Naviguer en kitesurf, wingfoil, windsurf ou surf est une source de liberté et d’adrénaline, offrant des sensations uniques au contact des éléments. Mais cette liberté implique aussi des responsabilités : partager l’espace nautique en respectant les règles de navigation. Ces sports de voile sont un mélange fascinant d'adrénaline, d'habileté technique et de contact avec la nature. Parmi les disciplines les plus populaires, on trouve le wing foil, le kitesurf et le windsurf. Bien qu'ils aient en commun l'élément du vent comme force motrice, chacun de ces sports offre une expérience unique. C'est pourquoi les passionnés commencent souvent par l'un d'entre eux et finissent par pratiquer les trois, en fonction de leurs besoins pratiques et des conditions météorologiques.
Le choix de la discipline dépendra de vos préférences personnelles, des conditions environnementales dans lesquelles vous pratiquez et du type d'expérience que vous recherchez. Que vous choisissiez la planche à voile, le kitesurf ou le wing foil, chacun de ces sports de voile vous offrira la possibilité de découvrir la mer et le vent de manière passionnante et unique. Dans ce guide, nous allons examiner les principales caractéristiques, les avantages et les défis de chaque discipline pour vous aider à déterminer celle qui vous convient le mieux.
I. Aux Racines du Kitesurf : Une Épopée Technologique et Humaine
L'histoire du kitesurf débute à la fin des années 1970, avec plusieurs inventeurs qui déposent des brevets pour des voiles à traction aérienne de type cerf-volant. C’est en 1984 que naît une aile ressemblant davantage à ce que nous connaissons aujourd’hui : c’est une paire de frères bretons aux noms de Dominique et Bruno Legaignoux qui déposent un brevet d’aile courbe à structure gonflable. Ce schéma - certes rudimentaire, mais qui jette les bases du kite - date de 1984 et est extrait du brevet déposé par les frères Legaignoux, intitulé « Aile propulsive à armature gonflable ». En effet, en 1984, Bruno et Dominique Legaignoux, deux frères quimpérois passionnés de sports nautiques, déposent le brevet de « l’aile à structure gonflable », la première à redécoller de l’eau. Suit une longue période de recherche et développement pour améliorer le concept. Ils tentent de convaincre les fabricants de planches à voile de lancer ce nouveau sport, en vain.
Entre 1988 et 1989, les deux frangins mettent au point une aile plus stable, plus légère et plus facile à faire décoller et à contrôler. En parallèle, ils testent des protos de flotteurs de type twin-tip et directionnels. Face à la frilosité des industriels, Bruno et Dominique créent leur propre société de fabrication, Wipicat, en 1993, qui deviendra plus tard Wipika. Une anecdote historique comme celle-ci est toujours une base solide pour comprendre l'évolution d'un sport.
En 1992, Laurent Ness, qui deviendra champion de France 1997 de char à cerf-volant, se fait tracter par un cerf-volant delta, une aile triangulaire en V, sur une planche de funboard à La Grande-Motte. Au même moment naît le kiteski, une forme de ski nautique tractée par un cerf-volant. Dans la même décennie des années 90, Emmanuel Bertin et Laird Hamilton testent à Maui de nouvelles voiles mises au point par les frères Legaignoux, qui se sont lancés dans la production. En 1995, un autre Français, Manu Bertin, part à Hawaii pour tester les ailes. En 1999, le légendaire Robby Naish, star du windsurf, ne reste pas insensible à cette nouvelle forme de glisse.
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À l’opposé du côté technique et expérimental, l’aspect commercial du kitesurf se développe rapidement. Les ventes d’ailes sont passées de 100 exemplaires en 1997 à 2 000 en 1999, puis à 15 000 en 2001, pour atteindre environ 100 000 en 2010. Le nombre de pratiquants suit la même courbe ascendante : il y avait 30 pratiquants en 1996, 500 en 1998 et 4 000 en 2001. Le premier championnat international a lieu en 2000 tandis que le premier tournoi français de freestyle est organisé en 2001. Il y avait 12 000 pratiquants en France en 2010, et ils sont aujourd’hui plus de 50 000. Début 2000, le kite prend véritablement son envol. Les marques se multiplient, les écoles se développent et les pratiquants sont de plus en plus nombreux.
Le kitesurf, en France, est encadré par la Fédération Française de Vol Libre (FFVL), qui, en 1998, crée la formation de moniteur. Il y en a 258 en 2010, mais seulement un peu plus de la moitié possède le diplôme d’État. En novembre 2001, l’International Kiteboarding Organisation (IKO) est créée. Cependant, face aux accidents de plus en plus fréquents lors du développement de 2000 à 2003, avec quelques accidents mortels, il devient indispensable d’améliorer la sécurité des ailes. Ces incidents incitent la FFVL à établir des normes de sécurité, telles que l'ajout d'un largueur de barre qui neutralise l’aile, puis un second largueur de voile en cas extrême. Les ailes continuent de s’améliorer, et en 2005, l’aile de type bow permet une traction plus équilibrée. Comme le souligne un professionnel, « À partir de 2006, les profils des ailes ont totalement changé, permettant une meilleure gestion de la puissance. »
II. L'Équipement du Kitesurfeur : Maîtriser les Éléments par la Technologie
Pour naviguer, vous avez besoin du matériel de kitesurf nécessaire, c’est-à-dire une aile de kite, une planche et un harnais au minimum. L’aile, comparable à une voile, fournit la traction nécessaire au déplacement. C’est pourquoi il est nécessaire de l’adapter aux conditions de vent. Les voiles mesurent généralement entre 3 m² pour les conditions de vent fort ou les personnes légères et jusqu’à 20 m² pour les vents légers. Il existe par ailleurs deux grands types d’ailes.
Les ailes à boudins gonflables se caractérisent par une structure gonflée à l’aide d’une pompe, qui maintient le profil de l’aile et lui permet de redécoller de l’eau plus facilement. Les ailes à caissons, quant à elles, présentent des profils souples issus du parapente. Les caissons de l’aile sont gonflés par le vent relatif, et sans gonflage préalable, elles sont plus rapides à gréer. Moins cintrées que les ailes à boudins, elles ont une surface projetée plus importante, elles sont donc plus petites à traction équivalente.
Les lignes de la barre sont d’une très grande résistance pour un faible poids et épaisseur, avec une résistance d’environ 300 kg par ligne, ainsi que très peu d’élasticité. Les lignes avant transmettent la traction au harnais du kitesurfeur à travers une barre sur laquelle sont fixées les lignes arrières. Ces dernières permettent de diriger l’aile et d’en moduler la puissance en jouant sur l’incidence. En cours de navigation, la longueur des lignes avant est fixe, alors que celle des arrières est modulée en tirant ou poussant la barre. Augmenter ou diminuer la puissance de traction de l’aile est l’équivalent du bordé-choqué, un terme désignant l'action de tirer ou pousser la barre pour obtenir plus ou moins de puissance. Il suffit de lâcher la barre pour réduire instantanément la traction. Certaines ailes ont une 5e ligne au milieu du bord d’attaque, facilitant un re-décollage qui serait sans cela plus délicat qu’avec d’autres ailes. Le harnais transmet la majeure partie de la traction de l’aile au corps du pratiquant, ce qui lui permet de naviguer durablement sans avoir à la retenir par les bras. Il est systématique, contrairement au harnais de planche à voile qui n’est pas impératif.
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Le choix de la planche dépend de la pratique visée. Les planches directionnelles ont un sens de navigation ; elles possèdent un avant et un arrière, comme une planche de surf ou une planche à voile. Elles sont utilisées en wave-riding, longue distance et vitesse. Les planches bidirectionnelles, couramment appelées twin-tips, sont symétriques. Une planche twin-tip est un flotteur symétrique inspiré du wakeboard qui permet de naviguer dans les deux sens. Outre une simplification de la manœuvre de virement de bord, ces planches permettent l’usage de fixations chaussantes. Pour l’apprentissage du kite surf, il est préférable d’apprendre avec une planche symétrique afin de découvrir ce sport grâce à un matériel adapté. Après avoir réussi la nage tractée, lors de vos premiers waterstarts, il sera plus simple de tirer vos bords dans un sens et dans l’autre avec ce type de planche.
Plus qu’un troisième type de planche, c’est un nouveau gadget qui est apparu dans le monde du kitesurf depuis 2014 : le foil. C’est une nouvelle façon de naviguer en kite, grâce à un mât fixé sous la planche au bout duquel se trouve une « aile ». Lorsque le kitesurfeur prend de la vitesse, l’aile crée une portance et maintient la planche hors de l’eau.
La "fenêtre de vol" est l’espace dans lequel l’aile évolue et est l'une des notions essentielles du kitesurf. Cette notion est essentielle à comprendre pour bien piloter son aile, à terre comme en navigation. En effet, selon l’endroit où vous placerez votre aile dans cet espace, elle développera plus ou moins de puissance. L’aile génère une traction modérée en bord de fenêtre. C’est pourquoi on préconise de décoller et d’atterrir dans cette zone. Le zénith est l'extrémité haute du bord de fenêtre, au-dessus de la tête. Un professionnel conseille : « Avant de prendre vos premiers cours, vous pouvez pratiquer avec un petit cerf-volant terrestre à suspentes (avec deux poignées pour le diriger), pour vous familiariser avec l’espace de vol. »
Un professionnel fait remarquer : « À la différence des supports à voile (dériveurs, catas de sport, planche), l’équipement de kitesurf est très léger et compact. La planche de kite n’a pas à supporter le poids d’un gréement et le pratiquant est moins sollicité physiquement. »
III. La Diversité des Pratiques : Du Freeride à la Vitesse Olympique
Le kitesurf regroupe sous une même appellation des pratiques diverses, avec un tas de mots anglais dont l’utilisation fera à coup sûr son petit effet ! La première chose à savoir est que le pratiquant lambda fait généralement du freeride, qui consiste à naviguer essentiellement pour le plaisir et les sensations, sans chercher la performance pure. Avec des planches twin-tip ou directionnelles, on tire des bords, on surfe, on envoie des sauts simples ou plus élaborés.
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La discipline du freestyle consiste en la réalisation de figures acrobatiques. En freestyle, les compétiteurs réalisent des figures complexes, aériennes et physiques dans un laps de temps et une zone donnés. Le tout sous l’œil d’un jury qui note chacune des prestations. Pour une figure spécifique, le kitesurfeur retourne sa planche de sorte à ce que le dessous frotte sur l’eau. L’appui sur l’eau se fait sur chaque bout de la planche. Pour réaliser cette figure, le corps doit se retrouver à l’horizontale par rapport à l’eau. Paul Serin, espoir français du kitesurf freestyle, a fait sienne la figure du S-Bend Pass.
Le kitesurf longue distance s’apparente à la régate en voile, avec un parcours autour de bouées. Le Grand Prix Guyader à Douarnenez en est un bon exemple. Quant au speed-crossing, c’est une course de vitesse en flotte par vent de travers sur des parcours techniques et courts. La vitesse est une discipline où le but est d’effectuer la meilleure moyenne sur des runs de 500 mètres. Un temps contesté par la planche à voile et l’Hydroptère, le kite est devenu le premier engin à franchir les 50 nœuds, puis les 100 km/h. Pour finir sur une note d’actualité, sachez que l’ISAF évalue ce que donnera le kite dans un format olympique dans l’optique des Jeux de 2016 à Rio. Le kitesurf fera son entrée aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Le mot du pro sur ce sujet : « Comme en voile, des foils sont utilisés depuis quelques années. »
La planche à voile, ou windsurf, est le plus traditionnel et le plus ancien des trois sports de voile. Il a explosé au début des années 1980, compte des milliers d'adeptes dans le monde entier et est toujours une discipline olympique dans la catégorie IQFoil. La planche à voile est le sport de glisse par excellence, ses premiers pas se sont faits dans le Var ! Les années 1990 ont été l'apogée et l'on pouvait admirer un florilège de voiles multicolores qui se croisaient et s'entrecroisaient. Ce fut aussi la période durant laquelle la Coupe du Monde de Funboard se déroulait à l'Almanarre. Pendant plus de 10 ans, les meilleurs funboarders du monde venaient se challenger sur la côte varoise à Hyères. Le windsurf consiste à utiliser une planche équipée d'une voile montée sur un mât fixe que le pratiquant contrôle directement avec ses mains, via le “boom”. La planche à voile nécessite un bon équilibre, beaucoup de technique et un contrôle fin pour manœuvrer la voile et la planche. Il faut donc du temps et de la pratique pour développer une excellente habileté et coordination, avec une courbe d'apprentissage assez raide. Cependant, il procure des sensations fantastiques, une vitesse incroyable et des glissades à couper le souffle. Il s'adapte également aux différentes conditions de vent et peut être pratiqué aussi bien dans des brises légères que dans des vents forts. Il suffit de choisir le bon matériel, par exemple, une planche plus grande et plus stable pour les débutants et une planche plus petite et plus légère pour les experts. Quant à la voile, les tailles varient en fonction des conditions de vent et de l'expérience du pratiquant. L'un des aspects les plus appréciés par les pratiquants est que la planche à voile permet une évolution continue et que les planchistes peuvent apprendre de nouvelles manœuvres et astuces en permanence. L'inconvénient est l'encombrement et le poids du matériel, la planche, le mât, le wishbone et la voile étant difficiles à transporter.
Le Wing foil est l'innovation la plus récente dans les sports de voile. Dans cette discipline, le pratiquant utilise une aile gonflable, une aile légère et manœuvrable, qu'il tient avec ses mains tout en se tenant debout sur une planche équipée d'un hydrofoil, c'est-à-dire un aileron long et fin qui permet à la planche de s'élever au-dessus de la surface de l'eau. Le succès du foil à ailettes est principalement dû à l'expérience de navigation douce et silencieuse qu'il procure, à son équipement relativement simple et à son extrême polyvalence. Il peut en effet être pratiqué par vent faible, entre les vagues et sur différentes surfaces comme l'eau, la neige ou le sable. Par rapport au kitesurf, elle nécessite également moins d'espace et son apprentissage peut être plus facile que celui de la planche à voile. La pratique du foil demande beaucoup d'entraînement et de précision pour atteindre des performances maximales. En effet, un bon équilibre est nécessaire pour manier la planche et la voile, en particulier dans des conditions variables. Le coût de l'équipement complet peut également être élevé.
Trois disciplines similaires et différentes se côtoient sur l'eau. Le windsurf est sans aucun doute le sport idéal pour ceux qui aiment le contrôle direct et la sensation traditionnelle de la voile, ainsi qu'une grande variété de styles, de la glisse calme à l'action intense dans les vagues. Le kitesurf est parfait pour ceux qui recherchent des sensations fortes, des sauts en hauteur et de la vitesse. Le Wing Foil est le choix idéal pour ceux qui veulent relever un nouveau défi, avec une sensation inégalée de liberté et de légèreté. Le kitesurf, d’apprentissage plus facile que la planche à voile, remporte un franc succès.
Enfin, les dériveurs et catamarans de sport, tels que l'Optimist, le 420, ou le Laser, sont de petits voiliers non habitables qui permettent une bonne approche technique de la voile. Une place spécifique pour ce voilier non habitable à double coque, car son apprentissage rapide le rend accessible à toute personne. Il est maniable et très rapide.
IV. Naviguer en Harmonie : Règles de Priorité et Bonnes Pratiques en Mer
Ces règles ne sont pas inventées par la communauté ; elles sont issues du Règlement International pour Prévenir les Abordages en Mer (RIPAM), qui encadre la navigation maritime, et adaptées par la FFVL, la Fédération Française de Vol Libre, pour nos sports de glisse. Les grands principes du RIPAM appliqués au kite et au wing stipulent que c’est toujours l’embarcation la plus manœuvrante qui doit céder la priorité. Gourmand en espace, le kitesurf nécessite un respect absolu des règles de priorité. Si certaines sont inspirées des autres activités nautiques, d’autres sont spécifiques au kite.
Les croisements sont la situation la plus fréquente et aussi la plus accidentogène. Quand deux pratiquants convergent l’un vers l’autre, celui qui est tribord amures a la priorité, comme en voile. Cependant, une erreur fréquente à éviter est de penser : « J’ai toujours la priorité en tribord amure » - ce qui est faux, car si vous êtes plus manœuvrant, vous devez céder. Une autre légende urbaine est de croire qu'« Un débutant est prioritaire », ce qui est également non. Mais par bon sens, il faut lui laisser de l’espace.
Nos sports ne se pratiquent pas en vase clos. Sur l’eau, on partage l’espace avec :
- Les bateaux à moteur : ils ont généralement la priorité, car un kite ou un wing est considéré comme un navire à voile. Toutefois, les bateaux doivent aussi respecter la règle d’évitement en cas de danger immédiat.
- Les voiliers : la priorité est identique à celle des riders, car ce sont tous des navires à voile. Le plus manœuvrant cède au moins manœuvrant.
- Les kayaks, SUP, nageurs : ils sont les moins manœuvrants, donc toujours prioritaires. Redoublez d’attention en approchant des zones côtières.
Au-delà des règles, le bon sens reste votre meilleur allié. Un professionnel conseille : « Au-delà de ces règles de priorité, pensez à respecter les autres usagers. Le kite nécessite de grands espaces et sa pratique est très souvent réglementée. » La pratique du kitesurf est réglementée : les zones de départ depuis les plages et les zones de navigation sont identifiées. Évident ! Autre conséquence : on peut vite se faire « arracher » si l’on ne prend pas quelques précautions.
Parmi les bonnes pratiques de sécurité et d’étiquette sur le spot, marquez toujours votre matériel (aile, planche, foil) avec vos coordonnées. Concernant la sécurité, comme en voile, il est crucial de choisir des conditions adaptées à son niveau technique et à son matériel. Un professionnel insiste : « Je ne recommande pas d’apprendre seul. Même si le kite est techniquement accessible, il n’en reste pas moins dangereux. »
Les erreurs fréquentes à éviter incluent l'idée fausse que « Je peux sauter où je veux » - la zone de sécurité est obligatoire. De même, penser que « Si je lâche mon aile, je suis tranquille » est dangereux, car votre matériel devient un danger flottant. Il est essentiel de lâcher sa barre en cas de perte de contrôle, et non d’avoir le réflexe de s’agripper.
En cas d’urgence ou de détresse, un rider en difficulté doit être considéré comme une priorité absolue. Portez assistance dans la mesure du possible, sans vous mettre en danger. Connaissez les signaux de détresse (bras en croix, aile retournée sur le dos). Prévenez les CROSS en appelant le 196 si un rider ou du matériel dérive, surtout si vous avez identifié qu’il n’y a plus personne attaché. Ces gestes simples peuvent sauver une vie et éviter une mobilisation inutile des secours.