La natation est un sport olympique depuis 1896 pour les hommes et depuis 1912 pour les femmes. Tous les mouvements pratiqués par des microbes ou animaux pour avancer dans un fluide et notamment dans l'eau obéissent à des règles physiques qui relèvent de la dynamique des fluides. Grâce à leur flagelle, les spermatozoïdes humains peuvent nager dans la glaire cervicale et jusqu'à l'ovule, s'il est présent. Ils peuvent être aidés par des mucus qui réduisent la friction dans l'eau. Bien qu'il soit possible que les humains aient su nager dès la période préhistorique, il n'existe pas de preuves archéologiques dans ce domaine, mais les premiers documents à ce sujet datent approximativement de 4 500 avant Jésus Christ et proviennent d'Égypte, de Grèce, d'Assyrie et de Rome. Les hommes préhistoriques ont appris à nager afin de traverser les rivières et les lacs, ce que nous savons grâce aux peintures rupestres retrouvées en Égypte remontant à l’âge de pierre et représentant des nageurs. On enseignait la natation aux citoyens romains dès leur enfance : d'un homme peu instruit les Grecs et les Romains disaient : « Il ne sait ni lire ni nager ».
L'évolution de la natation comme discipline sportive
La natation en tant que sport se développe à partir du Royaume-Uni en Europe comme en Australie durant le XIXe siècle. La natation ne comptait que très peu de disciples avant le début du 19e siècle, époque où la National Swimming Society of Great-Britain a commencé à organiser des compétitions. En Suède, Nancy Edberg popularise la natation à Stockholm dès 1847. Elle y donne des cours de natation à des hommes et des femmes, puis, peu après, elle lance des cours de natation destinés aux femmes au Danemark et en Norvège. Aux Pays-Bas, le premier bassin de natation en plein air date de 1846. Dans ce bassin et ceux qui ouvrent peu après, il y a séparation des sexes : ou bien les bassins sont interdits aux femmes, ou bien ils sont réservés aux hommes la majorité du temps, avec quelques heures par semaine prévus pour une utilisation par les femmes. En 1882, une piscine à ciel ouvert, la piscine Obelt, est construite à Amsterdam ; cette piscine comporte plusieurs bassins dont l'un destiné aux femmes. Y est organisée en 1884 la première épreuve de natation féminine aux Pays-Bas. En 1886, un club de natation féminine est fondé à La Haye, le premier club de ce genre aux Pays-Bas et probablement aussi en Europe continentale.
En France, c'est surtout à partir des Jeux de 1924 que la discipline sportive en tant que telle et les piscines se développèrent. Non sans opposition, certains craignant ce qu'ils percevaient comme une pratique immorale. Ainsi, la section lyonnaise de la Ligue pour le relèvement de la moralité publique s'indigne, au début des années 1930, des nageuses du quai Saint-Vincent. L'activité sportive des femmes augmente à partir de la IIIe république. Sans que le phénomène soit français ou limité à la natation, on constate cependant un certain nombre de décès parmi les sportives professionnelles telles que Sybil Bauer, Georgette Gagneux, probablement dus au surentraînement. La première femme à participer à une épreuve de natation en France, en septembre 1905, est Annette Kellerman, féministe australienne, qui a aussi propagé la natation synchronisée. Selon une étude européenne, la natation dans les pays de l'Union européenne est populaire chez les deux sexes. Selon la fédération française de natation (FFN), 25 % des femmes (7,5 million) et de 23 % des hommes en 2010 en France pratiquent la natation de loisir. Parmi les pratiquants de la natation sportive en France, les femmes sont substantiellement majoritaires : 55,7 % de femmes contre 44,3 % d'hommes sur les 288.000 licencié(e)s.
