La natation est souvent vantée pour ses nombreux bienfaits pour la santé. En effet, ce sport à faible impact permet de ménager nos articulations, de renforcer de nombreux groupes musculaires, d’améliorer notre santé cardiovasculaire, de travailler notre respiration et de réduire notre stress. La natation est généralement considérée comme LE meilleur sport au monde. La natation est une activité physique aux nombreux bénéfices, même pour les personnes qui la pratiquent occasionnellement. L’un des avantages les plus importants est le fait que la gravité est grandement réduite dans l’eau. Cela allège l’impact sur le corps (donc sur les articulations) pendant la pratique de la nage. C’est pour cette raison que la natation est fortement recommandée aux personnes aux prises avec des problèmes de santé tels que l’arthrose, l’arthrite, ou encore les maux de dos. La réduction de la gravité et la sensation de diminution du poids dans l’eau permettent de bouger plus facilement et réduisent les douleurs. La natation est une activité physique très complète, car elle sollicite le corps dans son ensemble (tronc, dos, membres inférieurs et membres supérieurs). Elle permet de faire travailler de nombreux muscles afin de les développer et de les renforcer. De plus, contrairement à la plupart des sports, les membres supérieurs travaillent davantage que les membres inférieurs. La natation est une activité physique très accessible, quel que soit l’âge ou la condition physique du nageur. En plus de solliciter l’ensemble du corps, la natation pratiquée de façon régulière est excellente pour la santé. Elle diminue l’hypertension tout en favorisant la fréquence cardiaque et, par conséquent, la circulation sanguine. Enfin, l’eau a des effets positifs dans le traitement de certaines blessures. Considéré comme un sport porté et non-violent pour les articulations, la natation est souvent recommandée pour soulager les courbatures, le mal de dos et récupérer après un effort musculaire important.
Organisation fédérale et encadrement spécifique
La commission Natation Santé, composée de 6 membres (médecins, techniciens et élus), est en lien avec la commission médicale et les autres instances fédérales. Les clubs affiliés à la FFN dépendent des collectivités territoriales propriétaires des équipements pour l’octroi de créneaux horaires. De plus, il existe des garanties techniques et de sécurité (code du sport Art.). L’éducateur Nagez Forme Santé inscrit son action en cohérence d’une part avec le projet fédéral décliné au niveau de son club et d’autre part avec la politique française de santé publique (PNNS, INPES). L’accueil des publics de niveau 3 n’est pas assuré par la fédération. L’éducateur Natation Santé est en mesure de proposer des séances adaptées à chacun de ses pratiquants, en s’appuyant sur les principes établis pour chaque pathologie. L’accueil préalable du pratiquant « Natation Santé » est effectué par l’éducateur Nagez Forme Santé. Après la séance : échanges sur le ressenti de la séance. C’est le vieillissement réussi. Ils peuvent être sportifs de compétition ou de loisir, ou sédentaires. Leur condition physique et leurs aspirations seront donc différentes. Pour eux, l’activité physique présente un intérêt sur le plan de la mobilité, de l’équilibre, de la souplesse et de la force musculaire. Le Club Natation Santé s’engage à suivre avec précision les obligations qui lui sont imposées par la loi. Les règles d’hygiène et de sécurité Art. Art. Art. Pour celles et ceux qui sont intéressés par ce sport, la natation peut devenir une excellente forme d’activité physique adaptée (APA) grâce aux programmes « Nagez Forme Bien-être » et « Nagez Forme Santé ». Chez les personnes en bonne santé, la pratique de la natation est un moyen ludique de lutter contre les effets négatifs de la sédentarité et du vieillissement. La pratique régulière de la natation développe l’endurance cardiorespiratoire et musculaire, l’équilibre statique et dynamique, la souplesse et l’amplitude articulaires et la coordination motrice. Les personnes qui souffrent d’une maladie chronique peuvent tirer parti de ces bénéfices généraux, mais peuvent également en connaître d’autres, selon leur état de santé. Les personnes qui souffrent de diabète de type 2, de surpoids ou d’obésité peuvent pratiquer cette forme de natation pour équilibrer leur glycémie et contrôler leur poids. Les personnes qui souffrent de mal de dos (lombalgie) ou d’arthrose peuvent la pratiquer sans danger pour leurs articulations. Les personnes qui souffrent d’asthme ou de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) voient, grâce à la natation adaptée, leur capacité respiratoire augmenter. La manière dont la pratique de la natation est adaptée varie selon l’état de santé et les capacités de chacun.
Impacts physiologiques et preuves scientifiques
Intervention de M. Transfert sur la capacité fonctionnelle pédestre : Les études réalisées sur des populations sédentaires montrent de manière unanime une amélioration de la capacité fonctionnelle en marche et en course suite à la réalisation d’un programme d’entrainement en natation de plusieurs semaines (Leber et al. 1989 - Mohr et al. BioMed Res Int 2014 - Cox et al.). Effet sur les maladies cardiovasculaires : Les travaux appliqués à la natation confirment un effet positif de sa pratique sur la concentration en « mauvais » cholestérol LDL (Tanaka Sport Médicine 2009 - Cox et al. Metabolism 2010). Il est aujourd’hui clairement montré que l’entraînement en endurance permet de réduire la prévalence du diabète de type 2. Bien que peu d’études aient investigué spécifiquement l’influence de l’entraînement en natation sur cette maladie, les résultats convergents pour confirmer cet état positif de la natation sur le plan sanitaire (Tanaka Sports Medicine 2009). La natation permet de baisser la glycémie avec une amélioration très nettement supérieure chez les diabétiques (Sideraviciute et al. Medecina 2006). La littérature scientifique démontre un effet positif de la pratique de la natation sur la tension artérielle pour les individus hypertendus (Cox et al. « Sweat-2 » 2010 - Tanaka er al. 1997 - Mohr et al. 2014 - Nualnim et al. 2006 - Chen et al. - Nualnom et al.). Effet sur les maladies respiratoires : Selon Beggs et al. Cochrane Database Syst Rev 2013, la pratique de la natation n’a pas d’effet statistique sur la qualité de vie et la sévérité des symptômes de l’asthme, mais un effet positif notable sur le VO2max (+10ml/min/kg en moyenne), aucun effet délétère de la pratique de la natation rapportée par cette méta-analyse. Ces résultats encouragent la pratique de la natation chez les sujets asthmatiques (Mc Namara et al.). Effet sur la composition corporelle et les maladies métaboliques : L’ensemble des études (Gwinup 1987 - Lieber et al. 1989 - Tanaka et al. 1997 - Gappmaier et al. 2006 - Sideraciciute et al. 2006 - Cox et al 2010 - Mohr et al. 2014) démontre que la natation, à hauteur de 2/3 séances par semaine de 45min à 1h, permet d’améliorer la composition corporelle. Effet sur la santé ostéo-articulaire : L’implication à long terme dans des sports portés tels que la natation ou le cyclisme n’augmente pas la densité osseuse (by Tenforde & Fredericson PM R 2011). Ceci laisse supposer que la natation ne permet pas de prévenir le développement de l’ostéoporose. L’étude comparative de Ferry et al. Effet sur les maladies du système nerveux central : Selon Radak et al. J Alzheimer Dis 2010, il est aujourd’hui clair que l’exercice physique représente un moyen efficace pour prévenir la maladie d’Alzheimer ainsi que les autres troubles neurodégénératifs liés au vieillissement. La pratique de la natation est susceptible de ralentir la dégradation des fonctions cognitives des patients atteints de sclérose multiple (Jin et al.). Effet sur la santé mentale et sociale : La pratique de la natation est susceptible de concourir au bien-être psychologique de l’individu en contribuant à augmenter l’estime de soi. Elle agit ainsi en améliorant l’ensemble des facteurs qui déterminent la valeur physique perçue, l’un des éléments fondateurs de l’estime de soi (By Fortes et al.).
Risques liés à la pratique et sécurité en milieu aquatique
Comme pour toute pratique sportive, la natation comporte son lot de risques potentiels et de contre-indications. Les abords des piscines sont souvent plus dangereux qu’il n’y paraît : le sol glissant peut parfois être à l’origine de chutes, notamment chez les enfants qui peuvent avoir tendance à courir aux abords des bassins. L’utilisation de produits chimiques tels que le chlore pour désinfecter l’eau des piscines peut provoquer des irritations des yeux, de la peau et des voies respiratoires chez certaines personnes sensibles. Prudence, donc, si vous développez une sécheresse cutanée, des rougeurs et des démangeaisons qui s’accompagnent de difficultés respiratoires : vous pourriez bien être allergique au chlore ! Les infections de l’oreille, aussi connues sous le nom d’otites du nageur, sont monnaie courante : l’humidité et les bactéries présentes dans l’eau peuvent parfois entraîner des irritations et des infections de l’oreille externe. Un manque d’échauffement, une mauvaise technique de nage, une surutilisation des muscles ou des mouvements répétitifs peuvent accentuer les douleurs au dos et entraîner des blessures musculaires et articulaires comme des crampes, des tendinites, des entorses ou des élongations. Bien que la natation soit généralement considérée comme sûre, il existe toujours un risque de noyade, en particulier eaux vives (mers, lacs, rivières), lorsque les espaces de baignade ne sont pas surveillés. Que vous nagiez en piscine, en rivière ou en mer, la sécurité est une priorité absolue. Avant de vous aventurer dans une piscine, assurez-vous de connaître les bases de la natation et prenez des cours collectifs ou individuels si nécessaire. Évitez aussi de nager seul(e), surtout si vous êtes dans une piscine non surveillée. Familiarisez-vous avec les règles de la piscine et respectez-les ! Si vous êtes responsable d’enfants dans la piscine, assurez-vous de les surveiller attentivement en permanence, même s’ils savent nager. Faites attention aux courants et aux marées, qui peuvent vous surprendre et vous emmener loin du rivage. Enfin, faites attention aux méduses et aux autres animaux marins potentiellement dangereux.
Nager tous les jours peut être bénéfique pour votre corps, mais ces bénéfices dépendent tout de même de plusieurs facteurs, notamment de votre condition physique, de votre technique de nage, de l’intensité de votre entraînement et de votre capacité à récupérer. Pour rappel, la natation détend, améliore notre force, notre endurance et notre flexibilité. Cela dit, faire de la natation tous les jours peut entraîner un surmenage musculaire et une fatigue générale, surtout si les séances d’entraînement sont intenses. Et l’expert d’insister : « Pour minimiser les risques de crampe, de tendinite ou d’élongation, échauffez-vous, hydratez-vous correctement et écoutez votre corps, mais assurez-vous aussi d’avoir une bonne technique de nage pour éviter de prendre de mauvaises habitudes ». Chaque style de nage a ses avantages et inconvénients pour la santé articulaire et musculaire. Le crawl peut exercer une pression excessive sur les épaules en raison du mouvement de rotation et de l'étirement répétitifs des bras pendant la phase de traction. La brasse peut exercer une pression sur les genoux et les hipes en raison des mouvements de flexion et d'extension répétés des jambes. Elle peut aussi entraîner une fatigue musculaire au niveau des bras, des épaules, des jambes et du dos. Le dos crawlé peut également exercer une forte pression sur les épaules, en particulier si la technique n'est pas correcte et que les mouvements sont exécutés trop brutalement. Enfin, le papillon est considéré comme une des nages les plus exigeantes en termes d'articulations, car elle implique des mouvements puissants et synchronisés des bras et des jambes, ce qui peut exercer une pression sur les épaules, les hanches et les genoux.
