L'intégration de la technologie moderne à bord des voiliers transforme radicalement l'expérience de la navigation, offrant de nouvelles perspectives tant pour l'analyse des performances que pour la création de contenu visuel. Qu'il s'agisse de capturer des moments épiques en mer, de surveiller avec précision la performance du navire ou d'optimiser la préparation d'une navigation, un ensemble de systèmes techniques est désormais à la disposition des navigateurs. Cet article explore les caméras embarquées, les facteurs déterminant la vitesse des voiliers, et les informations techniques relatives aux centrales et capteurs de navigation essentiels.
Les Caméras Embarquées : Capturer l'Action en Mer
La possibilité de filmer l'action à bord d'un voilier est devenue un atout majeur, que ce soit pour le plaisir, la formation de l'équipage ou la recherche de soutien. Les caméras embarquées permettent d'immortaliser des moments uniques et de documenter les performances, mais leur choix, leur positionnement et l'exploitation des images requièrent une approche réfléchie.
L'Importance des Images pour les Équipages et les Sponsors
La production de contenu vidéo de qualité est un levier puissant pour les équipes de voile. Un bon montage pourra mettre en avant votre team et vous permettre de trouver des fonds avec un sponsor. En effet, la visibilité générée par des vidéos dynamiques et bien produites peut attirer l'attention des partenaires potentiels. Vous pourrez en particulier augmenter la notoriété du Team en publiant cette vidéo sur Youtube, puis en la partageant sur les réseaux sociaux. Cela crée un écosystème de communication où l'image devient un outil de promotion essentiel. Cependant, il est important de noter que les prises réalisées sont souvent longues et vont manquer de rythme, nécessitant un travail de post-production significatif pour créer un récit captivant. Vous aurez vite des heures d'image à traiter, ce qui souligne l'importance d'une stratégie de tournage et de montage bien définie.
Choix et Caractéristiques Techniques des Caméras
Le marché des caméras embarquées propose une large gamme de produits, chacun avec ses spécificités. Parmi les modèles populaires, la GoPro Hero basique, par exemple, est réputée pour sa simplicité et sa robustesse. Elle était proposée à 150 euros et même achetée 60 euros il y a sept ans chez Darty, soulignant son accessibilité. Cette version offre des fonctionnalités essentielles telles que des photos en rafale, des films, et des photos fixes. Bien qu'elle n'intègre pas d'écran de visualisation ni de télécommande, elle se distingue par son très grand angle de prise de vue, permettant de capter une large scène. La qualité d'image est très, très bonne, et même si le passage par YouTube peut faire perdre en qualité, l'image reste bonne quand même, les originaux stockés sur l'ordinateur étant bien meilleurs encore.
En termes d'autonomie, une GoPro basique peut offrir environ 3 heures d'enregistrement. Concernant le stockage, celui-ci dépend de la carte mémoire installée ; avec une carte de 32 méga machin, cela offre une place conséquente pour de nombreuses heures de film. La récupération des images sur ordinateur ou tablette est immédiate, bien que le chargement de la batterie soit assez lent, nécessitant d'être patient. La lecture des fichiers est toutefois immédiate avec un support lecteur de carte. Ce modèle s'avère très bon pour filmer embarqué grâce à son grand angle génial qui permet de tout voir, mais n'est pas idéal pour filmer depuis un autre bateau en raison de l'absence de zoom ou de contrôle précis.
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D'autres modèles, plus avancés, peuvent inclure un écran et une télécommande, faisant passer le prix à 400 euros, avec d'autres modèles moins chers et plus chers également. Les marques comme "cinquo" proposent des prix plus petits et des fonctionnalités plus variées, comme un système de télécommande à partir d'un smartphone, avec une qualité d'image un peu moins bonne que GoPro mais tout de même bonne. Il est à noter que certains modèles plus anciens, comme le 300 de "cinquo", ne se font plus et n'ont plus de stock de pièces.
Certaines caméras, comme la Contour +, offrent des caractéristiques spécifiques. Parmi ses atouts, on trouve un mode photos (5 mégapixels) en rafale, un objectif rotatif à 270° et une fonction GPS qui mémorise la localisation, le parcours, l'altitude ou encore la vitesse. Cerise sur le gâteau, le fabricant propose une application iPhone gratuite à télécharger qui permet la connectivité en Bluetooth® entre la caméra et le smartphone.
L'autonomie est un critère essentiel : son autonomie doit être de plusieurs heures. De même, sa capacité de stockage doit vous permettre de filmer au moins le temps de l'autonomie de la batterie.
Résistance et Étanchéité des Caméras
La robustesse est primordiale en environnement marin. La GoPro Hero basique est étanche sans boîtier jusqu'à 40 mètres, ce qui en fait un équipement fiable pour de nombreuses situations. Cependant, d'autres caméras requièrent un boîtier étanche pour une protection contre l'immersion. Il est à noter que, comme certains l'ont signalé, ces boîtiers ont tendance à condenser, un facteur à prendre en compte pour la clarté des images. La caméra Contour +, par exemple, prend place dans une enveloppe résistante aux chocs et aux projections d'eau, mais n'est pas étanche à l'immersion. Il est crucial de vérifier les spécifications d'étanchéité de chaque modèle pour s'assurer qu'il correspond à l'usage prévu en mer.
Emplacements Stratégiques et Supports de Fixation
Le choix de l'emplacement de la caméra est crucial pour obtenir des images dynamiques et exploitables sans gêner les manœuvres. Il faudra choisir un emplacement qui ne gênera pas l'équipage ni les voiles ou poulies.
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À l'expérience, trois emplacements sont particulièrement bons pour avoir de bons angles de vue :
- Support d'un mètre sur la barre de safran : Offre une perspective intéressante sur l'arrière du bateau et le sillage.
- Support d'un mètre en bout de bôme : C'est un excellent point de vue pour voir tout le bateau et l'équipage au complet sous plusieurs angles, capturant l'ensemble de l'action.
- Caméra sur le front de l'équipier directement : Cette perspective embarquée procure une vue subjective et immersive de l'action. Cependant, il faut être conscient que le mal de mer est assuré en regardant les images qui bougeront trop, ce qui peut rendre le visionnage désagréable pour le public.
D'autres options incluent :
- Perche fixe positionnée à l'arrière du bateau : Certains équipages se sont rajouté cette option pour des plans plus stables depuis l'arrière.
- En haut du mât : Les images en haut du mât sont bien pour faire un montage avec quelques vues originales, offrant une perspective unique du bateau et de son environnement. Néanmoins, cet angle est moins adapté pour un film complet car, sous cet angle, c'est lassant à la longue.
- Sur l'étambrai : La GoPro sur l'étambrai est bien pour un débriefing technique de navigation après une sortie, permettant d'analyser les mouvements du bateau et les réactions de l'équipage.
Il existe déjà des trônes capables de vous suivre automatiquement et de vous filmer, offrant une solution automatisée pour des prises de vue complexes. De nombreuses fixations sont également proposées avec supplément pour adapter la caméra à diverses surfaces et configurations. La fixation "Surf Mount", bien que pratique, est parfois jugée perfectible par certains utilisateurs.
Gestion du Tournage et Montage
La gestion du tournage, notamment l'utilisation d'une télécommande, peut influencer significativement la qualité et la quantité des rushes. Sans télécommande, on doit retravailler les images pour sélectionner les bonnes et couper l'inutile, ce qui représente un travail de post-production conséquent. L'avantage de cette approche est que vous ne ratez aucune étape de la navigation puisque vous avez toute la navigation en image sans interruption.
