Informations Diverses Autour du Thème "Voiliers"

Le terme « voiliers » évoque un vaste éventail d'informations, allant des aventures maritimes au long cours aux services d'hébergement côtiers, en passant par des compétitions nautiques emblématiques et des aspects pratiques liés à la navigation. Les données recueillies dessinent un panorama riche et détaillé, abordant à la fois la planification d'un tour du monde en catamaran, l'offre de logements et de restauration portant ce nom, les courses transatlantiques majeures et les services de croisière de luxe. Cet article explore ces différentes facettes, offrant un aperçu complet des diverses significations et implications associées au monde des voiliers, des itinéraires les plus ambitieux aux expériences locales, en passant par les fondements mêmes de la navigation et les considérations pratiques qui en découlent.

L'Aventure Ultime : Le Tour du Monde en Catamaran

Le tour du monde en catamaran n’a rien d’un rêve fou, il est bel et bien à portée d’étrave. Des couples et des familles, parfois avec trois ou quatre enfants, prouvent en ce moment même que cette aventure est accessible, notamment à bord de catamarans comme le Nautitech 40 ou 46. L'exigence de ce type de voyage est loin de présenter le même degré sportif, physique et mental qu'un Vendée Globe. Il est tout à fait possible, comme l’ont raconté de nombreux navigateurs, de réaliser la grande boucle en voilier sans rencontrer la moindre tempête, voire le plus léger coup de vent, mais simplement des orages ou des grains parfois précédés de bonnes rafales. La beauté de ce voyage réside dans la possibilité d'explorer des horizons lointains en suivant des routes établies par la nature elle-même.

Planification Essentielle : Durée et Périodes Idéales

Lorsqu’on explore sur la carte la meilleure route possible autour du monde en catamaran à voile, la première question qui se pose, outre celle du budget, n’est pas tant où aller, mais quand partir pour ce voyage d’une vie. Ce questionnement conduit tout naturellement à un préalable fondamental : de combien de temps dispose-t-on ? La famille Dolley, par exemple, était partie pour un voyage de trois années à bord de leur catamaran Nautitech 46 Open Kumbaya, mais elle en mettra finalement quatre. Même s’il est toujours possible de lutter contre le chronomètre, comme on n’est pas exactement lancé dans un Trophée Jules Verne ni dans un record du monde, mieux vaut compter large en voilier même si on ne part pas pour une croisière. Trois ans constituent une durée raisonnable, offrant la flexibilité nécessaire pour profiter pleinement de chaque escale et adapter l'itinéraire aux imprévus, garantissant ainsi une expérience enrichissante et moins soumise à la pression du temps.

La Stratégie des Alizés : Naviguer avec le Vent

Le meilleur itinéraire autour du monde en catamaran est, de toute évidence, celui où le vent souffle toujours dans la bonne direction, autant dire celle vers laquelle on se dirige, avec la mer de l’arrière. Poussés par les vagues et le vent, les catas sont faits pour abattre leurs 160 à 200 milles par vingt-quatre heures en moyenne. Heureusement, la nature étant bien faite, cette route existe et est celle des alizés. Dans l’hémisphère nord, les vents tournent dans le sens des aiguilles d’une montre autour de ces bulles de haute pression, et en sens inverse dans l’hémisphère sud. Si bien qu’en suivant une route au sud des anticyclones dans l’hémisphère nord et au nord de ceux-ci dans l’hémisphère sud, on est assuré de bénéficier de cette merveilleuse trouvaille de la nature que sont les alizés, un véritable itinéraire tout tracé.

Les îles Atlantiques se trouvent en plein dans les alizés de l’hémisphère nord, tandis que les îles Pacifique et Indienne se situent dans ceux du sud. L’aspirant circumnavigateur peut ainsi se laisser porter, lui et son voilier, par les vents chauds et réguliers que les Anglo-saxons baptisent « trade winds », ou vent du commerce. L’importance de la météo dans la planification ne peut être sous-estimée. Il ne resterait plus alors qu’à entrer dans le détail de la plus idyllique des routes autour du monde en catamaran pour un voyage dont on se souviendra toute sa vie. Cependant, la réalité est plus complexe.

