,4 mm) et le pas de vis est exprimé en UNF (Unified National Fine). Cela contraste avec la majorité des pays d'Europe dont le pas est défini dans le système métrique avec comme unité le millimètre et exprimé en filet ISO. C'est un aspect étonnant lorsque l'on sait que les premiers détendeurs de plongée fabriqués commercialement ont été produits par des Français. La raison pour laquelle l'UNF s'est imposé face au filet ISO reste une particularité historique.
Pour la moyenne pression, la majorité des 1ers étages ont des ports en 3/8 UNF. Cela correspond à un diamètre de 3/8ème de pouce, soit 9,53 mm. Cependant, pour des raisons techniques, quelques fabricants, dont Mares, ont doté certains de leurs modèles d'un port moyenne pression d'un diamètre plus important. Ainsi, sur certains 1ers étages, vous pouvez avoir trois ports MP en 3/8 UNF et un port MP en 1/2 UNF, correspondant à un diamètre d'1/2 pouce, soit 12,70 mm. En ce qui concerne les ports haute pression, ils sont en 7/16 UNF, correspondant à un diamètre de 7/16ème de pouce, soit 11,11 mm.
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Pour visser les flexibles sur le 1er étage, vous aurez généralement besoin d'une clé plate en 9/16ème de pouce, une taille qui se situe entre le 13 et le 14 en système français. Il est primordial de ne pas serrer trop fort afin d'éviter d'abîmer le 1er étage. En effet, un 1er étage de détendeur est toujours en laiton chromé, un alliage très tendre. De toute façon, un joint torique est présent sur le flexible pour assurer l'étanchéité de la connexion. Il est donc inutile et même nuisible de serrer avec une force excessive.
Une attention particulière doit également être portée à l'utilisation des coudes à 90° (pivotables ou non) sur les flexibles de détendeurs. Bien que pratiques dans certains cas pour l'agencement de l'équipement, ces coudes peuvent faire chuter les performances de vos détendeurs de façon drastique. Le plongeur ne le ressentira probablement pas à l'utilisation, mais au passage sur un banc électronique ANSTI, le verdict est sans appel : un détendeur monté avec un coude ne passe même pas le test d'homologation.
Enfin, il est à noter que la majorité des flexibles sont montés côté 1er étage avec un protège flexible. Il s'agit d'un manchon en caoutchouc recouvrant le sertissage du flexible. Ce protège flexible, dont l'efficacité est relative, est censé protéger le flexible sur la jonction du sertissage en cas de chute du bloc. Cependant, il est important de savoir que ces protèges flexibles peuvent entraîner plus d'inconvénients que d'avantages, notamment pour la plongée en eau froide, où ils peuvent gêner la manipulation ou la régulation thermique.
Les connexions côté 2ème étage et instruments
Contrairement à la connexion côté 1er étage, qui est de type mâle, la connexion côté 2ème étage, manomètre ou inflateur est de type femelle.
Pour la connexion au 2ème étage, sur la grande majorité des détendeurs, il s'agit d'une connexion femelle en 9/16 UNF (14,29 mm de diamètre). Pour assurer l'étanchéité avec le 2ème étage, il y a une partie cylindrique mâle à l'intérieur dotée d'un joint torique qu'il convient de graisser légèrement lors de l'assemblage. Il est à noter que certains modèles de quelques marques sont dotés d'une connexion propriétaire, tel le Calypso QC (Quick Connect) de chez Aqua Lung ou encore le Cyklon de chez Poseidon. Certaines marques comme Apeks ou Scubapro proposent également des flexibles détendeurs dotés d'une rotule intégrée sur la partie femelle, ce qui permet d'améliorer considérablement le confort en bouche en réduisant la tension du flexible. Pour visser les flexibles sur le 2ème étage, vous aurez généralement besoin d'une clé plate en 11/16ème de pouce, ce qui correspond à une taille entre le 17 et le 18 en système français. Il est important de souligner que les flexibles détendeurs de marque Scubapro se vissent à l'aide d'une molette crantée, nécessitant un outil spécial pour le serrage approprié.
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Là aussi, une mise en garde s'impose concernant l'utilisation des coudes et des rotules adaptables sur la connexion flexible/2ème étage. Comme pour le 1er étage, ces adaptateurs feront chuter les performances de vos détendeurs. Il ne faut pas les confondre avec les flexibles à rotule intégrée de chez Apeks ou Scubapro qui, eux, ont été conçus et homologués pour garantir toutes les performances du détendeur, car ils sont partie intégrante de la conception d'origine et ont subi les tests nécessaires.
