Les Classements Aquatiques de David : Performances, Persévérance et Exploits en Natation Française

Du 9 au 15 septembre, l’équipe de France de natation handisport s'est frottée à l’élite mondiale à Londres. Cette compétition représentait une répétition générale cruciale pour les Bleus, à un an des Jeux Paralympiques de Tokyo, prévus du 25 août au 6 septembre 2020. Les championnats du monde se sont disputés dans le bassin olympique et paralympiques des Jeux de 2012, un site historique pour la natation de haut niveau.

L'avant-dernière journée de ces championnats du monde a été particulièrement fructueuse pour le clan tricolore, qui a réussi à décrocher une neuvième médaille. Cette performance a été la troisième médaille d'argent de la semaine pour l'équipe française. Sami El Gueddari et son staff avaient d'ailleurs exprimé, avant le début des épreuves mondiales à Londres, que gagner neuf médailles constituerait "vraiment une performance de choix".

Les temps forts des Championnats du Monde de Para Natation à Londres

La délégation française a affiché une détermination sans faille tout au long de ces championnats. Laurent Chardard (S6) a brillé de manière spectaculaire, notamment lors du 50 m papillon. Après s'être classé 2e de sa série en 31″46, établissant ainsi un nouveau record d’Europe, le Réunionnais a confirmé sa forme exceptionnelle en remportant la médaille d’argent en 31″41. Par la même occasion, il a amélioré son record d’Europe, se positionnant à seulement 9 centièmes du Chinois Wang Jingang, champion du monde, et 2 centièmes devant le Colombien Crispin Corzo. Les commentaires de l'équipe soulignaient : « C’est une belle médaille. Pour la première fois de la semaine, il a amélioré son temps en finale. Il a montré ce dont il est capable. Au regard de son vécu en natation, assez récent, ces championnats du monde ouvrent des perspectives prometteuses pour l’avenir. Il lui faudra continuer à redoubler d’efforts parce que la concurrence au plus haut niveau, elle, n’attend pas. »

Alex Portal (SM 13) a également livré des performances notables. Après avoir terminé 3e de sa série sur 100 m papillon en 59″96, il s'est classé 6e de la finale en 58″79. Le Biélorusse Ihar Boki s’est imposé dans cette épreuve en 53″95. Son parcours a été salué : « Il a fait une belle course. Il savait que pour aller chercher le podium, il devrait tenter et donner tout ce qui lui restait à donner au terme de cette semaine où il a décroché une médaille d’argent et une autre de bronze. Sur ce 100 m papillon, une médaille passait par un coup d’éclat. Il a sans doute payé sa longue saison au cours de laquelle il cumule les compétitions FFN et FFH. » Ce vendredi londonien, Alex Portal (S13) s'est paré d’argent sur le 200 m 4 nages, réalisant un temps de 2’12’’14, soit un temps amélioré de 3 secondes. Il n’a été devancé que par le Biélorusse Ihar Boki, médaillé d'or avec un chrono de 2’05’’04, mais a su devancer l’Ukrainien Kyrylo Garashchenko, 3e à seulement 10 centièmes du Tricolore. Alex Portal, tout comme Ugo Didier, avait déjà ouvert un quota non-nominatif pour les Jeux Paralympiques de Tokyo. Guillaume Domingo a d'ailleurs souligné : « Il a été à l’image de ce qu’il est depuis qu’il a rejoint l’équipe de France. »