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Anticiper les Défis Météorologiques : La Saison des Cyclones

Certes, les régions tropicales ne connaissent pas l’hiver, mais elles subissent en été de méchantes perturbations nommées ouragans, cyclones ou typhons selon la région où ces redoutables tourbillons sévissent. Chacun sait que l’été dans l’hémisphère nord correspond à l’hiver dans le sud et vice-versa. Ce phénomène conduit les candidats au tour du monde en catamaran à bâtir une route qui, bien plus qu’un simple choix de date de départ et d’arrivée, évite tout simplement la saison des cyclones dans les deux hémisphères. Ou du moins qui écarte l’éventualité de traverser un océan durant cette période mal famée. Cela impose une planification rigoureuse des dates, du parcours et des destinations pour garantir la sécurité et le plaisir de la navigation.

Itinéraires Détaillés et Escales Marquantes d'un Voyage en Catamaran

L'élaboration d'un itinéraire autour du monde en catamaran est une danse complexe entre les vents, les saisons et les envies de découverte. Chaque étape est pensée pour optimiser la navigation et maximiser l'expérience, tout en contournant les zones à risques.

Le Départ : De La Rochelle aux Îles Atlantiques

Le voyage commence souvent à l'été, en quittant La Rochelle et la France. À ce stade, le Nautitech est fin prêt, et l’équipage s’est amariné au cours de sorties de week-end ou de petites vacances. On met alors le cap au 240° pour quitter le Golfe de Gascogne sans trop tarder. Ce n’est pas qu’il soit hostile l’été, bien au contraire, même si une dépression orageuse peut parfois lui donner mauvaise mine. Si, pour les meilleures raisons du monde, on ne peut partir en juillet ou août, il est préférable de ne pas s'attarder trop en début d’automne. Un départ fin septembre ou début octobre reste évidemment fort possible, mais on se méfiera alors de l’escale à La Corogne, située dans le coin nord-ouest de la péninsule ibérique. On peut s’y trouver coincé des journées entières par les premières grosses dépressions automnales. Mieux vaut alors viser directement Cascais, à l'ouverture du Tage, que l’on atteint en cinq jours en moyenne depuis La Rochelle. Au passage, on double le Cap Finisterre, un véritable Cap Horn personnel pour de nombreux navigateurs, et voiles poussées par « l’alizé portugais », on descend vers le pays bleu et vers Lisbonne. Cette superbe capitale offre tout ce qu’il faut pour préparer la prochaine étape de son itinéraire, les Canaries.

L’été, la traversée de six-cent milles (compter quatre jours ou moins) vers Graciosa ou Lanzarote permet de s’accoutumer au grand large sans risquer de pièges météo, ce qui n’est pas toujours le cas en automne. Si le planning est un peu serré et l’itinéraire plus flexible, on se lancera directement dans la traversée vers les Antilles. Le mieux, avec un catamaran Nautitech, est de viser le sud de la Martinique distante d’un peu moins de 3 000 milles, que l’on atteindra en quinze à vingt jours en voilier en moyenne.

