Le Guide Ultime des Cotes, Dimensions et Volume des Planches de Surf

Choisir la planche de surf idéale est une étape cruciale pour tout surfeur, qu'il soit débutant ou expert. Les facteurs à considérer sont nombreux, allant du niveau de compétence au type de vagues que l'on souhaite affronter. Cet article a pour but de démystifier les cotes, les dimensions et le volume des planches de surf, afin de vous aider à faire le meilleur choix possible.

Introduction : Trouver la Planche Parfaite

Il n’existe pas de planche de surf universellement parfaite. Un surfeur expérimenté saura adapter son choix en fonction des vagues et des conditions. L'idéal est de constituer un quiver de planches variées. Pour un débutant, une seule planche adaptée suffira dans un premier temps. Cependant, la progression rapide nécessite un choix de planche plus précis.

Les Types de Planches et Leurs Utilisations

Chaque type de planche de surf est conçu pour un usage spécifique :

  • Longboard : Idéal pour les vagues longues, peu puissantes, et les houles à longue période. Permet le "dancing" et un style de ride décontracté, parfait pour des spots comme Waikiki ou la côte Basque. Les longboards sont, en général, des planches avec un volume important. Le volume d'un longboard n'a pas le même impact sur la performance que celui d'un shortboard, car un longboard est moins sensible au poids du surfeur. Le volume est toujours pertinent pour les longboards, car il permet au surfeur de mieux comprendre le shape du longboard. Développer une bonne connaissance sur le fonctionnement d'un longboard, nécessite de l'expérience et une bonne compréhension du shape de la planche.

  • Egg / Hybrid : Polyvalente, elle s'adapte à toutes les vagues. Facile au take-off dans les conditions molles, elle permet également des cutbacks et rollers lorsque la houle grossit.

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  • Gun : Conçue pour les grosses vagues, comme Nazaré au Portugal ou Belharra en France. Ce type de surf est réservé aux experts en raison des risques encourus.

  • Fish : Parfaite pour les vagues estivales et les take-off rapides sur les vagues molles. Le fish est une board au shape old school, mais terriblement efficace. Courte, mais assez large, c'est une board volumineuse, facile pour le take-off, très maniable et joueuse. Idéale pour les petites conditions. Davantage destinés au débutant sportif à l'aise avec les sports de glisse et au gabarit pas trop large.

  • Mini Malibu / Malibu Ce sont des planches de surf assez grandes, entre 2,20 m (7’2) et 2,40 m (8’), avec beaucoup de portance/flottaison. Elles sont parfaites pour les premiers take-off, tout en stabilité dans la mousse. Bref, la planche mythique et idéale pour commencer. On y est tous passé, board vraiment agréable à surfer et qui sera très utile lors de petites conditions.

  • Shortboard C'est le shape le plus connu : la taille de la planche est réduite et adapté à la vitesse et aux virages serrées, il est adapté aux surfeurs à la recherche de performance : maniabilité et nervosité. C'est le type de planche le plus répandu. Courte et étroite (1,50/2,10m. pour 44/49 cm de large), elle est destinée aux surfeurs possédant un minimun de technique. Si vous débutez complètement, choisissez un autre type de planche pour votre première saison. Quand vous maîtriserez le take off/bottom turn et que vous suivrez une vague, alors vous pourrez vous faire plaisir.

  • Evolutive Ce sont des planches de 1,90 à 2,20 m pour une largeur comprise entre 49 et 52 cm. Large, épaisse, ce style de planche est tolérant tout en offrant des possibiltés de manoeuvres étendues. Beaucoup de surfers moyens adoptent une évolutive comme petite planche même si cela manque un peu de radicalité.

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  • Hybride Un mix parfait entre shortboard et Fish. Ces planches sont courtes < 6'0 et possèdent un volume supérieur à ce que les surfeurs expérimentés on l'habitude de surfer. L'avantage : super facile à la rame, marche dans toutes les conditions et elles sont supers maniables.

L'Importance du Volume

Le volume, exprimé en litres, est un indicateur de la flottaison de la planche. Plus le volume est élevé, plus la planche est stable et facile à manier. Il est calculé en fonction de la longueur, de la largeur et de l'épaisseur de la planche.

Volume élevé

Les planches avec du volume sont plus faciles à surfer. Les surfeurs de tous niveaux peuvent maitriser une planche avec un volume élevé. La planche va générer une bonne vitesse sans demander trop d'efforts et elle sera bien stable. À l'inverse, la planche sera moins de performante pour un surfeur technique. Pour les débutants, un volume important est synonyme de stabilité et de progression rapide. Plus la planche à de volume, plus vous serez stable rapidement tel un as du surf sur votre surfboard et sur différentes vagues qui s’attrapent à Hawaï comme à Hossegor.

Volume faible

Une planche de surf avec un faible est plus réactive et nécessite un niveau technique élevé. Les avantages d'un faible volume sont d'apporter de la réactivité et de la puissance lors des turns. Les inconvénients d'une planche de surf avec un trop faible volume sont, une rame difficile, un équilibre difficile et une vitesse compliquée à générer. Réservé aux experts, il offre réactivité et puissance dans les virages. Cependant, il rend la rame difficile, l'équilibre précaire et la génération de vitesse complexe.

Le Volume Idéal

Le volume idéal dépend du poids, du niveau, de l'âge, des capacités physiques et des préférences du surfeur. Il sert de référence pour choisir la taille parfaite, qu'elle soit de 7'0 ou 5'0. En cas de doute, il est préférable d'opter pour un volume légèrement supérieur. Il est préférable d'avoir une planche de surf avec plus de volume qu'une planche avec un trop faible volume. En cas de doute sur le volume correct, sélectionnez toujours des dimensions plus volumineuses, car vous pourrez affiner votre volume sur votre prochaine planche.

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Comment Calculer Votre Volume Idéal

  1. Évaluez votre niveau : Débutant (apprentissage des mousses et vagues lisses), intermédiaire ou expert.

  2. Consultez un tableau de volume idéal : Mettez en relation votre niveau de surf avec votre poids.

  3. Ajustez en fonction de votre âge : Exemple : Âge inférieur à 31 ans. 27 x 1,00 = 27 litres.

  4. Tenez compte du type de planche : Un fish ou un hybride nécessitent un volume légèrement supérieur pour une meilleure glisse. Un volume plus important aidera la planche à mieux glisser.

  5. Adaptez selon vos préférences : Un surfeur expérimenté recherchant une planche très technique peut opter pour un volume inférieur. Je choisis un volume du bas de l'échelle, car je suis un surfeur expérimenté qui cherche une planche très technique. J'ai peu de force dans les jambes, donc il est plus facile de surfer sur le rail avec une planche au volume faible.

Les Cotes Essentielles d'une Planche de Surf

Outre le volume, plusieurs cotes sont à prendre en compte :

Longueur

La longueur influence la vitesse et la facilité à la rame. Une planche plus longue génère plus de vitesse. La taille des planches de surf est calculée en "pied", unité américaine. Un pied correspond à 30,48 cm. Une planche pour débutant·es sera souvent entre 7 pieds (2.13m) et 9 pieds (2.74m). La différence de taille sera souvent en fonction de votre gabarit.

Largeur

La largeur détermine la flottaison et la maniabilité. Une planche large est plus stable, idéale pour les débutants. Il n'est pas difficile de comprendre qu'une planche large flotte mieux. Sa surface importante capte mieux l'énergie des vagues, un avantage dans le petit surf poussif. En revanche, une planche large flotte alors trop au dessus de l'eau lorsque la vitesse est importante (vagues puissantes) et perd alors en maniabilité. A l'inverse, une planche étroite offre moins de portance donc se destine à des vagues puissantes. Peu large, elle facilite le passage d'un rail à l'autre, offrant beaucoup de contrôle.

La largeur avant Mesurée à un pied (30,5 cm) de l'extrémité avant de la planche, cette cote peu connue des surfers permet d'affiner le comportement de la planche. Elle reflète les mêmes principes que la largeur maximale : plus de largeur à l'avant, plus de flottabilité (rame et départ aisés); à l'inverse, plus c'est étroit et plus la pénétration et la tenue sur le rail sont meilleures.

La largeur arrière Mêmes conséquences qu'à l'avant : un arrière large augmente la flottabilité, lors de la rame, au départ et génère de la vitesse dans les vagues molles et/ou petites. A l'inverse, un arrière étroit offre moins de portance sur les sections molles de la vague.

Épaisseur

L'épaisseur contribue également à la flottaison et à la stabilité. Tout comme la largeur de la planche on retrouve les mêmes caractéristiques pour l'épaisseur, à savoir son influence sur le volume de la planche. Optez pour des valeurs importantes et la planche planera facilement au dessus de l'eau, assurant départ facile et vitesse, mais elle va perdre de son contrôle dans le creux et à très haute vitesse, car difficile à faire pénétrer dans l'eau.

Outline

L'outline peut être défini par la ligne extérieure d'une planche de surf, sa forme lorsqu'on la regarde de dessus. Cette forme est le résultat d'une alchimie entre longeur et largeur, le positionnement du wide-point (ou maitre bau, à savoir le point le plus large de la planche) et sans oublier la forme du tail. Parmi d'autres valeurs, l'outline est la carte d'identité d'une planche, il détermine son comportement. Plus les courbes sont longues et effilées, plus une planche est destinée à des vagues creuses.

Rocker

Sûrement l'une des cotes les plus difficiles à maîtriser, le rocker représente la courbe longitudinale de la planche. Difficile, car le rocker définit à la fois l'évolution de la planche à plat sur l'eau mais aussi en courbe, sur le rail. Il s'agit donc d'une affaire de compromis, à savoir entre vistesse et maniabilité. Pour simplifier l'affaire, disons qu'un rocker faible (et donc une planche "plate") permet de planer d'avantage sur l'eau. La rame, le départ et la prise de vitesse sont meilleurs, mais sans courbe prononcée du rocker, la planche tourne moins bien, il faudra la faire pivoter sur le tail avec le pied arrière. C'est pourquoi on conservera un rocker faible sur des planches courtes déstinées aux petites vagues : la vague est rapide et, de par sa taille réduite, tourne aisément sur le tail. Au contraire, une planche au rocker élevé (une plache "bananée") tourne très aisément, sans forcer, grâce aux courbes de la planche qui l'inscrivent toute seule dans les virages. Mais, car il y a forcément un mais, une planche bananée pousse l'eau en avançant, plane beaucoup moins bien, et se révèle par conséquent peu rapide. Si le rocker est conçu comme un tout, on peut disséquer un rocker avant, un rocker arrière et une zone de plat. Par le jeu des appuis avant-arrière, le surfer peut faire fonctionner "séparément" ces zones. Une zone de plat au niveau du pied avant permet à la planche de planer et accélerer dès que le surfer transfère son poids sur le pied avant. Puis, en utilisant le rocker arrière (tail kick) par un appui arrière il récupère la maniabilité nécessaire pour se lancer dans des courbes prononcées. De même, c'est autant le rocker arrière qui permet de gérer le creux et éviter d'enfourner que le rocker avant, contrairement aux apparences.

