L'Art de Choisir sa Planche et de Décrypter les Vagues : Guide Complet du Surfeur

Le monde du surf est un univers de sensations et de défis, où la symbiose entre le surfeur, sa planche et les éléments naturels est primordiale. Pour quiconque aspire à glisser sur les vagues, la quête de la planche idéale et la compréhension des conditions météorologiques sont des étapes fondamentales. Il n’y a pas de surfboard qui soit parfaite pour une personne sur tous les types de vagues ou de conditions, faisant de chaque session une nouvelle opportunité d'adapter son équipement et sa stratégie.

Les Facteurs Essentiels pour le Choix d'une Planche de Surf

Les facteurs qui influent sur le choix de votre planche de surf sont multiples et variés. Le surfeur intermédiaire à expert aura généralement une assez bonne idée de la planche qu’il lui faudra dans n’importe quel type de vague ou dans n’importe quelles conditions. Cependant, pour le débutant, ou même pour le surfeur qui souhaite affiner son "quiver", une approche méthodique est nécessaire. Si vous débutez, vous n’aurez probablement besoin que d’une seule bonne planche de surf pour débutants. Cependant, en un rien de temps, vous progresserez suffisamment pour affiner votre choix de planche afin d’éviter de vous tromper de planche. Si vous allez surfer régulièrement, c’est une bonne idée de vous construire un quiver de planches de toutes formes et de toutes tailles.

En addition à votre poids et à votre niveau, qui sont les deux critères les plus importants, vous pourrez préciser votre recherche avec d’autres attributs comme votre habileté, votre forme physique et votre silhouette. Un profil de surfeur équivaut à un volume de planche spécifique. Finalement, il vous faudra vous poser la question suivante, à savoir, Qu’est-ce que vous attendez du surf ? Si vous aimez surfer sur différents spots avec différents types de vagues, vous ne serez pas déçu d’avoir un vaste quiver de différentes planches.

Plusieurs catégories de planches répondent à des besoins spécifiques :

  • Une longboard : choisir une longboard pour surfer les vagues d’une houle longue avec de la période et peu puissantes. Cela permet de faire du "dancing" et de "rider cool" comme à Waikiki ou sur la Côte des Basques.
  • Une egg / hybrid : permet de surfer n’importe quelle vague et d’avoir une planche de surf à tout faire pour un "takeoff" facile quand c’est mou mais aussi réussir des "cutbacks" et "rollers" quand la houle devient plus grosse. L’egg est plus long (6’2 à 7’6), plus arrondi (nez large sans swallow), rocker un peu plus prononcé, encore plus tolérant.
  • Un gun : permet de surfer des grosses vagues comme Nazaré au Portugal ou Belharra en France. Le "big wave surf riding" présente des risques et c’est réservé aux meilleurs surfeurs et légendes du surf.
  • Un fish : permet de surfer les vagues d’été et de faire des "takeoff" rapides sur les vagues molles. Le fish est plus court, plus nerveux, plus rapide en ligne droite.

L'Importance Cruciale du Volume dans le Choix de la Planche

Le volume est la quantité de litres contenue dans une planche de surf, calculée par sa longueur totale, sa largeur et son épaisseur. Le volume est la première mesure à prendre en compte lors du choix de la taille de la planche à acheter. C'est le point de départ une fois qu'un modèle de planche a été choisi. On peut dire qu'il s'agit de la donnée la plus importante lors du choix de la taille, car elle éliminera immédiatement les mauvaises tailles. Pour les surfeurs plus expérimentés, il est utilisé dans le choix des côtes, pour avoir une vision globale du modèle.

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Pour résumer, plus la planche a de volume, plus vous serez stable rapidement tel un as du surf sur votre surfboard et sur différentes vagues qui s’attrapent à Hawaï comme à Hossegor. Ce qui vaut pour les débutants, n’est pas forcément juste pour les experts. Ainsi, un débutant recherchera le volume minimum qu’il lui faut afin d’avoir la garantie de progresser.

Le Faible Volume : Réactivité et Exigence TechniqueUne planche de surf avec un volume faible est plus réactive et nécessite un niveau technique élevé. Les avantages d'un faible volume sont d'apporter de la réactivité et de la puissance lors des "turns". Les inconvénients d'une planche de surf avec un trop faible volume sont, une rame difficile, un équilibre difficile et une vitesse compliquée à générer. Il est préférable d'avoir une planche de surf avec plus de volume qu'une planche avec un trop faible volume. Un exemple peut être celui d'un surfeur expérimenté qui cherche une planche très technique avec peu de force dans les jambes, pour qui il est plus facile de surfer sur le rail avec une planche au volume faible.

Le Volume Élevé : Stabilité et FacilitéCela signifie un volume plus important que votre volume idéal. Les planches de surf avec du volume sont plus faciles à surfer. Les surfeurs de tous niveaux peuvent maîtriser une planche avec un volume élevé. La planche va générer une bonne vitesse sans demander trop d'efforts et elle sera bien stable. À l'inverse, la planche sera moins performante pour un surfeur technique. En cas de doute sur le volume correct, sélectionnez toujours des dimensions plus volumineuses, car vous pourrez affiner votre volume sur votre prochaine planche.

Déterminer Votre Volume IdéalLe volume idéal est trouvé à l'aide du poids, du niveau de surf, de l'âge, des capacités physiques et des préférences de chaque surfeur. Une fois que vous avez défini votre volume idéal, vous pouvez l'utiliser comme donnée référence lors de la sélection d'une nouvelle planche. Votre volume idéal vous guide pour acheter la planche parfaite, dans la bonne taille, que celle-ci mesure 7'0 ou 5'0. Identifiez votre niveau de surf. Pour un débutant, c'est un surfeur apprenant à prendre des mousses, des vagues lisses. Un tableau peut vous aider pour commencer à calculer votre volume idéal en faisant correspondre votre niveau de surf avec votre poids. Par exemple, pour un âge inférieur à 31 ans, un calcul pourrait donner 27 x 1,00 = 27 litres. Le pourcentage est légèrement différent pour un "fish" ou un hybride, car vous avez besoin de plus de flottement ; un volume plus important aidera la planche à mieux glisser.

Le Fish Surfboard : Histoire, Caractéristiques et Terrain de Jeu

Le "fish surf" est le couteau suisse du "quiver" : plus court qu’un "shortboard", plus large, plus volumineux, avec une queue d’hirondelle reconnaissable au premier coup d’œil. C’est la planche qui transforme une session de petites vagues d’été en surf qui glisse, et celle qui te fait progresser quand tu sors du "softboard". Un "fish surfboard" est une planche hybride entre le "shortboard" et l’"egg", conçue pour générer de la vitesse dans les vagues lentes.

Trois marqueurs identifient un "fish board surf" : la queue "swallow" (échancrée en V à l’arrière), la largeur supérieure à 20 pouces (comparé à 18-19 sur un "shortboard"), et un "rocker" plat. La planche plane plus tôt, garde sa vitesse dans la mollesse, et tolère les imperfections de placement. Là où un "shortboard" décroche dans 1 m mou, le "fish surf board" continue d’avancer.

L’invention du "fish" est créditée à Steve Lis, "kneeboarder" de Sunset Cliffs (San Diego), en 1967. Lis cherchait une planche courte adaptée à sa pratique à genoux et découpa l’arrière en V pour caler ses palmes. Le format explosa à la fin des années 70 grâce à Mark Richards, l’Australien qui remporta quatre titres de champion du monde consécutifs entre 1979 et 1982 sur des "twin fin" inspirées du "fish" - première fois qu’un format alternatif au "single fin" dominait le circuit pro. Le "fish" reste l’un des formats les plus joueurs et créatifs du surf moderne, hérité d’une lignée qui va de Steve Lis (1967) à Mark Richards (4 fois champion du monde 1979-1982), des shapers californiens (Lost Mayhem, Album, Christenson, Andreini) aux ateliers français (Lufi, Notox, MAKU). Parmi les shapers emblématiques, les Lost Surfboards / Mayhem RNF (USA), dont le Round Nose Fish de Matt Biolos est le "fish" le plus vendu au monde depuis les années 2000 (RNF ’96, Redux, Retro), et Andreini (USA), avec Marc Andreini, héritier direct du "shape" californien historique.

