Guide Technique Complet : Entretien, Réparation et Maîtrise de votre Aile de Kitesurf

Le kitesurf est une activité de plein air passionnante qui peut être apprise à tout âge. Lorsque l’on achète une aile de kitesurf après plusieurs mois d’économie, on a tendance comme toute nouvelle acquisition à la traiter avec beaucoup d’attention. On la plie soigneusement après chaque session, on en retire le moindre grain de sable, on vérifie chaque couture et on la range bien à l’abri dans son sac de transport. C’est pourtant à ce moment-là, après de nombreuses sorties que notre matériel nécessite le plus d’attention de notre part.

Stratégies de rinçage et préservation du tissu

C’est un sujet qui a longtemps fait débat au sein de la communauté. Il existe en effet 2 écoles : ceux qui partent du principe que le sel agit comme un conservateur et qui ne rince donc jamais leur voile. Et il y a ceux qui au contraire la lavent à l’eau douce après chaque sortie. Si la question fait encore couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux, c’est tout simplement parce que les deux parties ont chacune une part de vérité. La grande majorité des marques s’accordent aujourd’hui pour dire que oui, il faut rincer sa voile, mais pas à chaque fois.

Le sel protège en effet efficacement contre l’apparition de moisissures, mais s’il est présent en trop grande quantité il peut comme le sable, avoir des effets néfastes sur votre équipement. Les cristaux qu’ils forment ayant la fâcheuse tendance à agir comme du papier de verre. Il serait alors tentant de rincer son aile de kitesurf après chaque sortie. Toutefois, l’eau de ville contient de nombreux agents actifs qui sont également nocifs pour votre voile. C’est le cas notamment du chlore et du calcaire qui fragilisent les coutures et détruisent doucement l’enduction (procédé réalisé à la fabrication et qui sert à rendre votre spi étanche. Le fameux effet “Spi craquant”).

Toutes les 15 sessions environ, rincez votre aile à l’eau douce (basse pression) en insistant bien sur les bridages et leurs points d’attache. Vous pouvez également utiliser un produit spécial pour débarrasser le tissu d’éventuelles traces de fioul ou de goudron. Le plus connu est le shampoing pour kitesurf de la marque Ultramar. Il faut absolument bien faire sécher votre voile. En effet, c’est l’humidité qui est responsable de l’apparition de moisissure sur le tissu. Ce phénomène est grandement atténué par la présence du sel qui est nocif pour les champignons. Pour cela, gonflez votre aile et positionnez-la sur le bord de fuite (bord d’attaque vers le ciel). Laissez là complètement sécher puis avec une balayette à poils doux débarrassez au maximum votre voile du sable et du sel qu’elle aurait pu emmagasiner. Cette position permet au sable et au sel de ne pas rester coincés dans le creux formé à la jonction du Spi et du Bord d’attaque.

Gestion des coutures et intégrité structurelle

Les coutures de votre aile de kitesurf permettent de maintenir entre elles les différentes pièces de tissus qui la composent. Lors de la fabrication de votre voile, les constructeurs collent les panneaux ensemble et renforcent ensuite leur assemblage en les cousant avec du fil polyester. Ce fil est très robuste et absorbe sans problème les énormes charges exercées sur votre aile de kitesurf quand elle vole. Les coutures ne sont arrêtées qu’à deux endroits : au début et à la fin de leur ligne. Si cette ligne venait à être brisée, l’ensemble de la chaîne formée par la couture serait alors fragilisé et commencerait à s’effilocher.

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La réparation d’une couture sur une aile de kitesurf est une opération technique. Cela requiert un peu de savoir-faire et d’outillage. Ne tentez en aucun cas de brûler l’extrémité avec un briquet pour essayer de l’arrêter. La chaleur dégagée par la flamme pourrait endommager sévèrement le tissu. Parfois, pour remettre en état une aile, on passe plus de temps à découdre qu’à réassembler les tissus et à les coudre. C’est le cas lorsque la déchirure est située sur une jonction latte/bord d’attaque. Pour remettre les tissus à plat et pouvoir accéder aux parties endommagées avec la machine à coudre, il faut ouvrir les fourreaux de latte et de B.A., mais également dissocier ces 2 parties. Pour découdre il faudra utiliser un découseur, la besogne est plutôt frustrante, étant donné que dans un premier temps on a plus la sensation de tailler l’aile en pièce, que de la remettre en état. Une fois les parties décousues, il va falloir réparer la chambre à air (appelée également vessie, bladder ou boudin), cette partie en PU est élastique et peu d’adhésifs conviennent pour effectuer une réparation, je recommande d’utiliser du Tear-Aid type A, qui a une excellente tenue sur le PU. Avant de coller l’adhésif, il est important de nettoyer la partie du bladder avec de l’acétone, il suffit d’imprégner un chiffon et d’essuyer la surface à coller. Ensuite il va falloir placer le nouveau tissu sur la partie déchirée du Dacron de la latte, il faudra préalablement appliquer de l’adhésif double face sur la partie déchirée, afin de pouvoir coller la nouvelle pièce par dessus. Ensuite il faudra refermer le fourreau de latte avec des points droits, en trois passages avec un ourlet, puis réassembler la latte et le bord d’attaque et enfin refermer le fourreau du B.A.

Maintenance des pressions et recherche de fuites

La fuite d’air, il s’agit d’un problème que l’on a tous au moins vécu une fois. On arrive sur la plage, on gonfle rapidement notre voile et on part rejoindre les copains sur l’eau pour finalement s’apercevoir que notre aile de kitesurf se dégonfle ! Pour éviter cela, il est recommandé de vérifier que votre voile garde une bonne pression d’air. Pour contrôler le gonflage de votre aile de kitesurf, il faut commencer par connaitre la pression exacte conseillée par son fabricant. Vous trouverez normalement celle-ci dans le manuel d’utilisation fourni lors de l’achat. La moyenne se situe entre 6 et 8 PSI. Utilisez ensuite une pompe pour kitesurf munie d’un manomètre pour insuffler la bonne pression. Certains types de valves de gonflage ne vous permettront cependant pas de mesurer la pression exacte de votre aile. Une méthode simple consiste alors à gonfler votre voile sans trop forcer et à essayer de plier en deux le bord d’attaque. Vous devez y arriver difficilement. Répétez cette opération 30 minutes après avoir mis votre aile sous pression.

Si la pression dans votre voile diminue, il vous faudra faire une recherche de fuite. Pour cela, gonflez votre aile à la valeur préconisée par le constructeur, fermez ensuite tous les clapets de One-Pump (si votre aile en est équipée) et patientez à nouveau. Le boudin qui sera le plus dégonflé sera celui qui fuit. Si vous ne possédez pas de système de One-Pump sur votre matériel, aspergez de l’eau savonneuse sur les lattes et le bord d’attaque. L’air qui s’échappe produira alors des bulles en surface, vous permettant ainsi de cibler l’endroit exact de la fuite.

Entretien des bridages, poulies et Spi

Si les bridages semblent très robustes au premier abord, il ne faut toutefois pas les négliger surtout s’ils comportent des poulies. Absents des modèles C-Shape purs, les bridages sont des éléments importants des ailes hybrides, Open-C, delta et Bow. Soumis à des forces importantes et participant à l’intégrité structurelle de votre voile, une attention toute particulière doit leur être portée. Les brides doivent être parfaitement symétriques, en parfait état et correctement arrimées à la voile. Les poulies quant à elles doivent coulisser sans forcer. Si vous constatez un point dur dans celles-ci, vous pouvez appliquer un peu de lubrifiant silicone (pour les poulies munies de roulements).

