La brasse est, de l’avis général, l’un des mouvements les plus compliqués à apprendre en natation. Reconnue comme le mouvement le plus ancien, et potentiellement le premier à avoir été utilisé en compétition, elle se distingue radicalement des autres nages. Cette singularité fait qu'un nageur de brasse est très souvent un athlotté d'un type inhabituel, pas particulièrement doué pour les autres mouvements. La brasse est la nage la plus technique de toutes, car elle ne se fait pas dans l’alignement du corps et demande une coordination exemplaire entre les jambes, les bras et la respiration, nécessitant un enchaînement précis de synchronicités pour une efficacité maximale.
La Brasse, Nage d'Exception et Défi Technique
Historiquement et intrinsèquement, la brasse se présente comme une nage naturelle et utilitaire. Son origine remonte au moins à l'Antiquité, inspirée avant tout par l’instinct de conservation, permettant le dégagement des voies aériennes et contournant ainsi le problème de la respiration en milieu aquatique. Le mimétisme ancestral et animal des pattes des grenouilles est souvent apparenté au mouvement des jambes en brasse. Au XIXe siècle, la brasse acquiert ses lettres de noblesse en tant que nage d’endurance. Le 25 août 1875, le Capitaine Matthew Webb marqua l'histoire en étant le premier à traverser la Manche (entre Douvres et Calais) en 21 heures et 45 minutes, utilisant la brasse et contribuant ainsi largement à construire sa réputation de nage d’endurance. Bien que souvent la première enseignée, elle demeure la nage la plus compliquée en raison de sa grande technicité. Il est très fréquent de voir des problèmes apparaître dus à un mauvais positionnement du corps, soulignant la complexité inhérente à cette discipline.
Dès 1904, la brasse fait son apparition aux Jeux Olympiques, marquant sa reconnaissance officielle en tant que discipline sportive. Cependant, son évolution n'a pas été linéaire. Des améliorations techniques fondamentales ont jalonné son parcours, comme en 1929, lorsque le Japonais Yoshiyaki Tsuruta fut le premier à fléchir les bras pendant la phase de traction, diminuant ainsi la traînée tout en améliorant la propulsion. Ses performances, notamment un temps de 2’45’’00 au 200m brasse le 27 septembre 1929, furent le témoin de cette avancée. Plus tard, vers 1935, le Français Jacques Cartonnet ajouta un mouvement des mains fauchant la surface de l’eau pour revenir en avant. Après la Seconde Guerre mondiale, la Hollandaise Nelly Van Vliet améliora encore la technique en diminuant l’ampleur de l’appui des bras, les coudes restant toujours en avant des épaules, et le travail moteur des jambes se caractérisant par un mouvement semi-circulaire, préfigurant une coordination bras-jambes de type moderne. Ces innovations furent cruciales pour l'établissement des techniques de brasse telles que nous les connaissons aujourd'hui.
Les Synchronicités du Mouvement des Jambes : Le Ciseau de Brasse
La particularité la plus frappante de la brasse réside dans le mouvement de ses jambes, communément appelé le "ciseau de brasse". Vous ne le savez peut-être pas, mais la brasse est la seule nage où le mouvement des jambes ne se fait pas dans l’alignement du corps. Il est souvent apparenté à une paire de ciseaux ou au mouvement de pattes des grenouilles. Le mouvement des jambes consiste en un coup simultané des deux jambes vers l’arrière, après avoir ramené vos talons vers les fesses en pliant les genoux. Pour une propulsion optimale, vos pieds doivent être orientés vers l’extérieur pendant le coup de jambe afin de pouvoir les étendre avant de les ramener à nouveau ensemble à la fin du mouvement. Il est important de retenir que ce ciseau de brasse est d’une importance capitale pour la propulsion, et bien qu'il soit souvent considéré comme simple, il est en réalité l’un des plus techniques et des plus difficiles en natation, contrairement aux idées reçues.
Pour maîtriser cette phase cruciale, on retient qu’elle s’effectue en trois temps distincts mais synchronisés : plier, écarter, serrer. Dans un premier temps, on plie les jambes en ramenant les talons sur les fesses. Ensuite, on écarte les pieds, toujours orientés vers l’extérieur, les jambes restant fléchies. Enfin, on se propulse en resserrant les jambes pour les tendre vers l’arrière, les ramenant ainsi à la position de départ. Lors de cette dernière phase, vous devez sentir une petite ondulation naturelle au niveau du bassin, contribuant à la fluidité du mouvement. Il est crucial que les mouvements de jambes soient toujours bien symétriques pour éviter toute inefficacité.
