La ville de Singapour a été le théâtre de la 22e édition des Championnats du monde de natation, un événement sportif majeur qui s'est déroulé sur plusieurs jours, du dimanche 27 juillet jusqu’au dimanche 3 août. Ce grand rendez-vous des disciplines aquatiques, incluant la natation, le plongeon et le water-polo, a tenu toutes ses promesses, faisant office de jalon crucial un an après les Jeux Olympiques de Paris. "C'est l'ultime journée de compétition dans les bassins de Singapour pour cette 22e édition des Championnats du monde de natation", marquant la conclusion d'une semaine riche en émotions et en performances athlétiques de haut vol. La délégation française, forte de ses espoirs et de ses talents confirmés, a brillé par ses prestations et a su capter l'attention, démontrant la vigueur de la natation tricolore sur la scène internationale. Un joli début de journée pour les Français avait été observé ce jeudi lors des qualifications, annonçant une après-midi de finales potentiellement historique.
Le Triomphe de Léon Marchand et l'Admiration du Clan Français
Léon Marchand, athlète déjà emblématique et quadruple champion olympique à Paris, s'est positionné comme le fer de lance incontesté de la délégation française présente en Asie. Sa participation à ces Mondiaux visait à "continuer sur la belle lancée entamée lors des JO 2024". Avec un programme individuel allégé, axé sur le 200 m 4 nages et le 400 m 4 nages, le nageur français avait clairement ciblé ses objectifs. L'excitation était à son comble après sa performance en demi-finale du 200m 4 nages, où il avait "claqué un énorme chrono" : 1'52"69. Cette marque exceptionnelle était "bien en deçà du précédent record du monde de Ryan Lochte (1'54")", un fait qui avait stupéfié les observateurs. Après cette course historique en demi-finale, le champion olympique avait exprimé son incroyable satisfaction : "Pour moi, c'est une victoire, surtout que ce n'est pas un record qui est égalé, c'est quand même une seconde et quelques. J'ai quand même du mal à y croire, 1'52" sur 200m 4 nages… Mais je suis trop content ! C'est trop bien".
L'exploit de Léon Marchand en demi-finale a eu un retentissement considérable au sein de la délégation. Le "clan français" s'est dit "bluffé par Marchand", et l'on pouvait constater que "même chez ses collègues nageurs, on est sous le choc". Les autres athlètes tricolores, engagés dans les qualifications des Mondiaux de natation ce jeudi, ont "étalé leur énorme admiration pour leur équipier Léon Marchand au lendemain de son record du monde sur 200m 4 nages (1'52''69)", allant jusqu'à qualifier sa performance de "truc de ouf". Cette ambiance d'admiration mutuelle a sans doute contribué à l'émulation collective.
Toutes les attentes étaient donc tournées vers la finale du 200m 4 nages, programmée le jeudi à 13h23, où Léon Marchand était perçu comme le grand favori, soulevant la question de savoir s'il "aurait encore une marge pour gratter un nouveau record en finale". Et le verdict est tombé : "L'or pour Léon Marchand !" Le Français a concrétisé son statut en s'offrant son "troisième titre mondial sur 200m 4 nages en s'imposant en finale en 1'53''68". Bien qu'il n'ait pas battu son propre record du monde établi la veille (1'52"69), sa performance a tout de même surpassé "l'ancienne marque de Ryan Lochte (1'54")". Le déroulement de cette finale a vu le Français s'imposer avec panache, devant "ses deux partenaires d'entraînement, l'Américain Shaine Casas et le Hongrois Hubert Kos, à l'issue d'une finale très relevée". Les résultats officiels de la finale du 200m 4 nages ont ainsi enregistré : Léon Marchand (FRA) en 1'53"68, Shaine Casas (USA) en 1'54"30, Hubert Kos (HON) en 1'55"34, Duncan Scott (GBR) en 1'53"62, Lewis Clareburt (NZL) en 1'57"06, Tomoyuki Matsushita (JAP) en 1'57"52, Shun Wang (CHN) en 1'57"92, et Kosuke Makino (JAP) en 1'59"25.