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Analyse des blessures de surutilisation
La natation est un sport qui produit peu d’impact sur le corps. De ce fait, les blessures les plus courantes sont principalement dues à la répétition des mouvements et non à un traumatisme. On appelle ces blessures « des blessures de surutilisation ». Les épaules (39 %), le dos (16 %) et les genoux (13 %) sont les parties du corps les plus sollicitées pendant l’activité, ce qui les rend plus à risque de blessures. Il est cependant important de noter que ces statistiques se rapportent principalement au milieu compétitif. L’épaule est l’articulation la plus mobile de notre corps. Cependant, la forme des os la rend particulièrement sujette à devenir instable, surtout lorsqu’il s’agit d’effectuer de grands mouvements de rotation à répétition. Le crawl, le papillon et le dos crawlé utilisent généralement tout le mouvement du bras de façon répétée. La répétition de ces mouvements peut mener à ce qu’on appelle une hypermobilité de l’épaule. Habituellement, elle ne provoque pas de symptômes désagréables et n’est pas considérée comme une pathologie en soi. Avec le temps et les stress répétés, toutefois, cette hypermobilité peut provoquer une instabilité de l’articulation. Dans ce cas, l’épaule a tendance à « glisser » plus souvent à cause du manque de stabilité des ligaments. Ce glissement peut irriter des structures autour de l’os de l’épaule (des tendons ou une bourse). Il est important de savoir que 30 % à 40 % de la population présentent une hypermobilité de l’épaule. Une impression de fragilité des épaules, des craquements, une sensation que l’épaule est lâche ou encore des douleurs fréquentes sont autant de symptômes qui peuvent signaler une hypermobilité de l’épaule. Les symptômes d’un problème à l’épaule se manifestent rarement par un manque de force, mais plutôt par la fatigue. Le premier signe de fatigue à l’épaule est couramment appelé le drop elbow. Une douleur franche et aiguë se révèle souvent un signe d’instabilité. Lorsque vos bras entrent dans l’eau, votre main doit y pénétrer de façon perpendiculaire (le pouce ne doit pas entrer en premier, car cette position stresse davantage les tendons de l’épaule). Pour ce faire, imaginez que vous êtes en train de monter une grande échelle ou de sortir de l’eau. Contrairement à d’autres douleurs que pourrait ressentir le nageur, les douleurs à l’épaule ne disparaissent pas rapidement. Tout d’abord, le professionnel de la physiothérapie s’assurera que l’articulation de l’épaule est bien positionnée par des exercices de contrôle moteur afin de permettre un mouvement optimal. Le professionnel de la physiothérapie vous guidera afin de repositionner votre articulation à l’aide d’exercices qui éviteront d’irriter les tendons tout en limitant les risques que le problème survienne à nouveau. Par la suite, le professionnel de la physiothérapie peut proposer des exercices de renforcement.
Les douleurs au dos sont principalement causées par la force de propulsion nécessaire lorsque le nageur pratique la brasse ou le papillon. Cependant, les nageurs peu expérimentés ou les personnes peu à l’aise ou craintives en milieu aquatique peuvent ressentir des douleurs au dos à cause de leur posture dans l’eau. Ces personnes ont tendance à maintenir l’avant de leur corps surélevé pour garder la tête hors de l’eau. Pour compenser ce mouvement, les jambes tendent naturellement à descendre dans l’eau. En cas de douleur au dos lorsque vous nagez, vous pouvez essayer d’augmenter la rotation du tronc afin de diminuer l’impact sur votre dos. Imaginez qu’un axe droit vous traverse de la tête aux pieds (comme une brochette) et que l’objectif est de tourner le corps de chaque côté de l’axe (de gauche à droite). Afin de rendre le mouvement encore plus efficace, vous pouvez également coller le menton vers le cou afin d’avoir la tête la plus basse possible lorsque vous nagez. Généralement, les douleurs au dos ne nécessitent pas de traitement, car elles sont bénignes. Elles devraient diminuer et disparaître d’elles-mêmes si vous modifiez votre posture et que vous variez les nages pendant vos séances de natation. Afin de prévenir ces douleurs, le professionnel de la physiothérapie peut vous aider à évaluer le stress causé par l’activité sur votre dos. Les douleurs aux genoux sont liées à la brasse et à la répétition du mouvement du genou spécifique à cette nage. Les symptômes associés aux douleurs au genou peuvent être différents d’une personne à l’autre, car ce n’est pas toujours la même région qui est atteinte. Comme pour les douleurs au dos, les douleurs aux genoux sont souvent bénignes. Elles devraient donc diminuer et disparaître d’elles-mêmes. Il est important de se rappeler que le manque de technique ainsi que la peur de l’eau peuvent provoquer des douleurs au nageur. En effet, la personne peu à l’aise en milieu aquatique peut se contracter davantage, provoquant des tensions musculaires qui peuvent être douloureuses. Également, il n’est pas rare que l’on conseille aux personnes aux prises avec des douleurs au dos de faire de la natation. Aujourd’hui, il est physiothérapeute et pratique au sein de la clinique Action Sport Physio où il s’intéresse particulièrement à la biomécanique de l’épaule. Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné.