Cependant, pour avoir essayé avec télécommande, certains ont constaté que c'était compliqué de sortir la télécommande, de la mettre en marche, puis de l'éteindre, puis de la rallumer, surtout quand on navigue dans du bon vent. Dans ces conditions, soit on rate les bons moments, soit on finit par filmer tout puis on découpe ensuite, comme avec une GoPro basique. Pour l'usage embarqué, une caméra basique sans télécommande peut amplement suffire, à condition d'être prêt à un travail de montage plus intensif.
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La Vitesse des Voiliers : Facteurs et Mesure
La vitesse est un indicateur clé de performance et de planification en navigation à voile. Comprendre les facteurs qui l'influencent et savoir la mesurer avec précision sont des compétences fondamentales pour tout marin.
Les Multiples Facettes de la Vitesse d'un Voilier
La vitesse moyenne d'un voilier dépend de nombreux facteurs, allant du dessin de la carène, la taille du voilier et de son équipement, entre autres. Donner la vitesse des voiliers, en général, est donc un exercice compliqué, car elle n'est pas une valeur fixe. La vitesse des voiliers, mesurée en nœud, varie considérablement en fonction du type de voilier, de la longueur du bateau, de la catégorie, de la conception, mais aussi des conditions de navigation (vent, courant, état de la mer), bien évidemment. Une multitude d'éléments concourt à déterminer la performance vélique d'une embarcation. La finesse de la coque, le profil des appendices (quille, safran), la surface et l'efficacité des voiles, le poids du bateau, et même la propreté de la carène (algues, coquillages) sont autant de facteurs qui jouent un rôle crucial.
Les conditions météorologiques et océaniques sont également prépondérantes. Un vent fort et constant dans la bonne direction est un moteur essentiel, tandis qu'un vent faible ou un clapot désordonné peuvent considérablement freiner la progression. Les courants marins, qu'ils soient favorables ou défavorables, ont un impact direct sur la vitesse fond du bateau. De même, l'état de la mer, avec une houle importante ou un clapot court et raide, peut ralentir un voilier en augmentant sa résistance à l'avancement.
Mesure Précise et Polaires de Vitesse
Pour le propriétaire d'un voilier, il est essentiel d'essayer de connaître la vitesse moyenne de son embarcation. Cette connaissance permet de mieux estimer les temps de parcours, d'adapter la stratégie de navigation et d'évaluer la performance du bateau. Pour cela, il est possible de trouver les polaires de votre voilier et donc sa vitesse carène. Les polaires sont des courbes de performance qui indiquent la vitesse théorique maximale qu'un voilier peut atteindre en fonction de l'angle et de la force du vent. Elles sont généralement fournies par le constructeur ou peuvent être calculées par des experts.
En l'absence de polaires précises, ou pour une mesure en temps réel, il est primordial de faire confiance au loch-speedo, qui calcule votre vitesse sur l'eau plutôt qu'au GPS, qui calcule votre vitesse fond. La vitesse sur l'eau (mesurée par le loch-speedo) est la vitesse du bateau par rapport à la masse d'eau dans laquelle il évolue. La vitesse fond (mesurée par le GPS) est la vitesse du bateau par rapport au fond marin. En effet, cette dernière dépend de l'influence des courants et des conditions de mer. Si le GPS est utile pour la navigation et les estimations de temps d'arrivée, le loch-speedo est plus pertinent pour évaluer la performance intrinsèque du voilier par rapport à l'élément liquide. L'objectif étant de connaître votre vitesse de croisière et de bien préparer votre navigation, une compréhension claire de ces deux mesures est indispensable.
Panorama des Vitesses par Catégorie de Voiliers
Bien qu'il soit difficile de donner une valeur unique, il est possible d'établir une fourchette plus ou moins fine pour différentes catégories de bateaux. Les vitesses des voiliers varient donc largement selon leur catégorie, allant de 4 à 7 nœuds pour des voiliers de croisière classiques, jusqu'à des moyennes impressionnantes de 30 nœuds pour des multicoques de course.