Après son sacre mondial, Léon Marchand a livré ses premières impressions au micro de France TV. "C'était une course géniale, j'étais avec mes équipiers d'entraînement, on fait 1, 2 et 3. C'était difficile comme course, j'étais plus crispé, j'avais plus de pression mais je me suis amélioré dans certaines nages", a-t-il confié, soulignant l'intensité de la compétition. Il a également partagé les coulisses de sa "nuit difficile" précédant son titre mondial : "C'était une course un peu plus serrée mais c'était top, j'aime bien. Je le savais, j'ai très mal dormi la nuit dernière, j'étais tout excité, j'avais encore beaucoup d'adrénaline tard le soir. J'ai essayé de me calmer, de lire, de regarder des vidéos mais ce n'était pas facile. Du coup je me suis levé vers 12h30 aujourd'hui. Il a fallu se réveiller toute la journée, c'était un peu dur, surtout pour une finale avec quand même un titre à aller chercher. C'était la bataille jusqu'au bout, c'était cool, c'était fun." Évoquant ses pensées incessantes, il a détaillé : "un flot de pensées constant et pour dormir c'est compliqué. J'ai pris de la mélatonine, j'ai essayé de m'endormir en 30 minutes. Impossible. Après j'ai raté le train, les pensées continuent. Je me refais la course, les discussions que j'ai eues avec mes proches après, mes coachs…". Marchand a également réfléchi à l'impact de ces performances sur sa forme physique : "Ça montre que je suis en forme. C'est toujours un peu le doute quand on arrive sur les grosses compétitions. Je suis entré en lice avec une bonne performance, j'ai moins de courses que d'habitude donc j'espère que je vais arriver plus frais. C'est encore un nouveau challenge pour moi. J'ai gagné beaucoup de puissance, après je ne sais pas si j'ai gagné beaucoup d'endurance donc on verra." Il a ajouté avec fierté : "Six titres mondiaux, c'est classe, le troisième sur le 200. C'est une discipline que j'apprécie particulièrement. C'est très fun, ça en devient plus du sprint maintenant, je suis déjà presque à fond au premier 50. C'est intéressant de voir où je peux aller, si je peux finir tout le 200m comme ça. Il m'en manque encore un peu, par exemple en crawl hier, je pense que je peux finir encore un peu plus vite. C'est une discipline où je progresse assez vite. J'ai de bons repères maintenant, ça le fait."
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Le moment de la remise des médailles a été un instant de grande émotion. "Place à La Marseillaise !", qui a résonné "pour la deuxième fois à Singapour", soulignant le succès français. "C'est l'heure du podium du 200m 4 nages !", et, surprise notable, "Tony Parker va remettre la médaille d'or à Marchand". La réaction de Léon Marchand à cette présence inattendue et prestigieuse était des plus enthousiastes : "C'est trop classe (d'avoir la médaille remise par Tony Parker). Je l'ai vu dans la chambre, je me suis dit 'mais qu'est-ce qu'il fout là ?' C'est trop bien de le voir ici. Vous avez vu les acclamations dans le public quand il a été annoncé, c'est une légende. C'est un honneur pour moi."
En ce qui concerne la suite de ses engagements, Léon Marchand a esquissé son "programme potentiel" : "J'ai le relais demain soir si on passe en finale. Après j'ai un jour puis le 400m 4 nages. Et peut-être un autre relais. Donc il me reste encore beaucoup de choses." Plus spécifiquement, son agenda prévoyait pour le jeudi la finale du 200m 4 nages à 13h23 ; pour le vendredi, le relais 4x200m hommes à 6h pour les séries et à 14h39 pour la finale ; et pour le dimanche, le 400m 4 nages avec les séries à 4h21 et la finale à 13h59, potentiellement suivi du 4x100m 4 nages à 14h33.
Les Autres Performances Françaises : Entre Confiance et Déception
Après l'éclatante victoire de Léon Marchand, l'attention des supporteurs français s'est tournée vers les autres athlètes tricolores engagés dans les finales et demi-finales de la journée. Le programme de ce jeudi aux Mondiaux de Singapour était particulièrement dense, avec de nombreux rendez-vous décisifs. Après la finale du 200m 4 nages remportée par Léon Marchand à 13h23, "dans la foulée", à 13h32, c'était au tour de la finale du 100m nage libre hommes avec Maxime Grousset.
Maxime Grousset, qui avait déjà été sacré sur 50m papillon lors de ces championnats, "visait désormais une médaille sur le 100m nage libre". Cependant, la fortune ne lui a pas souri cette fois-ci, et il n'y a pas eu de "nouvelle médaille pour Maxime Grousset", qui a terminé "septième de la finale". Le titre tant convoité est finalement revenu au "Roumain David Popovici". Les résultats complets de la finale du 100m nage libre ont placé David Popovici (ROU) en tête avec 46"51, suivi de Jack Alexy (USA) en 46"92, Kyle Chalmers (AUS) en 47"17, Guilherme Santos (BRE) en 47"35, Egor Kornev (RUS) en 47"51, Patrick Sammon (USA) en 47"58, Maxime Grousset (FRA) en 47"59, et Matthew Richards (GBR) en 47"74. Au micro de France TV, Maxime Grousset a exprimé sa déception avec fatalisme après sa 7e place sur 100m : "C'est allé très vite, très fort et je n'ai pas tenu la cadence. J'avais tout à gagner dans cette finale. Je n'ai pas réussi à mettre en place ce que je voulais. Il me reste deux courses", démontrant sa volonté de rebondir.
La finale du 50m dos femmes a également vu une participation française avec Analia Pigrée. La Française a terminé à la 7e position. La finale a été dominée par un doublé américain, avec Katharine Berkoff (USA) remportant l'or en 27"08, et Regan Smith (USA) l'argent en 27"25. Suivaient Letian Wan (CHN) en 27"30, Kylie Masse (CAN) en 27"33, Lauren Cox (GBR) en 27"36, Alina Gaifutdinova (RUS) en 27"44, Analia Pigrée (FRA) en 27"47, et Ingrid Wilm (CAN) en 27"56. Malgré sa 7e place, Analia Pigrée a néanmoins "réalisé son meilleur temps de la saison". Sa réaction sur France TV a révélé un sentiment mitigé : "Je peux aller beaucoup plus vite. C'était accessible mais ça se joue à un dixième. Je pense qu'il y a eu trop de précipitation. Quand t'as envie de bien faire, t'y penses trop au lieu de juste faire ta finale. Mais c'est pas grave", une analyse lucide de sa performance.
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Du côté des demi-finales, la Française Beryl Gastaldello a livré une performance solide en 100m nage libre. Sa demi-finale a débuté après que la Néerlandaise Marrit Steenbergen ait remporté la première série en 52"81. Pour accéder à la finale, il était impératif de "signer l'un des 8 meilleurs temps". Beryl Gastaldello a relevé le défi, "passant en finale du 100m nage libre en terminant troisième de sa demi-finale". Elle a enregistré un temps de 53"36, qui s'est avéré être "le cinquième meilleur temps des demi-finales". Les résultats détaillés de la 2e demi-finale du 100m nage libre femmes ont montré : Mollie O'Callaghan (AUS) 52"82 (Q), Yujie Cheng (CHN) 53"34 (Q), Beryl Gastaldello (FRA) 53"36 (Q), Sara Curtis (ITA) 53"39 (Q), Milou Van Wijk (PBS) 53"51 (Q), Barbora Janickova (RTC) 53"60, Roos Vanotterdijk (BEL) 53"87, et Qingfeng Wu (CHN) 54"32. La première demi-finale avait vu les qualifications de Marrit Steenbergen (PBS) 52"81 (Q), Daria Klepikova (RUS) 53"14 (Q), Torri Huske (USA) 53"21 (Q), Barbora Seemanova (RTC) 53"72, Florine Gaspard (BEL) 53"87, Daria Trofimova (RUS) 54"21, Nina Holt (ALL) 54"31, et Freya Anderson (GBR). En conférence de presse à Singapour, Beryl Gastaldello a partagé son ambition et sa fierté : "Je fais mon meilleur temps (53"36) en demi-finale mondiale, je suis vraiment fière. Le but, c'est de descendre au fur et à mesure des courses. Les deux premières places sont un peu compliquées mais la troisième est jouable. Je vais y croire jusqu'au bout, tout donner. Faire ma première finale sur l'épreuve -reine en grand bassin. Il n'y a rien d'autre à dire".
Les demi-finales du 200m dos hommes ont également offert des moments de tension et d'accomplissement pour les Français. Deux nageurs tricolores se sont élancés dans les bassins pour "tenter de se qualifier pour la finale : Antoine Herlem dans la première demi-finale, Yohann Ndoye-Brouard dans la deuxième". Yohann Ndoye-Brouard a créé la sensation en terminant "premier de sa demi-finale avec le record de France !". Le Français a enregistré un temps de 1'54"47, parvenant à "pulvériser le record de France" et se classant comme "le 2e temps des demi-finales", lui assurant une place en finale. Ses mots sur France TV étaient éloquents : "C'est cool, je suis content, c'est bien maîtrisé. J'étais à côté de Hubert (Kos), ça m'a bien aidé. On verra la forme demain". Les résultats de la deuxième demi-finale du 200m dos ont été les suivants : Yohann Ndoye-Brouard (FRA) 1'54"47 (Q), Hubert Kos (HUN) 1'54"64 (Q), Roman Mityukov (SUI) 1'54"83 (Q), Blake Tierney (CAN) 1'55"03 (Q), Juho Lee (KOR) 1'55"70, Christian Bacico (ITA) 1'56"02, Kodai Nishiono (JPN) 1'56"04, et Jackson Jones (USA) 1'56"20.
Pour Antoine Herlem, la "marche était un peu trop haute pour accéder à la finale". Il a terminé 8e de la première demi-finale. Pieter Coetze (RSA) a dominé cette première série, "signant le meilleur temps" en 1'54"22 (Q) et réalisant "la meilleure performance mondiale de l'année !". Apostolos Siskos (GRE) 1'55"06 (Q), Jan Cejkia (CZE) 1'55"46 (Q) et Luke Greenbank (GBR) 1'55"64 (Q) se sont également qualifiés. Suivaient Joshua Edwards-Smith (AUS) 1'56"28, Benedek Kovacs (HUN) 1'56"69, John Shortt (IRL) 1'57"30 et Antoine Herlem (FRA) 1'57"45. Antoine Herlem a partagé sa vision de la course sur France TV : "Ce n'était pas facile. C'était une belle course, je me suis amusé. Ce n'est pas tous les jours qu'on dispute une demi-finale mondiale donc je suis content dans l'ensemble. La marche était un peu trop haute pour accéder à la finale."
Il est important de noter que la délégation française a également subi un coup dur avec le "forfait de dernière minute de Cyrielle Duhamel suite à une intoxication alimentaire", ce qui a malheureusement fait "perdre un élément" à l'équipe.
Les Temps Forts Internationaux et les Révélations de ces Mondiaux
Au-delà des performances françaises, les Championnats du monde de natation à Singapour ont été marqués par une série de finales et de demi-finales d'une intensité exceptionnelle, révélant des talents et confirmant des légendes de la natation mondiale.
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La finale du 100m nage libre hommes a été un moment très attendu, où le Roumain David Popovici a décroché le titre avec une performance remarquable. Le podium a été constitué de David Popovici (ROU) en or avec 46"51, Jack Alexy (USA) en argent avec 46"92, et Kyle Chalmers (AUS) en bronze avec 47"17. Un spectacle de vitesse pure qui a tenu les spectateurs en haleine jusqu'au bout.
La "dernière course de la journée", la "finale du relais 4x200 nage libre femmes", a offert un dénouement des plus dramatiques. "Quel duel entre les Etats-Unis et l'Australie qui ont survolé la course !" Le public a assisté à une "véritable bataille dans le dernier relais" entre Katie Ledecky pour les États-Unis et Mollie O'Callaghan pour l'Australie, et ce sont "finalement les Australiennes qui décrochent l'or". Les résultats de cette finale du relais 4x200m nage libre femmes ont été : Australie 7'39"35, Etats-Unis 7'40"01, Chine 7'42"99, Hongrie 7'49"66, Grande-Bretagne 7'51"87, Canada 7'52"52, Italie 7'54"16, et Japon 7'58"13.
La session des finales et demi-finales de ce jeudi a également débuté par la finale du 200m papillon femmes à 13h02. Cette course mettait en scène la "grande favorite canadienne Summer McIntosh" ainsi que "la Chinoise Yu Zidi, seulement âgée de 12 ans". Summer McIntosh a, comme prévu, "décroché l'or sur 200m papillon" avec un temps de 2'01"99. Cependant, sa réaction a été des plus vives : "elle touche en rageant de ne pas avoir battu le record du monde en échouant à 18 centièmes". Son exaspération était palpable lorsqu'elle a lancé "Fuck" après avoir vu son chrono. La Canadienne a exprimé son regret : "Mon ambition était de battre le record du monde, j'améliore mon meilleur chrono mais j'ai un peu souffert dans les 15 derniers mètres", et ce, malgré avoir signé "la deuxième meilleure performance de tous les temps". De son côté, la jeune Yu Zidi (CHN) a créé l'événement en terminant 4e à seulement 12 ans, s'affirmant comme "l'attraction de ces championnats du monde à Singapour" et disputant déjà "sa deuxième finale des Mondiaux". Les résultats complets de la finale du 200m papillon femmes étaient : Summer McIntosh (CAN) 2'01"99, Regan Smith (USA) 2'04"99, Elizabeth Dekkers (AUS) 2'06"12, Zidi Yu (CHN) 2'06"43, Helena Rosendahl Bach (DAN) 2'07"47, Caroline Bricker (USA) 2'07"59, Emily Large (GBR) 2'07"99 et Ellen Walshe (IRL) 2'08"34.
Le 50m dos femmes a également été le théâtre d'un "doublé américain", avec Katharine Berkoff (USA) et Regan Smith (USA) s'emparant respectivement de l'or et de l'argent.
Concernant les demi-finales masculines du 200m brasse, elles ont vu des performances de haut niveau. Les résultats de la première demi-finale ont qualifié Ippei Watanabe (JPN) en 2'08"01 (Q), Caspar Corbeau (NED) en 2'08"44 (Q), Haiyang Qin (CHN) en 2'09"32 (Q), et Gregory Butler (GBR) en 2'09"60. Suivaient Sung Jae Cho (KOR) 2'10"23, Erik Persson (SWE) 2'10"85, Maksym Ovchinnikov (UKR) 2'10"95, et Jan Kalusowski (POL) 2'11"84. La deuxième demi-finale a permis les qualifications de AJ Pouch (USA) en 2'08"34 (Q), Yamato Fukasawa (JPN) en 2'08"45 (Q), Carles Coll Marti (ESP) en 2'08"49 (Q), et Alexander Zhigalov (RUS) en 2'08"55 (Q). D'autres compétiteurs ont également participé à cette série : Kirill Prigoda (RUS) 2'08"91 (Q), Oliver Dawson (CAN) 2'10"32, Christian Mantegazza (ITA) 2'10"58, et Zhihao Dong (CHN) 2'11"77.
Les demi-finales du 200m brasse femmes ont également été très disputées. La première demi-finale a vu Kate Douglass (USA) en 2'20"96 (Q), Angharad Evans (GBR) en 2'23"32 (Q), Ellie Mc Cartney (IRL) en 2'23"79 (Q), et Clara Rybak-Andersen (DAN) en 2'24"10 (Q) se qualifier. Les autres nageuses étaient Ella Ramsay (AUS) 2'24"24, Anna Elendt (ALL) 2'24"39, Alex Walsh (USA) 2'25"16, et Macarena Ceballos (ARG) 2'28"30. Dans la deuxième demi-finale, Evgeniia Chikunova (RUS) en 2'20"60 (Q), Kotryna Teterevkova (LIT) en 2'22"98 (Q), Alina Zmushka (RUS) en 2'23"33 (Q), et Kaylene Corbett (AFS) en 2'23"81 (Q) ont obtenu leur billet pour la finale. Les autres performances ont inclus Qinyao Lyu (CHN) 2'24"33, Kristyna Horshka (RTC) 2'25"95, Satomi Suzuki (JAP) 2'26"44, et Sieun Park (COR) 2'29"67.