Traversée de l'Atlantique : Choix entre le Brésil, la Guyane ou les Antilles

En revanche, si l’on a l’éternité devant soi ou presque, quitter Lanzarote pour une traversée - parfois non exempte de calmes - d’un millier de milles vers les îles du Cap Vert ou Dakar présente plusieurs avantages. Dans le premier cas, en visant Mindelo, en face de l’envoûtante Sant Antao, au nord-ouest de l’archipel, on poursuit l’apprentissage et l'accoutumance du grand large, avec une traversée en gros deux fois plus longue que la précédente. Quitter l’Afrique pour rejoindre l’Amérique ouvre ensuite un nouveau choix : soit mettre le cap au 220° pour la plus courte possible des traversées de l’Atlantique, soit environ 1650 milles, vers la marina de Jacaré au Brésil, entre Recife et Natal, avec franchissement du Pot-au-Noir, et de l’Équateur, ce qui peut prendre jusqu’à deux semaines en moyenne. L'autre option est de naviguer vers la Guyane, ce qui allonge la traversée de 600 milles (quatre jours environ) au cap 255°, mais donne accès à un morceau de France équatoriale, des îles du Salut au site de Kourou, avec un peu plus au nord la remontée possible du Maroni. Le catamaran s’y révèle une fois de plus parfaitement adapté.

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Il est à noter qu’on peut réserver cette visite sud-américaine au retour, si l’on a décidé de passer Le Cap, au sud de l’Afrique, plutôt que par le Canal de Suez. Il est aussi important de noter que Cayenne se situant par 4°52 Nord, on rencontrera une météo équatoriale dans ces parages (voire un bout de Pot-au-Noir), synonyme de temps lourd, très humide et peu venté. La bonne nouvelle, comme l’objectif suivant est de remonter vers les Caraïbes, c’est que si l’alizé est paresseux aussi bas en latitude, une branche du courant nord-équatorial porte au nord-est vers les Antilles et que sa vitesse peut atteindre deux nœuds.

Le Passage Crucial : Des Antilles aux Galapagos via le Canal de Panama

En remontant depuis l'Équateur, on arrive ainsi jusqu’à l’île de la Grenade, une perle méconnue des Antilles que certains jugent la plus belle de toutes. L'étape suivante mène au Canal de Panama, un passage incontournable du voyage. Une fois franchi ce drôle d’ascenseur à cargos, on ne traînera pas trop du côté de Panama City. Il est préférable de préparer la traversée et le parcours vers les Galapagos dans l’archipel des Perlas par exemple. Pour entrer aux Galapagos, il est indispensable de prendre en compte les lourdes, et coûteuses, procédures administratives requises.

Les 850 milles de traversée vers les mythiques Galapagos (cap au 232°), véritable pays des merveilles au large de l’Équateur, peuvent s’effectuer très rapidement, en moins d’une semaine, en particulier durant la période favorable, soit de février à mai. Cependant, il est possible d’y rencontrer des vents contraires qui obligent à louvoyer et donc à rallonger sérieusement la route dans les eaux d’Amérique du Sud. Il ne faut pas oublier que les courants peuvent également compliquer cette traversée inaugurale des eaux pacifiques. L’entrée dans cet archipel, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, ne peut se faire que dans l’île principale de San Cristobal.

L'Immense Pacifique : Des Marquises à l'Australie

L’étape suivante, vers les Marquises, est à peu près aussi longue que la traversée Canaries-Antilles, soit un peu moins de 3 000 milles environ au cap 258°. Il y a cependant une différence importante : dans le Pacifique, l’alizé souffle en général moins fort qu’en Atlantique. D’autant plus qu’on part de l’équateur, sur lequel se trouvent les Galapagos, et qu’on ne descend qu’à 9° Sud, ce qui signifie que l’alizé de sud-est est parfois mal établi. Le chanteur Jacques Brel a montré que l’on pouvait passer sa vie aux Marquises. Les tourdumondistes ont d’autres pays et d’autres îles à voir. Néanmoins, beaucoup seront surpris de découvrir que, depuis le début de la navigation sur le Pacifique, les oiseaux du large se retrouvent souvent d’île en île. Pour la bonne raison que l’alternance des saisons conditionne les moments de traversée en bateau.

