La Maison Rouge de Strasbourg : Réflexions sur une Histoire, une Architecture et une Identité en Constante Mutation

Strasbourg, ville au riche passé, offre à ses habitants et visiteurs des lieux emblématiques dont l’histoire se tisse à travers les siècles. Au cœur battant de cette cité, la place Kléber se dresse comme un carrefour essentiel, une scène vivante et parfois, une place d’armes. Elle a été le théâtre de tant d’événements marquants de l’histoire de Strasbourg, reflétant une dynamique urbaine incessante. Malgré son rôle central, la place Kléber n’a cependant aucune unité architecturale, ses façades ayant constamment évolué. Si l’on observe attentivement, elle est d’ailleurs plus étroite à l’est qu’à l’ouest, une particularité qui trouve ses racines dans d’anciens projets urbanistiques.

Dans cette mosaïque d’époques et de styles, un de ses côtés a particulièrement connu des transformations profondes : celui de la Maison Rouge. Cette façade ouest de la place n’a cessé de changer tout au long de la vie de la ville, au point que, de nos jours, elle ne ressemble plus du tout à ce que les générations passées ont pu connaître. Pourtant, elle demeure un point de repère incontournable, une institution strasbourgeoise dont l’évolution architecturale et fonctionnelle incarne l’âme même de la cité. Son histoire est un prisme à travers lequel on peut contempler les métamorphoses de Strasbourg, depuis ses premières auberges jusqu’à l’établissement de luxe contemporain et l’espace commercial que l’on connaît aujourd’hui.

La Place Kléber : Genèse d'un Cœur Urbain et les Visions de Blondel

Le développement de la place Kléber, tel que nous le percevons aujourd’hui, est le fruit d’un long processus marqué par des ambitions architecturales et des contraintes pragmatiques. Déjà, dans la veine de l’Aubette dont il débute la construction, l’architecte Blondel avait envisagé un édifice monumental au fond de la place. Ce projet ambitieux ne fut malheureusement pas entièrement réalisé, patatras, faute de moyens, seule l’Aubette sortit effectivement de terre. Il reste cependant un autre vestige de ce plan d’urbanisme audacieux : l’avancée dans l’angle nord-ouest, qui devait répondre au saillant compris entre la Grande et la Petite rue de la Grange. Cette intention urbanistique visait à donner une certaine ampleur et une symétrie à la place, dont le fond présente aujourd’hui un petit enfoncement, bien loin de ce que prévoyait Blondel néanmoins.

Le “Cadastre napoléonien” de 1840, comparé à une vue aérienne actuelle, permet de saisir l’ampleur des changements subis par l’urbanisme environnant. L’aspect de la place Kléber, et plus spécifiquement son débouché depuis la place de l’Homme de Fer, était jadis profondément différent. Vous auriez du mal à vous figurer le débouché sur la place Kléber depuis la place de l’Homme de Fer à mon époque ! Cette dernière a tellement changé depuis… et pas seulement en bien ! Bref, c’était bien plus étroit et resserré, l’objectif de cette configuration étant de créer un effet de surprise saisissant en arrivant sur la place, offrant un spectacle inattendu après le passage par des voies plus contraintes. Parmi les témoins de cette évolution, l’oriel de la maison d’angle à gauche, même s’il a profondément modifié depuis, reste reconnaissable. C’est la maison Aufschlager, aujourd'hui votre hôtel “Le Kléber”, qui, comme tout l’immeuble d’ailleurs, a traversé les époques en s’adaptant.

Les Racines Historiques de la Maison Rouge : De l'Auberge Médiévale au Carrefour des Illustres

L'histoire de la Maison Rouge, bien avant qu'elle ne prenne sa forme contemporaine, plonge ses racines dans un passé lointain. Quand je dis préhistoire, cela veut dire avant moi, partant de cette gravure de 1790 qui donne déjà un aperçu de son allure. En 1253, une petite auberge nommée le « Stadelhof » s’installe à Strasbourg, marquant ainsi les prémices d’un établissement destiné à une longue et prestigieuse existence. Au fil des siècles, elle devient l’une des bâtisses incontournables de la ville et s’agrandit considérablement en annexant les cinq maisons avoisinantes. Ces agrandissements s’accompagnent également de changements de noms, l’auberge étant connue sous des appellations telles que « Zur Fortuna » ou encore « Zu dem Schüren », ce qui signifie “À la Grange”. C’est peu avant la fin du XVIIe siècle déjà, que la petite maison sombre, vers le centre, ancien numéro 24, devient l’hôtellerie de la Maison Rouge. À l’époque, elle n’a que deux étages et se trouve rapidement à l’étroit, semble-t-il, puisqu’elle annexe le 24bis, plus étroit mais plus haut, à droite. Vers 1850, c’est au tour du numéro 23, à gauche, de rejoindre l’affaire, ajoutant à la complexité et à l’étendue de l’édifice. Juste avant la petite rue de la Grange, cette maison était la seule à tourner son pignon vers la place.

Lire aussi: Maraîchage Sans Pesticides

L’auberge est rebaptisée « Auberge de la Maison Rouge » vers la fin du XVIIIe siècle, consolidant son identité sous ce nom évocateur. Pendant près de 600 ans, cette dernière a accueilli d’importantes personnalités et voyageurs. On retrouve parmi eux des figures telles que Johannes Gutenberg, dont la présence atteste de l’importance de l’établissement dès ses débuts, ainsi que des personnalités plus récentes comme Victor Hugo, Charles de Gaulle ou encore Winston Churchill, faisant de la Maison Rouge un véritable lieu de mémoire et d’échanges. Ces visites illustres ont amplifié la belle réputation de l’auberge au fil des décennies. L’hôtel a également accueilli de grandes manifestations, avec peut-être la toute première projection cinématographique d’Alsace qui aurait eu lieu dans un des salons du premier étage en 1897, témoignant de son rôle central dans la vie culturelle et sociale de Strasbourg. Le résultat de ces extensions et transformations est visible sur les premières représentations photographiques de la place, telle que celle que l’on doit à Charles Winter en 1860, une des premières, si ce n’est la première, photographie de la place Kléber. Cette image capture un instantané de la Maison Rouge au milieu de ses voisins immédiats. À droite de l’hôtel, deux étroites maisons d’artisans précèdent le petit hôtel « À la Ville de Mulhouse », qui, par sa résilience, survit à son puissant voisin, offrant un contraste entre la modestie de l'un et l'ambition grandissante de l'autre.

Les Métamorphoses Architecturales et l'Émergence du Palace

L'évolution de la Maison Rouge et de la place Kléber est également magnifiquement illustrée par des œuvres d'art de l'époque. J’aime bien cette aquarelle de Schweitzer, d’abord parce qu’elle me rappelle les grandes parades de la place d’Armes. La vocation de l’Aubette était militaire, ne l’oublions pas, on y proclamait l’ordre du jour à l’aube. Cette aquarelle offre une vision pittoresque de la place, et permet de distinguer la petite maison jaune, après l’hôtel « À la Ville de Mulhouse », qui était également un restaurant. Ensuite, un grand immeuble se démarque, dont la toiture à la Mansart, mais surtout le fait qu’il dépasse largement l’alignement des autres maisons, témoignent de l’héritage du plan Blondel. C’est l’orfèvre Fibich qui l’a fait construire en 1779, d’après des dessins de Boudhors. La même cause avait produit les mêmes effets au coin opposé de la place, au numéro 29 de la rue des Grandes Arcades, soulignant une certaine cohérence dans l'urbanisme d'alors. Toujours sur l’aquarelle de Schweitzer, on devine, à droite de la banque Schwartz, une petite ruelle. Au-delà se trouvaient deux maisons reconnaissables à leurs pignons crénelés. La première, à l’ancien numéro 32, abritait l’« Ours Blanc » depuis 1724. Quant à la seconde, elle porte depuis 1630 l’enseigne du « Paysan Bleu », ajoutant des touches d’histoire et de tradition à l’environnement de la Maison Rouge.

