La plongée sous-marine est une discipline où le matériel ne doit jamais être une entrave à la découverte, mais une extension naturelle de nos fonctions vitales. C’était une nouveauté du début 2020 annoncée à grand bruit et présentée au Salon de la Plongée de janvier : la modernisation de la gamme du célèbre LEGEND. Ce qui étonne directement lors de la prise en main, c’est son poids. Avec ses 747 grammes en version DIN, on ne peut pas dire qu’il soit léger. Cependant, le design profilé permet de dégager la zone du menton, offrant une ergonomie pensée pour le confort durable.
Une immersion fluide : l'atout du confort respiratoire
L’immersion se passe sans que je ne remarque de différence notable entre mon détendeur habituel et celui-ci en termes de confort respiratoire. Si ce n’est qu’il a l’air tout de même vraiment fluide. J’arrive à la fin de la plongée au palier de -5m. Je change alors et reprends mon APEKS. Et là, surprise, je dois tirer pour respirer ! C’est la sensation désagréable que je ressens. Je recommence quelques cycles de respiration et me dit que mon APEKS doit avoir un problème. Je me tourne vers mon binôme et lui demande d’échanger nos détendeurs. Je repasse alors sur le LEGEND et … l’air arrive dans ma bouche sans effort, naturellement, comme si je me trouvais en surface. Je crois rêver. Aussi, je réitère l’expérience quelques fois allant de mon APEKS à mon LEGEND 3. J’avais durci et ouvert petit à petit le détendeur allant de la dureté maximale à celle minimale. À cet instant, je comprends que depuis toutes ces années je dois effectuer un effort respiratoire en plongée auquel je m’étais habituée et que maintenant je vais pouvoir respirer librement et sans contraintes. C’est bluffant.
L’innovation technologique : Le système ACD
Je vous rassure tout de suite, le détendeur LEGEND 3 Elite d’Aqua Lung se comporte très bien en mer chaude. J’ai bien profité lors de mes plongées en eau chaude du système ACD (Auto Closure Device), présent sur plusieurs détendeurs de la marque Aqualung. Il s’agit d’un système de fermeture automatique. Pour faire simple, disons qu’il y a un clapet qui s’ouvre lorsque le détendeur est visé sur la bouteille et qui se ferme dès qu’il est dévissé du robinet. C’est pratique d’une part pour les plongées dans les environnements humides en surface (pays tropicaux par exemple… ou la Belgique). Mais également pour les sondes de pressions reliées aux premiers étages qui n’aiment pas du tout l’humidité. Mais surtout, avec ce système, vous pouvez mettre votre détendeur en entier dans le bac de rinçage sans problème jusqu’à un mètre de profondeur.
Au-delà de la technique : ressenti et sécurité
Alors bien évidemment, je pourrais parler des caractéristiques techniques déjà publiées un peu partout. Mais pour dire vrai, ce qui est bluffant avec ce détendeur LEGEND 3 Elite, c’est l’impression que vous ne devez plus fournir aucun effort. Comme si votre respiration n’était plus soumise à la pression. De ce fait, on peut aussi se poser la question de la sécurité en plongée : si ce détendeur donne un tel confort, diminue-t-il le risque d’essoufflement ? Avant d’essayer le LEGEND, je pensais que mon ancien détendeur était très fluide et fonctionnait admirablement bien. En effet, ce détendeur est conçu pour maintenir un effort respiratoire optimal tout au long de la descente.
Le détendeur LEGEND se décline en trois versions dont toutes ont le même premier étage avec sa résistance au froid. Un bouchon anti poussière est aussi attaché au corps du détendeur. Pratique pour ne pas l’égarer. Le détendeur LEGEND 3 Elite d’Aqualung est fourni avec un embout ergonomique plus confortable que les embouts classiques. La sortie du déflecteur est haute et donc les bulles vont avoir tendance à partir sur le côté plutôt que de venir devant votre masque.
Lire aussi: Choisir sa combinaison de plongée Aqualung (Homme)
Analyse de la gamme et positionnement tarifaire
Prix : le détendeur LEGEND 3 Elite d’Aqualung est annoncé au prix public de 749 €. À cela il faut ajouter si besoin, un octopus et un manomètre. Les versions entrée de gamme (LEGEND 3) et milieu de gamme (LEGEND 3 MBS) sont au prix respectif de 599€ et 699€. Le poids pour les voyages pour les personnes très regardantes à ce détail. Le LEGEND 3 Elite est relativement lourd ce qui peut avoir une importance lors des voyages en avion même si sur un poids global de bagage, cela ne devrait pas trop vous pénaliser. Les griffures se voient plus fortement sur l’habillage chromé.
Durant toutes mes années de plongées, j’ai forcément eu l’occasion de m’immerger avec différents détendeurs. Bien évidemment, pour être totalement sûr que le détendeur LEGEND 3 Elite d’Aqualung soit le meilleur des détendeurs, il m’aurait fallu tester tous les autres.
Un héritage historique et industriel
La société française créée en 1946, sur la base du brevet de l’explorateur Jacques-Yves Cousteau et de l’ingénieur Emile Gagnan, s’appelait Spirotechnique. Le brevet était basé sur le CG43 (C pour Cousteau, G pour Gagnan et le numéro est l’année) et le modèle mis sur le marché était le CG45. C’est dans les années 1960 que le tourisme de loisirs se démocratise donnant naissance à la plongée récréative dans la foulée. Le modèle Mistral, sorti en 1958, a été le détendeur phare des premiers explorateurs sous-marins.
30 ans plus tard, les années 1990 ont marqué un tournant avec l’introduction en 1993 de la norme européenne EN250 pour les équipements respiratoires. Au cours de cette décennie, Spirotechnique prend le nom d’Aqua Lung. Alors que la plupart des fabricants se concentrent exclusivement sur l’exigence de performance en joules par litre d’air, Aqualung décide d’introduire le concept de confort respiratoire avec sa technologie de surcompensation. La deuxième génération de détendeurs Legend a été lancée dix ans plus tard et a intégré la technologie common-rail, permettant de raccorder les flexibles sur n’importe quelle position du premier étage sans perte de performance. En 2020, la troisième génération, appelée LEG3ND, est lancée avec une gamme revisitée et simplifiée.
Visite au cœur de la fabrication
Située à 25 minutes de route au nord de Nice, l’usine d’Aqualung est située dans un cadre magnifique entre la mer Méditerranée et les Alpes. J’ai eu le plaisir de visiter l’usine en compagnie de Manuel Cabrère, chef produits pour les détenteurs et les gilets stabilisateurs. Il travaille pour Aqualung depuis 30 ans. Le laboratoire de prototypage et d’essai comprend un banc d’essai respiratoire, une chambre de simulation de la pression d’eau ainsi qu’une chambre de brouillard salin pour accélérer le vieillissement des produits. Le contrôle de la qualité dans cette structure ISO 9001 va au-delà des normes puisqu’elle contrôle même la qualité des matières premières qui seront utilisées par les autres usines du groupe. Une fois assemblés, 100 % des détendeurs sont placés en immersion pour tester leurs performances.
Lire aussi: Versa d'Aqualung Sport : Ce qu'il faut savoir
Comparatif pratique : Elite, MBS et Standard
La série Legend a toujours été pensée pour les plongeurs confirmés. La gamme de la troisième génération de détendeurs Legend a été simplifiée avec un unique premier étage capable de faire face à toutes les conditions sous-marines, même l’eau glacée. C’est comme si le modèle Glacia avait été fusionné avec la gamme standard des détendeurs Legend.
Mon test a consisté à comparer le Legend Elite, le Legend MBS et le Legend standard. Lors de la première plongée, j'ai comparé leur confort respiratoire à 20 m de profondeur, puis à nouveau à 40 m. À chaque fois, j’ai essayé de nager un peu plus vite, mais à 20 m, la différence était à peine perceptible. J’ai joué pendant un certain temps, avec le bouton de l’effet Venturi et le bouton d’effort inspiratoire. Lorsque j’ai changé pour le Legend MBS, l’avantage immédiat d’avoir un seul bouton pour le réglage combiné de l’effet Venturi et de l’effort inspiratoire a été la rapidité avec laquelle j’ai pu régler mon confort respiratoire. La différence la plus notable en terme de confort respiratoire est apparue lors du changement entre le Legend MBS et le modèle Legend standard, qui ne dispose seulement d’un bouton de réglage de l’effet Venturi. En somme, le détendeur Aqualung Legend MBS a été mon modèle préféré en tant que photographe sous-marin pour sa facilité d’utilisation tout en offrant un confort respiratoire exceptionnel.
Parallèle culturel : L'art de la performance
À l'instar de ces équipements de pointe qui définissent l'excellence technique, la musique possède également ses icônes indémodables. Dans les annales de progressive rock, Jethro Tull’s Aqualung stands apart from much of the meandering music that populates the genre. The album came out 50 years ago, in 1971. What separates Tull from so many of their prog contemporaries is that they never forgot they were playing rock music - albeit rock music imbued with the group’s blues, jazz, and folk roots.
Aqualung has often been described as a concept album, a claim that singer and primary songwriter Ian Anderson refutes. Tull’s previous albums had featured acoustic guitar but never to the extent that they are present on Aqualung, where folk-flavored acoustic musings like “Wond’ring Aloud” and “Mother Goose” contrast with heavier classics like “Locomotive Breath,” “Cross-Eyed Mary,” and “Aqualung.” The combination of Anderson’s acoustic guitar and guitarist Martin Barre’s hard-hitting electric riffery coalesced into the perfect distillation of what would become the staple ingredients of the prog genre.
La genèse d'une œuvre majeure
As Barre explains to Guitar Player, “This record came at a time when we’d turned the corner on the naïveté of learning to become musicians, and more was then expected of us. We needed to progress.” By the time recording began at Island Studios, the lineup included drummer Clive Bunker and bassist Jeffrey Hammond. As Anderson explained in a 2019 interview, “With the changing of some of the musicians, of course there comes a new lease on life as people bring their own idiosyncrasies, musically and stylistically, and perhaps technically, into the equation.”
Lire aussi: Montres de plongée Aqualung : un aperçu
Aqualung is Tull’s best-selling record, with sales of approximately 12 million. The astounding number of artists who have cited Aqualung as a major influence - ranging from Joe Satriani to John Lydon - is further testament to the album’s perennial relevance. In recent years, renowned producer Steven Wilson’s 2011 remix has shone new light on the 20th century masterpiece.
Techniques de studio et héritage musical
Regarding the recording process, Martin Barre recounts: “Jeffrey had only just joined the band and he couldn’t play; he wasn’t a musician. We bought him a nice Fender Jazz Bass, and we put chalk marks all up and down the fingerboard to give him a guide. Me, Ian, and Jeffrey spent a few weeks in Ian’s flat in Highgate, teaching Jeffrey the entire electric parts of the album. It was a long process, but the nice thing about that was that we got very familiar with the songs. You can get inside the riff when you’ve really soaked it in.”
Barre’s gear was equally specific: “I used a 1958 Gibson Les Paul Junior. In those days, one guitar was deemed to be all you needed for everything. We were all using Hiwatt. I had a 100-watt head going into Hiwatt 4x12 cabs. I had a tiny amp that was made in the mid ’60s that I did all of “Cross-Eyed Mary” on.” Regarding effects, Barre remains a purist: “I’ve dabbled with pedals, but I always come back to the pure amp sound. If your sound is derived from a lot of pedals, every time you play that song you’re stuck with using the same setup.”
#