La fascination pour les terres du Groenland a toujours exercé un attrait puissant, représentant un nouveau monde à explorer, vulnérable et impressionnant de grandeur. Plus difficiles d’accès et plus sauvages que le Spitzberg, ces régions arctiques offrent des merveilles uniques, notamment sur la côte nord-est. Un immense iceberg, par exemple, est une vision commune et spectaculaire qui attend les explorateurs. Des voiliers polaires, tels que le Southern Star de 69 Nord, embarquent des passagers pour contempler de très près ces splendeurs glacées. Ces expéditions mènent vers le Grand Nord norvégien, le Spitzberg et, comme ici, le Groenland, plus spécifiquement sa côte nord-est.
Pour le Southern Star, il s'agit parfois d'une deuxième expédition dans le Parc national nord-est du Groenland. Ce même voilier vous embarque pendant le reste de la saison entre le Grand Nord norvégien, les îles Lofoten et l'île septentrionale du Spitzberg, témoignant de la richesse des destinations polaires accessibles. Mais l'aventure groenlandaise est particulière. La côte est isolée du Groenland, avec ses vastes étendues sauvages et intactes, est rarement visitée. Ces zones ne sont accessibles en navire que quelques mois dans l’année seulement, ce qui en fait une destination d'exception.
Le Scoresby Sund : L'Immensité Glaciaire et ses Mystères
Au cœur de cette côte est se trouve le Scoresby Sund, un nom indissociablement lié à l’explorateur polaire et scientifique William Scoresby. Il se présente comme le plus vaste système de fjords au monde, offrant des paysages épiques et une nature passionnante. Des croisières d’expédition vers la côte est intacte du Groenland permettent de contempler ce plus grand système de fjords au monde, avec ses glaciers majestueux. Les participants ont l'opportunité d'aller au plus près de la nature lors de débarquements en compagnie de l’équipe d’expédition. Ce gigantesque système de fjords et de glaciers s’étend sur plus de 62 160 km², une étendue qui force l'admiration.
Le Scoresby Sund est en théorie libre de glace un seul mois par an. C’est pourquoi les expéditions choisissent de s’y rendre en plein été. S’imprégner de la beauté, du silence et des merveilles naturelles de cette destination vraiment unique est une expérience hors du commun. En naviguant paisiblement dans un décor de montagnes imposantes, d’icebergs bleus et d’eaux miroitantes, les participants peuvent observer des animaux sauvages comme les baleines et les faucons gerfauts du Groenland. Les conditions sont mises à profit pour effectuer autant que possible des débarquements, des marches en pleine nature, des sorties en kayak et des excursions d’observation de la faune.
Chemin faisant, il est possible d'observer les phoques se prélasser sur la banquise et les baleines nager. Des oiseaux tels que les harfangs des neiges et les faucons gerfauts du Groenland planent également dans le ciel, ajoutant à la richesse de la faune locale. Outre la nature, on découvre aussi l’histoire, les traditions et la culture fascinantes du peuple d’Ittoqqortoormiit, l’une des communautés les plus isolées de la planète.
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L'Expédition Polaire : Un Défi pour le Skipper et l'Équipage
Participer à une croisière d’expédition polaire exige une préparation minutieuse et une expérience préalable de la navigation au large s'impose. Un voyage en autonomie totale dans des zones dangereusement navigables et encore très peu cartographiées représente un gros challenge pour les skippers. L'itinéraire dépendra des conditions météorologiques, des envies des passagers et de celles de votre skipper, ce qui souligne la flexibilité et l'adaptabilité requises.
Le voilier Aztec Lady, un magnifique ketch d’exploration polaire, illustre parfaitement le type de navire conçu pour ces aventures. Repris en 2016 par Antoine, son propriétaire, l’Aztec Lady est un grand voilier spécialement conçu pour les expéditions polaires, offrant un confort et une stabilité à toute épreuve. Ernesto, un photographe qui poursuit son travail sur le monde marin lors de chaque navigation, enchaîne depuis cinq ans les saisons dans le Grand Nord aux côtés d’Antoine. Sur l'une de ces expéditions, Ernesto, Chloé (matelot), Estelle (second) et une dizaine de passagers habitués des croisières ont largué les amarres à bord de l’Aztec Lady en juillet 2019 depuis Longyearbyen. L'objectif était de rejoindre les terres sauvages et reculées du Groenland. Ce voyage de 26 jours au départ du Spitzberg s'est déroulé en autonomie totale, dans des zones encore très peu cartographiées. Le capitaine, malgré son habitude des voyages au long cours, n’avait encore jamais skippé dans une expédition aussi engagée. Naviguer dans des zones non cartographiées, en autonomie totale et sans aucune possibilité d’assistance, constituait un véritable défi personnel.
La sécurité est une priorité absolue. Tous les passagers participent au bon déroulement de la navigation, notamment en se relayant sur des quarts de trois heures. Il y a toujours trois personnes en passerelle pour veiller au grain, surtout lorsque le risque de glace dérivante est présent. En condition de brume, la vigilance est capitale et des yeux sont constamment tournés vers l'avant. L'équipage fait également attention à la température de l’eau, car si elle tombe fortement, c’est le signe de l'entrée dans une zone où il peut y avoir de la glace.
Pour explorer les côtes et trouver un mouillage protégé, l’équipage s’aide d’un sondeur permettant de mesurer la profondeur ainsi que d’un radar pour dessiner le trait de côte avec précision. L’Aztec Lady possède un tirant d’eau de 2,60 mètres, et dans l’idéal, on vise des fonds entre 10 et 15 mètres pour le mouillage. En cas de nécessité, un zodiac équipé d’un deuxième sondeur peut ouvrir le chemin à l’avant du bateau, une technique essentielle pour la navigation dans des eaux mal connues. Les courants sont très difficiles à prévoir et il y a de nombreux icebergs dérivants, ce qui rend chaque jour l’enjeu de trouver un mouillage abrité et sécurisé pour la nuit. Cette recherche peut parfois prendre deux heures d’exploration du terrain.
L'engagement envers des pratiques responsables est également un pilier de ces expéditions. HX, par exemple, est fier d’être membre de l’Association of Arctic Expedition Cruise Operators (AECO). Un engagement est pris pour protéger les environnements sensibles explorés en respectant scrupuleusement les normes de l’AECO, qu’il s’agisse des sites d’atterrissage autorisés ou des distances de sécurité à observer avec la faune. Tout cela dans le but d’offrir une expérience d’expédition inoubliable, en harmonie avec la nature.
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De Jan Mayen aux Fjords Groenlandais : Récits de Traversée
Le voyage de l'Aztec Lady a débuté avec un objectif précis : parcourir environ 650 miles pour Jan Mayen, puis 300 de plus pour arriver dans les Scoresby. Le matin du départ, la météo était bonne, un atout précieux pour une telle entreprise.
Jan Mayen : L'Île Volcanique Isolée
Comme un petit caillou posé dans les eaux norvégiennes, l’île de Jan Mayen, avec ses 53 km de long et 15 km de large, est extrêmement isolée. Située à la frontière de l'Océan Arctique et du Groenland, elle ne se trouve sur aucune route maritime. Ses côtes sont inhospitalières en raison du manque d’abri, de la forte houle et des vents importants qui l’entourent. Sur sa partie Nord, un spectaculaire volcan appelé le Beerenberg culmine à 2 277 m d’altitude. Il est le volcan aérien le plus au nord de la planète et sa dernière éruption remonte à 1985. Une base scientifique norvégienne est également en activité sur l’île.
La première navigation vers Jan Mayen n’était ni très confortable, ni vraiment intéressante, marquée par du crachin et un léger vent de Sud qui a obligé l'équipage à naviguer au moteur pour stabiliser le bateau. Battue par les vents, l’île a la réputation d’être difficile d’accès, sans mouillage ni abri. Pour s’y arrêter, il faut que les conditions soient parfaites. Très souvent, elle est prise dans la brume, mais le dernier jour de traversée, juste avant d’arriver, l'équipage de l'Aztec Lady a eu une chance inouïe. Le temps s’est dégagé brusquement et le volcan est apparu à 50 miles devant eux. Il était 22h00, le jour étant continu à cette période de l’année, et la petite brise venant du Sud commençait à se calmer. En constatant la houle venant du nord-Ouest et du Sud, il est devenu évident qu’il n’y aurait pas un côté plus abrité que l’autre. D’après la météo, le vent devant tourner à l’ouest puis au Nord Ouest, le choix a été fait de viser le côté Sud de l'île.
Le soleil était assez bas sur l’horizon, offrant des reflets roses et dorés dans l’atmosphère. En longeant la côte Est, sous le volcan et en s’approchant du rivage, un groupe de baleines à bosse a fait son apparition. Gracieuses, majestueuses, puissantes, elles ont offert un spectacle d’une rare beauté. Moteur éteint, l'équipage et les passagers sont restés là pendant plus d’une heure à les contempler. Il a ensuite été temps de reprendre la route et de commencer à explorer la côte pour repérer les mouillages possibles. L’île avait déjà été cartographiée, mais les informations manquaient de précisions et le trait de côte était mal dessiné. Le capitaine s'est approché au sondeur, essayant de trouver un endroit abrité de la houle, mais c'était impossible, la houle entrant de partout. Continuant d’avancer, avec les baleines au sillon, ce n’est qu’une bonne heure plus tard qu’ils ont réussi à trouver un endroit propice au mouillage.
Le deuxième jour, au réveil, un banc de brume recouvrait le sud de l’île. Après s'être arrêtés à l’orée de cette brouillasse et avoir attendu plus de 12 heures sans amélioration de visibilité, le moteur a été démarré et l’ancre levée. Après seulement 10 minutes de navigation, le bateau est sorti de la brume et toute la côte Sud de l’île s’est révélée, avec le Beerenberg s’imposant devant eux. La matinée a été consacrée à explorer les flancs sauvages de Jan Mayen depuis le bateau. Une escale était prévue à la station météorologique de l'île, habitée en permanence par dix-huit hommes et femmes qui se relaient tous les six mois. Après un appel radio, l'accostage a été réussi. Une fois à terre, le chef de base a accueilli chaleureusement l'équipage pour une petite visite guidée, suivie d’un après-midi détente.
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Vers le Groenland et Ittoqqortoormiit : Entre Icebergs Géants et Communautés Isolées
Après Jan Mayen, il restait plus de 300 miles pour rejoindre Ittoqqortoormiit, un petit village inuit de 400 habitants, situé sur la côte est du Groenland. La traversée a été effectuée à la voile, appréciant l'agrément d'avancer avec les éléments, sans le bruit résonnant du moteur. À mesure que le Groenland se rapprochait, la glace dérivante devenait de plus en plus présente. L'entrée dans le fjord principal s'est faite sous un grand soleil, et c'est alors qu'apparaissaient les premiers gros icebergs, mesurant entre 60 m et 100 m de hauteur. Le vent est tombé totalement à l’intérieur du fjord, et l’arrivée à Ittoqqortoormiit s’est faite assez tard dans la nuit.
Le lendemain matin était quartier libre dans le village. C’était le dernier endroit où l’on pouvait se promener librement avant les deux prochaines semaines, des petits débarquements ont donc été organisés pendant les deux jours suivants. Des courses ont été faites et les autorités locales prévenues de l'arrivée. Au Groenland, les ours polaires sont chassés. Il faisait doux, et les Inuits ont fait savoir que les températures dépassaient des records de chaleur cette année-là. L’isolement de ce village aux petites maisons colorées est presque total. La chasse et la pêche sont les seuls moyens dont dispose la communauté pour survivre. Vous découvrirez également l’histoire, les traditions et la culture fascinantes du peuple d’Ittoqqortoormiit, l’une des communautés les plus isolées de la planète.
Exploration des Fjords et Archipels : Faune, Flore et Paysages Épiques
Après cette escale à Ittoqqortoormiit, l'expédition a décidé de s’enfoncer dans le gigantesque fjord pour faire le tour de l'île de Milne. Le Scoresby Sund est une vaste étendue sauvage qui invite à une exploration approfondie.
