À bord d'un voilier, la gestion de l'énergie est une préoccupation constante, qu'il s'agisse de la flamme qui réchauffe le repas ou de la puissance qui propulse le navire en l'absence de vent. Le terme "gaz" sur un bateau recouvre ainsi une double réalité : celle du combustible pour les équipements de confort et celle du contrôle de la propulsion du moteur. Si le concept de "balancier de gaz" ne désigne pas un composant unique et universellement reconnu dans l'ingénierie maritime, il évoque néanmoins l'idée fondamentale de régulation, d'équilibre et de précision, des principes essentiels qui gouvernent ces deux aspects vitaux de la vie à bord. Comme les mécanismes horlogers qui régulent le temps avec un balancier pour maîtriser la libération d'énergie, les systèmes de gaz à bord des voiliers exigent une régulation et une attention méticuleuses pour garantir la sécurité et l'efficacité.
Les Fondamentaux du Gaz Combustible à Bord des Voiliers : Types, Propriétés et Usages
Le gaz combustible est un élément omniprésent sur de nombreux voiliers modernes, principalement pour la cuisson et le chauffage. Benjamin, conseiller du site internet "La boutique du gaz", rappelle que "tout ce qui est gaz en bouteille est soit du GPL soit du butane soit du propane, à différencier du gaz naturel." Il précise également que "tous les appareils butane/propane/GPL peuvent fonctionner avec n'importe lequel de ces gaz, bien que le mieux soit de respecter ce que préconise le fabriquant de l'appareil." Il est crucial de comprendre que le GPL est un mélange de butane et de propane, une particularité qui influe sur leurs comportements.
L'une des distinctions les plus importantes entre le butane et le propane réside dans "la température à laquelle ils se gazéifient." Ou plutôt, "la température en dessous de laquelle ils ne passent plus de l'état liquide (qui permet leur transport) à l'état gazeux (qui en permet l'utilisation)." Cette différence est déterminante pour le choix du gaz à embarquer, car elle est intrinsèquement liée au territoire et aux conditions climatiques de navigation. Alors que le butane pur ne se transforme en gaz qu'à des températures supérieures à zéro degré Celsius, le propane pur s'évapore dès que la température dépasse moins 42 degrés. Il en résulte une restriction décisive : le butane n'est pas adapté à l'hiver. Si l'on se déplace par exemple à Pâques par temps de gel avec une bouteille bleue de Campingaz, on risque d'avoir des problèmes. Si elle devient trop froide, le gaz ne s'évapore plus et le chauffage et la cuisinière restent froids. Il est à noter que l'obtention de butane ou de propane pur est coûteuse, c'est pourquoi on a toujours affaire à des mélanges de gaz dans la pratique. Les bouteilles bleues de Campingaz fonctionnent donc jusqu'à environ moins cinq degrés. C'est suffisant pour la plupart des navigateurs. Mais en raison des hivers froids, le butane est difficile à trouver en Scandinavie, où l'on mise sur le propane.
Une autre conséquence des différents points d'ébullition des deux gaz est la différence de dilatation thermique. Alors qu'il y a environ 7 bars de pression à 20 degrés dans une bouteille remplie de propane, il n'y a que 1,2 bar dans une bouteille remplie de butane. Cette disparité de pression a des implications directes sur la conception des récipients. Les bouteilles Campingaz peuvent donc avoir des parois plus fines et donc être plus légères. Cependant, elles ne doivent jamais être remplies avec un pourcentage plus élevé de propane, car elles ne résisteraient pas à la pression qui augmente fortement en cas de réchauffement.
Un aspect crucial de la sécurité est que le butane et le propane sont tous deux plus lourds que l'air. Par conséquent, le gaz qui s'échappe s'accumule toujours au point le plus bas, typiquement dans la cale des bateaux. Cette caractéristique impose des exigences strictes en matière de stockage et d'installation, pour éviter toute accumulation dangereuse de gaz susceptible de provoquer un incendie ou une explosion. Le fait qu'il n'existe pratiquement plus de bateaux de série sans cuisinière à gaz en dit long sur la fiabilité des systèmes, mais un minimum d'entretien et de contrôle est nécessaire pour un fonctionnement sûr.
