La voile est l'un des moyens les plus anciens et les plus élégants de se déplacer sur l'eau. Depuis des siècles, des navigateurs du monde entier naviguent grâce à la puissance du vent. La voile nautique est un art qui a évolué au fil des siècles, avec des innovations dans le design, la conception et la technologie qui ont permis aux marins de naviguer plus efficacement et plus sûrement. Comme l'a si bien exprimé Voltaire, « Les passions sont les vents qui enflent les voiles de navires. Elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer ». Cette maxime intemporelle souligne l'essence même de la navigation à voile, un équilibre subtil entre la force de la nature et la maîtrise de l'homme.
La plupart des voiliers sont gréés en sloop, ce qui signifie qu’ils sont composés de deux voiles triangulaires, la grand-voile, à l'arrière du mât, et la voile d’avant. Un voilier utilise plusieurs types de voiles pour avancer, mais aussi pour être bien équilibré. Suivant le programme et le type de navigation, le marin sera amené à porter de la toile de façon différente. Les voiles sont le moteur d’un voilier. Mais hisser ces dernières, et tenter de les régler correctement n’est pas suffisant pour optimiser la navigation. De plus, pour ceux qui s'intéressent à la régate ou commencent à prendre la mer par n’importe quel temps, bien choisir ses voiles devient important. Dans cet article, nous explorerons les différentes voiles d'avant, avec une attention particulière portée au foc, afin de comprendre son rôle essentiel et ses distinctions par rapport aux autres voiles. Nous découvrirons les différents types de voiles sur les voiliers à un mât.
La Grand-Voile : Le Moteur Principal et la Voile Maîtresse
Présente sur la quasi-totalité des voiliers de plaisance, la grand-voile est facilement reconnaissable car elle est située à l’arrière du mât. C’est la voile principale d’un voilier à mât unique, elle mesure généralement 21 mètres carrés et a une forme triangulaire. La grand-voile est essentielle à la navigation et permet de diriger le bateau et de contrôler sa vitesse, en se gonflant ou en se réduisant.
La grand-voile est accrochée à la tête du mât avec une drisse, un bout qui permet de modifier la forme de la grand-voile. En terme marin, on parle de prendre des ris ; les IMOCA, par exemple, peuvent en avoir jusqu'à trois. Son utilisation est simple, sur certains bateaux, elle se hisse même à l’aide d’un rail, ce qui facilite encore plus son maniement. Les grand-voiles sont maintenues par des lattes rigides qui permettent d’améliorer le profil de la voile et sa prise au vent.
La durée de vie de cette voile principale est d'environ 3 ans de navigation, mais cela dépend surtout de la puissance du vent auquel elle a fait face. Comparé aux voiles d’avant, cette voile est bien plus résistante et moins coûteuse. En effet, son prix moyen se situe autour des 1 000€, ce qui est bien inférieur au prix des autres voiles du bateau. Pour protéger la grande voile des UV du soleil et de la lune, on la range le soir dans une housse appelée taud. On plie la GV en accordéon sur la bôme, puis le taud la recouvre. Il existe également un autre système de rangement composé d’un sac qui reste en place sur la bôme, connu sous le nom de lazy bag, et de cordes appelées lazy jacks qui permettent de diriger la chute de la voile directement dans le lazy bag.
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Quant à sa composition, il existe 4 variétés différentes pour la composition des grands-voiles : les fibres, les tissés, les laminés et les membranes. Chacune de ces variétés contient des fils, fibres de carbone, du polyester et fibres de nylon, où le pourcentage varie en fonction de la variété et du tissage.
Les Voiles d'Avant : Propulser et Équilibrer le Voilier
Les voiles d'avant d'un voilier sont les voiles situées à l'avant de l'embarcation et sont utilisées pour contribuer à la propulsion et au contrôle du voilier. Ces voiles sont essentielles pour ajuster la navigation en fonction des conditions de vent et du cap souhaité. Quand on parle de voiles d’avant, on parle généralement de foc. Or, il serait plus juste de considérer le foc comme une voile à part, étant donné la diversité des voiles d'avant. Le choix de la voile d’avant d’un bateau dépend de plusieurs facteurs : le type de voilier, le contexte d’utilisation de cette dernière (croisière, tour du monde, régate), le niveau de navigation de l’équipage et du skipper (facilité d’utilisation), les performances désirées (confort, rapidité), mais aussi du budget disponible.