Claire Supiot (S8) a, pour sa part, pris la 3e place de sa série sur 200 m 4 nages, en 2’53″33. L’Angevine, avec un temps de 2’51″44, s'est classée 6e de la finale, une épreuve remportée par la Britannique Brock Whiston en 2’35″50. Ses performances ont été particulièrement remarquées : « Claire, déjà deux médailles de bronze en poche, a fait cette course pour clôturer ces championnats du monde, sans avoir de réelles chances de podium. Néanmoins, elle améliore encore son temps personnel et une nouvelle fois abaisse son temps entre le matin et l’après-midi. En matière de progression, Claire signe des championnats stratosphériques à 51 ans et demi. » Lors du troisième jour de compétition, Claire Supiot (S8) a pris la 5e place du 100 m papillon, une épreuve remportée par l’Anglaise Alice Tai. Sami El Gueddari a précisé qu'elle avait réalisé « un bon temps le matin (1’16’’98) » malgré une petite gêne sur les jambes, qui a nécessité un travail spécifique lors de l'échauffement. Elle a couru la finale en 1’16’’01, établissant un nouveau record de France. « On savait la concurrence très forte mais cette 5e place mondiale, avec ce chrono, est un supplément de confiance pour Claire, dont le handicap, malgré le plaisir qu’elle prend en papillon, ne lui permet pas de rivaliser pour le moment avec les leaders de l’épreuve. Chaque profil de handicap a ses spécialités. » Claire Supiot a continué d’avancer dans ces championnats du monde londoniens de la meilleure des manières. Lors du quatrième jour, sur 400 m NL, elle a su trouver le bon dosage pour cacher un peu son jeu tout en mettant l’engagement indispensable pour prendre des repères dans l’optique d’une finale où les quatre favorites attendues se retrouvaient. Au terme d’une finale riche en émotion et rebondissement, l’Angevine n’a rien lâché et s'est battue jusqu’au bout pour boucler la distance en 4’52″07. Cela n'a pas été suffisant pour monter sur le podium de cette course remportée par Alice Tai (4’49″01), devant l’Italienne Francesca Palazzo (4’51″21) et l’Américaine Jessica Long (4’51″45). Guillaume Domingo a commenté : « Il n’y a pas de regret à avoir. Claire a fait sa course et le spectacle entre ces quatre nageuses fut à la hauteur de l’évènement. Les deux enseignements forts sont les suivants : Claire va au regard de sa performance du jour réellement pouvoir lutter à l’avenir pour le titre sur les grandes échéances internationales. Et avec Maxime Baudry, son entraîneur, ils ont trouvé les clés pour être prêt le jour J et performer lors des grands rendez-vous (moins 5 secondes sur son record personnel, troisième Record de France déjà lors de ces championnats du monde). »

Lire aussi: Water-Polo N2: Perspectives

Ugo Didier (S9) a terminé 3e de sa série sur 200 m 4 nages en 2’21″65, et a finalement pris la 4e place de la finale en 2’19″81. Le champion du monde 2019 dans cette catégorie est le Russe Andrei Kalina, sacré en 2’16″67. L'analyse de sa performance a été la suivante : « Il a connu une matinée difficile, payant son 400 m nage libre d’hier (3e). Il ne savait pas trop à quoi s’attendre pour la finale mais Ugo est un combattant, un nageur qui aime les challenges et la compétition. Alors, il a encore fait une belle finale, abaissant son record personnel de près de 3 secondes. » Plus tôt, Ugo Didier (S9) avait fini en bronze avec un chrono de 4’17″53 sur le 400 m NL. Il n'était qu'à un rien de l’Australien Brenden Hall, 2e en 4’17″44, et très près aussi du nouveau champion du monde, l’Espagnol Jacobo Garrido Brun, sacré en 4’17″17. Son record personnel sur cette course était à 4’26″06 avant ce rendez-vous anglais. L’Italien Federico Morlacchi, quant à lui, a échoué au pied du podium en 4’17″86. Guillaume Domingo avait noté : « Cette finale a permis à l’équipe de très bien entrer dans les finales de cette journée que l’on avait annoncée décisive. Elle a aussi conforté les bonnes séries du matin qui avaient annoncé la couleur. »

Anaëlle Roulet (S10) a pris la 3e place de sa série en 1’11″01 sur 100 m dos, mais a dû se contenter de la 5e place en finale (1’12”12). C’est la Néerlandaise Lisa Krüger qui s’est imposée en 1’09″22. Il a été souligné qu'« Anaëlle a signé une belle série, bien maîtrisée, ce matin. » Lors d'une autre épreuve, le 100 m papillon, Anaëlle Roulet (S10) n’a pas réussi à intégrer la finale. Elle a bouclé sa série en 1’13″37 et a amélioré son record personnel.

Florent Marais (S10) a terminé 4e de sa finale directe en 1’01″12, sur 100 m dos. « C’est une nouvelle meilleure performance française. Il est forcément un peu déçu car il aurait aimé, lui aussi, ramener une médaille. Mais il peut être content de lui parce qu’il a bien mis en place ce qu’il a travaillé tout au long de la saison à Antibes, avec Régis Gautier. Il n’a que 19 ans et en classe 10 la maturité est plus tardive. » Lors de son entrée en compétition, Florent Marais a terminé 8e du 400 m NL en classe S10. Sami El Gueddari a constaté : « Entrer au jour 3 n’était pas simple. Ce matin, il était partagé entre la volonté d’assurer sa qualification pour la finale et celle de lâcher un peu les chevaux. Florent rongeait son frein. » Le Granvillais, pour qui cette course n’est pas sa spécialité, a enfin pu goûter aux plaisirs d’un championnat du monde et d’une finale rondement menée. Il est passé à un souffle de la 5e place en 4’18’’45. « Florent signe lui aussi un nouveau record de France et améliore sa marque personnelle de plus de 4 secondes, se réjouit Sami El Gueddari. C’est vraiment une bonne entrée en lice. C’est très bien pour sa confiance. Cela valide son travail de la saison. » Plus tard, Florent Marais (S10) a terminé 6e de la finale du 100m nage libre remportée par l’Ukrainien Maksym Krypak (54″83). Il a encore abaissé son temps (59″48). « Il est un peu déçu mais son entraîneur Régis Gauthier et le staff sommes très contents de lui. Il peut s’appuyer sur ce qu’il a fait depuis le début de ces championnats du monde pour aborder avec envie et confiance le 100 m dos, samedi, sa course de prédilection. »

Théo Curin (S5) a participé au 100 m nage libre, avec toute l’équipe de France derrière lui. « Il a très bien négocié ses deux jours de repos au cours desquels il a réalisé de bonnes séances d’entraînements. Le podium sera difficile à aller chercher, mais il doit essayer d’abaisser son record personnel et tenter sa chance. » Théo Curin (S5) n’a pas réussi à se qualifier pour la finale du 50 m papillon lors du quatrième jour. Cependant, comme ses deux coéquipières, le nageur de Lunéville a abaissé son chrono personnel sur 50 m papillon, en 40″05. « Sa prestation ouvre de vraies perspectives. »

Jade Le Bris (S8), pour sa première finale mondiale, a réussi son objectif d’intégrer le top 8 sur 400 m NL, terminant 8e. Après avoir signé 5’14″36 en série, la Tricolore a établi un meilleur temps en finale (5’13″99). « Une finale mondiale est très importante pour l’expérience. Elle améliore deux fois ses temps et répond donc présente. Il faut de la maturité sur 400 m NL or elle n’a que 19 ans. Mais elle démontre un potentiel intéressant qui nous laisse à penser qu’elle pourra s’y épanouir et faire de bons résultats sur cette course à l’avenir. »