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L'Installation Gaz : Composants Essentiels et Normes de Sécurité Rigoureuses
La fiabilité et la sécurité d'une installation gaz à bord d'un voilier reposent sur le respect de normes strictes et l'utilisation de composants adaptés. "La norme internationale ISO 10239 et, dans notre pays, la fiche de travail G 608 de l'association allemande du gaz et de l'eau (en abrégé DVGW) réglementent l'aspect de l'installation pour les bateaux privés d'une longueur maximale de 25 mètres." Ces réglementations ne couvrent pas seulement l'installation initiale, mais exigent également des contrôles répétés tous les deux ans. Bien que ces prescriptions ne soient pas toujours obligatoires légalement dans toutes les juridictions, "cette tactique ne fonctionne que tant qu'il n'y a pas de sinistre, car l'assurance demande alors au plus tard si l'installation de gaz correspond à l'état actuel de la technique." Dans ce cas, les directives de la DVGW servent de référence.
Le Stockage des Bouteilles : Un Point CrucialLe stockage des bouteilles de gaz est la première ligne de défense contre les accidents. C'est pourquoi le récipient doit être placé dans une caisse étanche au gaz. Cette caisse doit impérativement avoir un écoulement d'au moins 19 millimètres de diamètre à l'endroit le plus profond, qui se termine au-dessus de la ligne de flottaison. Ce système permet au gaz, plus lourd que l'air, de s'échapper en toute sécurité vers l'extérieur du bateau en cas de fuite. Il est possible de le vérifier en plaçant un bouchon d'eau dans le coffre. Le réservoir doit se vider complètement, sans laisser de flaques d'eau. Sur les bateaux modernes, un espace de rangement correspondant est généralement déjà prévu. Pour ceux qui s'équipent ultérieurement, des coffres à gaz prêts à l'emploi sont disponibles, ou il est possible de construire une caisse en contreplaqué sur mesure et de la recouvrir ensuite de PRV à l'intérieur. Il existe également des solutions à construire soi-même à partir d'un tuyau d'évacuation de 250 millimètres de diamètre, permettant d'assembler un coffre à gaz rond à partir d'un morceau avec un manchon et un bouchon adapté.
La bouteille de rechange devrait d'ailleurs également se trouver dans le coffre à gaz, car même si elle n'est pas raccordée, du gaz peut s'échapper en cas de vanne défectueuse. Si le casier à bouteilles est installé dans le coffre de l'ancre ou dans un autre espace non étanche par rapport à l'intérieur du bateau, il doit avoir un couvercle étanche. S'il est placé dans la baille à mouillage, il suffit que les raccords et la bouteille soient séparés du harnais de mouillage et qu'il y ait une évacuation propre. L'installation dans une baille à mouillage souvent humide peut toutefois entraîner une forte corrosion du régulateur de pression et des bouteilles. De même, il ne doit en aucun cas y avoir de sources d'inflammation dans le casier à bouteilles. Ceux qui possèdent un guindeau électrique devraient donc fermer complètement la caisse ou mieux encore l'installer directement à l'arrière.
Le Régulateur de Pression : Le "Balancier" du Système GazLa pression dans la bouteille varie en fonction de la température ambiante. Les bouteilles de propane, par exemple, ont une pression d'environ 7 bars à 20 degrés, mais de seulement 5,5 bars à 15 degrés. Pour que le réchaud et le chauffage fonctionnent de manière régulière, la pression de service doit être constante. Le régulateur y veille. Il réduit simultanément la pression aux 50 ou 30 millibars nécessaires pour les appareils. Jusqu'en 1996, les installations de 50 millibars étaient prescrites en Allemagne, mais entre-temps, on s'est mis d'accord au niveau international sur 30 millibars. Mais 50 millibars restent autorisés. Ceux qui ont une vieille cuisinière ou un vieux chauffage ne doivent donc pas s'équiper. Cependant, une seule pression doit être appliquée à tous les consommateurs à bord. La plupart des cuisinières destinées à l'usage des yachts continuent d'être disponibles dans les deux versions. La situation est différente pour les chauffages au gaz. Le leader du marché, Truma, a entre-temps pris l'habitude de ne produire que des appareils de 30 millibars. Une panne de l'ancien chauffage peut donc obliger à rééquiper toute l'installation. La pression fournie par le régulateur est indiquée par la couleur. Les modèles de 50 millibars sont marqués en orange et ceux de 30 millibars en jaune.
Les régulateurs de pression sont des pièces d'usure et doivent être remplacés tous les six ans. Mais tous les régulateurs ne sont pas adaptés à une utilisation à bord. Seuls les modèles homologués selon la norme G 608 sont protégés contre la corrosion, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Les modèles bon marché que l'on trouve dans les accessoires de camping ne résistent pas longtemps au climat marin agressif.
Le Manomètre : Un Indice Précieux, Pas un JaugeurEn outre, le régulateur doit être équipé d'un manomètre. Cela ne permet certes pas, comme on le prétend souvent, de savoir combien de gaz il reste dans la bouteille. En effet, la pression ne diminue de manière significative que lorsque la bouteille est presque vide et que le gaz ne peut plus se vaporiser suffisamment rapidement. Le manomètre offre cependant une fonction de sécurité inestimable : il est possible de vérifier à tout moment l'étanchéité de l'installation. Pour ce faire, il suffit de dévisser le robinet de la bouteille après l'ébullition et de marquer le niveau de l'aiguille. Tant que la température ne change pas beaucoup, l'aiguille devrait rester à la même place, même après quelques heures. En revanche, si la pression a chuté, cela signifie que l'installation fuit et qu'il faut faire appel à un spécialiste.
Les Conduites de Gaz : Artères du SystèmePour que le gaz puisse passer de la bouteille au consommateur, des conduites doivent être posées. Les conduites sont robustes et nécessitent peu d'entretien. Selon les règles de la fiche de travail G 608, les tuyaux en acier inoxydable ou en cuivre sont autorisés. L'acier, comme c'est le cas dans les caravanes, n'est plus autorisé. La plupart du temps, on utilise des tubes en cuivre de huit millimètres de diamètre, faciles à cintrer et à poser. Comme le matériau devient plus fragile à chaque déformation, ce qui augmente le risque de rupture, le tuyau doit être plié le moins possible dans tous les sens lors de la pose. Pour éviter les ruptures dues aux vibrations, la conduite doit en outre être arrêtée tous les 50 centimètres par un collier de serrage. Au niveau des cloisons, il faut soit utiliser un raccord à vis, soit scier une découpe suffisamment grande dans le bois pour que le tuyau ne puisse pas frotter. Les raccords à bague coupante sont utilisés comme éléments de couplage. Ces raccords métalliques sont faciles à monter soi-même et peuvent être facilement rouverts.
Une telle installation ne peut pas se passer entièrement de tuyaux flexibles, car la bouteille de gaz doit pouvoir être remplacée et la cuisinière suspendue à la cardan doit pouvoir osciller librement. C'est pourquoi un tuyau de moyenne pression de 40 centimètres est autorisé dans le casier à bouteilles ainsi qu'au niveau du raccordement de la cuisinière. Cependant, avec des tuyaux d'alimentation aussi courts, les cuisinières à cardan ne fonctionnent souvent pas correctement. Dans le cadre de la protection des droits acquis, il est donc possible d'utiliser des tuyaux plus longs. Ceux-ci ne peuvent toutefois être obtenus qu'auprès d'un spécialiste, les fournisseurs habituels d'équipements marins ne proposant que des longueurs standard.