Sur le chemin, un arrêt a été effectué dans un petit fjord avec un magnifique front glaciaire, idéal pour passer la nuit. Un petit débarquement sur le côté du glacier a permis de longer de monumentales falaises aux tonalités noires, ocre et rouges. Lorsque les glaciers fondent en altitude, cela forme de gigantesques cascades qui se déversent dans la mer, et il y en avait partout. Le lendemain, l'entrée dans un deuxième fjord a révélé une magnifique arche de glace. De loin, un ours polaire a été repéré, a priori seul, avant qu'un autre n'apparaisse sur un îlot juste derrière eux. La navigation se fait au ralenti dans ces zones où tous les mouillages deviennent compliqués car il est impossible de savoir ce qu’il y a sous le bateau. Le zodiac a été mis à l’eau pour s'approcher et observer l’ours. La journée s’est terminée entre les parois du glacier, à contempler les icebergs et à imaginer toute forme de créatures sculptées dans ces énormes blocs de glace.
La prochaine étape menait vers l'île Danmark. Les courants sont très difficiles à prévoir et il y a de nombreux icebergs dérivants. Chaque jour, l’enjeu était de trouver un mouillage abrité et sécurisé pour la nuit, une tâche qui pouvait parfois prendre deux heures d’exploration du terrain. Sur la route, un voilier hollandais avec une famille à son bord a été croisé, l'une des rares rencontres faites au cours de ce voyage. Le lendemain, la navigation autour de l’île a révélé des paysages incroyables, montagneux, avec ces gigantesques glaciers qui surplombent tout le reste. Les fleurs roses et rouges contrastaient avec le bleu turquoise de l’eau et le noir des montagnes. Des icebergs étaient venus s’échouer dans de petits passages étroits. Pour ne prendre aucun risque, Chloé et un passager ont été envoyés en zodiac pour sonder la profondeur, pendant qu'un autre passager lisait l’appareil, informant le capitaine de la distance à mesure que le bateau avançait : 90 m… 85 m… Cette technique permettait au skipper de se concentrer pleinement sur la navigation.
L'expédition a ensuite entamé le tour de Milne Land, troisième plus grande île du Groenland. Dès qu'un mouillage a été trouvé, un arrêt a été fait sur une toute petite île rouge, littéralement rouge, appelée Rode Island. Le passage entre elle et Milne est très étroit, moins de 100 m par endroits, et le courant y est puissant. Les énormes icebergs ne peuvent pas passer ; ils viennent s'échouer et forment ainsi un archipel de glace vivant autour duquel l'équipage a eu la chance de pouvoir louvoyer en zodiac, puis de les admirer depuis les falaises. Le paysage ressemblait à un conte de fées. Une journée mémorable a été passée à se balader, observant la faune et la flore.
Une fois retournés au bateau, le chemin a continué vers Sorte Island, où une belle balade sur les hauteurs a été effectuée avec, en fond de toile, des icebergs à perte de vue. Le périple a continué vers le Nord, croisant un autre bateau qui, lui aussi, cartographiait la baie. La dernière escale du séjour a été l’archipel de Bjorne Island. Le capitaine s'est amusé à louvoyer autour de ces îles aux formes ahurissantes : colonnes, arches ou même dinosaures pour ceux qui avaient le plus d’imagination. Les paysages étaient fabuleux, et l'équipage a pris un plaisir fou à rester là, écoutant les cris glaçants des plongeons qui emplissaient l’espace. C’est à ce moment-là qu'un bœuf musqué a été aperçu, avec son imposante carrure. Le moment était d’une forte intensité, et personne n’avait aucune envie de quitter le Groenland. La traversée de retour, mouvementée, a duré plus de 48 heures.
La Vie à Bord et l'Esprit d'Expédition
À bord d'un navire d'expédition polaire, l'expérience va bien au-delà de la simple navigation. Les moments forts de chaque journée, les activités incluses et les options supplémentaires sont pensés pour rendre le séjour inoubliable. L'aventure commence souvent à Reykjavík, une capitale décontractée, riche d’art, de culture et d’histoire qui mérite bien d’être explorée. Flâner le long de Laugavegur, bordée de boutiques et de magasins d’équipement d’activités de plein air, en direction de la sublime cathédrale Hallgrímskirkja avant de visiter le fascinant Musée d’art de Reykjavík, peut être un excellent prélude. Pour ceux qui ont le temps, il est souvent conseillé de réserver un pré-programme pour découvrir une sélection des merveilles naturelles de l’Islande avant le départ de la croisière.
La traversée du détroit de Danemark, de la mer du Groenland pour rejoindre la plus grande île du monde, est le moment de se détendre et de se familiariser avec la vie et les infrastructures à bord. L’équipe d’expédition propose plusieurs conférences sur l’aventure qui attend les passagers, expliquant les protocoles de visite des habitats de la faune et la manière dont il faut interagir avec respect avec les communautés autochtones de l’Arctique. Le Centre scientifique à bord révèle à quoi s'attendre dans les fjords épiques de Scoresby Sund. Pour ceux qui souhaitent se dépenser, la salle de fitness offre une séance d’entraînement avec vue. D'autre part, on peut faire trempette dans le sauna, se prélasser dans un bain à remous ou simplement trouver un coin tranquille pour lire un livre avec une boisson chaude. Les passionnés de science peuvent prendre part aux passionnants projets de science participative pour contribuer à la recherche mondiale. Si l’on souhaite apporter sa contribution personnelle, il est possible de rejoindre ces projets de science participative qui aident les scientifiques à comprendre les changements de cette région.
Après avoir exploré la beauté du Groenland sauvage, le retour en Islande est l'occasion de profiter des journées en mer pour partager les expériences avec de nouveaux amis, étudier la nature au Centre scientifique, assister à des conférences ou simplement se détendre sur le pont. Observer les oiseaux marins qui suivent le navire et rester à l’affût des baleines fait partie de ces moments paisibles. En réfléchissant à la croisière, de l’écologie délicate des systèmes de fjords à l’élégance éthérée de la glace flottante, chacun réalise certainement à quel point la beauté de l’est du Groenland a marqué les esprits.
La croisière d’expédition au Groenland s’achève là où elle a commencé, de retour dans la capitale décontractée de l’Islande. Le moment est venu de faire ses adieux à l’équipage, à l’équipe d’expédition et aux autres passagers, dont certains sont sûrement devenus de nouveaux amis. Pour ceux qui souhaitent poursuivre leurs explorations, des post-programmes optionnels sont souvent disponibles avant le retour, ou il est possible de prolonger le séjour et profiter un peu plus longtemps de Reykjavík et de ses attractions géothermiques environnantes.
Équipements et Services à Bord des Navires d'Expédition
Les équipements à bord des navires d'expédition sont conçus pour optimiser le confort et l'expérience des passagers. L'utilisation du sauna, des bains à remous, de la salle de fitness et des salons est généralement incluse. Le Wi-Fi est souvent gratuit, mais il est important de noter que les services de streaming ne sont pas toujours autorisés, compte tenu des contraintes de bande passante dans ces régions isolées.
Les activités incluses dans le voyage sont confirmées à l'approche du départ, et il suffit de réserver sa place après avoir effectué la réservation initiale. Des options supplémentaires permettent d'enrichir le voyage, bien que certaines activités ne puissent être réservées qu'à bord et non en ligne ou par téléphone, sous réserve de disponibilité. Il est aussi possible de découvrir à quoi ressemble la vie à bord des navires spécifiquement pour cette destination. Des offres et économies à durée limitée sur certaines traversées sont parfois disponibles et cumulables avec d'autres promotions.
Cependant, certaines prestations ne sont pas incluses dans le forfait de base. Cela comprend généralement les vols internationaux, les nuit(s) supplémentaire(s) si nécessaire en raison des horaires des vols internationaux, les assurances de voyage, le port des bagages, les excursions optionnelles et les activités optionnelles en petits groupes avec l'équipe d’expédition. Il est à noter que les départs avec accompagnateurs français sont garantis pour un minimum de 20 participants.