L’échancrure en V à l’arrière divise la queue en deux pointes ("swallow tips") qui agissent comme deux mini-pivots : tu engages des courbes serrées sur l’une ou l’autre, ce qui compense la largeur générale. Plus le V est profond, plus la planche est manœuvrante ; moins il l’est, plus elle file droit. Un "shortboard performance" a un "rocker" prononcé (nez et queue relevés) pour passer dans le creux. Le "fish surf" a un "rocker" quasi plat dans la partie centrale et arrière : la planche flotte plus, plane plus tôt, garde sa vitesse dans les vagues molles. Le "twin fin" (2 ailerons), popularisé par Mark Richards, donne une sensation lâche, glissée, dérapante. Le "quad fin" (4 ailerons : 2 grands devant, 2 petits derrière) est la version moderne : plus de tenue en "bottom turn", plus de vitesse en ligne droite, plus de précision.

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Une "fish planche de surf" dépasse 20 pouces (50,8 cm) de largeur, souvent 20,5 à 22, et reste épaisse (2,5 à 2,75 pouces) avec des "rails" pleins arrondis. Le "fish surf" n’est ni une planche de débutant, ni une planche d’expert sur tubes hawaïens. C'est pour le surfeur intermédiaire confirmé qui maîtrise son "take-off", enchaîne plusieurs vagues sans tomber, et commence à faire des "bottom turns". Au minimum 50 sessions au compteur sont recommandées. À ce stade, le "fish" devient un outil de progression évident : plus court qu’une "mini-malibu" (plus manœuvrant), plus volumineux qu’un "shortboard" (plus tolérant).

Le terrain de jeu du "fish board surf" est idéal pour des vagues de 0,5 à 1,5 m (1 à 5 pieds), molles, lentes, et peu puissantes. Les sessions d’été sur la côte landaise et basque (juin-septembre), ou plus tôt en Bretagne et Vendée, sont parfaites. Il préfère les "beach breaks" de sable plus que les "reefs" creux. Au-delà de 1,5 m creux, sa largeur devient un handicap. En règle de base, votre "fish" devrait faire +0,3 à +0,5 pied en longueur et +5 à +7 L en volume par rapport à votre "shortboard" de référence. Pour une sortie de "softboard", visez le haut de la fourchette de volume. Pour un confirmé qui place déjà, vous pouvez descendre de 2-3 L pour gagner en manœuvrabilité. Entre 28 et 31 litres pour 65-75 kg en intermédiaire confirmé est une bonne indication. Plus lourd ou si vous venez d'un "softboard", visez 32-38 L. Une règle simple est d'ajouter 5 à 7 L à votre "shortboard" de référence.

En pratique, le "quiver" idéal d’un intermédiaire installé sur la côte landaise ou basque ressemble à : un "fish" pour l’été, un "shortboard" pour les "swells" d’automne, éventuellement un "longboard" pour les jours sans vague.

Anticiper la Vague : Décrypter les Prévisions de Surf

On veut aller à l’eau, surfer des vagues, progresser ! Mais le surf est un sport particulier… on interagit avec les vagues et nous sommes donc dépendant à 100% de la météo ! Pas de vagues aujourd’hui ? Pas de surf ! Vagues trop grosses ? Ce n’est donc pas comme aller à la piscine où on sait qu’on peut aller nager tous les jours (tant qu’on connaît les horaires d’ouverture). Il n'y a pas d'horaires sur un spot de surf. Si on se rend sur un spot chaque jour à la même heure, on découvrira à chaque fois des conditions différentes. Du coup, comment savoir quand aller surfer ? Le fait de regarder les prévisions va te permettre d’éviter de te déplacer pour rien et de planifier tes 4 ou 5 prochaines journées de surf. En tant que surfeur, tu vas devenir accro au "forecast" et regarder les prévisions tous les jours (et même plusieurs fois par jour).

Plusieurs critères rentrent en compte dans la lecture des prévisions surf. Mais avant toute chose, analysez votre niveau. Ne vous surestimez pas au risque de transformer votre session en véritable cauchemar. L'océan est puissant, ne l'oublions pas. La houle, le vent, la marée et la période sont les éléments déterminants pour des conditions surfables ou non.

