Carlo Borlenghi s'impose comme l'un des photographes de mer et de voile les plus réputés à l'échelle mondiale. Sa renommée internationale n'est plus à prouver dans le domaine de la photographie maritime, où son travail est largement salué. En effet, il est reconnu comme l'un des meilleurs artistes derrière l'objectif, capturant l'essence des océans et des voiliers avec une maîtrise inégalée. Le nom de Carlo Borlenghi est synonyme d'excellence dans le monde exigeant de la photographie de la mer, ce qui le place parmi les figures les plus emblématiques et les plus célèbres de sa profession. Son œuvre, empreinte d'une signature visuelle unique, lui a valu cette reconnaissance planétaire, le hissant au rang des maîtres incontestés de son art.
Les Racines d'une Vocation : Entre Lac de Côme et Premier Déclic
C'est sur les bords du lac de Côme, en Italie, et plus précisément à Bellano, sur la rive orientale, que Carlo Borlenghi a vu le jour et a grandi. Ce lieu, Bellano, est le fief de la famille Borlenghi depuis plusieurs générations, ancrant profondément Carlo dans un environnement spécifique. C'est dans ce cadre idyllique que Carlo nous a reçus, offrant un aperçu de ses origines. La lumière si particulière, les majestueuses montagnes encadrant le lac et l'eau omniprésente ont indubitablement bercé son enfance et son adolescence. Ces éléments naturels ont modelé sa perception du monde et sans doute jeté les premières bases de sa sensibilité artistique. Cependant, son destin initialement tracé aurait dû être tout autre. Son père, un industriel spécialisé dans les systèmes hydrauliques, avait un souhait bien précis : il souhaitait en effet que Carlo, l'aîné de la famille, reprenne le flambeau de l'entreprise familiale. Cette perspective professionnelle semblait alors toute tracée pour le jeune Carlo.
Pourtant, un événement anodin allait changer le cours de sa vie de manière significative. À l'occasion d'une simple sortie sur le lac, son intention était de suivre une régate d'amis, une activité apparemment sans conséquence. C'est lors de cette sortie que Carlo réalise, presque par hasard, ses premiers clichés. Ce moment marque un tournant fondamental, car ce fut le véritable premier contact de Carlo avec la photographie. La magie de l'instant capturé par l'objectif opéra. Plus tard, lors de la toute première régate de Carlo sur la côte ligurienne, sa vie bascula littéralement dans un autre monde, un univers nouveau et inattendu. Ce nouveau monde était celui des magazines, avec leurs exigences éditoriales, des reportages, souvent longs et complexes, et surtout, celui des voyages, offrant des perspectives inédites et des découvertes constantes. C'est ainsi que la passion naissante pour l'image l'a éloigné du chemin familial pour le propulser vers un horizon bien plus vaste et créatif.
L'Apprentissage et l'Émergence d'un Style Distinctif avec Vogue
Les premières années de Carlo Borlenghi dans le monde professionnel de la photographie ont été, de son propre aveu, très instructives. Cette période fut une véritable école, où il a pu affiner son œil et développer ses techniques. Il a notamment exprimé une préférence stylistique très claire : « Je préfère travailler au grand angle et intégrer un sujet en premier plan. » Cette approche, caractérisée par l'utilisation d'un objectif grand-angle pour saisir une vaste scène tout en mettant un élément clé en avant, est devenue une signature de son travail. Elle permet de créer des images immersives et dynamiques, offrant une perspective unique au spectateur.
Sa carrière a pris un élan décisif lors d'un événement précis et mémorable. « Ma toute première régate en tant que photographe a été à Alassio pendant l'hiver 1979. » C'est sur la côte ligurienne, au cours de cette régate, qu'il a réalisé un cliché qui allait changer sa vie : la photo du bateau Brava. C'est ce cliché emblématique qui l'a fait connaître auprès du magazine Vogue. Plus précisément, le rédacteur en chef de Vogue Italie, alors qu'il régatait lui-même à Alassio, a découvert cette photo et fut immédiatement impressionné par la qualité et la puissance de l'image. Il lui a alors posé la question déterminante : il lui a demandé si ça l'intéressait de travailler pour le nouveau magazine qu'ils allaient sortir. Cette nouvelle revue, qui allait bientôt être lancée, avait pour sujet principal la mode des hommes, et s'intéressait également de manière générale au monde du bateau, couvrant aussi bien la voile que les sports motorisés. Cette opportunité inattendue a marqué le véritable début de sa collaboration avec un grand nom de la presse, lui ouvrant les portes d'une carrière prometteuse et exigeante.
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La rencontre avec Giancarlo Scalfati fut un moment pivot. « Ma rencontre avec Giancarlo Scalfati a changé ma vie. » Scalfati est apparu comme un mentor exigeant et stimulant, qui a continuellement poussé Carlo à explorer de nouvelles voies et à se surpasser dans son art. « Giancarlo m'a tout le temps poussé à faire des choses différentes. » Son approche pédagogique était très stricte, instaurant une règle fondamentale : « J'avais interdiction de faire deux fois les mêmes photos. » Cette interdiction n'était pas une contrainte, mais plutôt un moteur créatif, forçant Carlo à renouveler constamment sa vision. Scalfati lui prodiguait des conseils très spécifiques, orientant son regard vers l'essentiel et l'artistique. « Il me disait “focalise-toi sur un détail, je ne veux pas voir le bateau. Il faut de la couleur, des détails du pont, une courbe, de la matière.” » Cette instruction soulignait l'importance de capturer l'âme du sujet à travers des éléments visuels forts, plutôt que de se contenter d'une simple représentation globale.
Giancarlo Scalfati était une figure d'une grande exigence. « Il était très exigeant. » Mais cette exigence s'accompagnait d'une bienveillance constructive. « Il ne râlait jamais. Il était toujours constructif, continuellement à me pousser à faire mieux. » Cette forme de mentorat, où la critique est toujours orientée vers l'amélioration, a profondément marqué Carlo, même si, au début, ce n'était pas toujours facile à appréhender. « Ce n'était pas ma tasse de thé. » Cependant, il a rapidement compris la valeur de cette pression positive. « Mais en travaillant tu peux faire des choses étonnantes. » C'est grâce à cette période intensive et à cet apprentissage inestimable chez Uomo Mare Vogue que Carlo est véritablement devenu le photographe qu'il est aujourd'hui, Carlo Borlenghi, développant un style qui allait devenir sa signature et sa marque de fabrique.
Au-delà des régates, son travail pour Vogue s'étendait à des missions variées et prestigieuses. « Pour Vogue je faisais aussi les essais des bateaux des grands chantiers à la réputation mondiale comme Riva ou Ferretti, mais également les portraits de personnages importants de la voile et des régates. » Cette diversité d'expériences lui a permis d'acquérir une expertise considérable, non seulement dans la capture de l'action en mer, mais aussi dans la photographie de produit haut de gamme et le portrait. Le rythme de travail était particulièrement soutenu, exigeant un engagement total. « Le rythme était soutenu, j'ai dû arrêter mes études afin de me consacrer pleinement à mon métier. » Cette décision, radicale, témoigne de la passion et de la détermination de Carlo Borlenghi à embrasser entièrement sa vocation de photographe.
Une Carrière Ancrée dans l'Action : L'America's Cup et les Courses au Large
La carrière de Carlo Borlenghi s'est rapidement orientée vers les événements nautiques les plus prestigieux et les plus exigeants, forgeant sa réputation de photographe de l'extrême et de l'élégance maritime. En 1983, une année charnière, Carlo se rend à Newport, aux États-Unis, avec un objectif clair : couvrir l'America's Cup, l'une des compétitions de voile les plus emblématiques du monde. Cette première immersion dans l'univers de la Coupe de l'America allait être le point de départ d'une longue et fructueuse collaboration avec cet événement légendaire.
