Le terme "manche voile" peut évoquer différentes interprétations selon le contexte. Cet article vise à explorer les multiples facettes de cette expression, en s'appuyant sur des définitions techniques, des exemples concrets et des considérations pratiques pour les passionnés de voile.
I. La Manche : Un Espace Maritime de Navigation
Avant d'approfondir la notion de "manche voile", il est essentiel de définir le contexte géographique. La Manche est un bras de mer qui sépare la Grande-Bretagne de la France. Cette zone maritime est réputée pour ses conditions de navigation exigeantes, caractérisées par de forts courants de marée, des vents variables et une densité importante de trafic maritime. Naviguer en Manche requiert donc une connaissance approfondie des techniques de voile et une préparation minutieuse.
II. "Manche Voile" dans le Contexte de la Voilerie
Dans le domaine de la voilerie, l'expression "manche voile" ne possède pas de définition technique standardisée. Toutefois, elle peut être interprétée de plusieurs manières :
- Manches en Voile Légère sur un Vêtement : Il est possible de trouver des vêtements, notamment des tee-shirts, dont les manches sont confectionnées en voile légère. Cette conception offre une esthétique élégante et une sensation de légèreté, tout en assurant une certaine respirabilité. L'exemple d'un tee-shirt avec des manches en voile légère et un corps en crêpe fluide illustre cette utilisation du terme.
- Une voile spécifique pour la Manche : L'expression pourrait désigner une voile spécialement conçue ou adaptée pour la navigation dans la Manche, en tenant compte des conditions météorologiques et maritimes particulières de cette zone.
- Une technique de manœuvre de voile spécifique à la navigation en Manche : L'expression pourrait désigner une méthode particulière de réglage ou de manœuvre des voiles, optimisée pour les conditions de navigation en Manche.
III. Le Vocabulaire Essentiel de la Voile
Pour mieux comprendre les subtilités de la "manche voile", il est utile de se familiariser avec le vocabulaire de la voile :
- Abord (voile amurée en) : Voile dont le point d’amure est placé sur le bord au vent de la coque.
- Agrès : Ensemble des poulies, manœuvres, voiles et vergues.
- Aiguille : Navette en bois pour enrouler le fil à voile.
- Aiguilletage : Action de relier deux objets avec un cordage.
- Ailes de pigeon : Voiles triangulaires au-dessus du cacatois.
- Aman : Terme méditerranéen pour l’itague de drisse.
- Amaper : Serrer une voile contre sa vergue (synonyme de ferler).
- Amure : Coin inférieur du guindant d’une voile.
- Amurer : Amarrer une voile par son point d’amure.
- Angéline : Voile de flèche des bateaux méditerranéens.
- Apiquer : Dresser verticalement le pic d’une voile à corne.
- Aplester : Déployer une voile (terme ancien).
- Appléter : Tendre une voile (synonyme d’étarquer).
- Ariser : Diminuer la surface de la voile en prenant des ris.
- Artimon : Voile établie sur le mât d’artimon.
- Aurique : Voile à quatre côtés recevant le vent par le même bord.
- Bagues : Cercles métalliques fixés sur la ralingue de guindant.
- Balancine : Manœuvre servant à soutenir un espar.
- Baraquette : Poulie à deux réas superposés.
- Battant : Bordure d’une voile aurique ou d’un foc.
- Bermudien : Gréement avec une grand-voile triangulaire.
- Boire le mou : Faire disparaître la différence de longueur entre deux laizes.
- Bonnette : Voile pour augmenter la surface de voilure.
- Bouline : Cordage agissant sur la ralingue pour la porter au vent.
- Bourcet-malet : Gréement de misaine-tapecul.
- Bragot : Filin formant une boucle autour de l’antenne.
- Braguet : Cordage soutenant le mât de flèche.
- Branches : Cordages disposés en patte d’oie.
- Bras : Cordage servant à brasser les vergues.
- Brigantine : Voile à corne du mât d’artimon.
- Brin : Qualité de la toile à voile.
- Burin : Gros épissoir en bois.
- Cacatois : Petite voile carrée au-dessus du perroquet.
- Cagnard : Forte toile servant d’abri.
- Calebas : Synonyme de hale-bas.
- Caliorne : Gros palan.
- Candelette : Palan plus petit que la caliorne.
- Car, carnal, carneau : Angle inférieur d’une voile latine.
- Cargue : Cordage pour ramasser une voile.
- Cargue-point, cargue-bouline, cargue-fond : Cordages pour manœuvrer les voiles carrées.
- Carré : Voile de forme trapézoïdale établie en travers du mât.
- Cartahu : Filin mobile pour hisser un objet.
- Chiquer : Apiquer le bout-dehors vers le bas.
- Chiquet : Doublage de renfort des empointures d’une voile.
- Chute : Côté arrière d’une voile.
- Civadière : Voile carrée sous le beaupré.
- Clin-foc : Foc volant.
- Contre-cacatois : Voile au-dessus des cacatois.
- Contrepoint : Morceau de ralingue en renfort.
- Cosse : Anneau en métal protégeant l’œil de l’usure.
- Couillard : Raban de ferlage.
- Coulisseau : Pièce métallique courant sur un rail.
- Courant : Extrémité mobile d’une manœuvre.
- Coutelas : Polacre établie en travers.
- Couture : Assemblage des laizes.
- Croissant : Ferrure pour le palan d’écoute.
- Davant : Palan de devant.
- Défoncer : Déformer ou crever une voile.
- Dégréer : Enlever la voilure.
- Désenverguer, déverguer : Libérer une voile de sa vergue.
- Diablotin : Voile d’étai au-dessus du foc d’artimon.
- Donner de l’embu : Prévoir un excédent de longueur de toile.
- Dormant : Extrémité fixe d’un cordage.
- Dragon : Foc volant.
- Draille : Cordage sur lequel courent des bagues.
- Drisse : Cordage servant à hisser voiles et vergues.
- Drosse : Cordage maintenant l’antenne contre le mât.
- Echancrure : Courbe concave d’une voile.
- Ecoute : Cordage permettant d’orienter la voile.
- Elingue : Filin pour hisser un objet.
- Embroy : Cargue des voiles latines.
- Empointure : Angles supérieurs d’une voile.
- Enverguer : Fixer une voile sur sa vergue.
- Envergure : Côté par lequel une voile est fixée à sa vergue.
- Erse : Anneau de cordage ou de filin.
- Ersiau, erseau : Petite bague en cordage.
- Estrangue car : Cargue-fond d’une voile latine.
- Estrope : Erse en cordage ou en métal.
- Etarquer : Raidir une drisse.
- Etrangloir : Cordage servant à serrer une voile.
- Fanons : Parties pendantes d’une voile carrée.
- Fardage : Surfaces donnant prise au vent.
- Fausse amure : Amure supplémentaire.
- Fausse écoute : Écoute supplémentaire de mauvais temps.
- Filoir, filoire : Conduit dans lequel passe un cordage.
- Fisherman : Voile d’étai.
- Fixe : Voile inférieure d’un hunier double.
- Flèche : Voile au-dessus de la grand-voile.
- Foc : Voile d’étai triangulaire.
- Forcer : Contraindre une couture.
- Fortune : Voile carrée volante.
- Fougue : Hunier d’artimon.
- Fourco : Espar réunissant le bas de l’antenne au pied de mât.Frotter, frottoir : Rabattre la toile d’une voile avec un outil.
- Gaine : Large ourlet autour d’une voile.
- Garant : Cordage d’un palan.
- Garcette : Petit filin servant à un amarrage.
IV. L'Importance des Vêtements de Mer
Les vêtements de mer jouent un rôle crucial dans le confort et la sécurité des navigateurs. Ils doivent protéger contre le vent, la pluie et les embruns, tout en permettant à la peau de respirer.
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- Protection contre les éléments : Les vêtements de mer doivent être étanches et coupe-vent pour protéger le corps contre les intempéries.
- Respirabilité : Il est essentiel que les vêtements permettent à l'humidité corporelle de s'échapper pour éviter la transpiration excessive et la sensation de froid.
- Visibilité : La couleur des vêtements est importante pour assurer la visibilité du navigateur à bord et en cas d'accident en mer.
Types de Vêtements de Mer
- Couche de base : Portée à même la peau, elle évacue la transpiration. Les fibres synthétiques comme le polyester ou la laine de mérinos sont recommandées.
- Couche intermédiaire : Elle isole et absorbe l'humidité. Les pulls ou vestes en polaire ou en Softshell sont de bons choix.
- Couche extérieure : Elle protège contre le vent et l'eau. Les vestes et pantalons de mer sont disponibles en versions côtières et hauturières.
Vêtements Côtiers vs. Vêtements Hauturiers
- Vêtements côtiers : Plus légers, ils sont conçus pour des sorties à la journée et offrent une bonne protection contre les intempéries modérées.
- Vêtements hauturiers : Plus robustes et étanches, ils sont adaptés aux conditions extrêmes de la navigation en haute mer. Ils sont fabriqués avec des matériaux de haute qualité et des détails spécifiques pour assurer une protection maximale.
Marques de Vêtements de Mer
De nombreuses marques proposent des vêtements de mer de qualité, parmi lesquelles Musto, Marinepool et Gill. Chaque marque a ses propres spécificités et technologies.
V. Entretien des Vêtements de Mer
Un entretien régulier est essentiel pour prolonger la durée de vie des vêtements de mer et maintenir leurs performances. Il est recommandé de :
- Rincer les vêtements à l'eau claire après chaque utilisation pour éliminer les cristaux de sel.
- Laver les vêtements en machine à 30°C avec une lessive spéciale pour vêtements techniques.
- Éviter de sécher les vêtements au soleil ou près d'une source de chaleur directe.
- Utiliser des produits d'entretien spécifiques pour réimperméabiliser les vêtements si nécessaire.
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