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L’efficacité du ciseau est directement liée à la gestion de la résistance de l'eau. Le fait d’écarter les jambes en brasse augmente les résistances à l’avancement. L’écartement des jambes représente une résistance passive, qui freine le nageur, alors que la deuxième phase du ciseau crée une résistance active, qui propulse le nageur vers l’avant. Il est donc conseillé de ne pas trop écarter les jambes pendant le ciseau de brasse et d’orienter les genoux vers l’intérieur pour minimiser la traînée. Le laps de temps entre la deuxième et la troisième phase doit être le plus court possible pour créer une propulsion efficace et ne pas perdre en vitesse.
L'évolution technique a également influencé le ciseau de brasse. À Munich, en 1972, les nageurs de l’ex-URSS introduisent un style ondulé en brasse. Et grâce aux observations de l’Américaine Jastremski aux JO de Rome, les chronos s'améliorent avec une technique coudes hauts et genoux serrés. On passe alors d’un coup de pied qui ne propulse guère qu’avec la plante de pied, à un véritable ciseau avec les jambes en « W », où les talons sont plus écartés que les genoux. La propulsion se fait alors par l’intérieur des pieds et les tibias, optimisant considérablement l'efficacité du mouvement.
Les Appuis et la Trajectoire des Bras : L'Harmonie du Mouvement Supérieur
Le mouvement de bras lors de la brasse est tout aussi précis et simultané que celui des jambes, commençant avec le corps en position horizontale, les bras étendus devant la tête, les mains rapprochées et les paumes tournées vers l’extérieur à un angle d’environ 40°. Une fois en position de glissée, les bras tendus vers l’avant et les paumes jointes, on initie un mouvement qui se décompose en quatre étapes fondamentales : l’appui, la traction, la compression et la glissée.
La première étape, l’appui, est la position de glissée elle-même, où le corps est allongé. La deuxième étape, la traction, consiste à ramener les bras vers l’arrière. Les doigts sont presque joints, les paumes des mains tournées vers l’extérieur et les pouces orientés vers le fond du bassin. Durant cette phase, les coudes ne doivent pas dépasser les épaules. Le début du mouvement des bras permet de prendre appui sur l’eau comme si l’on voulait voir par-dessus un muret sur lequel on s’appuierait. Le but est de déplacer le haut du corps vers l’avant ; pendant ce temps, les jambes sont inactives. On reprend appuis des mains, ce qui permet à la tête de sortir naturellement de l’eau, d’amener le buste vers l’avant pour ensuite inspirer.
Pour la troisième étape, la compression ou poussée, on ramène les mains vers la poitrine. C’est ensuite que l’on les tend vers l’avant, paumes jointes, pour revenir à la position d’appui. La tête, quant à elle, entre sous l’eau au moment de la poussée. Il est impératif que les mains ne dépassent jamais la ligne d’épaule. Imaginez que vous tombez vers l’avant : le premier réflexe serait de mettre les mains en avant pour protéger le visage. En brasse, c’est similaire. Si les bras sont en arrière des épaules, pour que la tête ne tombe pas la première, il faudrait cambrer exagérément pour la maintenir hors de l’eau tout en marquant un temps d’arrêt. De plus, le retour des bras, une fois passés les épaules, serait très fastidieux à effectuer car cela impliquerait de pousser beaucoup d’eau vers l’avant, ce qui freinerait considérablement le geste. En revanche, si le retour des bras se fait avant les épaules, cela aura un effet de ressort qui permettra de « jeter » les bras vers l’avant, permettant de démarrer les ciseaux le plus tôt possible, ces derniers étant, pour rappel, les principaux propulseurs.
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Enfin, une fois les bras revenus dans la position d’appui, on se laisse glisser dans l’eau, marquant la phase de glissée. Pour minimiser la résistance à l’eau lors de l’avancée des mains, il est conseillé de rapprocher les coudes de façon à ce que les avant-bras soient à peu près parallèles, et de « rentrer » les épaules, comme si l’on devait se faufiler dans un espace super étroit. Il est à noter que pour les nageuses « à forte poitrine », cela peut poser des problèmes pour ramener les coudes serrés.
Une technique, très employée dans les années 90, consistait à ramener les mains au-dessus de l'eau. Cela demande beaucoup de puissance et un effort important pour un gain pas forcément évident. Il est vrai que cette approche peut être fatigante, et son efficacité est parfois débattue, car elle peut également solliciter excessivement les lombaires. Néanmoins, certains nageurs y voient une façon de propulser le torse légèrement au-dehors de la surface de l’eau, sans le redresser trop, et de maintenir la tête mieux alignée avec le corps. L'impression est que cela aide à entrer dans l'eau menton d'abord, formant un angle aigu avec la surface pour réduire la résistance.
