Le surf avec rame, également connu sous le nom de SUP (Stand Up Paddle) surfing, est une discipline nautique qui combine les éléments du surf traditionnel et du paddleboard. Cette pratique consiste à se tenir debout sur une planche plus longue et plus large qu'une planche de surf classique, et à utiliser une rame pour se propulser et naviguer sur les vagues.
Origines et Évolution du Stand Up Paddle
Les origines du SUP remontent à l'époque de l'explorateur anglais James Cook. Cette nouvelle variante du sport a rapidement gagné en popularité et les premières compétitions se sont organisées sur de nouveaux types de planches, pour surfer sur les vagues ou faire des courses de vitesse. C’est pourquoi des outils spécifiques de suivi des activités ont vu le jour, parfaits pour les débutants mais aussi pour ceux qui ont l’intention de faire de la compétition. Aujourd'hui, les compétitions vont des sprints courts aux longues distances, réservées presque exclusivement aux professionnels.
Comprendre le Shape d’une Planche de SUP
Le shape d'une planche de SUP est un élément essentiel qui influence sa performance. Il est crucial de comprendre comment le nose, les rails et le tail s'harmonisent pour créer une planche performante. Il y a énormément de facteurs qui influent sur la performance de votre planche, vous y compris. On en note trois principaux, liés à la structure même de votre planche : le nose, les rails et le tail. La combinaison de ces trois parties peut donc faire de votre planche une bombe… ou une bouse.
Le Nose
Le nose est la partie avant de votre planche. L’outline (la forme) du nose à un rôle considérable dans la façon dont votre planche va partir dans les vagues. Plus le nose est large ou arrondi, plus la surface à l’avant (1/3 de la planche) est grande, permettant à l’avant de rester plus haut sur l’eau lorsque vous ramez. Ce type de nose est uniquement dédié à la performance de la planche. Il n’est d’aucune aide pour partir dans une vague, sauf lors de late take-off dans des vagues creuses. Le nose « pointu » ajoute plus de courbure à la ligne de rail globale de la planche, permettant à la planche de mieux tenir dans la poche d’une vague creuse et d’empêcher la planche de planter. Autre avantage, non négligeable, un nose pointu sur une petite planche vous facilite clairement la vie lors de vos canards, dû à la faible présence de matière sur l’avant de votre planche. Mais attention cela ne doit pas être un critère lors de votre choix.
Les Rails
Les rails jouent un rôle très important dans la performance de votre planche. Les rails couvrent toute la longueur de la planche, du nose au tail, de sorte qu’ils nécessitent une grande attention de la part du shaper. Certainement la partie la plus difficile à réaliser et à vous expliquer car en réalité les rails sont une affaire de feeling et d’œil du shaper sans réelle mesure.
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Dans sa forme la plus simple, chaque planche de surf tombera dans l’une des deux catégories : rails ronds ou rails pincés, qui à son tour peut être décomposé en rails pleins ou rails effilés. Dans les grandes lignes, on peut donc avoir un rail rond et plein, un rail rond et effilé, un rail pincé et plein, ou un rail pincé et effilé.
Les rails ronds se retrouvent sur un grand nombre de types de planches ; à la fois sur les planches de débutant, sur les longboards mais aussi sur certains types d’hybrides et de shortboards. C’est un type de rail qui s’oriente principalement pour des planches à destination de petites vagues. Un rail pincé pénètre plus facilement dans l’eau, il est plutôt réservé à des surfeurs de niveau confirmés et pour des vagues creuses et rapides. En effet, sous l’effet de la vitesse, il est difficile d’enfoncer un corps dans l’eau et cela vaut également pour une planche de surf. Ainsi, le rail pincé fend l’eau, apportant conduite et accroche sur la vague.
Peu importe que vos rails soient ronds ou pincés, s’ils sont pleins, ils vous apportent plus d’aisance dans vos virages et une meilleure relance en fin de vague. Pour le surf en général, ces rails offrent une meilleure stabilité et une rame plus facile. Un rail effilé s’enfonce quant à lui plus facilement dans l’eau. Il sera plus agréable et rapide pour amorcer vos virages et facilitera un surf rail to rail. Le point négatif est qu’il manque de conduite en sorti de virage. Il a également tendance à être moins indulgent car il est plus aisé de planter le rail de votre planche sans le vouloir. Comme une faute de carre en snow ou en ski.
Maintenant, séparons le rail en deux parties, depuis le point le plus large de la planche, que l’on appellera ligne de rail. On obtient alors le « rail du dessus » et le « rail du dessous ». Facile à voir qu’ils ne sont pas symétriques. A l’exception de quelques longboards old school, on parle alors de rail 50/50 et il est souvent associé à un rail rond. Pour la majorité des planches, le rail du dessous et plus petit et plus vertical que le rail du dessus. Dans les proportions, on retrouve souvent du 60/40 ou 80/20. Une proportion de rail en 60/40 peut se configurer à la fois avec des rails ronds et des rails pincés. C’est le bon mélange pour allier stabilité et maniabilité. Une proportion de rail proche des 80/20 est caractéristique de planches performantes et donc associé à un rail pincé. Cette configuration apporte énormément de manœuvrabilité et favorise un surf sur le rail.
Plus le rail du dessous va être verticale et anguleux, plus il sera technique à surfer car réactif. La planche rebondit sous les appuis, au détriment parfois du contrôle. Au contraire, lorsque le rail du dessous dessine une pente plus longue vers le dessous de la planche et que cette transition est douce, plus la planche sera maniable et facile à contrôler.
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Le Tail
Le tail est la partie arrière de la planche. Comme toutes les autres parties d’une planche, les possibilités pour la forme d’un tail sont quasiment infinies. Cependant, il y a quelques principes de base à avoir en tête. Un large tail vous donnera plus de maniabilité et de flottabilité. Un tail fin sera plus propice à un surf sur le rail et aura plus d’accroche dans des vagues creuses.
Un tail arrondi va « retenir » l’eau un peu plus longtemps sous la planche et se traduira par une meilleure prise et davantage de contrôle. Ce type de tail est très agréable dans des longues vagues ouvertes qui vous permettent de sculpter de longs carves sur la face de la vague. Des angles plus « durs » éjectent l’eau sous la planche et offrent une sensation plus lâche et réactive de la planche. Ce type de tail est idéal pour des vagues « punchy », courtes et rapides, qui vous demandent un tempo élevé et peu de temps pour enchainer vos manœuvres.
Malgré la diversité infinie de formes de tails, on retrouve très souvent 5 formes classiques :
- