Révolutionner l'Apprentissage de la Nage : Au-delà des Longueurs, Vers le Corps Flottant et l'Autonomie Aquatique

La natation, loin d'être un simple loisir estival, représente une compétence fondamentale, un savoir-nager essentiel à la sécurité et au développement de l'enfant. Malgré son caractère obligatoire dans le cursus scolaire primaire français, les statistiques récentes tirent la sonnette d'alarme : au printemps 2019, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, révélait qu'un enfant sur six ne sait pas nager à son entrée au collège. Ce constat alarmant, accentué par une augmentation de 30% des noyades en France entre 2015 et 2018, avec une majorité de jeunes enfants parmi les victimes, souligne l'urgence d'une réflexion profonde sur les méthodes d'enseignement et les défis structurels auxquels la natation est confrontée dans notre pays. Face à ces enjeux majeurs, des initiatives novatrices émergent, proposant une approche renouvelée, centrée non plus sur l'exécution de gestes techniques isolés, mais sur la construction d'une relation profonde et sécurisante avec l'eau.

Redéfinir l'Apprentissage de la Nage : L'Héritage de Catteau et la Vision de Begotti

L'enseignement de la natation a connu une révolution significative dans les années 70, portée par les travaux pionniers de Raymond Catteau. Son film « Digne dingue d’eau », réalisé en 1977, a marqué une époque, représentant à l'époque une véritable rupture dans l'approche de l'apprentissage de la nage. Quarante ans plus tard, cette philosophie est réactualisée et mise en lumière par un nouveau projet cinématographique audacieux : le film « Alors les cocottes, on apprend à nager ». Cette production de la Ligue de Natation Auvergne Rhône Alpes, bénéficiant du soutien de la DRDJSCS Auvergne Rhône Alpes, a été conçue par Marc Begotti. Dans la lignée de son prédécesseur, ce film s’inscrit dans une démarche visant à simplifier et à rendre plus efficace l'accès au savoir-nager.

Marc Begotti, concepteur de ce film, exprime clairement son intention : « Je voulais montrer qu’avec une progression simple à comprendre, une professeure des écoles, non spécialiste en natation, pouvait apprendre à nager à un groupe d’enfants en une dizaine de séances massées sur une semaine ». Cette ambition audacieuse repose sur une redéfinition fondamentale de ce que signifie réellement « apprendre à nager ». Dans l’apprentissage classique, la démarche consiste souvent à enseigner des gestes spécifiques, tels que la brasse ou le crawl, en commençant par des bassins de faible profondeur, souvent avec l'aide de matériel de flottaison. L'approche proposée par Begotti et inspirée de Catteau diverge radicalement de cette tradition.

Ici, l’objectif primordial est d’abord de « construire le corps flottant ». Cette étape initiale est présentée comme la première phase essentielle du savoir nager, une compétence fondamentale qui, une fois acquise, permettrait d’éviter bien des noyades en offrant aux enfants une autonomie et une sécurité accrues dans l'eau. Le film illustre de manière concrète comment franchir les obstacles aux apprentissages, qu'ils soient d'ordre psychologique ou physiologique, et met en scène les transformations successives nécessaires pour y parvenir. Il présente toutes les étapes indispensables à la construction de ce « corps flottant », précise et décrit les comportements caractéristiques qui témoignent des acquisitions des élèves. Contrairement aux méthodes classiques, où l'on utilise des brassards, des ceintures ou des planches, Marc Begotti insiste : « Ici, pas de prothèses et pas d’aménagement du milieu ! ». L'approche privilégie une succession de buts à atteindre, assortis de critères de réussite clairs et précis, qui supposent une transformation profonde du fonctionnement des élèves pour être atteints. Marc Begotti insiste sur un point crucial de sa pédagogie : « Souvent on infantilise les élèves. On leur dit : « le but est de ramener un objet ». Non, sur le plan didactique, le but est de toucher le fond. » Cette perspective met l'accent sur l'acquisition d'une véritable maîtrise corporelle et sensorielle de l'environnement aquatique, plutôt que sur la simple exécution de tâches superficielles.

L'Enseignante au Cœur du Dispositif : L'Expérience de Sandrine Favrot

La mise en œuvre de cette pédagogie innovante a été confiée à une figure centrale, l'enseignante. Marc Begotti tenait particulièrement à cette orientation, affirmant que « c’est la professeur d’école qui est responsable de l’enseignement. Bien sûr, elle peut bénéficier de l’aide d’un MNS, mais je pense que c’est l’enseignante la mieux placée. Il y a un contrat didactique implicite entre elle et ses élèves, qu’il n’y a pas avec un MNS. De plus, elle connaît ses élèves, sait comment les solliciter, les faire travailler ensemble. Elle est attentive à leurs émotions inhibitrices ou stimulantes. » Cette reconnaissance du rôle fondamental de l'enseignant, au-delà de sa spécialisation en natation, constitue un pilier de la démarche.

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C'est dans ce cadre que Sandrine Favrot, professeure des écoles, a mené l'expérience illustrée par le film. Bien qu'elle ne soit ni Maître-Nageur Sauveteur (MNS) ni entraîneure, Sandrine n'est pas une enseignante banale. Elle est « officielle » à la Fédération Française de Natation (FFN) et élue au comité Auvergne Rhône Alpes (ARA), ce qui l'a amenée à rencontrer Marc Begotti. Son engagement et sa volonté de faire progresser ses élèves ont été déterminants. Elle a mené le projet avec dix enfants, dont huit de son école, à la piscine pendant une semaine, à raison de deux séances par jour, une expérience qui n'a pas eu lieu sur le temps scolaire.

La première étape de son travail a été de prendre connaissance de la progression proposée, afin de pouvoir mener les séances le plus possible en autonomie. Ensuite, une définition claire de la notion de « débutant » a été établie pour faciliter la communication avec les parents et la sélection des enfants participants au stage : « Est débutant un enfant qui ne peut pas aller dans le grand bain sans matériel de flottaison ». Aucun enfant n’était donc autonome au départ, mais le groupe était tout de même hétérogène, avec certains ayant une réelle appréhension de l’eau, tandis que d'autres montraient une plus grande aisance. Pour chaque séance, Sandrine a scrupuleusement suivi la progression détaillée dans le film, ce qui lui a permis d'observer des résultats remarquables. À chaque fin de séance, elle faisait le point avec les élèves et l’équipe de tournage. Elle témoigne de son autonomie grandissante et de l'efficacité de la méthode : « Dans l’ensemble, je n’ai pas eu besoin de beaucoup de conseils entre chaque séance, j’ai réussi à réguler à partir des éléments d’observation donnés dans le document accompagnant le film ».

Ce qui l’a le plus frappée, ce sont les progrès spectaculaires des élèves : « Ils ont bien plus progressé qu’habituellement, lorsque j’y vais avec ma classe ». Pour Sandrine Favrot, ce qui change fondamentalement dans cette approche réside, d'une part, dans l’absence totale de matériel de flottaison et, d'autre part, dans la manière de solliciter les élèves. Elle contraste cette méthode avec les pratiques courantes dans son secteur sur le temps scolaire, où le projet pédagogique, souvent partagé avec les MNS, fait que les enfants ont « dès le début une frite (voire deux) et les gardent pendant un certain temps », ce qui peut parfois conduire à l'ennui des enfants. L’autre changement majeur concerne le rapport à l’apprentissage lui-même. « À l’école, le projet propose des parcours, et les élèves sont plus centrés sur le fait de « faire le parcours » (aller chercher des objets au fond, passer sous la ligne…) que sur les apprentissages qu’ils font avec leur corps ». L'approche du film, en revanche, encourage une introspection et une conscience corporelle plus profondes. À la fin de chaque séance filmée, des discussions étaient organisées sur les ressentis et les progrès des élèves, favorisant une prise de conscience active de leur évolution. Bien que Sandrine évolue dans un cadre scolaire qui lui impose certaines contraintes, elle a pu réinvestir avec sa classe ce qu’elle a appris grâce au film : limiter au maximum le matériel de flottaison, faire travailler ses élèves tous en même temps et ensemble, notamment par des exercices de coopération pour descendre au fond (avec les mains, les fesses) de la piscine en s’aidant de l’autre, se laisser remonter sans impulsion sur le sol, ou encore se mettre en boule pour sentir la flottaison. Cette chronologie de construction proposée consiste à passer d’une étape à l’autre seulement quand le but fixé a été atteint, assurant une progression solide et individualisée. C'est pourquoi il est fortement conseillé à tous les enseignant.es, qu'ils soient professeurs des écoles ou professeurs d'EPS, de visionner ce film, car ils y trouveront tous les éléments nécessaires pour la première phase d’enseignement de la natation : « construire le corps flottant ». Les étapes suivantes, essentielles pour une maîtrise complète, à savoir « construire le corps projectile » et « construire le corps propulseur », sont d'ores et déjà en préparation.

Le Contexte National de la Natation : Défis et Initiatives

Le défi d'apprendre à nager dépasse largement le cadre des méthodes pédagogiques pour s'inscrire dans un contexte national complexe, marqué par des lacunes structurelles et des problèmes de ressources humaines. Le constat dressé par Roxana Maracineanu, soulignant qu'un enfant sur six ne maîtrise pas la nage à son entrée au collège, met en lumière l'inefficacité partielle du système actuel. La natation est certes un enseignement obligatoire à l’école primaire, mais sa mise en œuvre est semée d'embûches.

Un exemple frappant des contraintes réside dans l'implication des parents. Un samedi matin au centre nautique de Schiltigheim (Bas-Rhin), une soixantaine de parents se présentent pour passer l’agrément piscine, le sésame qui leur permettra d’accompagner les enfants lors des séances de natation organisées par l’école. Pour réussir ce test, les maîtres-nageurs expliquent aux parents qu'ils doivent « faire une mise à l’eau sans échelle, nager une distance de 50 mètres avec une moitié en nage ventrale et l’autre moitié en nage dorsale ». Il ne s'agit pas d'une épreuve exigeant une difficulté majeure, ni d'une aptitude sportive particulière, ni même d'une expérience préalable dans l'encadrement des enfants ; le niveau requis est peu exigeant. Cependant, il est clair que les parents accompagnateurs n'auront pas à enseigner la brasse aux enfants. Au bord des bassins, leur rôle est avant tout d’aider à la surveillance des petits et de seconder les instructeurs. Dans ces conditions, il paraît illusoire de penser que votre bambin quittera le CM2 en sachant nager le papillon. L'objectif, à la fin du cycle, est qu'il sache rejoindre la rive en étant à 15 mètres du bord sans avoir pied, ce que le « petit chien » peut largement permettre à l'enfant de faire.

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Le programme scolaire lui-même ne prévoit qu'un volume de 30 heures d'enseignement obligatoire de la natation entre le CP et le CM2, ce qui est considéré comme largement insuffisant. Denis Westrich, coordinateur de la fédération française de natation dans le Grand Est, réagit en affirmant que « c’est déjà trop peu ». Et la situation est souvent aggravée par le fait que ces 30 heures sont éclatées sur tout le premier cycle, les enfants ayant un premier trimestre de natation en CP, un autre en CE2 et encore un en fin de CM2, nuisant à la continuité et à l'efficacité de l'apprentissage.

Au faible nombre d’encadrants requis s’ajoute le fait que, dans le cadre scolaire, la nage est enseignée par un professeur de natation qui n’est autre, dans l'écrasante majorité des cas, que le maître ou la maîtresse de la classe. Denis Foehrlé, directeur du centre national des métiers de la natation, explique que si ce n'est pas imposé aux professeurs des écoles et qu'ils peuvent refuser, « ceux qui acceptent n’ont droit qu’à une formation a minima, sur la réglementation et la sécurité. Mais parfois ils n’ont même pas de formation pratique ». Il regrette la disparition des IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres, supprimés en 2013), soulignant qu'« à l’époque, les instituteurs avaient des formations dédiées à la natation proposées par des maîtres référents spécialement habilités. Maintenant, ils n’ont plus droit qu’à un saupoudrage de formation ».

Ce Haut-Rhinois, ancien maître-nageur pendant trente-cinq ans, est au cœur du plan interministériel "Aisance aquatique" initié par la ministre des Sports et ancienne championne du monde de natation Roxana Maracineanu. Ce plan est né d'un constat alarmant : le nombre de noyades a augmenté de 30% en France entre 2015 et 2018, les jeunes enfants représentant la majorité des victimes. La pénurie de maîtres-nageurs en France constitue un autre obstacle majeur. Denis Froehlé, qui a plus particulièrement en charge le volet formation des maîtres-nageurs, analyse la situation : « On manque de structure et de personnel pour proposer des initiations convenables aux enfants ». L'été dernier, le syndicat national de la profession avait tiré la sonnette d’alarme en avançant le chiffre de 5 000 maîtres-nageurs manquants en France. Denis Froehlé relativise cependant ce chiffre, précisant qu'il « inclut aussi les manques en termes de sauveteurs-secouristes (chargés uniquement de la surveillance) et la situation n’est pas la même dans toutes les régions ». La formation des maîtres-nageurs est donc clairement à revoir, conclut celui qui va avoir la charge de la réformer. Une formation dont les contours ont nettement changé au cours des dernières décennies. Il y a trente ans, la formation ne coûtait pas très cher, et les postulants pouvaient la faire en parallèle de leurs études ou d'une activité professionnelle. Désormais, il s'agit d'un métier qui n'attire plus, une crise de vocation due notamment à des salaires peu attractifs qui dépassent guère le SMIC dans les structures privées. Mieux lotis sont ceux qui parviennent à obtenir le statut d’agent territorial en décrochant une embauche dans une collectivité, leur statut leur conférant des possibilités d’évolution professionnelle. Pour réformer cette formation, un modèle inspirant pourrait être celui des casernes de pompiers dans les villages, qui « tournent très bien grâce aux pompiers volontaires qui n’interviennent que ponctuellement, quand il y a des besoins ». L'idée serait de permettre aux candidats de se former en trois ans au lieu d’un, et de ne pas leur imposer ce métier à temps plein mais de créer des astreintes. En attendant, les cours de natation hors cadre scolaire paraissent incontournables. L'opération nationale "j’apprends à nager", relayée en Alsace, propose 10 cours de natation gratuits et s'adresse aux enfants de 4 à 12 ans.

L'Équipement en Question : Palmes, Plaquettes et Autres Aides à la Nage

Au-delà des approches pédagogiques et du contexte institutionnel, une discussion animée persiste au sein de la communauté des nageurs concernant l'utilisation d'équipements spécifiques tels que les palmes, les plaquettes ou le tuba. Pour les puristes et les nageurs de la "vieille école", ces accessoires sont souvent perçus avec scepticisme, voire comme des "prothèses" qui nuiraient à l'apprentissage et à la maîtrise des fondamentaux.

Certains considèrent que nager le crawl avec des palmes, si ce n'est pour aller plus vite, s’apparente à faire du vélo électrique : cela ne développe pas la coordination bras-jambes ni la puissance intrinsèque du nageur. L'argument principal est que la maîtrise des gestes initiaux et l'équilibre naturel du corps doivent précéder l'amplification des mouvements par divers outils. L'utilisation des palmes serait alors un moyen de "squatter la ligne matériel", souvent moins fréquentée, permettant de se "reposer sans nager" ou de créer une illusion de vitesse sans réelle progression technique. On évoque la sensation trompeuse d'un corps plus horizontal, qui ne doit pas être confondue avec de la raideur, et la fausse idée que cela "galbe sûrement les jambes". Pour ces détracteurs, les palmes doivent aider, et non remplacer, les éducatifs. Les "méduses palmées" sont un terme péjoratif désignant celles et ceux qui, équipés de palmes, entravent la circulation dans les lignes rapides ou utilisent l'équipement de manière jugée abusive, obligeant les nageurs plus axés sur la technique à slalomer. Il est souligné que "la vieille école peut te faire une séance sans matériel qui vaut largement le suréquipement", comme le défi de faire un 400 4 nages sans les bras pour travailler intensément les jambes et le cardio. L'utilisation excessive, notamment des séances 100% palmes + planche pendant des heures, est dénoncée comme une pratique promue par des magazines, qui devrait être modérée et supervisée par un MNS. La brasse avec des palmes reste une pratique que certains ne comprennent toujours pas.

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Cependant, de nombreux nageurs adoptent les palmes et autres équipements pour des raisons spécifiques et variées, reconnaissant des avantages distincts. Pour certains, l'utilisation des palmes permet de faire travailler davantage les muscles des jambes, contribuant ainsi à un entraînement plus complet. D'autres y trouvent un moyen d'améliorer la sensation d'horizontalité du corps, ce qui est crucial pour des personnes ayant des problèmes de dos. La rapidité accrue offerte par les palmes permet de nager sans avoir l'impression de gêner les autres nageurs, un aspect apprécié par les "petites" nageuses ou ceux qui cherchent simplement à maintenir un certain rythme. Pour des nageurs expérimentés, les palmes sont indispensables pour des objectifs précis, comme maintenir la forme et l'habitude du travail palmé, nécessaire pour affronter les courants marins conséquents de divers océans ou pour la photographie sous-marine, où l'usage d'un tuba est également courant.

Plus techniquement, l'utilisation des palmes en crawl peut offrir plusieurs avantages : une réduction de la fréquence des coups de pieds/bras, une amélioration de la nage des membres inférieurs (en enseignant des battements qui partent de la hanche et non des genoux), une augmentation de la flexibilité des chevilles et un renforcement des jambes, les palmes agissant alors comme des haltères aquatiques. Le nageur apprend également à nager "en surface", ce qui est particulièrement pertinent compte tenu des variations individuelles de perception du corps dans l'eau et de "flottabilité". En ce qui concerne la sur-vitesse, l'entraînement avec palmes peut inconsciemment inciter les nageurs à maintenir le même rythme une fois les palmes enlevées. Il est aussi mentionné que nager avec des palmes est plus consommateur d'énergie, stimulant davantage le muscle cardiaque et le système respiratoire, ce qui en fait un excellent exercice cardio-vasculaire et respiratoire, surtout lors de séries rapides sur des distances courtes. Des éducatifs spécifiques, même sans palmes, sont recommandés pour améliorer la technique, comme les battements avec et sans planche, tête sous l'eau pour un corps bien droit, et l'utilisation d'un pull-buoy entre les mollets pour se concentrer sur les bras et contracter les abdominaux. L'important est de trouver son rythme respiratoire, en expirant sous l'eau pour éviter la perte de souffle, et de pratiquer le fractionné pour la vitesse. Certains reconnaissent la tolérance, notant que les "palmeuses" ont souvent une vitesse correcte et qu'elles sont "toujours des brasseuses en moins". Au final, la recommandation générale est d'utiliser ces outils "avec modération" et "si possible avec les conseils de son MNS" afin de trouver les bons exercices adaptés à ses propres objectifs et de ne pas brûler les étapes.

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