Redoutés par tous les kitesurfeurs, les micros-trous et les déchirures sont toutefois inévitables. Ils arriveront au moins une fois pendant toute la durée de votre pratique. Si leur présence peut paraitre bénigne, ils n’en demeurent pas moins un danger pour votre aile. Le tissu qui compose votre voile est en effet formé de milliers de petits filaments, qui tirent leur résistance d’un tressage très serré et géométrique. Dans le cas d’une déchirure au sein de celui-ci, le tressage est fragilisé et un point de rupture apparait. Vous devez donc absolument apprendre à détecter le moindre signe de faiblesse dans le Spi au risque de voir votre voile se déchirer en deux à la prochaine frontale. La façon la plus simple pour déceler la présence de trous ou de déchirures est de gonfler votre kite et de le placer devant à une source lumineuse. Les trous et déchirures de moins de deux centimètres sur le Spi peuvent être réparés en utilisant du spi autocollant.

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Protocoles de stockage et identification légale

Depuis le 1er juin 2019, le marquage des voiles de kitesurf a été rendu obligatoire. Le cadre réglementaire est défini par la division 240. Celle-ci régit les conditions et matériels de sécurité pour la navigation de plaisance avec des navires et embarcations de moins de 24 m. Le kitesurf entrant dans cette catégorie, vos coordonnées doivent maintenant figurer sur votre aile. Le texte qui figure aujourd’hui dans cette fameuse division 240 est le suivant : “À partir du 1er juin 2019, les planches aérotractées comportent un identifiant de la personne, physique ou morale, qui en est le propriétaire et permettant de la contacter. Cet identifiant, en caractères d’un centimètre minimum de hauteur, doit être inscrit sur la voile ou sur un support qui en est solidaire.”

Afin d’éviter les différents problèmes mentionnés dans les paragraphes ci-dessus, vous devez absolument stocker votre aile de kitesurf dans un endroit frais et sec à l’abri du soleil et des rongeurs. Ne laissez donc pas votre voile dans un coffre de voiture, un grenier ou une cave. Veillez également à ce qu’elle soit complètement dégonflée, entièrement sèche et parfaitement propre si vous ne comptez pas vous en servir avant un long moment. On l’oublie bien souvent, mais le sac de votre aile fait intégralement partie de votre équipement. Outre le fait qu’il permette de transporter votre voile, il sert avant tout à la protéger quand vous ne l’utilisez pas. Comme votre aile, commencez par vous assurer que vous avez bien inscrit vos coordonnées personnelles dessus. Trop de sacs sont encore oubliés, perdus ou échangés sur la plage. Vous pouvez également le mettre dans la machine à laver de temps en temps. Si vous avez peur de l’abimer pendant le lavage, mettez-le dans une vieille taie d’oreiller et lavez-le à froid avec un essorage minimum. Enfin, vous pouvez appliquer du lubrifiant silicone dans les fermetures éclairs. Ceci afin de les protéger de l’accumulation de sel au sein du mécanisme.

Techniques de pliage optimales

Pour augmenter la durée de vie de votre aile de kitesurf, il est nécessaire d’effectuer un bon pliage de votre voile. Il existe plusieurs techniques différentes pour plier son aile. La plus connue consiste à rouler les deux oreilles l’une après l’autre jusqu’au à la latte centrale en veillant à chasser l’air des lattes et le sable du spi. Il faut ensuite effectuer un pliage en 2 plis successifs de l’ensemble jusqu’au bord d’attaque. Certaines ailes possèdent toutefois leur évacuation d’air à l’extrémité de l’une des deux oreilles.

La troisième technique consiste à dégonfler son kitesurf, puis à le plier en deux au niveau de la latte centrale en rabattant la première oreille sur la seconde (extrado vers l’extérieur). Vous obtenez ainsi une demie-aile de kitesurf. Il faut ensuite saisir les deux oreilles ensemble et les rouler vers le centre de l’aile. Pliez ensuite le tout en 2 plis successifs jusqu’au bord d’attaque. Cette astuce à l’avantage en plus de gagner un temps précieux, d’éviter au sable résiduel situé sur l’extrado de se déposer sur l’intrado entre le Spi et le bord d’attaque lors du roulage.