La période de la prise d’armes prussienne sur la place Kléber en 1871 apporte une nouvelle dimension aux transformations de la place. Nos chers Prussiens ont envahi notre belle place d’Armes, et à droite de la photo, on aperçoit encore les gravats de l’Aubette incendiée dans la nuit du 23 août 1870, témoignage d’une période tumultueuse. On le voit, l’Ours Blanc a été reconstruit juste avant 1870, prouvant une volonté de reconstruction et de continuité malgré les conflits. Mais la belle maison du Paysan Bleu, avec son encorbellement caractéristique, est toujours debout, défiant le temps et les événements. Quelques années plus tard, en 1886, monsieur Grombach, propriétaire des deux étroites maisons d’artisans situées entre la Maison Rouge et l’hôtel « À la Ville de Mulhouse », les fait raser. Il demande à l’architecte Wagner de construire à la place un élégant immeuble classique, avec frontons triangulaires ou à arcs surbaissés. Cet édifice abritera successivement un magasin de prêt-à-porter, un vendeur de cigares et le Wiener Café, à la fin de ma vie, marquant une nouvelle étape dans l'évolution commerciale de la place.

L'année 1898 fut un tournant dramatique pour la Maison Rouge. Alors que je me faisais vieux, un incendie détruisit la toiture de l’hôtel, alors aux mains d’un certain Walter, propriétaire munichois. Cette catastrophe, bien qu'un coup dur, fut une bonne raison de le reconstruire de fond en comble ! Un certain Goebel avait déjà fait l’acquisition du vénérable établissement en 1879, et il déposa en 1892 un permis de construire pour le moderniser, avec soixante et onze chambres, mais pour une raison que je n’ai jamais connue, la chose n’aboutira pas. C’est finalement Brion et Haug qui sont les architectes de la reconstruction après l'incendie. Nous avons déjà souvent parlé de l’association de ces deux confrères, connus pour la réalisation de plusieurs bâtisses strasbourgeoises, dont le consulat de Turquie ou encore le Lycée Aristide Briand à Schiltigheim. Leurs travaux, achevés en 1900, transformèrent radicalement l'établissement.

En juin 1900, tandis que nous célébrions le centenaire de la mort de notre grand Kléber, au retour de l’Exposition Universelle de Paris, je regardais ces immenses échafaudages… Je me doutais un peu du style général, à l’aune de la monumentale Strassburger Bank. L’élévation pour la façade de la Maison Rouge, conçue par Brion et Haug en 1899, révéla un style impérial flambant neuf, qui tranchait avec l’architecture plus traditionnelle du centre-ville. Bien sûr, il fallait marquer le coup, prendre sa place dans un paysage hôtelier en pleine expansion. Le vieux ronchon que je devenais - je venais de perdre ma chère Adélaïde - avait conscience de sa mauvaise foi. Le nouveau bâtiment ne manquait pas d’une certaine allure, ne serait-ce que par sa monumentalité. On parlait de style « Beaux-Arts », en référence à l’école parisienne dont les codes architecturaux postérieurs au style Napoléon III prônaient justement l’éclectisme et le mélange monumental de références à divers « néo ». On avait là les antiques pilastres colossaux pour encadrer les ressauts, ces derniers de toitures à la Mansart, mais dont les brisis paraissaient disgracieusement hauts. Ils se terminaient quasiment en pagodes, donnant une silhouette imposante mais parfois jugée exubérante. La Renaissance germanique n’était pas en reste, avec le grand oriel d’angle dont le dernier étage, hypertrophié, se coiffait d’un curieux pavillon caréné, une touche d'originalité audacieuse. La Maison Rouge vers 1903 se présentait comme un palace moderne et luxueux. L'hôtel est désormais nommé « L’Hôtel de la Maison Rouge », signifiant une élévation de son standing.

Lire aussi: Supports proposés pour les stages de voile

Face à cette nouvelle monumentalité, l’immeuble Grombach, à droite, paraissait subitement d’une sagesse toute classique, et quant au pauvre hôtel « À la Ville de Mulhouse », sa façade chétive et nue exprimait un fossé de standing impossible à combler. Ici, il s’agissait d’atteindre le comble du luxe de la fin de ma vie. L’immense salle des fêtes, le long de la rue du Coin Brûlé, comportait une tribune pour l’orchestre, se distinguant du Wein-Restaurant, situé vers l’avant, entre la salle de billard et le Bier-Restaurant. L’inévitable « jardin d’hiver » se couvrait de la traditionnelle verrière, ajoutant une touche d'élégance et de luminosité. La salle des fêtes dans les années 1900 témoignait de cette opulence. Célébrités et têtes couronnées se succéderont dans ces murs où tout se veut luxe, calme (pas toujours) et volupté (toujours). Les styles intérieurs étaient aussi éclectiques que la façade, si la salle des fêtes frise le rococo, l’art nouveau apparaissait dans certains salons, offrant une diversité esthétique. La fête aussi, déjà bien présente à la fin de ma vie et qui, paraît-il, fut encore plus débridée après la Grande Guerre, animait ces lieux de vie et de divertissement. Au-dessus d’un rez-de-chaussée de près de cinq mètres de plafond, les cent-trente chambres se répartissaient sur quatre étages. On était fier, en 1909, d’équiper chacun d’entre eux d’une salle de bain, aménagée par Voltz & Wittmer, mes voisins du quai Kellermann, un luxe rare pour l'époque. Les salles de bains de 1909 illustrent ce raffinement. Il était inévitable, et même souhaitable, que Strasbourg se dote d’un palace à la mesure du Ritz ou du Negresco, c'était une question de prestige, sans doute. L'hôtel entra au début du siècle dernier dans le cercle fermé des Palaces et accueillit de grands artistes tels que Rudyard Kipling en 1921, prix Nobel de littérature, ou encore Mistinguett, célèbre danseuse, actrice et espionne dont les salons de l’hôtel portent le nom. « Aimer n’est rien, se faire aimer est tout. J’aime Strasbourg et la Maison Rouge. », déclara Mistinguett dans le livre d’or le 8 juin 1931, soulignant l'attachement que l'établissement inspirait.

La Grande Percée et les Années d'Après-Guerre : Entre Démolitions et Reconfigurations

Le début du XXe siècle, marqué par les grands travaux urbanistiques, a également apporté son lot de destructions et de reconstructions autour de la Maison Rouge. Les maisons avoisinantes, souvent anciennes et disparates, n'ont pas toujours résisté aux projets de modernisation. Celle de gauche, à l’angle de la Grande rue de la Grange, avait longtemps abrité un cabaret. En 1885, on lui fit subir les derniers outrages en la surmontant d’une structure informe. Je me suis toujours demandé comment la tatillonne Police du bâtiment avait pu laisser se produire un tel massacre. Sa voisine, dévolue à des facteurs d’instruments de musique, fut elle aussi reconstruite la même année. Elle essaya - vainement - de se donner un air plus noble, sans doute, de gagner un étage, surtout, mais devint complètement étrangère à son environnement. D’autant que ces modifications ne durèrent qu’un petit quart de siècle… La fameuse Grande Percée eut raison de ce vénérable bric-à-brac, de même qu’elle avait amputé “ma” belle église Saint-Pierre-le-Vieux à l’autre extrémité. Mais c’est mon fils Auguste qui vous parlera de cette immense opération plus tard. Moi j’étais trop vieux pour suivre ces bouleversements rapides et profonds.

Par contre, j’ai aimé les projets soumis au concours pour le débouché place Kléber, car il était intéressant de voir ce qu’ils faisaient de notre Maison Rouge notamment ! Vous avez remarqué comme beaucoup d’entre eux tentent de reprendre la forme du fer à cheval de Blondel ? Toujours ce décrochage, ce retrait de la Maison Rouge, une constante dans les propositions. Toujours est-il que le projet Beblo reçut le premier prix (quelle surprise !). Mais la parcelle aux coins entre la nouvelle rue, la place Kléber et la petite rue de la Grange échut au négociant Conrad Weiler. L’immeuble sortit de terre en même temps que le Kaufhaus Modern, vos Galeries Lafayette, de Berninger et Kraft, et le vis-à-vis au 9 place Kléber, de Paul Horn. C’est tout le débouché des nouvelles voies sur la place Kléber qui est ainsi transformé et monumentalisé. Mais ici, l’architecte Louis Grünewald s’affranchit des arcades, hélas peut-être. L’ensemble massif, mêlant commerces et habitations, est à l’opposé de la Maison Rouge dans sa sobriété, sa sévérité presque, un contraste architectural frappant. Il n’y a dans cette constatation rien d’anecdotique.

Les années d’après-guerre ont vu l’hôtel conserver son allure de palace, mais il fut rebaptisé à plusieurs reprises, reflet des évolutions des modes et des propriétaires : « 200 chambres, pâtisserie » en 1947, puis « Bière Gruber » en 1951, et plus tard « Restaurant le Chambord, Grill room » en 1966, ou encore « Bar Dancing Ambassadeur » en 1969. Ces appellations successives traduisent une tentative d'adaptation aux nouvelles clientèles et aux tendances de consommation. Cependant, le destin de l'hôtel fut à nouveau marqué par un drame. En 1970, un nouvel incendie détruit une partie du bâtiment et l’hôtel cesse son activité le 29 novembre de la même année, mettant un terme à une ère de prestige hôtelier.

La Maison Rouge Contemporaine : Du Temple de la Consommation au Renouveau du Luxe Hôtelier

La destruction de l'Hôtel de la Maison Rouge en 1973, malgré son caractère historique et sa monumentalité, fut une décision majeure au début des années 1970. Le bâtiment fut alors entièrement repensé par l’architecte François Herrenschmidt. En fait, cette “pauvre” Maison Rouge a fourni bien malgré elle tous les bâtons pour se faire battre. Rien n’y a fait. Tous les prétextes ont été bons pour un massacre en règle. D’où je suis, inutile d’en rajouter à une polémique déjà ancienne, mais la décision était prise de laisser place à un bâtiment dans l’air du temps et à vocation commerciale. L’architecte de la nouvelle Maison Rouge a sans doute cherché à recréer les toitures pentues et les multiples décrochements des étroites maisons d’origine, tout en intégrant une esthétique résolument moderne. En 1978, la nouvelle Maison Rouge est inaugurée, un édifice que l'on vous emmène aujourd’hui découvrir, avec son esthétisme des années 70, situé au 22 place Kléber. Ce bâtiment regroupe à présent un centre commercial et des bureaux sur 7 étages, plus communément appelé “La Fnac” par les Strasbourgeois, en référence au magasin qui occupe les lieux.

Lire aussi: Entreprise Radiée : La Voile Bleue

Toutefois, l'histoire de la Maison Rouge est celle d'un cycle incessant de métamorphoses. L’établissement mythique qui puise ses racines en 1387, offre aujourd'hui un millésime de choix que lui confère son atmosphère chaleureuse, authentique et accueillante. L'Hôtel Maison Rouge a connu une nouvelle renaissance, symbolisant une volonté de faire perdurer l'âme du lieu tout en l'adaptant aux exigences contemporaines. Plongez dans l’univers unique de l’hôtel Maison Rouge, une expérience entre charme traditionnel et confort moderne au cœur de Strasbourg. Devenus les nouveaux propriétaires, ils ont engagé d’importants travaux de rénovation qui permettent de faire perdurer l’âme du lieu mythique dans un style Art Déco en l’affiliant au groupe Marriott et à la marque Autograph Collection. Cette affiliation, sous la devise « Exactly like nothing else », proposée par Marriott International, incarne la vocation de l'hôtel à offrir à ses hôtes un séjour unique et inoubliable à Strasbourg. Cette expérience est riche, articulée autour de l’âme et de l’héritage du lieu, notamment au travers de la gastronomie et du bien-être par la vinothérapie. Les vitraux et cabinets de curiosité fourmillent de détails et de référence au passé de la « Maison Rouge » et à la richesse des savoir-faire artisanaux et décoratifs alsaciens, rendant hommage à son histoire séculaire. La conciergerie “Clefs d’Or” saura aiguiller les visiteurs dans leurs découvertes strasbourgeoises et alsaciennes, assurant un service de prestige pour une clientèle exigeante.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *