Le leash, cette pièce de connexion essentielle entre le surfeur et sa planche, est bien plus qu'un simple accessoire. Il permet de s'assurer que la planche reste avec vous lorsque vous tombez d'une vague ou lorsque vous n'avez pas la planche directement sous vous. La planche restera donc toujours près de vous, évitant ainsi de devoir nager pour la récupérer et garantissant la sécurité des autres pratiquants. La plupart des dommages au niveau du tail de nos boards sont dus à un mauvais placement du leash. C'est pourquoi une compréhension approfondie de son fonctionnement, de son installation et, fondamentalement, de la manière dont son point d'ancrage est intégré à la planche, est cruciale pour tout surfeur. Cet article explorera en détail comment le plug de leash est fabriqué et installé dans le cadre de la construction d'une planche de surf, tout en abordant les aspects essentiels de l'utilisation et de la composition des planches.
L'Importance Cruciale du Leash et de son Installation Correcte
Dans l'océan, le leash est probablement la pièce de connexion la plus importante entre vous et votre planche. Il est essentiel pour la sécurité du surfeur et des autres personnes dans l'eau. Historiquement, dans les débuts du surf, les planches ne possédaient pas de leash. Lorsque le surfeur tombait de sa planche, il devait ramer pour la récupérer. Cette pratique n'était pas commode, et même dangereuse pour les autres pratiquants. Le concept a évolué, et bien que le Français Jack O'Neill ait été le premier à créer une chevillière à scratch reliée à la planche par une corde, il ne déposa pas de brevet et se fit voler la vedette par un Californien. Le premier modèle de leash était en fait un cordon chirurgical noué au poignet et accroché à une ventouse sur le nose de la planche. Mais des mauvaises expériences à répétition l'obligèrent à changer de matière pour le cordon, notamment son père qui perdit un œil à cause d'une tension trop grande avec le leash, le cordon faisant un effet de ressort pour finir dans sa tête. L'évolution vers le système actuel a rendu le surf plus sûr et plus accessible. Une installation correcte du leash permet d'éviter des soucis par la suite, notamment les dommages au tail de la planche.
Composants Clés du Système de Leash et Choix de la Longueur
Le système de leash se compose de plusieurs éléments : le leash lui-même, la cordelette (ou ficelle), et le protecteur de rail (ou rail saver). La première étape pour attacher un leash est le connecteur entre votre planche et le leash, appelé cordelette ou ficelle. Cette cordelette est généralement fournie avec votre leash. La corde du leash est déjà nouée et peut être facilement passée en boucle dans le support de leash de votre planche. Le protecteur de rail est l'extrémité de votre leash qui n'a pas sa place sur votre pied. Il s'agit d'une bande de scratch qui relie la corde à la planche.
Le critère principal pour choisir un leash est la longueur de votre planche de surf. Il faut que votre leash soit au minimum de la même longueur que votre planche de surf. Pour toutes les planches de moins de 6' à un peu plus, nous recommandons un leash de 6' de long. Pour toutes les planches proches de 7', il est préférable d'utiliser un leash d'une longueur de 7'. Si tu es débutant, choisis un leash un peu plus grand que ta planche de surf pour ne pas te la prendre dans la tête. Une règle fréquemment citée est "la longueur de la planche et pas beaucoup plus". Un leash trop long peut générer trop de "trainée" dans l'eau et vous ralentir. Si tu es un surfeur expérimenté, tu peux choisir un leash un peu plus court que ta planche. Pour les surfeurs expérimentés, le choix peut aussi dépendre des types de vagues. Si tu as tendance à t'aventurer dans de grosses vagues, il est préférable de privilégier des leashes plus épais et résistants, afin qu'il ne se casse pas à la première vague. La longueur idéale vise un compromis entre la sécurité (éloigner la planche de soi en cas de chute) et l'efficacité (minimiser la traînée).