Préparation du matériel et sécurité opérationnelle

Si tu souhaites être autonome et pratiquer le kitesurf, savoir préparer correctement le matériel n’est pas une étape à sous-estimer. Préparer son propre matériel demande de la méthode et de l’attention. L’objectif est d’acquérir des gestes qui, s’ils sont répétés, deviendront habituels et ne prendront que quelques minutes. Lorsque tu prépares ton équipement, tu dois toujours commencer par une analyse plus générale. Observer le spot et la zone de décollage, pour déterminer le meilleur endroit où gonfler ton kite et dérouler tes lignes. Il n’y a pas une règle stricte qui indique la priorité d’une action sur l’autre. La seule chose à prendre en compte est qu’un kite gonflé se déplace facilement, une barre déroulée non.

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Pour gonfler une voile, il te faut une pompe. Si tu ne l’as pas sous la main, attends avec le kite plié pour réduire la surface exposée au vent et le risque qu’il échappe de tes mains et cause des dommages. Une fois que tu disposes de la pompe, attache le leash de la pompe au kite. Le leash te permettra d’avoir les deux mains libres pour gonfler correctement. Vérifie le système de gonflage qui peut différer d’une marque à l’autre. Gonfle le kite et veille à ce que les bridges ne s’emmêlent pas aux extrémités (oreilles) du kite. Si nécessaire, déroule les deux côtés à la main. Gonfle le kite correctement, en suivant les directives de la marque. Une fois que tu as fini de gonfler ton aile, tu dois la retourner, la mettre avec la pointe (partie/latte centrale) vers le vent et, en cas de vent fort, placer un lest de chaque côté de la latte centrale.

Laisse les extrémités (4 ou 5 lignes) près du kite et déroule la barre. Pour des raisons de sécurité, il est conseillé de dérouler la barre sous le vent, ou au travers du vent, mais pas au vent. Une fois les lignes déroulées, pour démêler les nœuds, il faut partir de la barre et se diriger vers la voile. Vérifie les extrémités et connecte les couleurs correspondantes. Pour démêler les nœuds, la technique que je recommande est d’utiliser tes jambes pour séparer les lignes avant des lignes arrière, et d’utiliser une main pour tendre les câbles et l’autre pour séparer les lignes avant. Connecte les lignes à ton kite en veillant à ce qu’elles soient bien séparées. Vérifie que les nœuds sont bien faits et serrés. N’oublie jamais de régler les pads avant de décoller ton kite.

Concepts théoriques et environnement de vol

Le kitesurf est une discipline qui nécessite une compréhension fine de la fenêtre de vent. La fenêtre de vent est un concept fondamental en kitesurf qui aide les kitesurfeurs à comprendre où et comment leur cerf-volant, le kite, va voler. La fenêtre de vent peut être imaginée comme un dôme ou une sphère de 180 degrés devant le kitesurfeur où le cerf-volant peut voler. Cette fenêtre de vol est d’autant plus large que l’aile de kite est performante et que le vent est fort. L'horizon devant le kitesurfeur représente le bord inférieur de la fenêtre de vent, et c'est là que le cerf-volant a le moins de puissance. Le zénith, directement au-dessus du kitesurfeur, est le sommet de la fenêtre de vent. C'est ici que le cerf-volant est le plus stable, mais il ne génère pas beaucoup de traction horizontale pour le kitesurf. Les bords gauche et droit de la fenêtre de vent sont appelés les "côtés". C'est là que le cerf-volant génère le plus de puissance pour le déplacement horizontal.