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La Houle : Origine et Comportement des VaguesLa houle est l'ondulation de l'océan. Elle se forme au large lors de tempêtes en pleine mer. Avec le courant, cette houle, plus ou moins forte, arrive jusqu'aux côtes. Sa rencontre avec les fonds marins forme en partie les vagues. Mais attention, la taille de la houle ne représente pas la taille des vagues ! D'autres critères vont rentrer en considération comme le vent ou le spot. La taille est mesurée en centimètres ou mètres par des bouées au large. Ce n’est donc qu’un élément informatif car la taille de la vague sur ton spot pourrait être nettement différente. En effet, le fond marin du spot a un gros impact sur le développement de la vague (celle qui déferle et que nous surfons). L'orientation de la houle / des vagues est également cruciale. Étant donné que les vagues sont créées par un vent qui souffle dans une certaine direction, ces vagues vont se propager dans cette direction également. Et donc si je suis par exemple sur une île, qu’il y a de la houle d’orientation ouest, je ne risque pas d’avoir des vagues si je suis sur le côté est de l’île.

Le Vent : Ami ou Ennemi des Vagues ?Le vent a un impact considérable sur les conditions de surf, surtout s’il est fort. En général, plus le vent est faible, plus les conditions de surf sont agréables. Les surfeurs préfèrent les sessions sans vent ou avec un léger vent "offshore" (il souffle de la plage vers la mer) qui creuse les vagues. Un vent "onshore" fort (qui souffle de la mer vers la plage) va forcément créer des vagues mais ce sera un « chantier » avec des vagues désorganisées qui cassent rapidement.

À l'océan Atlantique :

  • Le vent "off-shore" : vient de la terre et souffle vers le large. Il creuse la vague et, puissant, il favorise la formation de tube.
  • Le vent "on-shore" : vient du large et souffle en direction de la côte. Dans ce cas-là, le vent dégrade la qualité des vagues. La mer est agitée, les vagues ne sont pas surfables.

En Méditerranée, le vent "off-shore" annonce la fin de la houle et aplatit les vagues. Quand il est "on-shore", la mer se transforme en véritable champ de bataille. La mission est alors de réussir à trouver le moment de la renverse (passer de "on-shore" à "off-shore") pour surfer.

La Marée : Quand le Niveau de l'Eau Redessine le SpotLa marée est la variation du niveau des océans causée par la combinaison gravitationnelle de la lune et le soleil. Présentes à l'océan comme en Méditerranée, les marées sont plus ou moins puissantes en fonction du calendrier lunaire et de la situation géographique. Oui, il y a des marées dans le Midi ! La marée a un impact très important sur les conditions de surf car les vagues que nous surfons se forment en interagissant avec le fond marin. Par exemple, le fond sableux qui remonte lentement créera une vague lente et molle. Tu l’as compris, suivant la marée, les vagues ne vont pas déferler au même endroit sur ton spot. Peut-être que cela fonctionnera mieux à marée basse ou à marée haute, cela varie d’un spot à l’autre. La taille des vagues aura ici aussi un impact. Il n’y a donc pas de règle ultime non plus. Tu dois apprendre à connaître ton spot en demandant conseil à des habitués et en observant. Cela signifie que parfois tu vas te déplacer pour rien, mais au moins tu peux tenir un petit carnet avec les conditions du jour et comment le spot réagit.

La marée montante apporte de bonnes conditions de surf deux à quatre heures après la marée, mais cela dépend aussi de la houle. À la marée descendante, la mer se retire, il faut alors faire attention au fond car les vagues cassent sur peu de profondeur. Les marées sont plus ou moins fortes, on parle de coefficient. Plus le coefficient est fort (supérieur à 75), plus l'eau monte et descend vite. Dans ces cas-là, il y a beaucoup de courant, et les conditions sont dangereuses. À l'inverse, si le coefficient est faible (inférieur à 75), les variations de niveaux se font doucement. Tu l’as compris, il n’y a pas d’heure fixe pour aller surfer, car les marées se décalent tous les jours. Si ton spot fonctionne à marée haute et que la marée est haute à 16h, tu risques d’avoir beaucoup de surfeurs à l'eau car tout le monde aura terminé de travailler et les enfants seront sortis de l’école. Peut-être qu’il est plus intéressant d’y aller à 14h si tu le peux.

La Période : Le Rythme des VaguesLa période est l’écart entre 2 vagues mesuré en secondes. C'est le temps d'attente entre deux vagues. Si la période est élevée (au-dessus de 12 secondes), on parle de houle longue. Cela signifie que les vagues proviennent d’une tempête à des milliers de kilomètres, et plus elle est longue, plus les vagues sont espacées et relativement propres. La longueur de la période augmente la taille des vagues. À l’inverse, on parle de houle courte lorsque la période est en dessous de 12 secondes, et plus elle est petite (inférieure à 8 secondes), plus les vagues sont rapprochées et plus c'est compliqué de surfer. Ce sont alors des vagues formées par un vent plus local. Pas de place à la "cool attitude" et aux discussions, assis sur la planche dans ces conditions !

Les Outils Modernes pour Prévoir et Expérimenter le Surf

Aujourd'hui, grâce à des sites spécialisés, il est possible d'analyser en temps réel le comportement de la mer. Cela permet de savoir si ça vaut le coup d'aller à l'eau, ou s'il est plus judicieux d'aller boire une bière. Windguru est l'un des sites les plus connus pour lire les prévisions de surf. Attention, Windguru donne un score aux conditions du jour avec des étoiles. Mais comme son nom l'indique, Windguru était à l'origine principalement utilisé par des adeptes de planche à voile ou de "kitesurf". Windguru donne donc un bon score en fonction de la force du vent, ce qui est à l'opposé de ce que nous cherchons en tant que surfeurs. Grâce à Surf Sentinel, les prévisions météo pour le surf n'ont jamais été aussi lisibles. Adaptée aux surfeurs confirmés comme aux débutants, Surf-sentinel.com est une plateforme qui permet de savoir quand les conditions seront les meilleures pour surfer sereinement.

La Webcam des prévisions surf : aujourd'hui, grâce aux webcams, il est possible de voir en direct les conditions à l'eau. N'hésitez pas à les analyser, les confronter entre elles et avec divers sites de prévisions surf pour être sûr de ne pas vous tromper. On peut parfois avoir la chance d'une session inattendue en étant au bon endroit au bon moment. Les prévisions n'annonçaient pas grand chose mais pendant 1h toutes les planètes se sont alignées et on a pu profiter d'une session incroyable, seul à l'eau.

La Météo et les Saisons de SurfÉvidemment on rêve tous de surfer dans les conditions idéales : soleil, bonnes vagues et personne à l'eau. Malheureusement, en fonction du spot, il est parfois difficile d'avoir le beurre et l'argent du beurre. En Méditerranée, la saison surf commence en général à l'automne et se finit au printemps. À l'océan, les conditions sont petites en été… Il faut donc être prêt à surfer dans une météo hivernale. Les moins téméraires ou les "tournesols" devront être patients pour trouver les conditions adéquates. L’été est souvent la saison préférée des apprentis surfeurs car le soleil brille, l’eau est chaude et les vagues ne sont pas trop grosses. Les journées sont longues, on peut surfer tôt le matin ou tard le soir. L’hiver, c’est un peu l’inverse. Il fait froid et les vagues sont grosses. Les journées sont courtes en termes de luminosité et cela limite donc les créneaux horaires auxquels on peut aller surfer. Seuls les surfeurs aguerris et bien équipés (combinaison épaisse, cagoule, chaussons, …) iront surfer à cette période. Attention, cela va bien entendu varier en fonction d’où tu te situes sur le globe.

Surfer le matin ne signifie pas qu’on aura les meilleures conditions de surf, mais beaucoup de surfeurs vont surfer le matin car ils n’ont pas le choix, ils y vont avant leur journée de travail. Surfer le matin rimait aussi très souvent avec moins de monde à l’eau mais ce n’est plus toujours vrai de nos jours. C’est aussi un moyen de mettre le paquet de bonnes "vibes" dans ta journée en la commençant par une session au lever du soleil, ce qui est vraiment incroyable à vivre.

Les Trésors Côtier : Explorer les Spots de Surf

Il n'y a pas d'horaires sur un spot de surf, mais il y a de nombreux endroits pour s'adonner à cette passion. Découvrez de nouveaux spots de surf grâce à des moteurs de recherche dédiés, avec plus de 250 spots de surf référencés dans toute la France. Les surf "report" sont facilement lisibles grâce à la note des vagues. En vous inscrivant gratuitement, enregistrez les spots que vous préférez afin d'en voir les conditions en temps réel.