Il a eu la chance de participer à toutes les campagnes de l'America's Cup, en particulier pour les équipes italiennes. « J'ai eu la chance par la suite de participer à toutes les campagnes de l'America's Cup pour les Italiens d'Azzurra. » Son rôle de photographe officiel a été déterminant pour les campagnes italiennes successives, laissant une empreinte visuelle indélébile. Depuis 1983, Borlenghi a en effet photographié de manière assidue les régates de l'America’s Cup, devenant une figure incontournable de ce circuit. Il fut le photographe officiel pour les campagnes italiennes d'Azzurra, du Moro di Venezia et de Luna Rossa. Sa collaboration s'est également étendue au-delà des équipes italiennes, puisqu'il a également officié pour la prestigieuse équipe suisse Alinghi. La diversité de ces engagements souligne son statut privilégié et la confiance que les plus grandes équipes de voile plaçaient en son talent. Des images emblématiques attestent de son travail, comme celle de Luna Rossa traversant l'Amerigo Vespucci dans les eaux néo-zélandaises, une composition mêlant histoire et modernité, ou encore la vision de la coque d'Alinghi transportée par voie aérienne de la Suisse vers l'Italie, illustrant l'ingéniosité et la logistique colossales derrière ces défis technologiques.
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Après avoir cessé sa collaboration avec Vogue, Carlo Borlenghi a acquis une liberté professionnelle qui lui a permis d'explorer de nouveaux horizons. « Quand j'ai arrêté de travailler pour Vogue j'étais libre. » C'est à ce moment-là que son agence photo, qui existait déjà en France, a pris une nouvelle dimension. Il a commencé à essayer de vendre ses clichés de manière autonome, mais il a également diversifié son activité en représentant d'autres photographes, élargissant ainsi son influence dans le milieu. Entre-temps, son expertise l'a conduit à couvrir d'autres courses majeures. « Entre-temps j'ai travaillé pour plusieurs éditions de la Whitbread, la course autour du monde en équipage et avec escales. » Cette expérience des courses au large, avec leurs défis logistiques et environnementaux, a enrichi son portfolio et sa compréhension des éléments marins.
Son engagement dans les courses au large ne s'est pas limité à la Whitbread. Depuis 1994, il a régulièrement couvert les aventures du navigateur italien Giovanni Soldini dans ses courses autour du monde et ses diverses expéditions, documentant avec précision les défis et les triomphes de ce marin d'exception. Il a également été le photographe officiel pendant plusieurs éditions de la Whitbread Round the World Race, consolidant sa place parmi les spécialistes de la photographie nautique internationale. Lors de la Volvo Ocean Race 2001-02, un autre événement majeur du calendrier des courses océaniques, Carlo Borlenghi a été le photographe officiel d'Amer Sports, une collaboration qui atteste de son rôle central dans la communication visuelle de ces événements. Au-delà des courses, il est également le photographe officiel des événements de voile internationaux organisés par Rolex, ce qui confère à son travail un prestige supplémentaire et une visibilité mondiale. Il a capturé des moments d'une rare intensité, comme un spinnaker gonflé par le vent émergeant de l'obscurité, ou la silhouette en contre-jour d'un homme se détachant sur une voile colorée, des images qui incarnent la puissance et la poésie de la voile.
L'année 2000 marque une transition importante dans son parcours professionnel. « En 2000, un groupe décide de m'acheter l'agence et c'est à ce moment que le passage aux appareils photos numériques s'opère. » Cette acquisition coïncide avec une révolution technologique majeure dans la photographie : l'avènement du numérique. Si cette innovation offrait de nouvelles perspectives créatives, elle a également présenté des défis économiques et structurels. « Vendre les photos devenait très compliqué. » Cette période de mutation a nécessité une adaptation constante et une réinvention des modèles économiques pour les photographes.
L'Art de Capturer l'Instant : Style, Technique et Rendu Spectaculaire
Le style de Carlo Borlenghi est désormais immédiatement reconnaissable, fruit d'années d'expérimentation et d'une vision artistique singulière. L'arrivée du numérique et de nouveaux produits a considérablement enrichi sa palette technique, lui permettant d'explorer des approches inédites. Parmi ces innovations, il a notamment développé des techniques de prise de vue audacieuses, comme par exemple les photos entre deux eaux, offrant des perspectives sous-marines et aériennes combinées, créant des images d'une rare profondeur et originalité. Son approche artistique est telle que, parfois, la barrière entre la photo et la peinture devient minime, ses clichés atteignant une dimension esthétique et évocatrice comparable à celle d'une œuvre picturale.
Carlo Borlenghi aime jouer avec les lignes et les formes, un élément fondamental de sa composition. Cette passion pour la géométrie se manifeste même au-delà de la mer, puisque ses clichés d'architecture prennent parfois des airs de voiles bien alignées, soulignant une cohérence esthétique à travers ses différents sujets. L'impact visuel de son travail est indéniable, comme en témoignent des descriptions d'images qui évoquent la puissance et la délicatesse : un petit bateau blanc naviguant vers des nuages aussi grands que des montagnes, une vision qui mêle l'humilité de l'embarcation à la majesté des éléments naturels, ou encore la silhouette en contre-jour d'un homme gravée contre une voile colorée, une image pleine de poésie et de mystère.
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Les noms des courses qu'il couvre sont des légendes pour les régatiers du monde entier, et les images qu'il en rapporte sont à la hauteur de cette légende : spectaculaires et uniques. La Rolex Fastnet Race, dont le prochain départ était annoncé pour le 22 juillet, la Sydney Hobart, la Giraglia Cup, la Maxi Yacht, la Swan Cup, la China Race… tous ces noms évoquent des défis, des paysages marins et des moments inoubliables. Il est certain que les moyens mis à disposition pour couvrir ces événements sont à la hauteur de leur envergure, mais il est tout aussi évident que le rendu photographique n'a d'égal que le talent intrinsèque de Carlo Borlenghi. Sa capacité à saisir l'essence de l'action, l'émotion des marins et la beauté sauvage des océans dépasse la simple technique, révélant une véritable vision artistique.
Les Moments Forts et les Défis Extrêmes des Courses Océaniques
Certaines courses occupent une place particulière dans le cœur et le calendrier de Carlo Borlenghi. « La Sydney Hobart est un moment très important pour moi dans le calendrier des courses. » Cette épreuve, bien que se déroulant bien loin des rivages de l'Europe et des États-Unis, passionne les foules et attire l'attention des marins du monde entier, nombreux étant ceux qui souhaitent l'inscrire à leur CV nautique, en raison de sa difficulté et de son prestige. Les conditions météorologiques rencontrées sur ce parcours sont souvent extrêmes, offrant ainsi des images qui vont parfois au-delà du réel, capturant la fureur des éléments avec une intensité dramatique. La traversée du détroit de Bass, située entre l'Australie et la Tasmanie, est, selon ses propres mots, unique. Dans ce détroit, le vent et la mer sont d'une violence inouïe, créant un environnement particulièrement hostile et photogénique. Pour capturer ces instants rares et impitoyables, les moyens mis en œuvre sont exceptionnels. « J'ai la chance de pouvoir suivre la course en hélicoptère car c'est le seul moyen d'obtenir des images du large. » Cette perspective aérienne permet d'embrasser l'immensité des vagues et la grandeur des voiliers face aux éléments déchaînés.
La nature, par sa puissance et sa beauté imprévisible, offre des spectacles inoubliables. « Il y en a tellement que c'est difficile. La nature est surprenante. Elle nous offre des moments uniques. » Carlo Borlenghi a été le témoin privilégié de scènes à couper le souffle, comme cette fois sur la Middle Sea Race où il a eu la chance d'admirer deux tornades en même temps, un phénomène météorologique d'une rareté extraordinaire. Il a également immortalisé deux arcs-en-ciel simultanément, une double manifestation de lumière et de couleur, et le Stromboli en éruption, offrant un contraste saisissant entre la puissance volcanique et la sérénité des eaux environnantes. Au-delà des phénomènes géologiques et météorologiques, la faune marine a également marqué son objectif, avec des observations remarquables de dauphins et de poissons-lunes dans le détroit de Bass, ajoutant une dimension vivante à ses images des océans. Parmi ses grands moments personnels et professionnels, la victoire de Ben Ainslie lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012 reste un souvenir particulièrement cher, soulignant sa capacité à capturer non seulement la nature sauvage, mais aussi les exploits humains.
Face aux Dangers : Des Accidents aux Rêves Photographiques
Le métier de photographe de l'extrême, en particulier dans l'environnement maritime et aérien, n'est pas sans risques. Carlo Borlenghi a connu des situations périlleuses, témoignant des dangers inhérents à sa profession. Il a notamment subi deux accidents d'hélicoptère, des expériences qui auraient pu avoir des conséquences dramatiques. Le premier incident s'est produit lorsque la sacoche d'un journaliste s'est malencontreusement prise dans le pédalier du pilote, qui, par conséquent, n'arrivait plus à contrôler l'appareil. Heureusement, malgré la gravité de la situation, ils ont pu regagner la terre, mais le moment fut critique, « c'était limite », comme il le raconte. Le deuxième accident d'hélicoptère l'a vu en compagnie de son caméraman, qui filmait tranquillement un Class J à Palma. Soudain, le pilote lui a annoncé qu'il n'avait plus de puissance. L'appareil n'arrivait plus à remonter, et ils sont passés à quelques centimètres seulement du mât du bateau, une situation d'une tension extrême. Malgré la frayeur, les images capturées étaient superbes, mais l'atterrissage fut violent : « nous nous sommes posés violemment au sol. »
Un autre événement marquant, qu'il décrit comme le pire, s'est déroulé sur le départ de la Volvo Ocean Race à Lorient, dans le Morbihan. Lors de cet incident, leur embarcation a été percutée par un maxi-trimaran, une collision d'une grande violence. Fort heureusement, ils avaient débarqué un certain nombre de journalistes avant la collision, ce qui a permis d'éviter une catastrophe encore plus grande : « ça aurait pu être bien pire. » La violence du choc a eu des conséquences physiques et matérielles : « J'ai mon appareil photo qui a été cassé et j'ai encore la marque de ce choc sur le torse. » Ces récits témoignent de la bravoure et de la résilience nécessaires pour exercer ce métier exigeant.
Au-delà des dangers et des défis, Carlo Borlenghi nourrit des rêves photographiques qui continuent de le pousser. S'il devait réaliser une composition idéale, cette photo se ferait en Tasmanie, avec les formations rocheuses d'Organ Pipes en arrière-plan. Ce lieu, qu'il décrit comme magique, est un passage obligé qu'il adore emprunter lors de la Sydney Hobart. Son rêve est de photographier un petit bateau devant ce paysage époustouflant, sous un ciel tempétueux et avec des immenses vagues déferlantes. Cette vision incarne sa quête constante de l'image parfaite, alliant la puissance des éléments à la fragilité de l'embarcation humaine. Pour lui, la lumière est d'une importance capitale dans la photographie maritime. Il trouve dommage que sur les régates, les courses s'arrêtent si tôt dans la journée. Il explique cette préférence par le fait qu'à partir de 16 heures, le soleil commence à décliner et la lumière devient alors très intéressante, offrant des nuances et des contrastes particulièrement riches. Il suggère d'ailleurs qu'il faudrait faire des régates en fin d'après-midi pour profiter pleinement de ces conditions lumineuses exceptionnelles.