Tail

La forme du tail vient compléter l'outline de la planche et doit être en accord avec le mouvement donné par les autres valeurs de cet outline. Les multiples formes de tail sont avant tout des répartitions différentes de la surface terminale de la planche. Pour une planche destinée aux petites vagues pas très creuses, de la surface est nécessaire pour générer de la vitesse grâce à la portance. Plus la taille de la vague augmente, plus elles sont creuses, plus il faudra diminuer la surface du tail. La vague génère suffisamment de puissance pour surfer vite et c'est désormais le contrôle de cette vitesse qui importe. Du squash tail, on peut passer à sa version réduite, le baby squash, ou plus courant, au round pintail. Le round pin offre toujours une surface importante et surtout beaucoup de douceur dans le passage d'un rail à l'autre, tout simplement à l'image de sa forme. Il peut se révéler adapté dans des petites vagues pour des gabarits légers, mais le plus souvent c'est un shape de tail qui s'épanouit dans les vagues de tailles moyennes (1m50 à 2m-2m50). Au delà, le pintail s'impose. Sa surface réduite au minimum n'apporte que très peu de poussée, mais cette faible largeur lui permet de fendre la vague et d'apporter "la prise de carre" nécessaire au surf de gros ou de vagues très creuses. D'autres tails alternatifs existent, offrant des compromis entre le squash-square et le pintail. Le fishtail et le swallow tail proposent des surfacent presque aussi importantes qu'un tail carré lorsque la planche évolue à plat, et une fois sur le rail, ces tails "en deux morceaux" se comportent à la façon d'un pintail effilé et aux angles aigus.

Carène (Bottom)

Moin évident à l'oeil nu, le travail de la carène (du bottom) est relativement indépendant du reste du shape. On le retrouve sur le dernier tiers arrière de la planche et il peut s'étendre jusqu'au milieu de la planche. Au delà, le façonnage de la carène n'est utile que sur un longboard dont le tiers avant est une surface portante. Le plus simple est le Vee, dont la forme en "V" placée sur l'arrière permet de basculer plus aisément d'un rail à l'autre. On trouve également des carènes au vee inversé (la latte n'est plus le sommet, ce sont les rails), mais on lui préfère son évolution plus répandue du concave. Cette dépression sous la planche accélère l'écoulement de l'eau et donc la vitesse sur la vague, d'autant que son profil "en entonnoir" crée un effet dit venturi, permettant à l'eau de s'échapper plus vite. Si le gain de vitesse est indéniable, la pénétration du rail dans l'eau lors des virages est par contre plus sensible à cause de ce concave. Pour concerver cet effet d'accélération sans trop perdre en contrôle, le double concave est apparu (un concave de chaque côté de la latte, jusqu'entre les dérives) et limite la perte d'appui du concave simple. Souvent magnifiques mais délicats à shaper, les channels sont une autre forme de carène travaillée.

Rails

Sûrement le plus difficile à réaliser, notamment parce qu'il ne se mesure pas, le shape du rail est une affaire de feeling manuel, d'oeil. Point de contact, d'acroche, entre la planche et l'eau, il apporte l'adhérence comme un pneu transmet la puissance d'une voiture sur le bitume. Certains sont tendres, confortables, mais pas très sportifs, quand d'autres collent littéralement au revêtement, transmettant toutes les imperfections. Plûtot rond et épais, il s'enfonce peu dans l'eau lors des courbes, la planche reste sur la surface et conserve sa vitesse. De même, ce profil pardonne les prises de rails hasardeuses, évitant au rail de s'enfoncer brutalement et de mordre. C'est un rail conseillé pour un débutant, et globalement dans les petites vagues, où la vitesse prime et où les virages se font moins sur toute la longeur du rail mais d'avantage en pivot sur l'arrière. Un rail fin, pincé, pénètre évidemment facilement dans l'eau, et peut être combiné avec une épaisseur au niveau de la latte (le dessus de la planche se courbe en dome depuis la latte, pour obtenir des rails fin), mais le déclenchement des courbes doit être précis. Au lieu de tenir une belle courbe, la planche s'enfonce démesurément sur la tranche si l'appui manque de sensibilité. Ce type de rail est à réserver à des surfers de bon niveau, ou dans des vagues très rapides. Sous l'effet de la vitesse, il est plus difficile d'enfoncer un corps dans l'eau, et cela vaut également pour une planche de surf. Dans ce cas, le rail rond s'avère difficile à enfoncer dans l'eau (et ressortira vite de l'eau : rappelez-vous la pousée d'Archimède…), alors que le rail pincé fend l'eau, apportant conduite et mordant. Séparons le rail en deux parties, depuis le point le plus extérieur de la planche, que l'on appellera ligne de rail. On obtient alors un rail du dessous et un rail du dessus. Facile de voir qu'ils ne sont pas symétriques (sauf sur quelques longboards old-school). Pour la grande majorité des planches, le rail du dessous est plus petit et plus vertical que celui du dessus. Plus petit mais plus important ! C'est lui qui détermine le type d'accroche dans l'eau. Plus il est vertical et anguleux, plus il est technique car réactif : la planche rebondit sous les appuis, au détriment parfois du contrôle. Au contraire lorsque le rail du dessous dessine une pente plus longue vers le dessous de la planche et que cette transition est douce, la planche s'avère plus maniable et facile à contôler. Sur la plupart des planches modernes, on trouve un compromis sous la forme d'une pente douce sur le dessous, mais coupée nettement tout en bas.

Matériaux : Mousse ou Résine ?

Le choix du matériau dépend de votre niveau et de vos objectifs :

  • Mousse : Idéale pour débuter en toute sécurité, elle offre flottaison, stabilité et solidité. Si vous êtes encore en galère dans les vagues, nous vous conseillons de continuer sur une planche école en mousse. Il vous sera plus facile de progresser sans vous blesser.

  • Résine (époxy ou polyester) : Recommandée pour les surfeurs à l'aise, elle offre plus de performance et de réactivité. Si vous êtes à l’aise à la fin de votre stage de surf nous vous conseillons de passer rapidement sur une planche de surf en résine, aussi appelés surfboards « en dur ».

Constructions à privilégier pour un niveau intermédiaire

  • Board PU: C'est la construction la plus vendue dans le monde ! Celle que tout le monde connait, la classique. Elle est formée dans une mousse en polyuréthanne (PU) qui est ensuite laminée avec un tissu de fibre de verre et une résine à base de polyester.

  • Board EPOXY: Cette construction a pour principal avantage d'être solide et donc d'améliorer la longévité des boards. Les planches en résine époxy sont bien plus légères que celles en résine polyester. L’époxy rend les surf plus nerveux (structure très rigide) qui réagissent immédiatement à tout mouvement, contrairement à ceux en polyester qui tendent à introduire un très léger délai.

Conseils Supplémentaires

  • Demandez conseil à votre moniteur de surf : Il vous orientera vers les planches adaptées à votre niveau. Tout d’abord, demandez l’avis de votre moniteur de surf (et non celui de votre pote de surf!!!). Qui vous donnera des types de planches adaptées à votre niveau de surf.
  • Ne vous précipitez pas : L'achat d'une planche de surf demande certaines notions de "shape". « Ne pas mettre la charrue avant les bœufs ! Tout surfeur va en général trop vite en besogne lorsqu’il est question d’acheter sa première planche de surf. Et oui ! S’intéresser à l’achat d’une planche de surf demande certaines notions de «shape». En effet, sur votre planche de surf sont affichées les côtes : ex. : 6’00’’ 18’’1/4 2’’1/4 - 47,5L.
  • Vérifiez l'état de la planche d'occasion : Gonflements, fissures, dérives manquantes… Les gonflements signifient que la planche a chauffé, elle a été exposée au soleil. La mousse se décolle et créée une bulle d’air. Les dérives, en général au nombre de trois (truster), doivent toutes êtres présentes. La couleur de la résine : certaines planches vont devenir jaunes, à cause des expositions répétées au soleil… la résine n’aime pas le soleil ! Les dérives : vérifiez que les boitiers (socles en plastique accueillant les dérives) et la jonction avec la résine ne comportent pas de fissures, ou de trous.
  • N'oubliez pas les accessoires : Leash, pad, wax… Le coût d’une planche de surf varie selon l’état. Une planche d’occasion coûte entre 100 et 300€, une planche de surf neuve, environ 350 à 600€ (planche complète : planche, dérives, leash pad, wax).

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