Les différents types de planches de surf : guide complet

Le surf est un sport de glisse aquatique populaire qui consiste à se tenir debout sur une planche et à glisser sur les vagues. Il existe de nombreux types de planches de surf différents, chacun ayant ses propres caractéristiques et conçu pour des conditions de vagues et des niveaux de compétence spécifiques.

Introduction

Choisir la bonne planche de surf est essentiel pour progresser et profiter au maximum de ses sessions. Ce guide complet vous présentera les différents types de planches de surf, leurs caractéristiques et comment choisir celle qui convient le mieux à vos besoins.

Les principaux types de planches de surf

Shortboard

Le shortboard est le type de planche le plus couramment utilisé par les surfeurs expérimentés. Courte et étroite (1,50/2,10m. pour 44/49 cm de large), elle est destinée aux surfeurs possédant un minimum de technique. Cette planche de surf a connu un grand succès avec le surf haute performance dans les années 1970 et permet encore aux surfeurs de repousser les limites de leurs capacités. Le shortboard moderne mesure généralement moins de sept pieds de long et est fait pour le surf agressif dans les sections critiques de la vague. Il est le plus communément vu avec le nose pointu, les rails plus minces, et le rocker élevé. Cette forme est idéale pour les surfeurs de niveau intermédiaire a avancé.

Caractéristiques principales :

  • Courte et étroite
  • Nose pointu
  • Rails fins
  • Rocker élevé
  • Maniabilité élevée
  • Faible stabilité

Conditions idéales : Vagues creuses et puissantes.

Evolutive/Funboard

Les évolutives sont des planches bien plus stables que les shortboards. Ce style de planche offre aux surfeurs une large étendue de manœuvres. C’est un type de board qui est adapté pour un niveau intermédiaire, on peut dire que c’est un mélange entre une shortboard et une mini malibu. Ce sont des planches de 1,90 à 2,20 m pour une largeur comprise entre 49 et 52 cm. Elles sont plus tolérantes que les shortboards et offrent plus de possibilités de manœuvres. Ces planches sont idéales pour les surfeurs intermédiaires qui cherchent à progresser.

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Caractéristiques principales :

  • Longueur moyenne
  • Largeur moyenne
  • Nose arrondi
  • Rocker modéré
  • Bonne stabilité
  • Maniabilité correcte

Conditions idéales : Vagues petites à moyennes.

Fish

Les fishs ressemblent aux évolutives mais sont beaucoup plus courtes et plus larges. De 1,70 à 1,90 m, très large (52cm ou plus), pas mal de volume, un outline assez rond, c'est l'outil idéal des petites vagues. Depuis quelques saisons, ce type de planche est très à la mode car de plus en plus de surfers l'utilisent à la place de leur longboard ou de leur mini-malibu dans les petites vagues de lété.

Caractéristiques principales :

  • Courte et large
  • Nose arrondi
  • Tail en forme de queue de poisson (swallow tail)
  • Peu de rocker
  • Flottabilité élevée
  • Grande maniabilité
  • Idéal pour les petites vagues

Conditions idéales : Petites vagues molles.

Mini-Malibu

Longues de 2,20 à 2,60 mètres, larges de 52 à 56cm, ces planches stables offrent une glisse facile aux débutants mais aussi aux surfers moyens pour les vagues molles d'été. Un mini-malibu est vraiment la planche la plus facile à surfer. Ce sont des planches idéales pour les débutants, car elles offrent une grande stabilité et facilitent la rame.

Caractéristiques principales :

  • Longue et large
  • Nose arrondi
  • Rocker plat
  • Très stable
  • Facile à ramer
  • Idéal pour les débutants

Conditions idéales : Petites vagues molles.

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Longboard/Malibu

Un minimum de 2,75 mètres (9 pieds), larges parfois jusqu'à 56cm et très épais, les longboards appelés aussi malibus permettent une glisse tout en douceur dans le style des années 60. Certains malibus reprennent la technique de shape moderne pour un surf plus radical. Qu'ils soient modernes ou traditionnels, les longboards sont parfois à tort conseillés aux débutants. Ce sont des planches longues, larges et épaisses qui offrent une grande stabilité et une glisse facile.

Caractéristiques principales :

  • Très longue et large
  • Nose arrondi
  • Rocker plat
  • Très stable
  • Facile à ramer
  • Idéal pour les débutants et les vagues molles

Conditions idéales : Petites vagues molles.

Gun

Planche spécifique aux grosses vagues d'une longueur allant de 2,10 à plus de trois mètres. C'est une planche longue et étroite conçue pour surfer les grosses vagues.

Caractéristiques principales :

  • Longue et étroite
  • Nose pointu
  • Tail étroit
  • Rocker prononcé
  • Stabilité à haute vitesse
  • Contrôle dans les grosses vagues

Conditions idéales : Grosses vagues puissantes.

Planche hybride (ou "planche egg")

La planche de surf hybride (appelée aussi « planche egg ») mélange les caractéristiques de deux types de planche similaires. Un exemple en est le Fish hybride qui mélange les caractéristiques et les performances d’une shortboard avec la largeur et la forme du tail d’une planche Fish. Cette forme est idéale pour les surfeurs intermédiaires ou les surfeurs qui veulent passer à une planche longue miniature ou à la forme amusante et nouvelle. Il faut surtout garder à l’esprit qu’une planche de surf hybride est une combinaison d’éléments variés. De la forme du nez à la forme de la queue en passant par les ailerons.

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Les éléments clés d'une planche de surf

Outre le type de planche, plusieurs éléments clés influencent les performances d'une planche de surf :

L'outline

L'outline peut être défini par la ligne extérieure d'une planche de surf, sa forme lorsqu'on la regarde de dessus. Cette forme est le résultat d'une alchimie entre longeur et largeur, le positionnement du wide-point (ou maitre bau, à savoir le point le plus large de la planche) et sans oublier la forme du tail. Parmi d'autres valeurs, l'outline est la carte d'identité d'une planche, il détermine son comportement.

Courbes longues et effilées : planches destinées aux vagues creuses.

La longueur

En suivant la latte d'une extrémité à l'autre, on obtient la longeur de la planche, et non pas en mesurant sa hauteur à la verticale. Exprimée en centimètres ou en pieds-pouces, la longeur est trop souvent l'unique référence parmi les surfers.

La largeur

Il n'est pas difficile de comprendre qu'une planche large flotte mieux. Sa surface importante capte mieux l'énergie des vagues, un avantage dans le petit surf poussif. En revanche, une planche large flotte alors trop au dessus de l'eau lorsque la vitesse est importante (vagues puissantes) et perd alors en maniabilité. A l'inverse, une planche étroite offre moins de portance donc se destine à des vagues puissantes. Peu large, elle facilite le passage d'un rail à l'autre, offrant beaucoup de contrôle.

La largeur avant

Mesurée à un pied (30,5 cm) de l'extrémité avant de la planche, cette cote peu connue des surfers permet d'affiner le comportement de la planche. Elle reflète les mêmes principes que la largeur maximale : plus de largeur à l'avant, plus de flottabilité (rame et départ aisés); à l'inverse, plus c'est étroit et plus la pénétration et la tenue sur le rail sont meilleures.

La largeur arrière

Mêmes conséquences qu'à l'avant : un arrière large augmente la flottabilité, lors de la rame, au départ et génère de la vitesse dans les vagues molles et/ou petites. A l'inverse, un arrière étroit offre moins de portance sur les sections molles de la vague. Il s'agit de la largeur maximale d'une planche mais outre sa valeur, c'est son emplacement qui définit la maniabilité. Placé en dessous du milieu, il permet à la planche de virer court facilement.

Le tail

La forme du tail vient compléter l'outline de la planche et doit être en accord avec le mouvement donné par les autres valeurs de cet outline. Les multiples formes de tail sont avant tout des répartitions différentes de la surface terminale de la planche. Pour une planche destinée aux petites vagues pas très creuses, de la surface est nécessaire pour générer de la vitesse grâce à la portance. Plus la taille de la vague augmente, plus elles sont creuses, plus il faudra diminuer la surface du tail. La vague génère suffisamment de puissance pour surfer vite et c'est désormais le contrôle de cette vitesse qui importe. Du squash tail, on peut passer à sa version réduite, le baby squash, ou plus courant, au round pintail.

  • Squash tail : Polyvalent, pour petites et moyennes vagues.
  • Round tail : Doux dans les transitions, adapté aux vagues moyennes.
  • Pintail : Pour grosses vagues, contrôle de la vitesse.
  • Fishtail/Swallow tail : Compromis, surface importante et comportement de pintail sur le rail.

Le bottom (carène)

Moin évident à l'oeil nu, le travail de la carène (du bottom) est relativement indépendant du reste du shape. On le retrouve sur le dernier tiers arrière de la planche et il peut s'étendre jusqu'au milieu de la planche. Au delà, le façonnage de la carène n'est utile que sur un longboard dont le tiers avant est une surface portante. Le plus simple est le Vee, dont la forme en "V" placée sur l'arrière permet de basculer plus aisément d'un rail à l'autre. On trouve également des carènes au vee inversé (la latte n'est plus le sommet, ce sont les rails), mais on lui préfère son évolution plus répandue du concave. Cette dépression sous la planche accélère l'écoulement de l'eau et donc la vitesse sur la vague, d'autant que son profil "en entonnoir" crée un effet dit venturi, permettant à l'eau de s'échapper plus vite. Si le gain de vitesse est indéniable, la pénétration du rail dans l'eau lors des virages est par contre plus sensible à cause de ce concave. Pour concerver cet effet d'accélération sans trop perdre en contrôle, le double concave est apparu (un concave de chaque côté de la latte, jusqu'entre les dérives) et limite la perte d'appui du concave simple. Souvent magnifiques mais délicats à shaper, les channels sont une autre forme de carène travaillée.