En ce qui concerne la connexion à l'inflateur du gilet stabilisateur et à la combinaison étanche, l'immense majorité des marques ont opté pour l'ingénieux système inventé par Scubapro en 1971 : le Direct System. C'est une connexion femelle de type QD (Quick Disconnect) qui permet très facilement de connecter et déconnecter le flexible, même sous pression. Il existe également des flexibles avec connexion Direct System dotés d'une bague en plastique externe pour faciliter la connexion à une combinaison étanche, particulièrement utile lorsque l'on porte de gros gants. Et comme toujours, il y a également quelques marques qui ont des connexions particulières (Scubapro AIR2, Zeagle, Sherwood, etc.), mais cela reste marginal et l'interchangeabilité est moindre. Il existe également sur le marché des adaptateurs qui permettent, par exemple, de convertir un flexible détendeur en flexible DS, offrant une certaine flexibilité dans la configuration de l'équipement.
Une attention particulière est requise lors du montage des avertisseurs sonores pneumatiques. Ceux-ci possèdent également une connexion de type Direct System, mais il ne faut surtout pas les connecter en permanence entre l'inflateur du gilet et le flexible DS. Cela risquerait de faire chuter les performances de l'inflateur de façon drastique, compromettant la capacité de contrôle de la flottabilité. Si vous souhaitez plonger avec ce genre d'avertisseur sonore, il est préférable de monter un flexible DS supplémentaire qui lui sera dédié et que vous pourrez fixer au gilet à l'aide d'une attache flexible, garantissant ainsi le bon fonctionnement de l'inflateur principal.
Passons maintenant à la connexion flexible/manomètre ou émetteur de gestion d'air sans fil. Cette connexion est de type femelle en 7/16 UNF. Cependant, telle quelle, la connexion entre le flexible HP et le manomètre ne peut pas être étanche. Pour cela, il y a une petite pièce cylindrique dotée de deux joints aux extrémités et qui se loge en interne entre le flexible HP et le manomètre. Cette pièce s'appelle le swivel (ou nipple). Elle permet d'assurer l'étanchéité de la connexion et de faire en sorte que le manomètre puisse "rotationner" sous pression sans aucune fuite, ce qui est très pratique pour la lecture. C'est une pièce d'usure, qui s'entretient régulièrement au risque d'avoir des fuites. Lors de son remplacement par un swivel neuf, il est indispensable de graisser les deux petits joints et la partie cylindrique avant assemblage pour garantir une étanchéité et une longévité optimales. En ce qui concerne l'émetteur de gestion d'air sans fil, le principe est le même : si vous connectez le flexible HP à votre émetteur sans mettre de swivel, vous aurez une importante fuite d'air, ce qui rendrait l'appareil inutilisable et dangereusement inefficace.
Longueur et couleur des flexibles : choix et recommandations
La longueur et la couleur des flexibles ne sont pas que des questions esthétiques ; elles jouent un rôle important dans l'hydrodynamisme, la sécurité et l'efficacité des interventions sous l'eau.
Quelle longueur pour vos flexibles ?
Que ce soit pour la moyenne pression (MP) ou la haute pression (HP), les flexibles existent dans pratiquement toutes les longueurs. Afin d'éviter le risque d'accrochage, d'être plus hydrodynamique en immersion et d'améliorer l'efficacité d'une éventuelle intervention, il est très important d'avoir la bonne longueur pour tous les flexibles de votre équipement. Le choix de la longueur dépendra du type de plongée pratiquée (loisir, technique) et de la configuration spécifique du plongeur et de son matériel.
Pour le flexible détendeur principal ou primaire, la longueur standard est généralement de 74 cm ou 80 cm selon les marques. En plongée loisir, cette longueur est également recommandée. Pour la plongée technique, où des configurations spécifiques sont nécessaires, les longueurs recommandées sont de 210 cm ou 230 cm pour les plongeurs à forte corpulence. Le fameux "long hose", utilisé dans certaines configurations techniques, ne sera pas détaillé ici car il fera l'objet d'un futur article exclusif. Pour les blocs de décompression, afin d'améliorer le confort durant les paliers, vous pouvez opter pour une longueur de 120 cm voire 150 cm.
Concernant le flexible octopus ou détendeur secondaire, la longueur standard est de 100 cm, et il est traditionnellement de couleur jaune pour une meilleure visibilité et une identification rapide en cas d'urgence. En plongée loisir, les fabricants s'obstinent souvent à monter l'octopus avec un flexible de 100 cm. Cependant, beaucoup de plongeurs expérimentés et professionnels estiment que cette longueur est trop courte pour assister un plongeur efficacement, surtout dans des situations stressantes. Il est ainsi recommandé d'opter pour un flexible de 120 cm pour l'octopus, offrant plus de portée et de confort. En plongée technique, le détendeur secondaire doit être monté sur collier de cou et placé sous la pomme d'Adam du plongeur, toujours prêt à l'emploi. Pour ce faire, vous devez utiliser une longueur de 65 cm, voire 56 cm, selon le type de bi-bouteilles utilisé et la morphologie du plongeur.
Pour le flexible de manomètre, la longueur standard est de 80 cm pour un manomètre simple et de 100 cm pour une console de plongée, qui regroupe plusieurs instruments. En plongée loisir, ces longueurs sont également recommandées, avec la possibilité d'opter pour 120 cm pour une console afin de mieux la positionner. Si vous souhaitez déporter votre émetteur de gestion d'air sans fil, vous pouvez le monter sur un flexible HP de 15 cm, mais n'oubliez pas de monter le swivel entre l'émetteur et le flexible pour assurer l'étanchéité et la liberté de mouvement. En plongée technique, les longueurs sont plus spécifiques : 61 cm pour le bi-bouteilles et 19 cm pour le manomètre du bloc de décompression, permettant une configuration compacte et efficace.
Enfin, pour le flexible Direct System, la longueur standard est de 75 cm. En plongée loisir, une longueur de 75 cm ou 80 cm est appropriée pour un gilet classique. Pour un gilet avec inflateur latéral de type Mares Airtrim ou Aqua Lung i3, une longueur de 100 cm est plus adéquate. Pour votre vêtement sec, une longueur de 80 cm voire 90 cm est généralement recommandée pour assurer un confort de mouvement suffisant. En plongée technique, les longueurs varient en fonction de la configuration : 65 cm voire 56 cm pour la wing, et 25 cm voire 35 cm pour le sidemount, selon vos réglages personnels et la configuration de votre équipement.
Et la couleur ?
Mise à part les flexibles HP qui sont restés traditionnellement noirs, aujourd'hui, on trouve des flexibles de toutes les couleurs, pour le plus grand bonheur des plongeurs et plongeuses désireux de personnaliser leur équipement. Bien entendu, pour l'octopus, il est recommandé de rester sur le jaune en raison de sa haute visibilité et de son rôle en situation d'urgence, facilitant son identification rapide par un binôme. Mais pour tout le reste, rien ne vous empêche d'assortir vos flexibles MP ou DS avec la couleur de votre combinaison, de vos palmes, ou de tout autre élément de votre équipement, apportant une touche esthétique tout en respectant les impératifs techniques.
Le revêtement des flexibles : performance et durabilité
Le revêtement externe des flexibles est un facteur important qui influe sur leurs caractéristiques de poids, de souplesse, et de résistance dans le temps. Si l'intérieur de tous les flexibles est en polyuréthane, l'extérieur présente deux types de revêtements principaux.
Les flexibles standards en caoutchouc
Les flexibles standards sont caractérisés par un revêtement externe en caoutchouc. Ils présentent l'inconvénient d'être plus lourds que leurs homologues tressés, ce qui peut légèrement alourdir l'équipement. Cependant, ils résistent généralement assez bien au vieillissement, offrant une bonne durabilité face aux agressions extérieures et aux cycles de pression. Leur robustesse est un atout, bien qu'ils puissent être moins souples et plus rigides, surtout en eau froide.
Les flexibles tressés (Miflex)
Récemment, un autre matériau est apparu sur le marché, il s'agit des tuyaux tressés, souvent désignés sous le nom de Miflex, du nom de l'un des fabricants les plus connus. Ces flexibles sont revêtus de nylon tressé. Cette matière les rend plus souples et résistants dans le temps, avec un large choix de couleurs. Ils sont plus légers et acceptent davantage les torsions que leurs homologues en caoutchouc, ce qui peut améliorer le confort et l'ergonomie de l'équipement en réduisant les contraintes sur les connexions. Cependant, il est généralement admis que leur tenue dans le temps est parfois moins bonne que pour les flexibles standards en caoutchouc, surtout en ce qui concerne la résistance à l'abrasion ou à certains produits chimiques.
Une mise en garde est nécessaire pour les flexibles tressés HP (Haute Pression). Généralement, ces flexibles sont très fins et peuvent faire "pendre" certains manomètres dont le poids est un peu plus important, déséquilibrant l'ensemble. Si vous comptez investir dans un flexible tressé HP, il est important de vous assurer que votre manomètre ne soit pas trop lourd, afin d'éviter un stress inutile sur la connexion et un mauvais positionnement de l'instrument.
Entretien de vos flexibles : la sécurité avant tout !
Vos flexibles s'usent avec le temps, et il en va de votre sécurité de les entretenir régulièrement et de vérifier leur état. La négligence de cet entretien peut avoir des conséquences graves sous l'eau.
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