Les Vannes de Fermeture Rapide et les Détecteurs de Gaz : Sécurité ActiveChaque consommateur doit pouvoir être séparé du reste de l'installation par une vanne à fermeture rapide. Mais cela ne fonctionne que si elle est également accessible pendant le fonctionnement. Elle ne doit donc pas être installée derrière la cuisinière, comme c'est le cas sur de nombreux bateaux scandinaves. En cas de doute, les flammes de la cuisinière hors de contrôle empêcheraient sinon l'arrêt d'urgence. Si le robinet d'arrêt est placé dans un placard ou une armoire, il doit être signalé par un autocollant correspondant.
Même si les vannes sont souvent déplacées, elles durent normalement toute la vie du bateau. Tant qu'il n'y a pas de consommation de gaz, la vanne de la bouteille devrait toujours être fermée, afin que même en cas de fuite dans l'installation, le gaz ne puisse pas s'échapper. Mais dans la pratique, il en va souvent autrement : pour que la bouteille de gaz n'occupe pas un espace de rangement précieux, elle est généralement installée dans le coin le plus reculé. Mais cela signifie aussi que la vanne de soutirage se trouve loin. Et qui va encore ramper dans le cockpit après le dîner pour fermer la bouteille, surtout s'il faut la rouvrir pour l'eau du café le lendemain matin ? Les interrupteurs électriques à gaz confortables résolvent ce dilemme, mais ils ne sont plus autorisés sur les bateaux. Les anciennes installations sont toutefois protégées.Un détecteur de gaz assure une sécurité encore plus grande. Le propane et le butane sont certes mélangés à une substance odorante caractéristique, mais celle-ci peut facilement être masquée par d'autres odeurs. De plus, le gaz n'est pas forcément perceptible dans le salon lorsqu'il s'est accumulé dans la cale. Un détecteur de gaz se déclenche également de manière fiable dans de telles situations. Selon le modèle, ces renifleurs électroniques coûtent entre 30 et 150 euros.
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Maintenance, Contrôles Réglementaires et Fiabilité des Systèmes Gaz
La fiabilité des systèmes gaz sur les bateaux est le fruit d'une installation correcte et d'un entretien rigoureux. "En utilisation quotidienne, une installation au gaz correctement installée et entretenue n'est pas plus dangereuse que les autres combustibles." Cependant, le confort d'utilisation fait souvent oublier qu'un minimum d'entretien et de contrôle est nécessaire pour un fonctionnement sûr. Contrairement au réchaud à pétrole, on ne peut pas voir à l'œil nu une conduite de gaz qui fuit. C'est pourquoi les contrôles périodiques sont indispensables.
Les Procédures de Réception et de ContrôleSi tous les éléments de l'installation sont homologués pour une utilisation sur des bateaux, rien ne devrait s'opposer à la réception par un expert. Celle-ci comprend entre autres un test d'étanchéité. Pour ce faire, une pompe à air avec manomètre est raccordée à la place du régulateur de pression et une surpression de 150 millibars est appliquée à l'installation. Après cinq minutes d'attente, la pression alors affichée doit rester constante pendant cinq minutes supplémentaires. Ce test est beaucoup plus sensible que la recherche avec un spray de fuite et permet de mettre en évidence les plus petites fuites. Le contrôle d'étanchéité est suivi d'un essai de combustion de tous les consommateurs et d'un contrôle des fusibles d'allumage. Entre l'extinction de la flamme et la coupure du fusible, il ne doit pas s'écouler plus de 60 secondes. Sur les cuisinières à gaz, on reconnaît la coupure de ce fusible au clic qu'il produit. Si tous les critères sont remplis, il y a une inscription dans le carnet de gaz. Ce livret bleu accompagne chaque installation de gaz. Ceux qui ne le possèdent pas, malgré la plaque de contrôle apposée sur le coffre à gaz, doivent se renseigner auprès du contrôleur ou consulter un autre expert. La réception de l'installation coûte environ 60 euros.
Choix et Gestion des Bouteilles de Gaz : Un Équilibre Pratique
Le choix de la bouteille de gaz est également un aspect pratique important pour le navigateur. Petits ou grands, bleus ou gris, en acier, en aluminium ou en plastique - à première vue, il y a le choix entre divers récipients de gaz. Mais cela n'est valable que si la croisière ne fait que traverser l'Allemagne ou si le volume de gaz emporté est suffisant pour tout le voyage. En fonction de l'espace disponible, le skipper peut choisir entre les bouteilles de butane Campingaz de 1,8 et 2,75 kilogrammes ou les bouteilles de propane de 2, 3, 5 ou 11 kilogrammes. À cela s'ajoutent les bouteilles d'Alugas légères de 6 et 11 kilos ainsi que les bouteilles en plastique de 2 et 5 kilos.
En regardant les prix, les acheteurs se tournent rapidement vers les bouteilles de propane grises. Même s'il s'agit de récipients de propriété, il est possible de les échanger et de les remplir, le gaz coûtant à peine 13 à 17 euros pour 5 kilogrammes. Pour les formats plus rares de 2 ou 3 kilogrammes, on n'a le choix qu'entre quelques stations d'échange, mais le remplissage est possible dans toute l'Allemagne.En règle générale, il faut faire remplir les bouteilles en plastique. Elles ont certes l'avantage d'être très légères, de ne pas se corroder et de permettre de voir à tout moment la quantité de gaz à l'extérieur, mais il n'y a pas d'infrastructure de contrôle suffisante pour ces récipients. Or, les récipients sous pression doivent être réceptionnés tous les dix ans. Pour les bouteilles en acier, cette réception TÜV est organisée par le centre de remplissage et coûte environ 15 euros à chaque fois. Certains établissements effectuent également le contrôle gratuitement pour leurs clients réguliers, ou alors une taxe proportionnelle est facturée à chaque remplissage. Les bouteilles en plastique doivent être envoyées séparément au fabricant, ce qui complique leur gestion.
Le Contrôle de la Propulsion : La Manette des Gaz du Moteur et son Entretien
Au-delà du gaz combustible pour les aménagements intérieurs, le "gaz" désigne également la commande de l'accélération du moteur du voilier, connue sous le nom de "manette des gaz". Il s'agit d'un système mécanique qui transfère l'intention du skipper (accélérer, ralentir, passer au point mort) au moteur. Un câble d’accélérateur cassé, une manette des gaz devenue dure faute d’entretien, sont des problèmes courants qui peuvent sérieusement compromettre la sécurité et la manœuvrabilité du bateau. Benjamin, le conseiller cité précédemment, ou plus précisément un mécanicien nommé Laurent (Mécanique Plaisance) dans le texte, rappelle que ces derniers doivent être entretenus annuellement au même titre que les winches.
La manette des gaz de plus en plus dure, ou l'impossibilité d’accélérer en position débrayée, sont des signaux d'alerte qui indiquent un dysfonctionnement imminent. Un tel événement, comme un câble d’accélérateur qui lâche alors que le bateau glisse au moteur vers la fosse pour être gruté et mis à terre, peut avoir des conséquences fâcheuses. S’il est entretenu avec soin, la durée de vie d’un boîtier de commandes est pourtant très longue, surtout si l’on évite de stocker des affaires mouillées et salées contre ce dernier. Au montage, il faut veiller à ce que les câbles soient à la bonne longueur pour qu’ils forment de belles courbes, minimisant ainsi les points de friction et l'usure. Le montage des câbles sur le boîtier de commandes n’est pas standard, soulignant la nécessité d'une installation professionnelle et attentive aux spécificités de chaque système. Les caches évitent de mettre de la graisse partout mais n’empêchent pas l’eau de passer, ce qui implique une inspection régulière et une lubrification appropriée des mécanismes pour assurer leur bon fonctionnement et leur longévité. Ce système, bien que différent du gaz combustible, représente un autre "balancier" essentiel à bord, exigeant une régulation et une maintenance précises pour garantir la maîtrise du voilier.
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