Lire aussi: Circuits et compétitions de surf

En résumé, les 8 médailles françaises récapitulées à Londres comprenaient 2 médailles d'argent et 6 de bronze. Ugo Didier (S9) a obtenu une médaille d'argent sur 100 m dos et une de bronze sur 400 m NL. Alex Portal (13) a remporté une médaille d'argent sur 200 m 4 nages et une de bronze sur 400 m. Claire Supiot (S8) a décroché deux médailles de bronze, l'une sur 100 m NL et l'autre sur 50 m NL. Laurent Chardard (S6) a ajouté une médaille de bronze sur 50 m NL. Enfin, Théo Curin (S4) a complété ce palmarès avec une médaille de bronze sur 200 m NL. Après deux jours sans médailles, les Bleus, comme l’avait espéré le Directeur Sportif Sami El Gueddari, n’ont pas lésiné ce vendredi dans le bassin des Jeux de Londres 2012. Alex Portal a décroché l’argent. Claire Supiot, Ugo Didier et Laurent Chardard ont, eux, terminé en bronze. La France a marqué de son empreinte ce vendredi londonien. « Les nageurs sont récompensés de tout le travail effectué au quotidien dans leurs structures et ce depuis plusieurs années, a posé d’entrée Sami El Gueddari, qui peut être fier de cette jeune et talentueuse équipe. À tout seigneur, tout honneur ! »

David Smétanine : Une Figure de la Para Natation Française Face aux Défis

Au cœur de cette équipe française se trouve une figure emblématique de la para natation française : David Smétanine (S4). Ce compétiteur né, aujourd'hui tétraplégique partiel suite à un accident de voiture survenu à 21 ans, n'a jamais abandonné la natation qu’il pratiquait déjà auparavant. Le Grenoblois est une véritable référence dans sa discipline, d'autant plus dans une catégorie où la concurrence est dense. Son parcours est jalonné de plus de 15 ans d’expérience, de plusieurs titres paralympiques et de cinq participations aux Jeux Paralympiques, des exploits qui témoignent d'une persévérance et d'une résilience hors normes. En dehors des bassins, David met son dynamisme et son expérience au service des managers de sociétés, partageant son expertise et son approche du dépassement de soi.

Cependant, les Championnats du Monde de Londres ont révélé une période de difficulté pour David Smétanine. Sur le 200 m nage libre, il a terminé 7e en série en 3’15″50, puis a conservé la même place en finale en 3’17″07. Le titre mondial est revenu au Russe Roman Zhdanov en 2’53″06. Les commentaires de l'encadrement ont été lucides : « Il a été dans la lignée de sa semaine… en difficulté. En recherche de bonnes sensations et de solutions pour performer. Il lui faudra trouver les évolutions à apporter à son projet pour redevenir performant. » Plus tôt dans la compétition, en S4, David Smétanine a terminé à la 5e place de la finale du 50 m NL (41″41). L’or est revenu au Néo-Zélandais Cameron Leslie. En série, le champion paralympique 2008 avait nagé en 41″98. « Ça reste une 5e place mondiale. David a perdu beaucoup de poids et remis pas mal de choses en place dans sa préparation. Il est encore en quête de sensations et repères pour revenir au niveau des podiums internationaux. Il va lui falloir trouver les clés désormais pour pouvoir à nouveau rivaliser avec les meilleurs de sa classe. » Ces performances soulignent la nature implacable du sport de haut niveau, où même les athlètes les plus expérimentés doivent constamment se réinventer et surmonter les obstacles pour maintenir leur place parmi l'élite mondiale.

David Briand : La Force Mentale au Service de l'Ultra-Endurance Aquatique

Un autre David, David Briand, incarne une facette différente mais tout aussi impressionnante du monde de la natation : celle de l'ultra-endurance et du dépassement personnel. Sa vie aurait pu basculer en octobre 2018. De retour d’une course à pied nocturne, il s’est endormi au volant, entraînant de graves conséquences : plusieurs cervicales fracturées et une compression de la moelle épinière. L’opération qui l’a empêché d’être tétraplégique s’est jouée sur le fil, à un quart d’heure près. Malgré la gravité de la situation, David Briand avait adressé à ses parents, juste avant de monter en salle d’opération, des paroles empreintes d'une détermination extraordinaire : « Ne vous inquiétez pas, j’irai aux Jeux Paralympiques. »

Outre une passion ardente pour le sport, il faut un certain mental pour prononcer une telle phrase dans un moment aussi critique. Mais c’est précisément la marque de fabrique de cet homme, sportif amateur de 48 ans, originaire de Saint-Priest et habitant à Lissieu. Il s’est toujours nourri de son mental pour réaliser toutes sortes d’exploits sportifs, qu'il s'agisse de nager 105 kilomètres en 48 heures, ou de courir 600 kilomètres en six jours.