L'accès des piétons aux plages est libre sauf si des motifs justifiés par des raisons de sécurité, de défense nationale ou de protection de l'environnement nécessitent des dispositions particulières. L'usage libre et gratuit par le public constitue la destination fondamentale des plages au même titre que leur affectation aux activités de pêche et de cultures marines.

La Bretagne : Des Vagues Diverses pour Tous les NiveauxLa Bretagne n’a rien à envier aux autres destinations. Du "beach break" de Guidel au spot de rochers du Minou, en passant par le superbe paysage de la Palue et les grosses vagues de l’île aux Vaches, sans oublier la Torche, "le" spot breton, il y en a pour tous les goûts.

La Charente Maritime : L'Éventail des SensationsIl y en a pour tous les goûts en Charente Maritime. Des vagues pour débuter et d’autres pour prendre des tubes bien épais. Les bons jours, on se croirait dans les Landes avec des vagues superbes au pied des dunes.

La Corse : Une Beauté Sauvage pour le SurfLa Corse est encore une "terra incognita" pour le surf. On le pratique pourtant régulièrement sur des vagues de sable et de rochers. L'île de Beauté offre ainsi des spots pour tous les niveaux. Les conditions ne sont néanmoins pas toujours exceptionnelles et les locaux sont davantage adeptes du "longboard". Sauf quand la houle et le vent sont au rendez-vous avec des vagues parfois solides ! À condition de connaître les bancs de sable et les chemins forestiers qui mènent aux meilleurs spots.

La Côte Landaise et la Gironde : Des Beach Breaks de Renommée MondialeLacanau et les spots alentours comme le Porge, Carcans ou encore Cap Ferret permettent à tous de goûter aux joies de la glisse. Les "beach breaks" landais sont connus pour être parmi les plus beaux du monde. Le spot de la Gravière et ses tubes de cathédrales n’ayant rien à envier aux "banks" australiens ou mexicains. La côte landaise regorge de spots qui se déclinent en fonction des marées.

La Méditerranée : Quand la Tramontane et le Mistral S'InvitentEntre Tramontane et Mistral, il est souvent difficile de trouver une vague entre Canet et Palavas, quand ce n’est pas le "onshore" qui s’y mêle. Il faut toutefois bien étudier les prévisions et surveiller les houles pour capter les meilleures vagues. Lesquelles peuvent vous offrir des souvenirs impérissables, comme surfer au pied d'une falaise de craie blanche haute de 100 mètres. Morcelée, la côte méditerranéenne offre une multitude de vagues ("beach break", "point break" et rochers) fonctionnant selon la direction de la houle et du vent. On y trouve des "beach breaks" pour tous mais aussi des "reefs" pour experts.

La Normandie : Des Marées Puissantes et des Vagues ÉphémèresPlus fortes qu'ailleurs, les marées sont un paramètre à prendre sérieusement en compte en Normandie. Le surf n'y dure que quelques heures, aussi vaut-il mieux être toujours prêt.

La Vendée : Les Sables d'Olonne, un Spot Urbain AccessibleAux Sables d'Olonne, on surfe dans presque toute la baie et en ville, ce qui facilite l'accès et les installations.

Le Pays Basque : Berceau du Surf FrançaisQui dit Pays Basque dit forcément Biarritz, le berceau du surf français et européen (1957). La plage de la Côte des Basques est un des spots les plus peuplés au monde, avec ses milliers de pratiquants en plein été. Le choix est multiple et très varié depuis Anglet (au nord) jusqu’à Hendaye (au sud) : des "beach breaks" pour tous (débutants et confirmés) selon la taille de la houle ; mais aussi des "point breaks" de rêve comme Lafiténia (St Jean de Luz), une longue droite dans un cadre idyllique. Les spots de rochers sont nombreux, les Alcyons sont une référence. À Hendaye, la longue plage permet de surfer quasiment toute l’année même avec de grosses houles car protégée. Évidemment, tout est question de cartes météo, de connaissance des lieux et de réactivité.

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