Le monde du surf, longtemps perçu comme un domaine majoritairement masculin, a connu une transformation remarquable, voyant émerger des talents féminins exceptionnels et inspirants. En France, notamment, la passion pour la glisse ne se limite pas aux plages emblématiques mais s'étend aux personnalités publiques, qu'elles soient sportives de haut niveau, actrices ou artistes, prouvant que l'attrait de l'océan est universel. Ces femmes, par leur dévouement et leurs exploits, brisent les stéréotypes et ouvrent la voie à une nouvelle génération, démontrant que la force, la grâce et la détermination se conjuguent parfaitement sur les vagues.
Les Championnes Françaises qui Inspirent les Vagues
La France a la chance de pouvoir compter sur des championnes célèbres aujourd’hui dans le monde entier, des femmes qui ont toutes représentées la France à de nombreuses reprises aux quatre coins de la planète. Johanne Defay, Justine Dupont, Pauline Ado, Maud Le Car et Cannelle Bulard sont des figures emblématiques dont les parcours illustrent la persévérance et le succès dans le surf professionnel féminin.
Johanne Defay : De la Réunion aux Jeux Olympiques
C’est une Française, née en Haute-Loire en 1993, un département qui ne présage en rien sa future carrière de surfeuse professionnelle. Sa famille s’installe ensuite sur l’île de la Réunion, où elle grandit et s’essaye au surf à l’âge de 8 ans. Elle commence ses premières compétitions de surf à l’âge de 10 ans. Enfant, elle passait son temps sur la plage avec ses parents, et a grandi les fesses dans l’eau, à jouer et à regarder les surfeurs se lever sur la vague. Elle explique dans une interview accordée au magazine MKSport : « J’avais déjà cette sensation de glisse et une idée du rythme pour être dans le bon tempo avec la vague ». Très vite elle se fait remarquer en remportant le célèbre championnat d’Europe junior en 2009, 2011 et 2013.
Très tôt, Johanne Defay sait qu’elle veut devenir une sportive de haut-niveau. Cela demande bien sûr d’énormes sacrifices et elle en est consciente. La jeune Johanne Defay part alors surfer tous les jours, jusqu’à se faire remarquer par des entraîneurs de la Réunion, une île connue pour sa houle puissante et ses récifs dangereux. Elle rejoint alors le Pôle espoir de la Réunion, puis le Pôle France à Bayonne, en métropole. En 2009, elle devient championne de surf junior. À partir de là s’enchaînent les qualifications et les victoires. Elle rejoint ainsi le World Qualifying Series, circuit de qualification du championnat du monde de surf, puis le Championship Tour de la World Surf League qui constitue la division d’élite du championnat du monde, en 2014. Les succès de la célèbre championne française pro se multiplieront, la menant en Australie, à Hawaï, aux îles Fidji, en Afrique du Sud et bien d'autres destinations. Plus de 9 mois de l’année, la célèbre surfeuse pro est en déplacement à la recherche des plus beaux spots de surf de l'histoire du globe. Pour ce qui est de son style, quand elle surfe sur les vagues, Johanne Defay privilégie avant tout le confort.
Johanne Defay a encore brillé lors des Jeux Olympiques 2024, dont les épreuves de surf se déroulaient à Tahiti, où elle a remporté la médaille de bronze. Elle rêvait des JO depuis toujours, et a réussi à décrocher une médaille, le tout sur une vague particulièrement difficile et dangereuse. Sa campagne olympique avait d’ailleurs mal commencé. La surfeuse s’est blessée à la tête en chutant sur l’une de ses premières vagues et a nécessité quatre points de suture ainsi que le port d’un casque. La surfeuse est toutefois parvenue à se qualifier pour la demi-finale et à remporter la médaille de bronze, grâce à ses deux premiers tubes. Pour y arriver, elle a notamment Carissa Moore, championne olympique en titre, et Vahine Fierro, surfeuse compatriote et originaire de Tahiti, qui connaît Teahupoo à la perfection.
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Si le monde du surf paraît plus ou moins égalitaire aujourd'hui, ça n’a pas toujours été le cas, et Johanne Defay a payé les frais d’un sport à la mentalité sexiste résiduelle. Dans les années 1980-1990, alors que la culture surf est en plein essor, celle-ci représente majoritairement des hommes. Les femmes sont reléguées au second plan et la surfeuse devient une « reef girl » (fille du récif) que l’on retrouve sur des pochettes d’album et des posters : une paire de fesses, des cheveux longs, et une planche de surf. Si les surfeuses disposent désormais d’un matériel de surf adapté et d’un premier circuit de compétitions internationales, le combat pour trouver un sponsor reste difficile, plus que pour les hommes, car on apprécie davantage les femmes pour leur plastique que pour leur dextérité sur la vague. En 2020, Johanne Defay participe aux JO de surf de Tokyo, sans parvenir à remporter de médaille. Ces JO marquent l’entrée du surf dans le panthéon olympique, et motivent la jeune Française qui parvient à se qualifier pour les épreuves de 2024.
Justine Dupont : La Maîtresse des Grosses Vagues
Justine Dupont est une jeune surfeuse française qui rivalise avec les plus grands noms du surf pro mondial. Née à Bordeaux le 27 août 1991, elle commence le surf à 11 ans sur les plages des Landes. À 15 ans, elle remporte la 2e place du « Roxy Jam » à Biarritz. Elle est une figure emblématique du surf français, particulièrement reconnue pour ses exploits dans le Big Wave Surfing. Originaire de Lacanau, elle a rapidement montré des talents exceptionnels. Elle s’illustrera en 2012, en suivant les traces de Laird Hamilton, un célèbre free-surfeur hawaïen. En effet, la jeune femme est une des premières surfeuses européennes à avoir tenté des gros tubes sur le spot irlandais de Aileens. Tout comme Laird Hamilton, Justine Dupont surfera sur les vagues du célèbre spot Nazaré au Portugal, s'imposant sur la scène internationale en affrontant certaines des vagues les plus redoutables au monde. En 2020, elle a remporté le Nazare Tow Surfing Challenge, consolidant sa position parmi les meilleures surfeuses de grosses vagues.
Enfin, en 2019, la jeune surfeuse française sera sacrée championne du monde de Standup paddle. Justine Dupont n’est pas seulement une surfeuse de renom, c’est aussi une jeune française engagée pour la protection de la planète. En effet, elle lutte activement pour la protection de l’environnement en soutenant l’association « End of plastic waste », ainsi que l’association « sport planet ». Enfin, la jeune surfeuse a un style assez sobre. Comme elle surfe souvent sur de grosses vagues, elle porte souvent des combinaisons afin d’être mieux protégée en cas de chute.
Pauline Ado : Une Pionnière Française au Sommet du Monde
L’histoire de cette jeune femme commence à Bayonne le 14 février 1991. Elle commence le surf à l’âge de 8 ans. À 14 ans, elle devient championne d’Europe Junior. S'ensuit une date qui marquera à jamais la jeune surfeuse française d’à peine 17 ans à l’époque, lorsqu’en 2009, Pauline Ado devient championne du monde à Narabeen Beach. C’est la première surfeuse non australienne a enfin remporté un trophée mondial. Elle a remporté plusieurs titres de championne d'Europe et continue de participer activement aux compétitions internationales. Son parcours est un exemple de persévérance et de succès dans le surf professionnel. Pauline Ado participe également aux activités qui permettent de développer le Handisport et soutient l’Orange Run dans sa lutte contre le cancer du sein. Elle utilise de temps en temps des combi-shorts idéales en toute saison.
Maud Le Car et Cannelle Bulard : Des Talents Émergents de l'Outre-Mer
Maud Le Car est née sur l’île de Saint-Martin en 1992. Elle a commencé le surf à 12 ans. Maud Le Car habite aujourd’hui en France dans les Landes. Cette jeune surfeuse ne manque pas à chaque saison une nouvelle opportunité pour se confronter à ses rivales du surf féminin. La jeune femme essaye au maximum de partager son amour pour la nature et pour l’océan en incitant les personnes qui la soutiennent à protéger comme ils le peuvent l’environnement.