Évaluation médicale et contre-indications cliniques
Les tableaux ci-dessous présentent des listes de contre-indications qui ne sauraient être exhaustives ainsi que des conseils afin d'attirer l'attention du médecin examinateur qui seul, en fonction de la connaissance de son patient et des contraintes ici décrites spécifiques de la discipline, pourra rédiger le certificat de non contre-indication. Toute pathologie chronique ou prise d’un traitement chronique doit fait l’objet d’une évaluation particulière par un médecin ayant les compétences pour. Les problèmes doivent être abordés au cas par cas, éventuellement avec un bilan auprès d'un spécialiste, la décision tenant compte du niveau technique et de pratique (débutant, confirmé ou encadrant). Malgré tous ses bienfaits, il existe pourtant des contre-indications à la pratique de la natation. Dans les contre-indications à la pratique de la natation, vous trouverez en premier lieu les grandes pathologies qui perturbent les fonctions de l’organisme telles une cardiopathie, une pneumopathie ou une neuropathie. Il est préférable de ne pas nager également dans le cas de pathologies nécessitant un temps de guérison. Oubliez donc la natation en cas d’infection pulmonaire ou ORL. Il est important de bien récupérer avant de retourner nager. En cas d’épilepsie, il est recommandé de ne pas fréquenter les piscines afin d’éviter de perdre connaissance dans l’eau. La peau est aussi une zone sensible et plus particulièrement en milieu aquatique. Evitez les piscines en cas d’eczéma (en phase suintante) ou en cas de brûlure sévère. En cas de mycoses ou de verrues plantaires, il vaut mieux éviter de fréquenter les piscines. Si vous souffrez d’une tendinite à l'épaule ou au genou à force de pratiquer la natation, il est préférable de faire une pause pendant quelques temps ou de ralentir la fréquence des entraînements. Les allergies sont aussi une bonne raison pour ne pas aller nager. Il n’est pas rare de voir des nageurs développer une allergie au chlore. Hormis ces contre-indications, sachez que la natation est un des sports les plus bénéfiques pour votre santé et qu’elle est très souvent conseillée par les médecins du sport en cas de rééducation. Il existe peu de contre-indications absolues à la pratique de l’activité physique et sportive. Cependant toute pathologie chronique non stabilisée représente une contre-indication absolue mais temporaire jusqu’à stabilisation. Les pathologies aiguës sont des contre-indications temporaires jusqu’à guérison, soit de manière absolue, soit de manière relative. Pour certaines pathologies, des contre-indications relatives peuvent exister et doivent être évaluées au cas par cas et en fonction du sport. Dans toutes ces situations, l’avis d’un médecin spécialiste peut être sollicité.
Sphère sensible et recommandations cliniques :* Pathologies intercurrentes : Toute pathologie aiguë ou chronique décompensée. À évaluer au cas par cas.
- Allergologie : Allergie au brome ou au chlore.
- Chirurgie : Plaies (contre-indication temporaire), stomies.
- Dermatologie : Eczéma, toute dermatose suintante en phase aiguë.
- Infectiologie : Maladie infectieuse aiguë, fièvre. En particulier, les infections ORL qui sont des contre-indications temporaires.
- ORL : Otite moyenne aiguë, otite séreuse, perforation du tympan.
- Pneumologie : Pneumonectomie totale, pneumothorax (contre-indication temporaire), trachéotomie.
- Urologie - néphrologie : Incontinence urinaire (contre-indication relative à l'appréciation du médecin).
- Divers : Incapacité à nager, maladie chronique non équilibrée par un traitement, maladie inflammatoire aiguë, risque de perte de connaissance (suite à une maladie cardiaque, au diabète ou une épilepsie non équilibrés par un traitement).
En voilà une question précise… Pour rappel, le staphylocoque est une bactérie responsable de diverses infections : le staphylocoque saprophyticus, que l’on retrouve le plus souvent dans les piscines, est par exemple à l’origine d’infections urinaires. Aller à la piscine lorsque vous êtes infecté(e) peut malheureusement augmenter le risque de transmission de la bactérie à d’autres personnes ! Si vous vous sentez fatigué, faible ou malade, il est préférable de ne pas nager pour éviter tout risque d’accident.
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