L'Aventure Nomade : Combiner Caravane et Dériveur pour Explorer les Horizons Nautiques et Terrestres

1. La Liberté de Voyager, sur Terre et sur Mer

La quête de liberté et d'aventure pousse de nombreux passionnés à envisager des modes de voyage innovants. Combiner le confort et la mobilité d'une caravane ou d'un camping-car avec la légèreté et l'accessibilité d'un dériveur ouvre un champ d'exploration sans précédent, permettant de naviguer sur les eaux intérieures comme le long des côtes, tout en conservant un pied-à-terre confortable. Ce mariage du nautisme et du caravaning offre une souplesse remarquable pour découvrir des paysages variés, qu'il s'agisse de lacs paisibles, de fleuves sinueux ou des rivages marins. Cette synergie permet d'accéder à des sites isolés, de profiter de la nature et de vivre des expériences uniques, loin des itinéraires traditionnels. Le rêve d'un bateau à voile dans votre camping-car n'est plus une chimère, c'est une réalité accessible, offrant des possibilités inattendues pour les explorateurs contemporains. Le concept s'adresse à ceux qui cherchent à diversifier leurs loisirs, en ajoutant la dimension aquatique à leurs escapades terrestres.

2. Les Défis Logistiques du Voyage en Caravane : L'Exemple des Traversées en Ferry

Avant même de pouvoir hisser les voiles de son dériveur, le voyageur en caravane peut rencontrer des étapes logistiques importantes, notamment lorsqu'il s'agit de traverser les mers. L'exemple des traversées en ferry, comme celle qui mène en Corse, illustre parfaitement ces défis, même s'ils ne sont pas directement liés à l'usage d'un dériveur, ils sont intrinsèquement liés à la mobilité de la caravane qui transporte potentiellement l'embarcation. Si vous voulez voyager en Corse avec votre caravane, vous devez obligatoirement emprunter le ferry. Cette nécessité impose une série de considérations pratiques et d'adaptations pour que le voyage se déroule au mieux. L'embarquement et le débarquement peuvent être des moments d'appréhension pour les novices, mais avec une bonne préparation et une attitude sereine, ces étapes se passent généralement sans encombre.

Préparer la Traversée en Ferry avec une Caravane

Pour certains, l'idée d'embarquer pour la première fois sur un ferry avec une caravane peut générer un certain stress. Certains sont un peu nerveux lorsqu’ils embarquent pour la première fois sur un ferry avec une caravane. Cependant, l’embarquement se passe toutefois généralement sans problème. La première expérience, même si j’ai aussi connu cela, s'avère souvent plus simple que redoutée. Lors de ces manœuvres délicates, il est important de noter que, avec la caravane, on entre toujours dans le garage principal, c’est-à-dire ni en haut, ni en bas du bateau. Cette position est stratégique pour la stabilité du navire et la facilité de manœuvre des véhicules. Sur les ferrys plus récents, l'organisation de l'accès peut différer, avec des spécificités à prendre en compte. Sur les ferrys plus récents, on ne peut embarquer et débarquer qu’à l’arrière. Cela implique une procédure particulière : On entre ainsi dans le garage par l’arrière et on avance jusqu’à la proue. On peut alors faire demi-tour rapidement et avancer en marche avant vers l’arrière pour le débarquement. Cette méthode optimise le flux de véhicules. Il peut toutefois arriver que l’on doive rouler en marche arrière sur le pont-garage, situation pour laquelle le personnel sera là pour vous guider, assurant ainsi la sécurité et la fluidité des opérations. Pendant la haute saison, l’embarquement est parfois un peu animé. Dans ces moments, il est essentiel de garder son calme et de ne pas se laisser bousculer par le personnel du ferry ! Une attitude posée contribue à éviter les incidents et à faciliter le travail de l'équipage souvent pressé.

Gérer les Spécificités du Pont-Garage

La traversée en ferry dure plusieurs heures, voire toute la nuit, ce qui soulève des questions de confort et de conservation pour les denrées transportées. Il n’y a pas de bornes électriques sur le ferry et il fait généralement bien plus de 30° sur le pont-garage. Cette chaleur intense et l'absence d'alimentation électrique peuvent avoir des conséquences directes sur les équipements sensibles de la caravane. Le réfrigérateur et le compartiment congélateur peuvent ainsi rapidement chauffer, rendant leur contenu impropre à la consommation si des précautions ne sont pas prises. Il est crucial de vider ces appareils ou de prévoir des solutions alternatives pour maintenir les aliments au frais. Par ailleurs, pour des raisons de sécurité évidentes, on ne doit pas rester sur le pont-garage pendant la traversée. L'accès y est formellement interdit, et les passagers doivent rejoindre les ponts supérieurs.

Les manœuvres d'embarquement et de débarquement, bien que généralement maîtrisées, ne sont pas sans risques structurels pour la caravane. L’équipage est souvent pressé par le temps et ne regarde donc pas toujours bien s’il existe des obstacles. Lorsque vous empruntez la rampe d’accès, il se peut que vous touchiez avec la roue avant ou le support arrière en raison de l'angle prononcé. Attention : l’angle entre le quai et la passerelle du ferry est parfois un peu pentu, de telle sorte que l’on touche des roues avec l’arrière de la caravane. Pour pallier ce problème, dans le port, d’épais tapis en vieux cordages de bateau sont ainsi mis à disposition pour amortir le passage et protéger les véhicules. Malheureusement, le personnel ne juge souvent toutefois pas utile de les proposer, ce qui peut accroître les risques d'endommagement si l'on n'est pas vigilant.

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Conséquences Financières et Stratégies d'Optimisation

Le transport de la caravane, et par extension du dériveur qu'elle pourrait contenir ou tracter, a un impact financier sur le budget global du voyage. Le ferry augmente bien évidemment le prix du voyage en Corse. Cependant, il existe des stratégies pour minimiser cette dépense. Si l’on est un peu flexible et que l’on ne doit pas absolument voyager le week-end, les coûts restent raisonnables. Les tarifs varient considérablement en fonction des jours de la semaine et des périodes de l'année, rendant la flexibilité un atout majeur pour maîtriser son budget.

3. Le Dériveur : Un Compagnon de Voyage Polyvalent pour le Caravanier

Une fois les défis du transport terrestre et maritime de la caravane surmontés, l'attention se tourne vers l'élément nautique du voyage : le dériveur. Ce type d'embarcation légère représente une solution idéale pour les caravaniers souhaitant ajouter une dimension aquatique à leurs aventures. Sa conception, souvent axée sur la portabilité et la facilité de mise à l'eau, en fait un choix privilégié pour explorer une multitude de plans d'eau. Qu'il s'agisse de lacs, de rivières ou de zones côtières abritées, le dériveur offre une liberté de navigation incomparable.

Caractéristiques et Variété des Dériveurs Portables

Le monde des dériveurs est riche et diversifié, offrant des options pour tous les goûts et tous les niveaux d'expérience. Des modèles classiques aux innovations modernes, chacun trouve son compte. Parmi les références mentionnées, on retrouve le 420, un dériveur qui semblerait être un Lanaverre. C'était un dériveur solitaire (une seule grand-voile de 14 m²) de 5.50 m de long pour 2.50 m de large et 120-140 Kg, parfait pour des sorties en solo. D'autres partagent l'attachement à des modèles plus anciens, comme le Bénèteau WIZZ, hélas je ne m'en sers plus, mais comme je déménage en Bretagne sud…, ce qui témoigne de la longévité et de l'affection portée à ces bateaux. Le Salagou a vu des premiers coups de baume derrière les oreilles, premiers dessalages, et que des bons souvenirs pour certains, soulignant l'apprentissage et les joies qu'ils procurent.

Le dériveur est facilement transportable avec une voiture et une remorque, ce qui en fait un atout majeur pour les caravaniers. On peut aller où l’on veut avec son dériveur : la mer, les grandes fleuves ou les lacs. Cette adaptabilité est l'une de ses plus grandes forces. Pendant une croisière, on peut échouer le bateau sur une plage et naviguer dans seulement quelques centimètres d’eau, permettant l'accès à des lieux inaccessibles aux embarcations plus grandes. Cette capacité d'exploration côtière est particulièrement appréciée. La plupart des ports de plaisance ne font pas payer les propriétaires de bateaux de moins de 4 ou 5 mètres, ce qui réduit considérablement les coûts d'amarrage et d'escale, un avantage non négligeable pour les budgets serrés. Avec un Mirror ou un autre bateau à gréement à pique ou aurique, le mât sans la grande voile est très court, ce qui permet le passage sous beaucoup de ponts à la rame, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités de navigation sur les fleuves et canaux. Le Mirror est aussi un bateau de 10 pieds comme le 320, facile à ressaler par une seule personne, critère de sécurité de base. Il est également plus résistant que le Tabur 320 et nettement plus de franc bord. Les dériveurs de croisière sont généralement plus grands, comme le Wayfarer ou encore les dériveurs lestés, offrant plus de confort pour des expéditions prolongées.

L'Innovation du Voilier Gonflable : Le Tiwal et sa Mobilité Accrue

L'évolution des matériaux et des technologies a donné naissance à des dériveurs encore plus adaptés au voyage nomade, à l'instar du voilier gonflable. Un bateau à voile dans votre camping-car… Mais oui, c'est possible. On connaissait évidemment le matelas, puis est arrivé le kayak. Désormais il existe le voilier gonflable ! Baptisé Tiwal, ce petit dériveur de fabrication française tient dans seulement deux sacs de 150 x 40 x 35 cm chacun et revendique un poids total de seulement 50 kg. Plus besoin de remorque pour embarquer avec soi son voilier durant ses voyages en camping-car. Cette innovation est une véritable révolution pour les amateurs de voile et de caravaning.

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Cette petite embarcation peut recevoir à son bord un équipage de trois personnes jusqu’à 180 kg maximum, soit environ deux adultes ou un adulte et deux enfants, le rendant idéal pour des sorties familiales. Du fait de sa coque pneumatique, il est confortable et sécurisant, une caractéristique primordiale pour les débutants comme pour les navigateurs expérimentés. Très rigide une fois gonflé, il permet également des navigations sportives en solo par vent fort, satisfaisant ainsi les envies d'adrénaline. C'est une jeune entreprise française basée à Vannes dans le Golfe du Morbihan qui est à l’origine de cette innovation, née du désir de rendre la voile accessible à tous, sans les contraintes liées au transport, au stockage et à l’entretien. Le Tiwal fait seulement 52 kg une fois monté, mais comptez environ 28 kg par sac pour le transport (poids des sacs de transport et des pompes inclus, en plus de celui du bateau), ce qui en fait un des dériveurs les plus légers et compacts du marché. Il est composé de plusieurs éléments essentiels : Coque, Structure, Mât, Voile, Safran, Dérive, Pompe manuelle, Pompe électrique.

4. Transporter son Dériveur : Flexibilité et Accessibilité

La flexibilité est le maître mot pour les aventuriers qui combinent caravane et dériveur. La capacité à transporter son embarcation sans contrainte majeure est essentielle pour profiter pleinement des opportunités de navigation qui se présentent au fil des voyages. Le Tiwal, par exemple, illustre parfaitement cette adaptabilité, offrant diverses solutions de transport qui répondent aux besoins variés des voyageurs nomades. Emportez votre dériveur Tiwal partout avec vous ! Pour les vacances ou pour une demi-journée, en famille ou en solo, votre Tiwal se plie à toutes vos envies.

Solutions de Transport Adaptées au Voyage Nomade

Les options de transport sont multiples et bien pensées pour le dériveur portable. En voiture, les deux sacs du dériveur Tiwal se glissent aisément dans le coffre d’une voiture. Banquette rabattue, ils trouvent même leur place dans une Fiat 500 ! Cette facilité de rangement est un atout indéniable, éliminant le besoin d'une remorque supplémentaire pour des dériveurs plus traditionnels. Et si votre voiture est déjà pleine, un coffre de toit (150 cm/600L) les accueillera sans problème, offrant une solution de stockage alternative. Une plateforme d’attelage à l’arrière de votre véhicule pourra également faire office de support de chargement pour les sacs (disponible dans la boutique), optimisant l'espace intérieur du véhicule. Pour de courts trajets, vous pouvez également transporter la coque de votre Tiwal (gonflée et assemblée) sur des barres de toit, ce qui permet une mise à l'eau encore plus rapide une fois arrivé à destination.

Pour les propriétaires de camping-car ou de van, le dériveur trouve également sa place sans difficulté. En camping-car, pour un week-end ou pour un road-trip le long de la côte, pas question de se passer de votre bateau. Celui-ci trouvera aisément sa place sur la plateforme d’attelage de votre van ou camping-car, consolidant l'idée que le dériveur est un accessoire de voyage à part entière.

Au-delà des véhicules, d'autres moyens de transport sont envisageables pour des déplacements locaux. Sur un chariot, si vous avez la chance d’habiter en bord de mer, pas question de démonter le Tiwal après chaque utilisation. Il peut très facilement être transporté à pied ou à vélo sur son chariot de plage dédié, facilitant les mises à l'eau quotidiennes. Enfin, pour les voyages les plus lointains, l'accessibilité du dériveur ne connaît pas de frontières. En avion, votre Tiwal aussi a envie de voir du pays ! Bien rangé dans ses deux sacs, Tiwal peut voyager en soute, permettant ainsi de l'emporter pour des aventures nautiques à l'autre bout du monde. En bateau plus grand, comme un voilier habitable, le dériveur peut être embarqué sur le pont ou attaché à l’arrière en guise d’annexe. Avec lui, les petits comme les grands, réinventent les joies du mouillage, en offrant un moyen d'exploration secondaire une fois à l'ancre.

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Les Avantages d'un Accès Facilité à la Navigation

La grande flexibilité de transport du dériveur se traduit par un accès facilité à une multitude de plans d'eau. La liberté d'aller partout: mer, grandes fleuves ou lacs, est une promesse tenue par ces embarcations légères. Cette accessibilité est également renforcée par des infrastructures existantes. Le fait de faire partie d'un club nautique peut offrir des avantages considérables : pour une somme modique, cela permet de laisser son bateau sur le môle et son matériel à l’intérieur du bâtiment en sécurité. Cette solution est particulièrement appréciable pour ceux qui voyagent régulièrement et souhaitent avoir un point de chute sécurisé pour leur équipement.

5. L'Expérience de la Croisière en Dériveur : Autonomie et Aventure

La combinaison d'une caravane et d'un dériveur ne se limite pas au transport ; elle ouvre la porte à un style de voyage où l'autonomie et l'aventure sont les maîtres-mots. L'expérience de la croisière en dériveur est une facette unique du nautisme, bien différente des voyages en bateau habitable, offrant une immersion plus directe avec la nature et les éléments. C’est une toute autre croisière qu’en habitable. On n’a pas besoin d’un bateau très technique ou très moderne. Nous sommes dans le monde du vieux gréement et des embarcations simples, ce qui renforce l'esprit d'aventure et de retour aux sources.

Préparer ses Expéditions en Dériveur

L'organisation est la clé pour des expéditions réussies en dériveur. La logistique des expéditions en dériveur, qui inclut le camping, la nourriture, les brosses à dents et tout le nécessaire pour vivre en autonomie, doit être pensée en amont. Certains témoignages soulignent l'importance d'un soutien logistique pour des aventures plus ambitieuses. Si ca se fait a plusieurs avec option camping, l’idéal c’est d’avoir une personne (ou plusieurs) qui font la logistique en déplaçant le matos de camping, la nourriture, la brosses à dents… Pour ce genre d’expédition, pourquoi ne pas se faire accompagner par un "moteur" pour l’avitaillement dans les ports, les changements d’équipage fatigués ou le remorquage au cas où ? Cette approche permet de décharger les navigateurs des contraintes les plus lourdes et de se concentrer sur la navigation.

Des projets plus autonomes sont également envisagés, comme le projet de faire Sète Saint Chamas en Caravelle, en autonomie, puisque en Camargue, il n’y a pas grand chose sur la côte. Cette aspiration à l'autonomie totale est au cœur de l'esprit d'aventure du dériveur. Des week-ends de navigation dans le Golfe du Morbihan en canots voile-aviron (l’équivalent d’un dériveur, en habitabilité !) ont été réalisés, avec une logistique assurée par une équipe à terre, ce qui, c'est sûr que ça apporte un confort énorme. L’expérience est absolument géniale, et ça donne envie d’en faire plus, sur une semaine, en autonomie ou au moins en tout petit groupe. Des exemples concrets de ces expéditions incluent des départs de Brest un vendredi pour 2 ou 3 nuits de camping autour de la Rade, remontant à l'époque (entre 1991 et 2000) au premier week-end de septembre chaque année. On mettait les bateaux à l’eau dans un coin du Golfe, on naviguait toute la journée jusqu’à une berge où nous remontions les canots. En général, sur l’île aux Moines. Des grandes tentes communes étaient montées pour l’occasion par l’organisation. Et nouvelle balade le lendemain jusqu’au soir. La sécu était assurée par quelques pêcheurs et monos d’école de voile, garantissant une expérience à la fois excitante et sécurisée.

La préparation du matériel pour l'autonomie est primordiale : nourriture, eau, linge sec le tout ds une caisse plastique étanche sanglee au bateau, assure la protection des provisions face aux éléments. Une bonne connaissance des horaires de marées est également indispensable pour naviguer en toute sécurité, particulièrement sur les côtes où les courants peuvent être forts.

Camper sur l'Eau et Explorations Côtières

L'un des charmes du dériveur est la possibilité de camper directement sur l'eau ou à proximité immédiate. Camper dans son bateau ? Simplement, avec une tente qui va sur la bôme et qui s’attache aux listons. On se débrouille pour bricoler son lit avec un matelas, un sac de couchage et de quoi garder sa chaleur, transformant ainsi le dériveur en un refuge flottant pour la nuit. Pour transporter ses affaires au sec, deux solutions s'offrent aux navigateurs : dans les compartiments étanches qui servent aussi de chambre de flottaison du bateau, ou dans des sacs étanches. Cette capacité de stockage permet de porter plus dans un bateau qu’un randonneur / campeur sur son dos, augmentant ainsi l'autonomie en vivres et équipements.

Les dériveurs offrent une plateforme idéale pour explorer des régions spécifiques. J’ai envie de connaître davantage les côtes du Cotentin et de la Basse Normandie. Ces eaux sont assez protégées, mais il y a beaucoup de courants quand le coefficient de marée est fort, nécessitant une bonne planification et une vigilance accrue. Les souvenirs de navigation en dériveur sont souvent teintés d'aventures mémorables, comme les coups de bôme dans la tronche, mais aussi les premiers dessalages au Salagou, ou des situations plus périlleuses : 180°, dérive rentrée, barre… à la dérive, entrainés vers le filet du barrage. Ces moments, bien que parfois difficiles, forgent le caractère du navigateur et enrichissent l'expérience. On peut aussi se souvenir d'un incident où, pour rejoindre le bord du lac chercher un "moteur" pour nous tracter, on a fais du stop avec gilet de sauvetage à la main. La première voiture qui s'arrête, c'était un des MNS chargé de la surveillance, qui rentrait au camping… Ces anecdotes illustrent la richesse des rencontres et des situations imprévues qui ponctuent la vie du dériveur.

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