Ainsi, la meilleure période pour rallier Tahiti depuis les Marquises s’étend d’avril à juin. Longtemps redoutée des navigateurs, la traversée de ces atolls et récifs sur lesquels déferle la grande houle du Pacifique n’est pas devenue une formalité avec le GPS - les passes d’entrée restent parfois délicates à négocier en voilier - mais presque. Tahiti, Moorea, Bora Bora : la séduction des îles de la Société ne se dément pas et n’a guère besoin de publicité. Là encore, un tour du monde en catamaran ne peut s’y contenter d’un simple « pit stop » de Formule Un. Il faut donc s’y autoriser quelques semaines voire quelques mois tout en gardant en tête la suite du voyage et en se donnant une date de départ. La meilleure saison pour continuer sa navigation vers les Fidji, la Nouvelle-Calédonie et éventuellement la Nouvelle-Zélande (comme la famille Kumbaya), se situe de juin à octobre. Ce qui signifie qu’il est possible d’atteindre les antipodes, soit en gros la moitié du voyage en distance, en une grosse année à la voile. Cela est à condition de ne jamais traîner, mais là encore il n’est pas question de battre un record.

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À propos de distance, on réalise à ce moment du voyage que le Pacifique est très grand. L’archipel des Fidji se trouve dans l’ouest de Tahiti à 1800 milles, soit à deux petites semaines voire dix à quinze jours de navigation en catamaran. De là, on pourra descendre, cap au 246°, vers la Nouvelle-Calédonie (650 milles au 245°) et son lagon légendaire. Puis mettre le cap - pour la première fois depuis le départ - dans l’est du sud (au 150° exactement) pour rallier Auckland (à 950 milles) en Nouvelle-Zélande. Il est important de préciser que ces archipels - Fidji, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande - méritent chacun d’y passer des semaines.

La dernière étape de la traversée de l’océan Pacifique, destination l’Australie, mérite néanmoins un examen minutieux des dates de suite du voyage et des itinéraires de navigation. Le meilleur itinéraire pour la suite du tour du monde suggère de naviguer en remontant vers le détroit de Torres, entre Australie et Nouvelle-Guinée. Or, là encore, la meilleure période pour quitter le Pacifique, franchir Torres, avant de s’arrêter à Darwin au nord de l’Australie pour viser Bali et éventuellement l’Indonésie, est aussi de juillet à octobre. Comme le détroit est à près de 2 500 milles d’Auckland, il faut encore compter raisonnablement au moins quinze jours de traversée. Il est crucial de garder en tête que la saison des cyclones commence en décembre, novembre étant déjà jugé « tard en saison ». Or, qui, avec du temps devant soi en bateau, aurait envie de zapper Sydney (à 1300 milles environ au 277°) et la Grande Barrière longue de centaines de milles (il y a encore 1 500 milles à faire cap au nord jusqu’au détroit) ? Cela implique des choix stratégiques pour profiter pleinement de ces destinations emblématiques sans compromettre la sécurité.

L'Océan Indien : Entre Paradis Tropicaux et Défis Maritimes

Une fois aux portes de l’océan Indien se pose un nouveau choix, éventuellement cornélien. Le choix du nord permet de visiter des destinations fabuleuses : le Sri Lanka et/ou les Maldives, à 2 500 milles de Bali, cap au 286°, puis en redescendant cap au 250°, les Seychelles, à 1200 milles des Maldives, avant de remonter vers le Golfe d’Aden puis d’attaquer les 1 200 milles d’une mer Rouge au système météo parfois compliqué. Ce dernier tronçon n’est pas anodin en termes de sécurité. Même si les attaques de pirates se sont raréfiées, elles n’ont pas disparu. Franchir le Golfe d’Aden en convoi de bateaux impose de nombreuses contraintes, en termes de vitesse au moteur en particulier. Quant à la saison idéale pour traverser à la voile l’océan Indien dans son nord, elle se situe en théorie de novembre à avril.

Sachant qu’aux Seychelles, par exemple, l’alizé de sud-est souffle de mai à octobre alors que les vents dominants soufflent du nord-ouest de décembre à avril, on approche un peu du casse-tête. Sur le papier du moins, car les intersaisons seychelloises - octobre-novembre et avril-mai - promettent des vents réguliers de 10 à 15 nœuds en moyenne et des météos clémentes. Encore faut-il garder en tête qu’au sud, la période des cyclones qui peuvent menacer l’île Maurice, la Réunion et Madagascar commence vers le 15 décembre. Bref, ce qui ressemblait à une route évidente et paisible dans le Pacifique, se complique un peu dans l’océan Indien.

On peut alors viser Maurice, la Réunion puis l’Afrique du Sud (avec un détour éventuel par Madagascar) au meilleur moment, c’est-à-dire de juin à octobre. Depuis Bali, la route passe par l’île Christmas à moins de 600 milles (cap au 260°), puis par l’archipel des Cocos Keelings (en gros à nouveau même distance et même cap). C’est sans doute le moment le plus délicat du tour du monde en multicoque. Les eaux sud-africaines, balayées par de puissants courants, tel celui des Aiguilles, et des contrastes de masses d’air importants, entre l’air chaud d’Afrique et glacial de l’Antarctique, sont parfois très agitées. C’est bien pourquoi la sagesse recommande de prendre tout son temps. Ce temps ne sera pas perdu, car en dépit de ses difficultés, l’Afrique du Sud compte parmi les pays les plus beaux et les plus attachants du monde. Il n’y a pas de record à établir, seulement de magnifiques souvenirs à se construire.

Le Retour vers l'Atlantique : De l'Afrique du Sud aux Terres Européennes

Il sera temps ensuite, vers le début janvier, de se remettre en route et de reprendre la navigation à travers l’Atlantique sud. Sainte Hélène se trouve à 1 500 milles du Cap (cap au 310°), soit une grosse semaine en catamaran, poussé par un alizé de sud-est plus régulier que son cousin de l’hémisphère nord. Après cette escale historique, la route logique mène au retour vers l'Europe, complétant ainsi un voyage épique.

Autres Facettes du Monde des Voiliers : Compétitions, Hébergements et Services

Au-delà des circumnavigations, le monde des voiliers englobe une diversité d'expériences, des compétitions emblématiques aux options d'hébergement uniques, ainsi que des services spécialisés pour les amateurs de navigation.

L'Épopée de la Route du Rhum : Une Course Transatlantique Légendaire

La Route du Rhum est une compétition emblématique, incontournable pour tous les amateurs de course en solitaire. Organisée tous les quatre ans, cette transatlantique fait partie des épreuves de référence en matière de compétition pour les voiliers monocoques comme pour les multicoques. L’idée de cette course vient de Bernard Haas, secrétaire général du syndicat des producteurs de sucre du rhum des Antilles, qui cherchait à faire la promotion du rhum par un autre moyen qu’une campagne publicitaire classique. La Route du Rhum est organisée par la société OC Sport Pen Duick, la filiale française d’OC Sport. La course est ouverte à tous les voiliers à partir de 39 pieds, et sa durée varie en fonction des conditions météorologiques et des performances des bateaux. Comptant parmi les courses transatlantiques les plus renommées, la Route du Rhum relie tous les quatre ans la ville de Saint-Malo, en Bretagne, à la ville de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe.

Au fil des éditions, la Route du Rhum a vu naître de nombreux records et légendes maritimes. Parmi les classes de bateaux, on trouve les IMOCA, ces monocoques de 18 mètres qui participent également au célèbre Vendée Globe, ainsi qu'une classe "open" appelée Rhum, où s’affrontent des bateaux de toutes tailles. Charles Caudrelier est le détenteur actuel du record de la traversée en solitaire, ayant accompli cet exploit lors de l’édition 2022 avec un temps de 6 jours, 19 heures, 47 minutes et 25 secondes à bord de son maxi-trimaran volant « Edmond de Rothschild ».

Hébergement Côtier et Lacustre : Autour du Thème "Voiliers"

Le thème des voiliers se retrouve également dans l'offre d'hébergement, qu'il soit situé en bord de mer ou près de lacs propices à la navigation.