Il existe plus d’une dizaine de voiles d’avant, mais nous nous concentrerons sur les plus utilisées. Nous avons tous types de voiles d'avant : génois, foc, code zéro et tourmentin.
Le Foc : Agilité et Contrôle du Bateau
Le foc est une voile plus légère et plus petite que le génois. Le foc que l'on rencontre le plus souvent sur les yachts de location est une voile plus petite située devant la grand-voile. Sa particularité est qu’il ne remonte pas jusqu’en haut du mât, ce qui le rend facilement reconnaissable. À la différence du génois, le foc n'est pas une voile à recouvrement, c'est-à-dire que son arrière ne se superpose pas en partie avec la grand-voile. Par conséquent, il prend le vent sur une surface plus petite, ce qui le rend moins efficace.
Le foc est aisément maniable grâce à sa forme creuse qui lui permet d’éviter les transitions violentes quand le voilier se situe de travers. L’avantage d’avoir une voile creuse et non raide est qu’elle se dégrade beaucoup moins rapidement, mais le bateau sera beaucoup plus lent durant la navigation. Le foc est donc une voile idéale pour naviguer à un rythme de croisière, proche des côtes. Son prix est logiquement moins élevé que celui des autres voiles grâce à sa superficie. De plus, sa durée de vie est d’environ 5 ans, cependant elle peut s'abîmer rapidement face à des rafales de vents.
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Le foc a l’avantage d’avoir une forme creuse, comme le génois, mais de taille plus petite. Il sera donc plus facile à manœuvrer lors des virements de bord. Certains croiseurs habitables récents sont équipés d’un foc auto-vireur qui facilite la manœuvre.
Le foc pour voilier est le terme générique pour une voile d’avant dont la forme est celle d’un triangle. Ses composants essentiels sont :
- Le point de drisse : l'angle situé au sommet du foc lorsqu’il est hissé.
- Le point d’amure : l'angle attaché au point fixe du bateau.
- Le point d’écoute : l'angle du foc sur lequel viennent se fixer les écoutes. Sur les voiliers modernes, les écoutes sont ramenées au cockpit en passant d’un côté et de l’autre du mât.
- La bordure : le côté du foc parallèle au pont.
- Le guindant : le côté du foc solidaire de l’étai. Pour un génois, le guindant est solidaire de l’étai mât à l’aide de mousquetons fixés à la voile ou grâce à une ralingue (cordage cousu sur la voile).
- La chute : le côté du foc toujours libre.
Chaque extrémité de la voile est renforcée par plusieurs épaisseurs de tissus. Le foc est composé de laizes (bandes de tissu) cousues et découpées de façon à répartir l’effort et former le creux du foc.
Le foc est une voile essentielle pour optimiser la performance d’un dériveur. Bien réglé et bien choisi, il permet non seulement d'améliorer la vitesse du bateau, mais aussi de maintenir un équilibre optimal, surtout lors des navigations face au vent. Toutefois, avec les nombreuses options disponibles en termes de tailles, matériaux et designs, il peut être difficile de sélectionner le bon foc pour un dériveur. Le foc standard est le plus couramment utilisé pour les dériveurs. Ce type de foc est conçu pour maximiser la vitesse et l’efficacité aérodynamique du bateau. Les matériaux varient : le Dacron est un matériau polyester résistant et durable, parfait pour les navigateurs loisir ; le Mylar est léger, rigide et performant, ce qui en fait un choix populaire pour les régatiers ; et les laminés composites associent plusieurs couches pour offrir une excellente stabilité de forme et des performances optimales.
En termes de taille, un petit foc est idéal pour les vents forts, car il réduit la puissance et facilite le contrôle du bateau. Un foc génois, plus grand que le foc standard, couvre une surface importante et est conçu pour maximiser la puissance par vent léger.
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Le Génois : Puissance Maximale et Recouvrement Étendu
Le génois est la voile d’avant la plus grande, c‘est une voile trapézoïdale. C'est l'une des voiles d'avant les plus courantes sur les voiliers. Il est généralement utilisé pour naviguer à des allures de croisière en voilier en haute mer. Le génois est un foc de grande taille dont le guindant est gréé sur l’étai du voilier ; la chute et la bordure étant libres. Le génois est hissé à l’aide d’une drisse, en tête de mât ou aux 5/6ème ou 7/8ème sur les gréements fractionnés, équipés de bastaques.
Il est constitué de Dacron, un textile synthétique qui permet une grande rigidité et une robustesse de la toile. C’est une voile de près, ce qui signifie qu’on navigue avec lorsque le bateau est situé à moins de 40 degrés du vent. Le taux de recouvrement du génois est supérieur à 100%, cela signifie que sa hauteur atteint la tête du mât et que sa largeur occupe l’espace entre le mât et le nez du bateau. À la différence du foc, le génois chevauche le mât. Par conséquent, on parle du recouvrement en pour-cent. Par exemple, cette valeur peut être de 105% ou de 110%. La valeur au-dessus de 100 détermine dans quelle mesure le génois dépasse la ligne de mât.
Les avantages du génois sont sa facilité à manœuvrer et sa souplesse. Néanmoins, son coût est élevé lors de l’achat et de l’entretien. Ses avantages et inconvénients sont opposés à ceux du foc. Le génois peut être de grande taille et est utilisé pour capturer une quantité significative de vent, offrant une propulsion supplémentaire au voilier, notamment lorsqu'il navigue au vent arrière ou au près. Le génois est très utilisé. Il est souvent installé sur un enrouleur, autour de l’étai : cela permet de pouvoir le dérouler tout en restant à l’intérieur du cockpit sans avoir à aller hisser la voile à l’avant. Le foc le plus monté sur les voiliers modernes est le génois. Son recouvrement est de 100% (la voile va jusqu’au mât, mais ne le dépasse pas).
Sur la plupart des bateaux modernes, le génois est monté sur enrouleur. Ainsi, lorsque le vent monte, on enroule le génois sur lui-même (sur son guindant) pour diminuer la surface de la voilure. Sur les yachts de location, on rencontre le plus souvent des focs et des génois sur enrouleur. Ces voiles sont attachées à un étai (autrefois, c'était un cordage, maintenant plus souvent il s'agit d'un profil d'aluminium), qui tourne et enroule la voile d'une manière qui rappelle le fonctionnement d'un volet roulant. Le résultat : vitesse, équilibre, confort.
Le Solent : L'Intermédiaire Performant
Le solent est une voile d’avant de taille intermédiaire entre le génois et le foc. Son recouvrement monte jusqu’à la tête du mât mais n’est pas aussi large que le génois. Cette voile d’avant est souvent utilisée en régate. Le solent est une voile raide, ce qui signifie que la voile ne se gonfle pas lorsqu'elle prend le vent, et donc qu’elle est bien plus performante. Il est souvent utilisé en régate grâce à la vitesse qu’il permet d’atteindre. Pour cause, si un génois peut être enroulé, après 2 ou 3 tours, sa forme n’est plus optimale.
Le solent est cependant difficile à manier et à hisser de par son poids important émanant de sa taille et de sa composition en polyester bien plus dense que les autres voiles. Par ailleurs, cette voile se détériore rapidement car le vent détend les tissus et qu’elle se plie lorsqu’elle est enroulée.
La Trinquette : La Voile de Temps Renforcé
La trinquette est une voile de taille inférieure au foc. C'est une petite voile d'avant, utilisée dans des conditions de vent fort pour stabiliser le bateau et améliorer sa capacité à remonter au vent. Cependant, contrairement au foc, cette voile ne s’installera pas sur l’étai principal. La trinquette doit être portée plus près du mât pour être efficace. Les voiliers les plus anciens étaient équipés d’un second étai. Cette voile de 65 m2 est prévue pour le gros temps. La trinquette est installée en complément du génois sur enrouleur et est également utile pour les allures de près dans la brise.
Le Tourmentin : La Sécurité face à la Tempête
Le tourmentin est une petite voile, semblable à un foc, qui est constitué de tissu épais et conçu pour être très résistant. Les voiles de tourmentin sont un type spécialisé de voiles utilisées sur les voiliers conçus spécifiquement pour les conditions de tempête ou les vents très forts. Malheureusement, lorsqu’on le hisse, ce n’est pas bon signe. C’est en effet une voile de tempête que l’on dresse durant les vents puissants qui risquent de déchirer les autres voiles.
Les voiles de tourmentin sont une partie essentielle de l'équipement de sécurité d'un voilier, et leur principale fonction est de garantir la sécurité et le contrôle du voilier dans des conditions climatiques extrêmes. Facile à transporter, on le retrouve souvent dans la cale des voiliers de navigateurs réguliers pour qui, sortir durant des vents de force 5 est une partie de plaisir. Il est d’ailleurs conseillé d’en avoir un dans tous les voiliers en cas de rafales imprévues.
Les voiles de tourmentin sont significativement plus petites que les voiles principales et les voiles d'avant du voilier. Elles mesurent environ 50 m2 et peuvent s’affaler. C’est un tout petit foc obligatoire dans le règlement. Les voiles de tourmentin sont généralement hissées sur un étai spécifique, appelé étai de tourmentin, qui est un câble ou une corde plus robuste que l'étai principal. Elles sont construites avec des matériaux résistants et des renforts supplémentaires pour résister aux conditions sévères d'une tempête.
Le Code Zéro : La Polyvalence pour Vents Légers à Modérés
Les voiles Code Zeró, souvent abrégées en "C0" ou "C-zéro", sont un type de voiles utilisées sur les voiliers qui se situent dans une catégorie intermédiaire entre les voiles d'avant et les spinnakers. Les voiles Code Zéro sont un ajout polyvalent et efficace à l'ensemble de voiles d'un voilier, particulièrement adaptées à la croisière et à la régate en croisière dans une large gamme de conditions de vent.
Elles ont une forme unique qui les distingue des autres voiles. Elles sont plus plates et moins courbées que les voiles génoises et les voiles d'avant traditionnelles, mais plus courbées que les spinnakers. C'est une voile de petit temps qui va au bout du bout dehors et en tête de mât.
Les voiles Code Zéro sont polyvalentes et fonctionnent bien dans une large gamme de conditions de vent, des vents légers aux vents modérés. Cette voile de 200 m2 est utilisée quand il y a de la brise (25 à 35 nœuds de vent). Les voiles Code Zéro sont généralement enroulables ou pliables, ce qui facilite leur manipulation et leur ajustement en fonction des conditions changeantes du vent. Elles sont couramment utilisées sur les voiliers de croisière et également sur les voiliers de régate en croisière.
Les Spinnakers : Pour les Allures Portantes
Les voiliers peuvent aussi comporter un spinnaker ou “spi”. Cette sorte de voile ressemble à un parachute, on la hisse lorsque l’on souhaite que le voilier navigue à des allures importantes, en recevant le vent à l’arrière. Contrairement aux autres voiles, le spi n’est pas forcément fixé sur l’étai. Le spi reste la plus grande voile du bord, pouvant atteindre 400 m2. Il est utilisé entre 7 et 15 nœuds de vent.
Il existe 2 types de spi, le spi symétrique et le spi asymétrique. Le textile utilisé pour le spinnaker est l’un des facteurs essentiels qui lui permet sa légèreté. Le spi symétrique est généralement fait en nylon, alors que le spi asymétrique lui, est fait de polyester.
Le Spinnaker Symétrique
Un spinnaker symétrique est idéal pour naviguer aux allures grand-largue et par vent d’arrière. Il offre une grande vitesse, ce qui est idéal pour les voiliers mais aussi les catamarans. Le spi symétrique est le spi le plus commun en croisière. Cependant, il nécessite des compétences de manœuvrabilité supérieures à celles du spi asymétrique. C’est celui-ci qui peut effrayer les débutants par ses différentes manœuvres pour le gréer. Il se règle grâce à une balancine et le hale-bas de tangon ainsi qu’au bras et à l’écoute. Le spinnaker symétrique peut être hissé avec son point de drisse en haut du mât et une poulie ou des bouts.
Le Spinnaker Asymétrique
Le spinnaker asymétrique est plus récent que le symétrique. Il fut conçu spécialement pour la course. Sa particularité est qu’il est beaucoup moins creux que le spi symétrique, ce qui lui permet d’être encore plus rapide. Le spi asymétrique est arrivé à bord de nos voiliers, il y a plusieurs années maintenant. Il est apprécié, en croisière, pour sa simplicité d’utilisation. Par ailleurs, ce dernier ne navigue pas par vent d’arrière, mais uniquement par grand-largue ou vents de travers. Contrairement au spi symétrique, le point d’amure est pris sur un bout-dehors, fixe. Il n’y a plus besoin de tangon. Il est souvent installé dans une chaussette, facilitant encore plus les manœuvres.
Le Gennaker : La Transition entre Génois et Spi
Le gennaker est un spi un peu différent des deux premiers. Cette voile se situe, dans sa coupe et son creux, entre le génois et le spi. Le gennaker est un spi asymétrique, moins creux. Le Grand Gennaker mesure un peu moins de 300m2 et est la plus grande des voiles pouvant être enroulée.
Différences Clés et Complémentarité : Foc, Génois et Spinnakers
La principale différence entre le foc et le spi réside dans leur utilisation et leur conception.
Forme et Conception* Foc : De forme triangulaire, le foc est une voile relativement plate, conçue pour fendre le vent et générer de la portance. Il est généralement fabriqué dans des tissus résistants comme le Dacron ou le polyester.
- Spi : De forme plus arrondie et ample, le spi ressemble à un parachute. Il est fabriqué dans des tissus légers comme le nylon, optimisés pour capturer le vent et maximiser la propulsion lorsque le vent vient de l'arrière.
Allures de Navigation* Foc : Utilisé principalement au près et au bon plein, le foc permet de remonter au vent et de maintenir une vitesse correcte dans des conditions de vent modérées à fortes. En courses, les focs (voiles d’avant) se nomment J (J1 à J3). Le J1 est le plus grand foc (140 m2). Cette voile va jusqu’au mât mais ne le dépasse pas. C’est la voile que l’on met quand le vent vient de devant (allure de près pour les experts). Le J2 fait 100m2. C’est la voile qui reste toujours en place, elle est enroulée sur l’étai qui tient le mât. Initiatives-Cœur utilise un Solent dans certaines conditions.
- Spi : Utilisé au portant, le spi maximise la vitesse du bateau en capturant le vent et en le transformant en propulsion. Il est particulièrement efficace par vents faibles à modérés.
Manœuvres* Foc : Les manœuvres de foc sont relativement simples, impliquant généralement le réglage des écoutes (cordages contrôlant l'angle de la voile) et le déplacement du point de tire (point d'attache de l'écoute).
- Spi : Les manœuvres de spi sont plus complexes et nécessitent une coordination précise de l'équipage. Elles impliquent l'utilisation d'un tangon (espar maintenant le spi ouvert), de bras et d'écoutes, ainsi que d'une balancine et d'un hale-bas de tangon pour contrôler la forme et l'angle de la voile. Aujourd’hui, il existe des systèmes qui permettent de faciliter les manœuvres, comme la chaussette à spi, qui permet de faciliter non seulement l’envoi du spi, mais aussi l’affalage.