  • Vee: Facilite les transitions rail à rail.
  • Concave: Accélère l'écoulement de l'eau, augmentant la vitesse.
  • Double concave: Limite la perte d'appui du concave simple.

Le rocker

Sûrement l'une des cotes les plus difficiles à maîtriser, le rocker représente la courbe longitudinale de la planche. Difficile, car le rocker définit à la fois l'évolution de la planche à plat sur l'eau mais aussi en courbe, sur le rail. Il s'agit donc d'une affaire de compromis, à savoir entre vistesse et maniabilité. Pour simplifier l'affaire, disons qu'un rocker faible (et donc une planche "plate") permet de planer d'avantage sur l'eau. La rame, le départ et la prise de vitesse sont meilleurs, mais sans courbe prononcée du rocker, la planche tourne moins bien, il faudra la faire pivoter sur le tail avec le pied arrière. C'est pourquoi on conservera un rocker faible sur des planches courtes déstinées aux petites vagues : la vague est rapide et, de par sa taille réduite, tourne aisément sur le tail. Au contraire, une planche au rocker élevé (une plache "bananée") tourne très aisément, sans forcer, grâce aux courbes de la planche qui l'inscrivent toute seule dans les virages. Mais, car il y a forcément un mais, une planche bananée pousse l'eau en avançant, plane beaucoup moins bien, et se révèle par conséquent peu rapide. Si le rocker est conçu comme un tout, on peut disséquer un rocker avant, un rocker arrière et une zone de plat. Par le jeu des appuis avant-arrière, le surfer peut faire fonctionner "séparément" ces zones. Une zone de plat au niveau du pied avant permet à la planche de planer et accélerer dès que le surfer transfère son poids sur le pied avant. Puis, en utilisant le rocker arrière (tail kick) par un appui arrière il récupère la maniabilité nécessaire pour se lancer dans des courbes prononcées. De même, c'est autant le rocker arrière qui permet de gérer le creux et éviter d'enfourner que le rocker avant, contrairement aux apparences.

  • Rocker faible : Planche "plate", favorise la vitesse et la rame, idéal pour les petites vagues.
  • Rocker élevé : Planche "bananée", facilite les virages, adapté aux vagues creuses.

L'épaisseur (Foil)

La valeur qui apparait sur les cotes d'une planche est évidement l'épaisseur maximale, mais il faut d'avantage considérer la notion de foil sur une planche, à savoir la répartition de l'épaisseur sur toute la longeur, qui assure la flottaison correcte de la board. La cohérence est le maître-mot, il ne s'agit pas de compenser une épaisseur importante au milieu par un avant et arrière très fins. A l'instar de la largeur de la planche on retrouve les mêmes caractéristiques pour l'épaisseur, à savoir son influence sur le volume de la planche. Optez pour des valeurs importantes et la planche planera facilement au dessus de l'eau, assurant départ facile et vitesse, mais elle va perdre de son contrôle dans le creux et à très haute vitesse, car difficile à faire pénétrer dans l'eau.

Les rails

Sûrement le plus difficile à réaliser, notamment parce qu'il ne se mesure pas, le shape du rail est une affaire de feeling manuel, d'oeil. Point de contact, d'acroche, entre la planche et l'eau, il apporte l'adhérence comme un pneu transmet la puissance d'une voiture sur le bitume. Certains sont tendres, confortables, mais pas très sportifs, quand d'autres collent littéralement au revêtement, transmettant toutes les imperfections. Plûtot rond et épais, il s'enfonce peu dans l'eau lors des courbes, la planche reste sur la surface et conserve sa vitesse. De même, ce profil pardonne les prises de rails hasardeuses, évitant au rail de s'enfoncer brutalement et de mordre. C'est un rail conseillé pour un débutant, et globalement dans les petites vagues, où la vitesse prime et où les virages se font moins sur toute la longeur du rail mais d'avantage en pivot sur l'arrière. Un rail fin, pincé, pénètre évidemment facilement dans l'eau, et peut être combiné avec une épaisseur au niveau de la latte (le dessus de la planche se courbe en dome depuis la latte, pour obtenir des rails fin), mais le déclenchement des courbes doit être précis. Au lieu de tenir une belle courbe, la planche s'enfonce démesurément sur la tranche si l'appui manque de sensibilité. Ce type de rail est à réserver à des surfers de bon niveau, ou dans des vagues très rapides. Sous l'effet de la vitesse, il est plus difficile d'enfoncer un corps dans l'eau, et cela vaut également pour une planche de surf. Dans ce cas, le rail rond s'avère difficile à enfoncer dans l'eau (et ressortira vite de l'eau : rappelez-vous la pousée d'Archimède…), alors que le rail pincé fend l'eau, apportant conduite et mordant. Séparons le rail en deux parties, depuis le point le plus extérieur de la planche, que l'on appellera ligne de rail. On obtient alors un rail du dessous et un rail du dessus. Facile de voir qu'ils ne sont pas symétriques (sauf sur quelques longboards old-school). Pour la grande majorité des planches, le rail du dessous est plus petit et plus vertical que celui du dessus. Plus petit mais plus important ! C'est lui qui détermine le type d'accroche dans l'eau. Plus il est vertical et anguleux, plus il est technique car réactif : la planche rebondit sous les appuis, au détriment parfois du contrôle. Au contraire lorsque le rail du dessous dessine une pente plus longue vers le dessous de la planche et que cette transition est douce, la planche s'avère plus maniable et facile à contôler. Sur la plupart des planches modernes, on trouve un compromis sous la forme d'une pente douce sur le dessous, mais coupée nettement tout en bas.

  • Rails ronds et épais : Pour débutants, petites vagues, favorisent la vitesse.
  • Rails fins et pincés : Pour surfeurs expérimentés, vagues rapides, nécessitent une grande précision.

Les ailerons (dérives)

Les Ailerons : Les ailerons de surf sont les moteurs qui s’assurent que votre planche avance. Ils dictent le rayon de braquage, la conduite, le maintien dans la face d’une vague, la traînée en fonction de la vitesse et la performance globale.

Configurations courantes :

  • Single fin : Une seule dérive centrale, pour une bonne tenue de trajectoire.
  • Twin fin : Deux dérives latérales, pour plus de maniabilité.
  • Thruster : Trois ailerons, le compromis idéal entre maniabilité et stabilité.
  • Quad : Quatre ailerons, pour plus de vitesse et d'accroche.

Les matériaux de construction

Planches en mousse

Pour l’achat d’une première planche de surf nous préconisons une planche de surf en mousse d’une taille comprise entre 7’ et 8’ (idéalement 7’6’’), à voir en fonction de vos caractéristiques physiques. S’ orienter vers une planche dont sa composition est essentiellement en mousse (matière préféré des débutants) permet d’améliorer la sécurité en limitant le risque d’accident dangereux pour vous et surtout pour les autres à vos côtés. Il est donc préférable de choisir une planche simple d’utilisation avant tout, n’allez pas vous diriger vers une shortboard certes plus esthétiques mais moins facile à prendre en main.

Planches rigides

Si notre choix ne se dirige pas vers une planche en mousse pour apprendre le surf, il est important de connaître les deux grandes constructions de planches de surf. Il existe d'un côté les boards dites PU c'est à dire avec un pain de mousse Polyuréthane très flex, idéal pour les surfeurs avertis. L'inconvénient de ce type de pain est sa fragilité, donc les débutants ne devront pas s'orienter vers ce type de construction. Ils devront plutôt opter pour des boards dites en époxy soit un noyau EPS avec de la résine époxy, un peu moins flex mais plus robuste que le PU.

  • PU (Polyuréthane) : Flexibilité, bonne sensation dans l'eau.
  • EPS (Polystyrène Expansé) : Légèreté, réactivité.

Comment choisir sa planche de surf ?

Pour choisir la bonne planche de surf, il est essentiel de prendre en compte les facteurs suivants :

  • Niveau de compétence : Débutant, intermédiaire ou expérimenté.
  • Type de vagues : Petites, moyennes ou grosses.
  • Gabarit : Taille et poids du surfeur.
  • Style de surf : Décontracté ou agressif.

Planche de surf pour débutant

Si vous êtes débutant, optez pour une planche longue, large et stable, comme un mini-malibu ou un longboard en mousse. Cela vous permettra d'apprendre les bases du surf en toute sécurité et de progresser rapidement.

Planche de surf pour surfeur intermédiaire

Si vous êtes un surfeur intermédiaire, vous pouvez choisir une planche plus courte et plus maniable, comme un fish ou un funboard. Cela vous permettra de perfectionner votre technique et de commencer à réaliser des manœuvres.

Planche de surf pour surfeur expérimenté

Si vous êtes un surfeur expérimenté, vous pouvez choisir une planche haute performance adaptée à votre style de surf et aux conditions de vagues que vous rencontrez le plus souvent.

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