Équipements et accessoires de pratique
Pour le confort du nageur, divers éléments sont utilisés : le bonnet de bain qui protège les cheveux, évite de polluer la piscine, tient chaud à la tête quand l'eau est froide et permet un meilleur hydrodynamisme pour la compétition ; la combinaison isotherme pour nager en eau froide ; les lunettes de natation pour protéger les yeux et pour voir sous l'eau ; les bouchons d'oreille et le pince-nez pour empêcher l'eau de rentrer dans les oreilles ou le nez. Pour la protection, on utilise également des chaussons anti-verrues. Il existe aussi des courses en piscines avec accessoires (palmes ou monopalme, tuba, bouteilles d'air), des courses en eau libre avec ou sans accessoires, de la nage en eau libre.
Les techniques de nage normalisées
Il n'y a aujourd'hui que quatre techniques de nage normalisées à des fins compétitives par l'institution sportive et enseignées couramment : le papillon, le dos crawlé, la brasse et le crawl. La nage la plus rapide est le crawl, très utilisée en nage libre, mise au point par John Arthur Trudgen en 1873 en s'inspirant de la technique utilisée par certains Amérindiens. Au début du XXe siècle apparut le battement de jambes actuel, apparemment issu de l'observation d'indigènes australiens. Cette nage fut appelée « crawl australien » jusqu'au milieu du XXe siècle à peu près. Puisant son inspiration d’une forme de nage utilisée par les peuples d’origine d’Amérique du Sud, la première version du crawl se caractérisait par un coup de pied en ciseaux. À la fin des années 1880, un Anglais répondant au nom de Frederik Cavill s’est rendu dans les Mers du Sud, où il a découvert des indigènes pratiquer le crawl avec un battement des jambes.
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La brasse est incontestablement la nage la plus largement pratiquée, notamment grâce au fait que c'est l'une des nages les plus simples à apprendre. Première technique de nage apprise pendant l'apprentissage de la natation, la brasse est recommandée pour débuter doucement car elle ne nécessite pas de mettre la tête sous l'eau. S'il s'agit d'une des nages les plus simples à comprendre, elle n'en reste pas pour autant la plus facile à maîtriser. Réussir à synchroniser ses mouvements demande beaucoup de travail et d'apprentissage, malgré le fait qu'elle soit souvent considérée comme étant la nage du débutant. Il s'agit d'une des seules techniques où les mouvements sont symétriques des deux côtés du corps. La brasse est la nage la plus réglementée techniquement mais aussi la plus dure à réaliser et la plus « lente », avec notamment l'obligation de réaliser des mouvements simultanés et dans un même plan horizontal, de toucher le mur simultanément avec les deux mains au virage et à l'arrivée et d'alterner un mouvement de bras et un mouvement de jambes dans cet ordre (règle SW 7).
Le crawl est la nage la plus rapide, c'est pour cette raison qu'elle est très largement pratiquée en compétition. C'est aussi une nage très technique qui demande beaucoup d'entraînement pour pouvoir être pratiquée à la perfection. Le corps est totalement immergé dans l'eau, y compris la tête ce qui demande une bonne maîtrise des techniques de respiration. Il s'agit d'une nage qui fait particulièrement travailler les bras grâce à ses mouvements rotatifs qui permettent au corps d'être propulsé dans l'eau. Le premier bras pousse l'eau vers l'arrière pendant que le second remonte dans l'air pour prendre le relai.
Le dos crawlé est la seule des 4 nages à avoir un démarrage dans l'eau et non en plongeon. Elle se déroule, comme son nom l'indique, sur le dos en faisant tourner les bras et battre les jambes. Pratiquer le dos crawlé est souvent un moment relaxant pour les nageurs qui préfèrent la pratiquer en fin de séance pour se détendre. Contrairement aux nages sur le ventre, le dos crawlé est particulièrement recommandé aux personnes souffrant de maux de dos. En effet, nager sur le dos va permettre à la colonne vertébrale de garder un bon alignement du bassin jusqu'à la nuque ce qui limite les éventuels traumatismes. A l'inverse, les nages sur le ventre et plus particulièrement la brasse ne sont pas conseillées en cas de douleur dorsale.