Voici un aperçu des vitesses et caractéristiques par type de voilier :
Voiliers de plaisance : Principalement utilisés pour la navigation de loisir et les croisières. Leur conception privilégie le confort et la facilité de manœuvre sur la performance pure. Leur vitesse moyenne se situe généralement dans la fourchette basse.
Voiliers de croisière performante (12 à 16 mètres) : Ces voiliers allient confort et performances accrues, avec une carène optimisée pour la vitesse. Ils sont conçus pour permettre des navigations rapides tout en conservant un bon niveau d'habitabilité. Leur conception intègre des éléments de design plus proches des bateaux de course pour améliorer leur vélocité.
Voiliers de course : Ils sont conçus pour maximiser la vitesse et la performance, souvent au détriment du confort. Chaque aspect de leur conception, des matériaux à la forme de la coque et des voiles, est optimisé pour la vélocité.
- Class40 (monocoques de course au large, environ 12 mètres) : Les Class40 sont des monocoques performants utilisés pour les courses transocéaniques comme la Route du Rhum. Ce sont des bateaux monotypes relativement accessibles, ce qui favorise une forte compétition et des vitesses respectables pour leur taille.
- IMOCA (monocoques de 18 mètres) : Les IMOCA, utilisés dans des compétitions comme le Vendée Globe, sont extrêmement rapides grâce à leurs foils qui les font "voler" au-dessus de l'eau. Ces appendices hydrodynamiques réduisent la traînée de la coque en la soulevant hors de l'eau, permettant d'atteindre des vitesses très élevées, souvent supérieures à 25 nœuds en pointe.
- Ultime (trimarans géants, environ 32 mètres) : Ces multicoques de course sont parmi les voiliers les plus rapides du monde. Grâce à leurs trois coques et à leur conception ultralégère et puissante, ils sont capables de records de vitesse et de traversées océaniques fulgurantes, dépassant fréquemment les 30 nœuds de moyenne sur de longues périodes et atteignant des pointes bien au-delà.
Catamarans et trimarans de plaisance : De plus en plus populaires pour la croisière en raison de leur stabilité et de leur espace à bord. Bien que non conçus pour la course, leur conception multicoque leur confère une vitesse potentiellement supérieure à celle des monocoques de croisière comparables, surtout par vent arrière. Ils offrent un compromis intéressant entre confort, espace et une certaine vélocité.
Les Centrales et Capteurs de Navigation : Précision et Performance
Au-delà des aspects purement visuels et de la performance brute, la sécurité et l'efficacité de la navigation reposent sur la précision des données techniques. Les centrales de navigation et les capteurs associés sont le cerveau et les sens du voilier moderne, fournissant des informations cruciales pour la prise de décision.
Le Cœur du Système : La Centrale de Navigation
Si vous recherchez plus d'informations et voulez connaître les valeurs vraies (vent, vitesse, dérive, cap…), vous devez vous orienter vers une centrale de navigation. Ce système est le pilier de l'instrumentation moderne à bord d'un voilier, permettant de collecter, traiter et afficher une multitude de données. En général, les centrales sont composées d'un calculateur (boîte noire) sur lequel se branchent tous les capteurs et les afficheurs. Le calculateur centralise les informations provenant de divers capteurs dispersés sur le bateau et les transforme en données utilisables.
Les afficheurs sont programmables et non dédiés, ce qui signifie qu'ils sont capables d'afficher toutes les informations de la centrale. Cette flexibilité permet de les placer en différents points du voilier (barreur, régleur, tacticiens…) pour qu'ils affichent les informations avec lesquelles ils travaillent. Par exemple, le barreur peut avoir un afficheur avec le cap et la vitesse, tandis que le régleur se concentrera sur les données de vent. Il est donc judicieux de penser dès le départ aux emplacements pour des futurs afficheurs et de ne pas limiter la vision de l'afficheur au simple barreur. La capacité de calcul de la centrale est très importante, surtout pour les voiliers de régate.
Sur un bateau de régate, l'accent sera mis sur un modèle donnant un maximum d'informations réelles sur le vent (vitesse et direction) avec la possibilité de rentrer les données propres au bateau (polaires). Ceci permet d'optimiser les réglages et les trajectoires. La centrale doit également être capable d'afficher le vent avec une loupe de près, le VMG (Velocity Made Good), et d'autres paramètres critiques pour la performance.
Les Capteurs Essentiels pour une Navigation Optimale
Pour alimenter la centrale de navigation en données fiables, une série de capteurs spécialisés est installée sur le voilier. Chacun a une fonction précise et doit être positionné avec soin pour garantir la justesse des informations.
Le Speedomètre : Mesure de la Vitesse sur l'Eau
C'est le capteur qui indique la vitesse du bateau sur l'eau. Il est essentiel pour comprendre la performance réelle du voilier et pour ajuster les réglages des voiles. Il est constitué d'une roue à aube aimantée. Lorsque le bateau se déplace, cet équipement mobile tourne. Il suffit de compter les tours pour en déduire la vitesse et la distance parcourue.
Sur un voilier, ce capteur doit être installé dans un passe-coque en avant de la quille, dans l'axe du bateau. Ce positionnement est crucial pour donner la même information d'un bord sur l'autre, évitant ainsi les erreurs dues à l'écoulement de l'eau. Il faut qu'il se trouve dans une zone où les filets d'eau ne sont pas perturbés par des turbulences générées par d'autres appendices ou la coque elle-même, ce qui garantirait une mesure précise et stable de la vitesse.
La Girouette-Anémomètre : Maîtriser le Vent
Ce capteur mesure la vitesse du vent. C'est un élément fondamental pour la navigation à voile, permettant d'adapter les voiles et de choisir la meilleure route. Le principe de mesure de la vitesse du vent est sensiblement le même qu'un speedomètre, mais avec un aérien qui peut être mécanique (des coupelles qui tournent) ou électronique (un capteur statique par ultrasons). Pour la direction du vent, on fait appel à une girouette qui se place dans le lit du vent, indiquant d'où vient le vent.
La girouette-anémomètre, qui réunit les deux capteurs (la girouette étant généralement au-dessus de l'anémomètre), s'installe en tête de mât sur un bras qui déporte le capteur vers l'avant. Ce déport est nécessaire pour qu'elle ne soit pas perturbée par les voiles et travaille dans du vent frais, c'est-à-dire un vent non dévié par le gréement ou les voiles. Une mesure précise du vent est indispensable pour les calculs de VMG et l'optimisation de la route.
Le Sondeur : Connaître la Profondeur
C'est le capteur qui mesure la profondeur sous le bateau, une information vitale pour la sécurité en navigation côtière ou lors de l'approche de ports et mouillages. Le sondeur travaille généralement sur la fréquence 200 kHz, offrant une portée d'environ 200 mètres, ce qui est suffisant pour la plupart des usages. Via sa sonde installée sous la coque, il envoie un écho sonore et mesure le temps qu'il met à revenir. Tenant compte de la propagation du son dans l'eau, il en déduit la profondeur.
Sur un voilier, le capteur du sondeur doit être à l'avant du bateau dans l'axe et toujours dans l'eau, même à la gîte. Ce positionnement assure une lecture continue et fiable de la profondeur, même lorsque le bateau penche. Pour les bateaux à moteur, les emplacements varient : sur un bateau à moteur in-bord, la sonde se place en avant du moteur, entre le milieu et les deux tiers de la coque. Avec les moteurs hors-bord, on choisira une sonde tableau arrière en veillant à ce que la sonde soit dans le prolongement du fond de coque pour éviter les turbulences sous la sonde, qui pourraient fausser les mesures.