Avant de monter sur votre planche, il est important de savoir comment contrôler votre voile correctement. Vous devrez vous entraîner à faire des mouvements de traction et de relâchement pour comprendre comment la voile réagit. Tenez fermement la barre de contrôle avec les deux mains et familiarisez-vous avec les différents mouvements de la barre pour comprendre comment ils influencent la voile. Apprenez à utiliser les commandes de puissance. En tirant sur la barre, vous augmentez la puissance de l'aile, tandis qu'en la relâchant légèrement, vous diminuez la puissance. Pratiquez ces mouvements pour obtenir un contrôle précis de la puissance en fonction des conditions de vent. Exercez-vous à diriger l'aile dans différentes directions. Utilisez les mouvements de la barre pour faire pivoter l'aile à gauche et à droite, ainsi que pour la maintenir en position neutre.

Techniques de décollage et sécurité critique

Le décollage d’une aile de kitesurf est considéré comme le moment le plus accidentogène de notre discipline. En effet si lorsque l’on navigue, l’eau amortit la majorité des chutes, la terre ferme elle ne pardonne que rarement les moments d’inattention. Posez au sol, le kite s’inscrit dans un rectangle. Pour mettre le kite en sécurité, il faut orienter ce rectangle de façon à ce qu’il soit perpendiculaire à l’axe du vent (l’extrados du kite doit donc faire face au vent). Pour éviter qu'il ne s'envole, lester le kite avec un sac de sable. Le pilote doit impérativement se positionner sur l’un des côtés du kite (face à une oreille). Quand il récupère sa barre, il est rare qu’elle se trouve à l’endroit idéal pour décoller. Le pilote doit rejoindre une des extrémités de la zone.

L’assistant attrape l’aile par le boudin et la redresse pour la poser sur une oreille. Le pilote tend les lignes de sa barre et procède à leur vérification avant de se hooker. Cette vérification consiste à s'assurer que les lignes sont claires (correctement connectées sans croisement). Le pilote procède à l’ajustement de sa position pour que ses lignes soient à la perpendiculaire de l’axe du vent. C’est toujours le pilote qui bouge ; l’assistant ne fait que tenir l’aile. Quand le pilote est à la bonne position, on dit alors que son kite est positionné en bord de fenêtre. Si vous avez un peu de tension dans vos lignes, vous pouvez décoller. Lors de l’élévation du kite, le point imaginaire situé au centre du boudin va tangenter un plan vertical perpendiculaire à l’axe du vent, aussi appelé le bord de fenêtre. Lorsque le kite se trouve à la verticale, on dit qu'il est au zénith. Évitez de rester l'aile au zénith. Par vent consistant, cette position peut se révéler très dangereuse. Le bord de fenêtre décrit un arc de cercle dont le centre est le kiteur, il part du sol, passe par le zénith et rejoint le sol, de l'autre côté. C'est la zone où la puissance exercée par le kite est la plus faible. C'est pourquoi on utilise systématiquement cette zone pour décoller ou atterrir un kite.

Spécificités techniques et réglages avancés

Le réglage des bridages d’une aile de kitesurf joue un rôle fondamental dans le comportement de votre kite. Leur réglage influence directement la pression en barre, la réactivité, la stabilité, le drift et la plage de vent utilisable. L’impulsion de direction désigne la rapidité avec laquelle l’aile répond à vos sollicitations en barre. Les lignes arrières plus courtes rendent l’aile plus vive, tandis que les lignes arrières plus longues la rendent plus douce, moins nerveuse, adaptée aux riders qui recherchent du confort.

Il existe deux systèmes principaux : les bridages à poulies qui offrent plus de depower et une meilleure stabilité dans le vent irrégulier, parfaits pour le freeride ou le surfkite. À l'inverse, les bridages directs offrent des sensations plus franches, avec une aile plus vive, idéal pour le freestyle et le big air, où la précision prime. Le choix dépend de votre programme et du type de kite que vous utilisez. Pour le freeride, un bridage polyvalent avec pression modérée est conseillé. Pour les vagues, le bridage à poulies avec une pression plus forte permet de mieux ressentir l’aile. Pour le freestyle, privilégiez les bridages directs pour une aile plus nerveuse et rapide.

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