Procédure d'Installation du Leash sur une Planche Existante
Pour monter le leash sur ta planche de surf, quelques étapes simples sont à suivre. La première chose à faire est de retirer la petite corde qui va servir à unir la planche avec le leash. Cette petite corde est située au niveau du protecteur de rail, et se retire en ouvrant le velcro. Le protecteur de rail est l'extrémité de votre leash qui n'a pas sa place sur votre pied. Pour attacher le scratch, ouvrez toutes les fermetures Velcro jusqu'à ce que cela se trouve devant vous comme un livre ouvert.
Lire aussi: Tout sur la fabrication du yaourt brassé
Il faut maintenant fixer la cordelette au plug de leash de la planche. Introduis-la dans le plug, en t'aidant d'un objet pointu, comme la clé Allen de tes ailerons. Il faut maintenant ajuster la longueur de cette petite corde. Si c'est la petite corde qui frotte sur le tail de la planche, cette petite corde va abîmer ton tail. C'est le protecteur de rail qui doit frotter, car il est plus large et n'abîmera pas la planche. La corde du leash ne doit pas dépasser sur le tail. Le leash est en place, la première étape est donc franchie. Veillez également à ne pas tordre ou enrouler le leash lorsque vous transportez votre planche.
Le Plug de Leash : Un Élément Intégral de la Fabrication de Planche
Le plug de leash, ce petit composant souvent sous-estimé, est le point d'ancrage fondamental pour le leash. Il est intégré directement dans la planche lors de sa fabrication et sa robustesse est essentielle pour la durabilité de la planche et la sécurité du surfeur. Identifie le plug sur ta planche de surf.
Dans l'histoire du surf, le plug de leash n'a pas toujours été le seul moyen d'attacher un leash. Les "pontets" (un petit pont en résine et tissu de verre, parallèle à la latte) étaient l'ancêtre du plug de leash, et on les revoit de plus en plus aujourd'hui avec le retour des planches rétro. Un pontet est en général un peu moins solide, et surtout quand ça lâche, cela fait plus de dégâts (délamination du pont), alors qu'un plug, cela fait un petit trou qui se répare en une heure. Les pontets sont généralement parallèles à la latte, ce qui, si tu en fais un un peu large et perpendiculaire, pourrait te permettre de scratcher directement le leash sans cordelette. Cependant, le choix d'un pontet est souvent d'abord esthétique, par exemple sur un longboard old-school.
Concernant la position du leash, la question a été posée : est-ce que si l'accroche du leash était sur la carène et non sur le pont, la tartine, quand on mange (quand on tombe), n'aurait plus tendance à être du côté non beurré ? Un leash crée déjà une grosse traînée (si tu essaies de surfer sans leash, quand il n'y a personne évidemment, tu verras la différence). Du coup, si tu l'attaches en dessous, tu risques de ne pas avancer bien vite. Un surfeur a même rapporté l'expérience d'un patch de scotch sur la carène qui s'est déplacé en plein bottom, donnant l'impression d'être figé sur place. Le plus court chemin de la planche à la cheville est l'accroche du leash sur le pont, car c'est la position la plus ergonomique et la moins contraignante pour la glisse.
Les Fondamentaux de la Fabrication des Planches de Surf : Matériaux et Processus
La fabrication du plug de leash est une étape clé de la construction d'une planche de surf. Pour comprendre cela, il est nécessaire d'avoir une vue d'ensemble des principales étapes qui composent la fabrication d'une planche. L'objectif n'est pas de faire un tutoriel DIY ultra détaillé pour réaliser une première planche les yeux fermés, mais de donner une vue d'ensemble des processus.
Lire aussi: Considérations clés pour la construction d'un bateau d'aviron
Depuis les années 1950, la très grande majorité des planches de surf est fabriquée avec un noyau en mousse polyuréthane (PU). Pour plus de résistance, le pain de mousse PU est renforcé avec une latte centrale en bois appelée « stringer ». Le principe consiste à découper le pain de mousse en deux, placer le stringer entre les deux parties puis les recoller. Le choix du stringer n’est pas à négliger car, en fonction des propriétés du bois sélectionné, la planche sera plus ou moins flex. La première est que la résine polyester (utilisée pour les planches PU) n’est pas compatible avec le polystyrène. Dans certains cas, une bande de renfort en carbone est également ajoutée pour offrir un maximum de résistance mécanique.