Le papillon est, avec la brasse, la seule nage où le mouvement des bras et des jambes est synchronisé des deux côtés. C'est au niveau de la difficulté que les deux nages diffèrent : le papillon est une des nages les plus physiques et éprouvantes, elle est d'ailleurs souvent pratiquée par les nageurs les plus expérimentés. Les jambes restent jointes et effectuent des mouvements d'ondulation de haut en bas, pendant que les bras poussent l'eau vers l'arrière de manière synchronisée. Il s'agit d'un excellent exercice pour sculpter la silhouette et améliorer ses capacités respiratoires.
Le programme de sécurité aquatique de la croix-rouge canadienne reconnaît six styles de nage soit : crawl, dos crawlé, brasse, dos élémentaire, marinière et le papillon. Le dos élémentaire ne semble pas être enseigné ailleurs dans le monde qu'au Canada. La marinière semble avoir son équivalent sous le nom de brasse indienne. Dans son programme aux enfants, la croix-rouge explique aussi la godille (tête première et pieds premiers) et le rotatif-alternatif (nage très utilisée pour le remorquage en sauvetage). Depuis quelques années, le papillon n'est plus enseigné dans ce programme pour plusieurs raisons.
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Programmes d'apprentissage et progression
Les niveaux d'apprentissage sont structurés comme suit : Étoile de mer pour les 4 mois à 18 mois ; Canard pour les 18 mois à 30 mois ; Tortue de mer pour les 30 mois à 4 ans ; Loutre de mer pour les 3 ans et plus avec ceinture hippopotame. Le but de ce cours est de permettre à l'enfant de pouvoir nager sans l'aide de ses parents, mais aussi de bien pouvoir suivre des prochains cours de natation sans ses parents. Salamandre pour les 3 ans et plus (son équivalence dans le programme junior est le junior 1) ; Poisson-lune (son équivalence est le junior 1) ; Crocodile (son équivalence est le junior 2) ; Baleine (son équivalence est le junior 3). Les distances ainsi que certains critères sont modifiées, mais il reste néanmoins très similaire. Il est important de mentionner que pour pouvoir passer d'un cours à un autre, les moniteurs en sécurité aquatique doivent avoir vu l'enfant participant faire au moins trois fois chacun des critères d'évaluations au cours de sa session de natation. Pour les adolescents et adultes : cours Essentiel 1 et 2 pour les adultes sans expérience de nage ou ayant vécu des traumatismes par rapport à l'eau, cours Styles de nage qui correspond aux critères de Jr 4 à 10 et cours Sports qui comporte 12 modules de sports aquatiques. Programme de formation de moniteur de sécurité aquatique : pour les adolescents de 15 ans et plus ayant au minimum le brevet Croix de bronze et les styles de nage de Jr 10. Ce cours permet aux nageurs de développer leur leadership, leurs habiletés de nage, de communication, d'animation et de supervision aquatique.
La natation de compétition
Les courses consistent à parcourir une certaine distance le plus vite possible en respectant un règlement. On fait des distinctions selon le lieu de pratique et les accessoires autorisés. La natation sportive regroupe les courses en piscine sans accessoires (le dos, la nage libre, le papillon, et la brasse), par catégories d'âge. Il existe des grilles de temps qui permettent aux nageurs de se qualifier aux championnats nationaux mais aussi internationaux. Pour les nageurs performants, il existe une grille de temps qui permet d'attribuer le statut de nageur de haut niveau. En théorie, la nage libre autorise tous les styles de nage, en pratique, c'est le crawl, la nage la plus rapide, qui est utilisée.