La Maîtrise de la Coordination et de la Respiration
La brasse est une nage où tout est question de coordination des mouvements et de rythme. Il ne sert à rien de multiplier les cycles de nage de manière désordonnée. Pour être efficaces, les poussées des bras et des jambes doivent être bien coordonnées. La règle essentielle à retenir est que l’on plie les jambes une fois la traction avec les bras terminée, assurant ainsi une synergie optimale pour la propulsion. Il n'y a aucun temps mort à partir du moment où l'on commence à écarter les mains pour prendre les appuis ; tout s'enchaîne, ce qui rend la brasse exigeante et fatiguante. Le seul moment de répit est pendant la glisse, lorsque tout le corps est aligné sous l’eau.
La respiration joue un rôle primordial dans cette chorégraphie aquatique. Pour respirer correctement, on se cale sur le mouvement de bras. Au moment de la traction, la tête est hors de l’eau, offrant l'opportunité d'inspirer un maximum d’air. L'expiration, quant à elle, se fait lentement au moment de la poussée avec les jambes, avant de reprendre de l’air lors de la traction suivante. Il est important de souligner que, même s’il est fréquent de voir des nageurs nager la brasse avec la tête hors de l’eau, la brasse se nage idéalement avec la tête dans l’eau. Essayer de s’allonger le plus possible dans l’eau et de maintenir les jambes le plus proche de la surface est une des trois règles de base pour cette nage, plus technique qu’il n’y paraît.
Concernant le positionnement de la tête, une des sensations d'efficacité est de rentrer la tête en collant le menton à la poitrine, en entrant la tête dans l'eau par le front, ce qui permet d'éviter l'eau dans le nez. Le fait de bien descendre la tête sous l’eau aide à projeter le corps en avant avec l’aide de tout le corps, nuque et tête inclus. Le but de rentrer la tête est d’une part d’accompagner les épaules vers l’avant, puis de passer sous la vague créée par le déplacement du corps plutôt que de la pousser. Cette image mentale où le plan du visage forme un angle aigu avec la surface de l'eau peut réduire la résistance. Il est même rapporté qu'il faut regarder un objet qui flotterait à la surface de l’eau un peu plus loin devant soi, ce qui permet de n'incliner la tête que légèrement vers l'arrière pour respirer. L'ondulation du bassin, perçue comme des "demi-ondulations", peut également apparaître à la fin des ciseaux, donnant une sensation agréable de portance par l'eau, mais il est important de s'assurer de son efficacité. Ce mouvement vient d'une action du bassin, bien moins prononcée que dans le papillon, et s'intègre harmonieusement dans le cycle de la brasse.
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Défis Physiques et Perfectionnement Technique
La brasse, de par sa nature technique, présente des défis spécifiques aux nageurs, qu'ils soient amateurs ou confirmés. Une des prédispositions essentielles pour être un bon brasseur est une grande souplesse des chevilles. Un petit test simple permet de le vérifier et sert également d'étirement : se mettre sur les genoux, pieds tournés vers l’extérieur, puis basculer le buste en arrière en regardant le plafond. Si vous arrivez à bien garder les pieds au sol, cela signifie que vous êtes souple et donc apte à exécuter un ciseau efficace. Sinon, il est possible que vous restiez un brasseur moyen, quel que soit l'effort. Cette souplesse, notamment au niveau de la flexion et de l’extension du pied, est l’aptitude numéro un pour un fouetté efficace, et fait partie de ce que Marc Planche, professeur de sport, a pu décrire en disant : « On naît ‘brasseur’, on ne le devient pas. » Contradictoirement, les nageurs doués dans les nages alternatives ont souvent beaucoup de mal à devenir un « brasseur » de haut niveau.
Un défaut de nage courant est la dissymétrie, qui rend le mouvement des jambes inefficace car le mouvement n’est pas symétrique. La dissymétrie peut se manifester par une raideur au niveau de la cheville rendant la poussée inefficace ou par un mouvement qui ne se fait pas en simultané. Par ailleurs, le genou est une zone très sensible chez le brasseur car il est fortement sollicité lors du ciseau de brasse. Si ce dernier n’est pas réalisé correctement, le risque de blessure et de tendinite est réel.
Pour remédier à ces problèmes et améliorer sa technique, plusieurs exercices peuvent être mis en place. Après avoir poussé sur le mur, réaliser deux coulées successives en s'aidant des bras. Nager en utilisant seulement le ciseau de brasse, allongé sur le dos, les bras immobiles le long du corps et les genoux sous l'eau, permet de se concentrer sur la symétrie et l'efficacité du coup de jambe. L'utilisation d'un pull-buoy en brasse tout en continuant les mouvements de jambes aide à isoler le travail du bas du corps. Prendre une planche et faire les mouvements de jambes en brasse, en marquant un temps d’arrêt à chaque mouvement lorsque les jambes sont repliées et en mettant en contact les deux talons, est également très bénéfique. Il faut également penser à écarter les pointes de pieds vers l’extérieur. En dehors de l’eau, un exercice de renforcement et de souplesse consiste à reposer le dos contre un mur, plier les jambes comme pour s’asseoir, respecter un angle de 90° entre le dos et les cuisses, et maintenir le dos bien droit collé contre le mur pendant 30 secondes, avec des repos de 45 secondes. Ces exercices ciblés contribuent à corriger les défauts de nage et à optimiser la performance en brasse.
Hydrodynamisme et Gainage : Les Piliers d'une Glisse Optimale
Pour réduire au maximum les résistances à l’avancement, l’hydrodynamisme est un facteur fondamental en natation et conditionne directement la glisse dans l’eau et la vitesse de nage. Pour être le plus hydrodynamique possible, le nageur doit se rapprocher au maximum de la forme d’une goutte d’eau. Pour y parvenir, il est essentiel de garder le corps bien allongé dans l’eau de la tête aux pieds. Il faut regarder vers le bas en maintenant la tête légèrement inclinée, le menton vers la poitrine, rentrer le ventre et garder le dos le plus droit possible.
Le gainage est une technique de nage indissociable de l'hydrodynamisme. Il consiste à nager en essayant de se grandir le plus possible et en s’allongeant au maximum. En brasse, cela se traduit par les bras tendus vers l’avant et le buste et les jambes bien droits. Contracter la zone abdominale et placer la tête dans l’alignement de la colonne vertébrale sont des actions clés. C’est le meilleur moyen pour économiser de l’énergie et pour améliorer significativement la glisse.
Ainsi, pour une brasse efficace, la première règle de base est de bien se positionner. On se concentre d’abord sur l’alignement du corps et sur sa position au plus près de la surface de l’eau pour avoir un bon équilibre. Cela permet également d’avoir moins de poids à déplacer lorsque le corps est en mouvement. Pour se repérer, sur le ventre, les fesses doivent être au ras de la surface, la tête sous l’eau, les bras tendus vers l’avant et les jambes vers l’arrière. C’est la position de glissée. En mouvement, on adopte une position hydrodynamique, notamment au moment de la coulée, où la tête est dans l’alignement du corps gainé, permettant ainsi de mieux glisser dans l’eau.
Styles, Évolutions et Controverses Réglementaires de la Brasse
La brasse a connu une évolution technique et réglementaire complexe, avec l'apparition de divers styles et l'encadrement progressif par les instances sportives. Dès 1926, des nageurs utilisèrent les failles du règlement pour ramener les bras au-dessus de l’eau, augmentant ainsi la durée d’action et le trajet moteur des bras, et rendant leur action propulsive plus complète. Ceux qui sortaient les bras au niveau des cuisses trouvèrent plus rentable de les ramener au-dessus de l’eau, car le retour sous l'eau, comme dans la brasse classique, freinait considérablement leur progression. Cette période, durant près de trente ans, fut marquée par de vastes polémiques, avec des courses devenant de plus en plus « folkloriques » où certains nageurs disparaissaient longtemps sous l’eau pour réapparaître en brasse papillon, ou n’usant de la brasse classique que lors des reprises de nage.
Face à cette confusion, la F.I.N.A. (Fédération Internationale de Natation) dut intervenir. Dans une première étape, le nageur fut obligé de conserver, durant la totalité du parcours, la technique choisie dès le départ, brasse ou brasse papillon. Les recordmen optant évidemment pour la seconde. En 1953, les sages de la F.I.N.A. renforcèrent la codification de la brasse, tout en définissant un quatrième style distinct : le papillon. À partir de ce jour, la brasse devint très codifiée. En 1957, l’obligation d’émerger la tête durant la course fut imposée, marquant la disparition de la fameuse « brasse coulée », dangereuse en apnée prolongée. C’est à partir de cette date que les entraîneurs se sont penchés à nouveau sur de possibles innovations techniques. L’année 1961 vit l’apparition du concept de la brasse « moderne », avec l’entraîneur américain James Cousilman et le nageur Chet Mastremski faisant progresser spectaculairement les records du monde sur les distances officielles de 100 et 200 mètres.
Aujourd'hui, il existe trois styles principaux de brasse : le style plat (flat), le style ondulation (undulating) et le style vague (wave), ce dernier étant le plus pratiqué actuellement en compétition. Chaque style possède ses caractéristiques propres. Le style ondulation, par exemple, illustré par des nageuses comme Amanda Beard, demande beaucoup de souplesse et de cambrure de dos. En 1972, à Munich, les nageurs de l’ex-URSS introduisirent un style ondulé en brasse, et le règlement, ne l'empêchant pas alors, l'autorisera par la suite. L’immersion totale de la tête fut même autorisée en brasse en 1986. Ces évolutions témoignent de la recherche constante de performances et de l’adaptation des règlements face aux nouvelles techniques, à l'instar d'autres nages comme le crawl qui, n’étant pas codifié par la FINA mais la nage libre, a vu sa technique en perpétuelle mutation.
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