Les matériaux utilisés :* Les planches de surf en bois : Le surf puise ses origines dans cette matière naturelle et renouvelable qu’est le bois. C’est la matière première la plus ancienne pour les planches de surf. Le bois n’étant pas la matière première la plus répandue actuellement dans le surf, nous n’allons pas creuser davantage ce sujet dans cet article, mais il représente une alternative intéressante pour la "slow glisse".
- Les pains de mousse polyuréthane (PU) : Ils sont fabriqués à partir d’un mélange de polyols, d’isocyanates, de catalyseurs, de tensioactifs ou encore d’agents gonflants. Ce mélange de composants chimiques est introduit sous forme liquide dans des moules pré-construits par les fabricants de pains de mousse selon les shapes souhaités. Une fois le moule rempli, le pain est retiré puis coupé en deux pour y ajouter le stringer.
- Les tissus en fibre de verre : Ils sont fabriqués, comme leur nom l’indique, à base de verre et plus particulièrement de dioxyde de silicium (SiO2).
- La résine polyester : Elle est quant à elle issue d’un processus pétrochimique.
- Les planches époxy : Mousse EPS + fibre de verre + résine époxy : Le noyau des planches de surf époxy est composé de mousse EPS (polystyrène expansé). Ce matériau est inerte et est également utilisé comme emballage alimentaire. Comme pour les pains de mousse PU, les pains de mousse EPS sont fabriqués à l’aide d’un moule aux dimensions des shapes souhaités. Les billes de polystyrène fusionnent ensemble sous l’effet de la pression obtenue par injection de vapeur. À la grosse différence des pains de mousse PU, les pains de mousse EPS sont recyclables. Malheureusement, il n’existe pas, à ce jour, de véritable filière de recyclage des planches de surf EPS, car l’étape de délamination pour isoler la mousse EPS du composite fibre de verre + résine doit être réalisée manuellement, ce qui représente un frein en termes de rentabilité économique.
- La résine époxy : Comme pour la résine polyester, la résine époxy est une résine thermodurcissable issue de la pétrochimie. Leurs formulations diffèrent et le résultat final présente des caractéristiques et des performances différentes. La résine époxy dispose de caractéristiques mécaniques plus importantes et cela se traduit également par un prix plus élevé que la résine polyester.
Planches polyester vs. planches époxy :Ces deux technologies diffèrent dans leur mode de fabrication mais également dans la performance obtenue et le feeling ressenti par le surfeur. Pour résumer, on peut dire qu’une planche époxy sera plus solide, plus légère, plus nerveuse et dynamique, alors qu’une planche polyester sera plus flex, plus stable (car un peu plus lourde) et donc plus tolérante, notamment dans le clapot. La planche époxy offre également plus de flottabilité compte tenu de sa plus faible densité. La plus grande solidité des planches époxy est principalement due à l’utilisation de résine époxy qui dispose de caractéristiques plus résistantes. Les planches époxy absorbent mieux les chocs et présentent également beaucoup moins d’enfoncements. Il faut tout de même nuancer cet aspect durabilité, car en cas de gros « pet » (dommage), la planche époxy va présenter des faiblesses. La première est que la mousse EPS absorbe l’eau beaucoup plus vite que la mousse polyuréthane. Il faudra donc être rigoureux sur l’entretien et réparer le plus rapidement possible sa planche pour éviter les infiltrations d’eau. L’autre principale faiblesse est la difficulté de réparer les planches époxy. Là où il faudra environ 10 minutes pour réparer à l’arrache une planche en mousse PU, il faudra au minimum 24h, voire 48h pour l’Epoxy (temps de séchage de la résine) et des conditions spécifiques (température d’environ 20°C et faible taux d’humidité notamment). Le feeling des planches de surf polyester et époxy est relativement différent et seule la pratique sur ces deux types de planches te permettra de comparer et te faire un avis. Les nuances varient énormément d’un shape à un autre.
Les Principales Étapes de Fabrication d’une Planche de Surf
Si ce paragraphe ne te fait pas peur, félicitations, c’est que tu as une âme de bricoleur et que tu es prêt à shaper ta première board ! Et si ce paragraphe te fait peur, pas de panique, tu n’es pas tout seul. Dans ce cas, tu peux te tourner vers le shaper le plus proche de ton home spot pour lui confier la réalisation de ta planche, ou t’orienter vers la réalisation d’un stage de shape.
Étape 1 : Dessiner les plansLa première étape consiste à dessiner la planche de tes rêves. Si c’est la première fois que tu shapes une planche de surf, il y a peu de chances qu’elle ressemble à la planche de tes rêves. Durant cette étape, tu pourras laisser libre cours à ton imagination pour dessiner le stringer (profil de ta planche) ainsi que l’outline (contour vu du dessus). Pour te faciliter la tâche, il existe des logiciels qui te permettront de modéliser ta planche en 3D.
Étape 2 : Préparer les matériauxSi tu commences dans le shape, il est conseillé de faire tes premières planches de surf à partir d’un pain de mousse EPS. Il est recommandé de stratifier la carène (le dessous) avec une seule couche de fibre de verre et deux couches au-dessus (car moins soumise aux enfoncements). Pour plus de solidité, tu peux stratifier avec 3 couches dessus et 2 couches dessous par exemple. À moins que tu ne sois surfeur pro, le poids supplémentaire ne devrait pas trop te déranger. Ce conseil est d’autant plus pertinent si tu as un profil assez lourd. Les tissus utilisés pour le surf ont deux types de grammage : 125 g/m² (4 oz) et 200 g/m² (6 oz). Pour une planche en mousse EPS, il faut prendre de la résine époxy, car la résine polyester n’est pas compatible avec le polystyrène.
Il existe plusieurs sites internet spécialisés dans la vente de matériaux pour le shape de planches de surf, y compris des kits DIY si tu ne veux pas te prendre la tête sur le calcul des quantités. En plus des outils nécessaires (rabot électrique ou fil chaud, ponceuse, cale à poncer et papier de verre…), pense au matériel de protection ! Fabriquer sa board génère des émissions de poussières et de vapeurs dont ton organisme se passerait bien. Il est important de te protéger avec, à minima, un masque de protection adapté au type de mousse et de résine utilisé, des lunettes de protection pour éviter les projections dans les yeux et des gants en latex pour protéger tes mains pendant l’étape de stratification.
Étape 3 : Le shapeTransformer ton bloc de mousse pour faire apparaître progressivement les lignes que tu avais imaginées est certainement l’une des étapes les plus jouissives du processus de fabrication d’une planche de surf. Pour y arriver, il va falloir enchaîner plusieurs étapes. La première consiste à former le rocker (profil de la planche) grâce à des gabarits que tu vas venir coller de chaque côté de ton pain de mousse. Puis tu vas découper ta mousse en suivant les gabarits à l’aide d’un « fil chaud » que tu auras préalablement préparé. Une fois le rocker réalisé, tu découperas ensuite l’outline de ta planche à l’aide d’une scie. Pour t’aider, tu auras au préalable tracé l’outline sur ta mousse EPS avec un feutre et un patron en papier. Ta planche commence à ressembler à quelque chose ! Maintenant, tu vas pouvoir travailler les bras… Place au ponçage, ponçage et encore ponçage pour affiner la carène, le pont et les rails et ainsi donner à ton pain de mousse la forme finale. Attention à ne pas trop poncer quand même ! Avant de passer à l’étape suivante, n’oublie surtout pas de signer ton shape.
Étape 4 : La stratificationCette étape consiste à recouvrir le pain de mousse de couches de fibre de verre imprégnées de résine pour créer une coque rigide et étanche. Cette étape rend la planche solide et durable.
Étape 5 : La pose des boîtiers d’ailerons et du plug de leashEn fonction de la configuration choisie (single, twin, thruster, quad), tu vas dessiner sur la carène de ta planche l’emplacement des boîtiers. À l’aide d’une défonceuse, tu vas découper la matière nécessaire pour créer un trou qui accueillera les boîtiers d’ailerons. Le principe consiste ensuite à injecter dans les trous de la résine chargée de micro ballons. Tu y positionnes ensuite tes boîtiers (tu peux utiliser les dérives pour t’aider) de façon définitive. Il ne te reste plus qu’à attendre que la résine durcisse. Et pour le plug de leash, c’est le même principe ! (N’oublie pas de retourner ta planche quand même.) C'est à ce moment précis que le plug de leash est solidement ancré dans la structure de la planche, garantissant une liaison fiable pour le leash.
Étape 6 : Le glaçage ou hot coatCette étape finale consiste à passer une dernière couche de résine pour apporter un rendu lisse et uniforme. L’objectif principal de cette couche est d’éviter de poncer directement le tissu en fibre de verre et donc de garantir une parfaite étanchéité et un résultat esthétique. Une fois la dernière couche de résine étalée, il ne te reste plus qu’à poncer de façon très méticuleuse (sans toucher la fibre de verre) pour éliminer toutes les aspérités restantes. En fonction du type de finition que tu souhaites (brillante ou mate), tu adapteras le grain de ponçage.
Où Shaper Toi-Même Ta Planche de Surf ?
Pour shaper ta planche de surf, il va falloir que tu trouves un local. Attention, pas n’importe quel local, car si tu as suivi nos conseils précédents, tu vas t’orienter vers un pain de mousse EPS et donc une résine époxy. Et qui dit résine époxy dit maîtrise des conditions atmosphériques de ton local (température, humidité, etc.) pour une polymérisation optimale de la résine. Il est donc nécessaire d’avoir un local adapté et de le protéger au mieux. Si tu vis en appartement ou que tu ne disposes pas de local correspondant aux conditions mentionnées ci-dessus, deux options s’offrent à toi :
- Louer une salle de shape : Cette option te correspond si tu te sens prêt à shaper tout seul en autonomie et que ton seul frein est le lieu et les outils. Dans ce cas, tu peux louer une salle de shape qui te fournira un lieu et des outils adaptés. Même si le principe est de shaper sa planche en autonomie, les salles de shape restent des lieux de rencontres entre passionnés dans lesquels règne un esprit d’entraide et de partage. Tu y trouveras forcément quelques conseils pour te dépanner en cas de besoin.
- Suivre un stage de shape : Tu as compris les grands principes du shape mais tu ne te sens pas prêt à franchir le pas tout seul ? Pas de soucis, tu peux choisir une solution intermédiaire qui consiste à fabriquer toi-même ta planche de surf tout en bénéficiant d’une formation et d’un encadrement professionnel : le stage de shape. Cette option est plus onéreuse mais elle te permettra de bénéficier d’un lieu, d’un outillage et d’un encadrement adapté.
Des exemples de lieux incluent SHAPER HOUSE à Biarritz, GAWOOD pour les planches en bois Hollow, Handplane et Alaïa, les salles de SHAPER à Capbreton, STARK SURFBOARDS (où l'on peut participer activement à la fabrication), JOCK SURFBOARDS à Bordeaux, et l'association NSA à Bouguenais. Il existe certainement plein d’autres salles de shape. Si tu ne trouves pas ton bonheur sur le net, le plus simple reste de prendre contact avec le shaper le plus proche de chez toi et de lui demander si tu peux participer à la fabrication de ta planche.
Lire aussi: Avantages et inconvénients du chauffage de piscine