Une Demeure Moderne à Saint-Pierre-Quiberon

Découvrez cette magnifique maison moderne située à Saint-Pierre-Quiberon, à 450m de la plage de Kerbourgnec. De construction récente, cette propriété de plain-pied offre un cadre chaleureux et accueillant jusqu’à 6 personnes. Elle propose également un jardin clos avec mobilier de jardin, 2 terrasses et un local vélos. Les animaux ne sont pas autorisés dans cette maison, destinée à un usage familial ; les groupes s'abstiennent. La plage est à 5 minutes à pied, Saint-Pierre-Quiberon est à 1 minute en voiture, 5 minutes en vélos et 15 minutes à pied, offrant un accès facile aux attraits locaux.

L'Hôtel-Restaurant Les Voiliers à Peigney

L’hôtel-restaurant Les Voiliers vous invite à venir profiter d’une parenthèse au vert à Peigney, sur les bords du Lac de la Liez, à seulement 4 km de la ville fortifiée de Langres. Niché dans un écrin d’eau et de verdure, l’hôtel Les Voiliers propose des chambres cosy et confortables, entièrement équipées. Certaines d'entre elles sont dotées d’un balcon et surplombent le lac, idéales pour profiter de la douceur de vivre et de la beauté des paysages haut-Marnais. Un séjour à Peigney, c’est l’occasion de découvrir le Pays de Langres et ses 4 lacs, de voir les 4 km de remparts qui entourent la cité fortifiée de Langres. Pour les amateurs de nature et de sport, de nombreux chemins et routes de randonnées (dont le GR7) jalonnent le territoire ; le Lac de la Liez est également propice à la navigation et à la baignade.

Après une journée de travail ou de découverte, c'est sur notre terrasse ombragée ou dans notre lumineuse salle de restaurant que nous vous installerons pour profiter d’un moment de détente. Le restaurant Les Voiliers vous accueille pour un moment de convivialité et d’éveil dégustatif, dans un cadre chaleureux, lumineux et contemporain. La Chef Clara Champonnois et son équipe seront ravies de vous faire goûter au plaisir de leur cuisine saine, raffinée et fait maison. Aux Voiliers, l’accent est mis sur les circuits courts, la découverte des produits locaux et l’utilisation des produits de saison. Aux beaux jours, c’est sur la belle terrasse extérieure donnant sur le Lac de La Liez que vous pourrez vous installer pour goûter à notre cuisine.

Expériences de Croisière de Luxe : Les Offres de The Moorings

Pour ceux qui aspirent à une expérience de navigation plus clé en main, The Moorings propose des options de croisière luxueuses. Il est possible de profiter de l’expérience d’une croisière luxueuse avec équipage pour le prix d’une seule cabine, une option idéale pour les couples ou les célibataires. The Moorings est fier d’annoncer que le Wi-Fi gratuit est désormais inclus sur tous leurs bateaux des gammes Exclusive et Exclusive Plus, ainsi que sur toutes leurs Croisières avec Équipage dans une sélection de destinations, notamment les Îles Vierges Britanniques, la Thaïlande, les Seychelles et la Méditerranée (à l’exception de l’Italie).

The Moorings dispose des équipements les plus modernes et de tous les extras qu’un marin ou qu’un capitaine de bateau à moteur pourrait demander. Parmi ceux-ci figurent la navigation par satellite GPS, les pilotes automatiques, le système d’empilage de la grand-voile The Moorings SailMate et les lecteurs CD avec haut-parleurs dans le cockpit. Certains bateaux sont même équipés de générateurs et de climatiseurs, augmentant le confort à bord. Les zones situées sous le pont sont modifiées par rapport aux modèles de production standard pour offrir plus d’espace, de confort et de luxe. Les nouveaux modèles comprennent des téléviseurs à écran plat et des lecteurs DVD, contribuant à un super séjour pour les passagers.

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