Dans une épreuve de quatre nages (100, 200 ou 400 mètres), l'ordre des nages est le suivant : papillon, dos, brasse et crawl. Dans un relais, l'ordre change : dos, brasse, papillon, crawl afin de permettre au « dossiste » de partir (le départ en dos se fait dans l'eau, les mains sur les poignées situées sous le plot et non par plongeon du plot comme dans les autres nages). Les 50 mètres en papillon, en dos et en brasse n’ont longtemps pas fait partie du programme olympique alors qu’ils étaient présents dans les autres compétitions, notamment les championnats du monde. Dans toutes les nages, la coulée est limitée avant la ligne des 15 mètres. Sauf en brasse, où la coulée est limitée par le nombre de mouvements, c'est-à-dire un mouvement de dauphin (appelé une ondulation) descendant des jambes, un mouvement de brasse (bras et jambes) et le premier cycle de bras qui doit permettre au nageur de couper la surface.
Les compétitions « Maîtres » (à partir de 25 ans jusqu'à plus de 100 ans) font de la natation un des très rares sports où les compétiteurs peuvent poursuivre leur carrière sans limite jusqu'au niveau mondial. Dans toutes les courses, les nageurs partent simultanément au son d’un signal sonore, le premier touchant le mur de la piscine au terme de la distance fixée étant désigné vainqueur. Les nageurs professionnels concourent généralement dans un piscine de 50m appelée « longue distance », mais aussi dans une piscine de 25m appelée « courte distance ». Aux Jeux Olympiques, il existe différentes épreuves officielles de distances différentes : le papillon, le dos, la brasse et le crawl. Il existe aussi une nage qui combine les quatre précédentes : le quatre nages. Pour le 200 mètres quatre nages, aussi appelé QNI, les nageurs font 50 mètres par nage. Alors que pour le 400 mètres QNI, les nageurs font 100 mètres par nage. De plus, aux Jeux Olympiques, les athlètes ont la chance de faire des relais avec leurs coéquipiers. Tous les relais nécessitent quatre personnes : deux personnes par sexe ou quatre personnes du même sexe. Les relais sont nagés soient entièrement au crawl, donc les quatre athlètes nagent le crawl à tour de rôle. Outre les relais au crawl, il existe aussi des relais au QNI. Chaque athlète effectue une nage. L'ordre du relais QNI est le suivant : dos, brasse, papillon, crawl. C'est un sport qui nécessite d'avoir une bonne respiration et pouvoir tenir longtemps en apnée.
Sports aquatiques collectifs et épreuves en milieu naturel
Les sports d'opposition pratiqués dans l'eau : le principal est le water-polo. Le water-polo a été le premier sport collectif a remporter un titre olympique. C’était aux Jeux de Paris en 1924. Ce sport est souvent comparé au handball. Une équipe est composée d’un gardien de but, d’un arrière central, de deux joueurs formant la ligne extérieure, de deux ailiers et d’une pointe. Chacun à un rôle bien précis. La natation en eau libre est une discipline olympique depuis les Jeux de Pékin en 2008 qui se tient en milieu naturel. Cette discipline exigeante nécessite une grande souplesse, de l’agilité et de l’endurance. Elle est majoritairement pratiquée par des femmes, bien qu’à partir des championnats du monde de Kazan, des duos mixtes vont être intégrés au programme. L'épreuve de 10 km en eau libre a fait son entrée aux Jeux olympiques de Pékin en 2008. Depuis les championnats du monde de Barcelone en 2013, des épreuves de High Diving ont été ajoutées au programme.
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Organisations et institutions des grands événements
La natation est présente au programme olympique depuis la première édition des J.O. modernes en 1896. Jusqu'en 1908, les épreuves de natation aux JO se sont déroulées en milieu naturel : le port du Pirée à Athènes en 1896, la Seine à Paris en 1900 et même un lac artificiel à Saint-Louis (États-Unis). Si la première piscine des JO construite à Londres mesurait 100 mètres de longueur sur 17 de largeur, la Fédération internationale de natation a uniformisé les critères pour qu'un bassin bénéficie de l'appellation « olympique » : long de 50 m et large de 25 m, huit couloirs de 2,50 m et température de l'eau à 25°C. Avec 34 épreuves disputées en 2012 (hommes et femmes confondus), la natation est l'une des disciplines les plus importantes des JO avec l'athlétisme. Comme dans la plupart des sports, le titre olympique reste l'objectif principal dans la carrière d’un nageur de haut-niveau. Avec 22 médailles dont 18 en or en trois olympiades, l'Américain Michael Phelps est le nageur - et même l’athlète tous sports confondus - le plus médaillé de l'histoire olympique. Au palmarès par nation, les États-Unis dominent aussi bien chez les hommes (281 médailles dont 127 en or) que chez les femmes (208 dont 87 en or). La deuxième nation olympique en natation est l'Australie, loin derrière (168 médailles dont 56 titres olympiques, hommes et femmes confondus). Avec 39 médailles dont huit titres olympiques, la France est la 11ème nation olympique en natation. Les Jeux Olympiques de Tokyo ont une fois encore mis la natation à l'honneur.
Créés en 1973, les championnats du monde de natation en grand bassin (50 m) se disputent tous les quatre ans, puis tous les deux ans à partir de 2001, les années impaires. Le nombre d'épreuves a augmenté progressivement au fil du temps, passant de 29 lors de la première édition en 1973 à 32 en 1986 avant de se maintenir à 40 depuis 2001 (vingt chez les hommes, vingt chez les femmes). Toutes les distances y sont représentées. Côté palmarès, le recordman est l'Américain Michael Phelps avec 26 titres de champion du monde. Il devance son compatriote Ryan Lochte (12 titres) et l'Australien Ian Thorpe (11). Chez les femmes, Nathalie Coughlin (États-Unis) est la nageuse qui a remporté le plus de médailles (16) mais elle n'a été que cinq fois championne du monde. La nageuse est-allemande Kornelia Ender reste la plus titrée (8 titres pour 10 médailles mondiales au total) de l'histoire des championnats du monde. Moins médiatisés que les championnats du monde en grand bassin, les championnats du monde en petit bassin (25 m) ont été créés en 1993 et se déroulent aussi tous les deux ans, les années paires depuis 2000. Depuis 2010, ils ont lieu au mois de décembre.
Créés en 1926 et organisés par la Ligue européenne de natation, les championnats d’Europe de natation ont lieu tous les deux ans depuis 1981, les années paires depuis l'an 2000. Comme les championnats du monde, les championnats d'Europe se composent de 40 épreuves, vingt chez les hommes et vingt chez les femmes, et ce, depuis l'édition 2008 à Eindhoven (Pays-Bas). Au palmarès des nations toutes épreuves confondues, la RDA reste la nation la plus titrée de l'histoire avec 132 médailles d'or. Elle devance l'actuelle Allemagne (86 titres) et la Hongrie (75 titres). En pleine ascension avec 8 titres en 2010 à Budapest et 4 à Debrecen en 2012, la France (54 titres) est la sixième nation européenne en natation. Il existe également des Championnats d'Europe en petit bassin depuis 1991. Organisés tous les ans jusqu'en 2012, ils ont lieu désormais tous les deux ans en alternance avec les Championnats du monde en petit bassin.
Les championnats de France de natation ont lieu chaque année depuis 1899. Entre 1961 et 1996, ils se disputaient deux fois par an, été et hiver. Depuis quelques années, ils servent d’étape aux plus grands championnats, avec deux places qualificatives sur les épreuves individuelles pour les JO et les Mondiaux au maximum. Depuis 2004, les championnats de France de natation en petit bassin (25 m) se déroulent tous les ans au mois de décembre. La saison de natation se déroule en deux temps : la saison en petit bassin de 25 mètres l’hiver et la saison en grand bassin de 50 mètres l’été.
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