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Cette jeune femme, Cannelle Bulard, est née le 29 octobre 1993 sur l’île de la Réunion. En 2011, elle devient championne du monde du surf amateur féminin. À la suite de cet exploit, elle s’entraînera d’arrache-pied pour remporter un titre dans le surf pro féminin. Malheureusement, sa qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo ne se passe pas comme prévu.
Ces surfeuses ont non seulement excellé dans leur discipline, mais elles ont aussi changé la perception du surf féminin. En affrontant des vagues gigantesques, en remportant des titres mondiaux et en utilisant leur visibilité pour promouvoir l'égalité des sexes, elles ont prouvé que les femmes peuvent rivaliser au plus haut niveau.
Du Grand Écran aux Grandes Houles : Les Actrices et Artistes Françaises et leur Passion pour le Surf
Au-delà des compétitions professionnelles, le surf attire également des personnalités du monde artistique français, qui trouvent dans l'océan une échappatoire, une source d'inspiration ou un véritable mode de vie. Elles incarnent une autre facette de l'engouement féminin pour la glisse, loin des podiums mais proche des sensations pures.
Alice David : La Grâce sur la Vague
Alice David est une passionnée de surf. Cela fait plusieurs années déjà, que l’actrice française ne cache pas son goût pour les joies de la glisse. Connue pour ses rôles, notamment dans la série Bref, elle démontre que l'élégance de la scène peut se transposer avec fluidité sur l'eau. Et comme pour beaucoup, la Française a jeté cet hiver son dévolu sur le Maroc et sur la longue droite d’Imsouane afin de profiter de quelques vagues au soleil. Le pari est réussi, puisqu’en plus d’échapper à la tempête Gabriel qui faisait rage en France, Alice David a pu scorer un joli swell du côté d’Imsouane. C’est tout en grâce et en musique, que l’une des actrices principales de la série Bref a pu nous montrer ce dont elle était capable, illustrant que la passion pour le surf peut s'intégrer harmonieusement à une carrière artistique.
Ayo : L'Océan comme Source d'Inspiration Musicale
Chanteuse, autrice, compositrice, Ayo découvre le surf à 19 ans à Hossegor. Cette rencontre avec la planche marque la genèse d'une passion qui va profondément influencer sa vie et sa musique. Depuis elle a toujours essayé de vivre dans des lieux où elle pouvait surfer : New-York, le Portugal et aujourd'hui Tahiti. Elle achète sa première planche à New-York où elle adore surfer. Puis elle décide de poser ses valises au Portugal pour surfer tous les jours matin et soir. Peu avant la pandémie de COVID-19, elle veut aller surfer à Tahiti, et cela tombe bien, on lui propose de jouer là-bas. Cependant, avec la pandémie, les frontières vont fermer, et elle reste bloquée 5 mois, décidant finalement d'y poser ses valises.
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Pour Ayo, le surf est bien plus qu'un sport. « Le surf ça m'a sauvé, l'océan c'est mon temple, mon église à moi. Pour moi le surf c'est comme une religion, tu es connectée à la nature, à la source. On vient tous de l'eau, on a beaucoup d'eau en nous, nos larmes sont salées… » Le surf a clairement apaisé la chanteuse et lui a appris, dit-elle, la patience. Comment l'océan influence sa musique ? La chanteuse estime que le surf a changé le son de sa musique, elle se sent plus forte, beaucoup plus dans l'instant présent. « Quand j'écris mes chansons je ne pense plus à demain, ou à la semaine prochaine, ou aux années futures, ma démarche est pure et transparente comme l'eau, comme la mer. » Son 7ème album, intitulé Mami Wata, signifie la déesse de l'océan, un esprit féminin. « La mer c'est féminin, c'est la beauté et la force, je suis fière d'être une femme et fière des femmes qui sont si fortes dans ce monde difficile. » Ce qu'Ayo aime aussi beaucoup dans l'eau c'est la sororité avec les autres surfeuses, une connexion et un soutien mutuel.
Ayo a même fait 4 compétitions de surf, un exercice difficile pour elle. « Il faut se confronter aux autres, bien prendre les vagues, réussir à avoir des points, c'est beaucoup de pression. C'est stressant. À ma première compétition j'ai cru que j'allais tomber dans les pommes, c'était horrible ! » Mais la chanteuse persévère, elle aime se challenger et estime apprendre toujours quelque chose. « Il n'est jamais trop tard pour vivre sa passion et la sublimer ! » Elle l'affirme, « le surf m'a fait aimer la musique encore plus qu'avant, quand je prends ma guitare après une session je ressens les choses mille fois plus fort ! » Ayo sort son 7ème album "Mami Wata" le 20 septembre, sa tournée l'emmènera partout en France et en Europe et elle sera au Café de danse du 25 au 28 novembre prochain.
L'Évolution du Surf Féminin : Un Combat pour la Vague et la Reconnaissance
D’abord marginalisée, car longtemps dominée par les hommes, la pratique du surf par les femmes est devenue une discipline dans laquelle ces dernières excellent et inspirent ! Grâce à des pionnières courageuses, prouvant que ce sport n’est pas réservé à un seul genre, les barrières ont pu être brisées pour ouvrir la voie au surf féminin. Eh bien heureusement ! Que de nombreux talents féminins, nous aurions raté !
Les Pionnières du Surf Féminin
L'histoire du surf féminin est riche en exploits et en détermination, marquée par des femmes qui ont défié les normes sociales pour tracer leur propre chemin sur les vagues. Zoomons sur trois grandes figures et athlètes du 20e siècle.
Isabel Letham est souvent citée comme la première surfeuse à avoir marqué l'histoire. Elle est même considérée comme la « mère du surf australien ». En 1915, elle a fait ses « premiers pas » sur une planche en surfant aux côtés de Duke Kahanamoku en Australie. Ou devrait-on dire « debout sur ses épaules » ! C’est ainsi qu’elle devint une pionnière dans un sport régi par les hommes. Son courage et son talent ont inspiré de nombreuses femmes à suivre ses traces, malgré les barrières culturelles et sociales de l'époque.
Dans les années 1950, Linda Benson a émergé comme une figure emblématique du surf féminin. À seulement 15 ans, elle a remporté le prestigieux Makaha International Surfing Championship en 1959 et fut la première femme à surfer dans la baie de Waimea. Benson a continué à surfer de manière compétitive, démontrant que les femmes pouvaient rivaliser avec les meilleurs surfeurs masculins. Sa carrière a été marquée par son style fluide, gracieux et puissant, qui a influencé de nombreuses jeunes femmes.
Lisa Andersen, dans les années 1990, a joué un rôle majeur dans la popularisation du surf féminin. Quatre fois championne du monde, elle a non seulement dominé les compétitions, mais a également brisé les stéréotypes de genre en prouvant que les femmes pouvaient être des athlètes aussi compétitives et passionnées que les hommes. Et comment s’y est-elle prise ? En concourant chez les professionnels masculins ! Andersen est devenue une icône du surf, apparaissant sur des couvertures de magazines et inspirant une nouvelle génération de surfeuses à travers le monde.
Ces pionnières ont non seulement excellé sur les vagues, mais elles ont aussi brisé les barrières de genre, ouvrant la voie à une plus grande égalité dans le sport. Et ce ne sont pas les seules ! D’autres grands noms ont marqué le surf féminin comme Margo Oberg, première championne du monde, et Joyce Hoffman, autre pionnière et première femme à surfer dans le Banzai Pipeline à Hawaï. Elles ont inspiré des générations de femmes à prendre la mer et à poursuivre leurs rêves, quelles que soient les difficultés. Aujourd'hui, grâce à leur détermination et à leurs exploits, le surf féminin continue de croître et de prospérer, offrant de nouvelles opportunités aux jeunes « rideuses » de vagues partout dans le monde.
L'Émergence des Compétitions Féminines et la Lutte pour l'Égalité
Les débuts dans les années 1970 et 1980 ont été cruciaux pour le surf féminin compétitif. La première compétition de surf féminin, la World Championship Tour (WCT), a réellement vu le jour en 1977. Et cette première saison fut marquée par la victoire de Margo Oberg dont nous vous parlions précédemment. Ce championnat aura également été marqué quelques années plus tard, en 1984, par une autre victoire féminine remportée par Frieda Zamba à seulement 19 ans ! Ces évènements ont permis aux femmes de montrer leur talent et de défier les normes établies. Bien que certaines aient préféré concourir chez les hommes, comme Lisa Andersen, ce qui lui a tout à fait réussi !
En plus des difficultés à faire taire les stéréotypes et le sexisme, les femmes ont dû se battre pour une égalité salariale, même dans le monde du surf ! Durant de longues années, les surfeuses professionnelles n’obtenaient pas les mêmes prix que leurs homologues masculins. De nombreuses figures se sont battues pour l’égalité, comme Jolene Smith, Jodie Cooper et bien d’autres. Mais ce n’est qu’en 2019 que la World Surf League et ses organisateurs ont mis en place le changement, en proposant des prix similaires et égaux, peu importe le genre ! Bien que cela fasse suite à une certaine controverse, c’est une belle évolution pour le surf féminin.
D’autres défis se sont présentés aux surfeuses, notamment les difficultés à obtenir des sponsors, à obtenir une aussi grande couverture médiatique que les compétitions masculines ou encore d’un point de vue des combinaisons ! Les premiers événements étaient souvent sous-financés et moins médiatisés que les compétitions masculines. Cependant, la persévérance de ces femmes a progressivement changé cette dynamique, menant à une plus grande visibilité et au respect pour le surf féminin. Toutefois, un défi majeur reste à surmonter : le culte de la sirène, du canon de beauté, de la belle blonde en bikini sur sa planche. Bien que le body positive touche également le monde du surf, du chemin reste encore à parcourir pour que la performance athlétique soit la seule mesure de la valeur des surfeuses. Le surf, autrefois perçu comme un sport masculin, est désormais accessible à tous, indépendamment du sexe. Grâce aux efforts des pionnières et des figures contemporaines, les femmes ont conquis leur place sur les vagues. Aujourd'hui, de nombreuses initiatives et organisations continuent de travailler activement pour soutenir et encourager l'inclusion des femmes dans le surf.
Pour comprendre davantage ces enjeux, nous vous recommandons le documentaire « Girls Can’t Surf », un film sur des héroïnes du surf qui affrontent les stéréotypes du surf professionnel. Leur but ? L’égalité et changer les mentalités dans ce sport. Vous y retrouverez de grands noms comme Frieda Zamba, Lisa Andersen, Jodie Cooper, Wendy Botha, Pam Burridge, etc.
Célébrités Internationales sur les Vagues : Quand la Renommée Rencontre l'Océan
L'attrait du surf ne se limite pas aux côtes françaises ou aux athlètes professionnels. De nombreuses personnalités internationales, issues de divers horizons, ont également succombé aux charmes des vagues, intégrant ce sport à leur mode de vie et partageant souvent leur passion avec le public.
Margot Robbie : L'Actrice Australienne et ses Premiers "Wipeouts"
L’actrice australienne Margot Robbie, très talentueuse, joue dans de grands films, dont l’épique “Wolf of Wall Street” et “Suicide Squad”, où elle incarne l’emblématique Harley Quinn. Ses premières tentatives de surf comprennent des ‘wipeouts’ assez célèbres et drôles. Elle a ensuite remercié les paparazzi pour avoir capturé ses meilleurs angles. Cependant, comme la plupart des Australiens sont des surfeurs innés, Robbie n’a pas fait exception et les moteurs Nissan l’ont prise comme ambassadrice de leurs voitures électriques durables. D’après ce que nous avons vu des images de Margot Robbie en train de surfer, nous pensons qu’elle a l’habitude de surfer dans la mousse. Nous l’avons également vue prendre quelques vagues avec un joli ‘pop-up’. La prochaine étape pour apprendre à surfer est de contrôler sa planche de surf. Une fois qu’elle aura maîtrisé cela, son niveau de 5 sera un 6 en un rien de temps. C'est un bon début, et elle continue à surfer.
Cameron Diaz : Apprentissage et Péripéties Hawaïennes
Cameron Diaz est connue pour sa beauté intemporelle et son côté ‘badass’ des ‘Drôles de dames’. Elle a commencé à apprendre à surfer en préparation du tournage d’un des films de Charlie et ses drôles de dames en 2003. Comme nous tous, la carrière de Cameron Diaz a connu des hauts et des bas : elle s’est cassé le nez dans un accident de surf à Hawaï et a pris des cours de surf privés avec le célèbre entraîneur de surf, le numéro un, M.
Steve-O : De l'Extrême à l'Activisme et au Surf
Steve-O, sans aucun doute une légende absolue, nous a fait rire un million de fois à l’époque de la série ‘Jackass’ sur MTV. Des années plus tard, il ne touche plus à l’alcool ni aux drogues, il est devenu végétalien et utilise son statut de célébrité pour aider l’activisme environnemental et animal. Son activisme l’a même conduit en prison après une cascade notoire en 2015 où il a escaladé une grue de 100 pieds au-dessus de Sunset Boulevard à Los Angeles pour protester contre ‘SeaWorld’ au nom des baleines et des créatures marines captives. Épique. Ce que beaucoup de gens ne savent peut-être pas, c’est que Steve-O est un surfeur passionné, et ceci depuis des années. Il a surfé dans des destinations populaires, du Maroc à l’Écosse. Il apprécie tellement ce style de vie qu’il a même adopté une vie en van où il passe la plupart de son temps à voyager vers des spots de skate et de surf célèbres. Depuis que Steve-O a atteint un seuil de douleur inhumain et acquis la bravoure d’un tueur de dragon, il a progressé pour devenir un très bon surfeur en peu de temps.
Anthony Kiedis : Le Rocker et la Sérénité des Vagues
Le leader des Red Hot Chili Peppers et aussi roi californien Anthony Kiedis parle souvent du surf et de ses effets calmants et positifs sur le corps, l’esprit et l’âme. Apprendre à surfer lors de nos premiers voyages de surf ne se fait pas sans l’album “Californication” des Red Hot Chili Peppers. Et ces morceaux restent certainement dans nos playlists de road trip ultime. Il est facile d’imaginer que le surf a été un bon équilibre sain pour cette célèbre rockstar. Au fil des ans, Anthony Kiedis a parcouru le monde entier de Malibu aux Philippines, répandant la bonne humeur partout où il allait. Il a même été vu surfer avec des enfants handicapés à Malibu.
Lewis Hamilton : Le Champion de F1 sur l'Océan
Ce quintuple champion du monde de Formule 1, qui engrange des dizaines de millions d’euros ou dollars chaque année, qui sort avec des pop stars et des top models, et qui prend des virages à plus de 300 km/h dans des voitures de course ultramodernes, décrit le surf comme la meilleure sensation qui soit. C’est une belle reconnaissance pour notre monde du surf, qui est sans doute l’un des modes de vie les plus enviables au monde. Ce que nous aimons vraiment chez Lewis Hamilton, c’est son ambition et sa philanthropie ; cette dernière, à notre avis, est sous-estimée en raison de ses succès sportifs. Hamilton est également un végétalien déclaré qui a lancé une chaîne de burgers végétaliens à Londres. En tant qu’activiste, Hamilton a récemment promis un demi-million de dollars (380 000,00 £) pour aider la faune australienne touchée par les récents feux de forêts. Il utilise régulièrement son profil Instagram pour parler à ses 15 millions d’abonnés. Nous estimons que Lewis Hamilton ne surfe que depuis un peu plus d’un an, sa première photo de surf ayant été prise en janvier 2019. La bio de son Instagram se lit comme suit : “Le surf est mon sport favori”. Malgré ce court laps de temps dans le monde du surf, M. Hamilton s’en sort avec un peu d’aide de ses amis et s’est déjà lancé tête baissée au Surf Ranch de Kelly Slater.
Chris Hemsworth : Le Héros de l'Écran et des Vagues
Que dire du surf de Chris Hemsworth ? Eh bien, la star de Thor charge. C’est ce que nous avons à dire. Chris Hemsworth déchire et il le fait en ayant l’air assez tranquille. Bien joué, mon pote.