Lire aussi: Comprendre le WCT Surf

Fort d'un mental hors du commun et déjà détenteur d'un solide palmarès d'exploits signés à travers montagnes et déserts, David Briand a décidé, à 41 ans, de sortir de sa zone de confort en se jetant à l'eau pour un défi de 48 heures. Il avait abordé ce challenge avec une pointe d'humour et d'autodérision, précisant : « Au risque de me planter. » Mais l'homme avait mis toutes les chances de son côté, motivé par des raisons profondes : « Parce que je n'ai que le mental, parce que le ridicule ne tue pas, parce que je me fous de ce qu'on pense de moi, parce que j'ose avoir cette idée à la con, parce que j'ai toujours besoin d'aller plus loin… » L'approche de sa tentative d'exploit était empreinte de ces réflexions, égrenant les raisons qui l'ont conduit à passer des sentiers caillouteux de montagne aux lignes d'eau de la piscine. Cet homme sympathique, naturel et qui ne se prend pas la tête, tout en ayant bien la tête sur les épaules, a captivé son entourage.

Réunis au bord du bassin de l'Aqua Centre du Pays de l'Arbresle à Sain-Bel, à une vingtaine de kilomètres à l'Ouest de Lyon, ses proches et amis étaient là pour l'encourager. Le défi que s'était fixé David Briand était grand à plus d'un titre. Sur le plan sportif, nager durant 48 heures n'est évidemment pas donné à tout le monde. Or, en ce chaud week-end de juin, les nombreuses personnes venues goûter à la fraîcheur de l'Aqua Centre n'étaient sans doute pas toutes conscientes de l'exploit qui se jouait à seulement quelques mètres d'elles. Imperturbable dans son effort solitaire, David Briand a continué à avaler les longueurs de bassin. Cependant, il n'était pas vraiment solitaire, car dans la ligne d'eau voisine, ses amis nageurs se relayaient sans relâche pour l'accompagner jusqu'au bout de son défi. Au bord de la piscine, se trouvaient également Jocelyne et Patrick, ses parents, fidèles témoins de ses exploits successifs, ainsi que Manon, sa fille. Elle a avoué : « Ces derniers mois ont été difficiles pour l'entourage. David était sur la défensive, on sentait la pression monter, alors qu'il est habituellement calme. » Avant d'ajouter, certaine du succès final : « David c'est un guerrier, il ne lâche rien. » La force du licencié de l'Aquatic Club du Pays de l'Arbresle, cher au président Jean-Louis Mahuet, réside en effet dans son mental exceptionnel et sa résistance physique.

En amont et durant l’épreuve, le Centre Lyon Sport Santé de Gerland avait mis en place un dispositif de suivi médical du sportif, comprenant des tests à l'effort et un suivi kiné et ostéopathique. Ce dispositif était complété par un programme d’aide à la récupération et d’optimisation de la performance par cryothérapie corps entier, mis au point par Cryo Advance. Jusqu'à la délivrance de dimanche matin, et le verdict tant attendu ! Il a parcouru 105 kilomètres en deux jours, entrecoupés de seulement quelques micro-siestes de dix minutes, alors que le précédent record était d'un peu plus de 102 kilomètres. « Pour l'instant, je vais me reposer, réfléchir à ce qui pourrait être ma limite physique », a expliqué David Briand, qui avoue avoir beaucoup plus souffert mentalement que dans son corps. « Je ne ressens aucune courbature, ça me surprend… J'ai bien géré sur la température de l'eau, c'est peut-être là-dessus que ça s'est joué. Rien n'a été laissé au hasard, j'avais de la marge », a-t-il poursuivi, sans oublier le rôle majeur également joué par ses proches et son staff. Avant de s'interroger, humble, sur l'utilité d'homologuer un jour son record au Guinness Book.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *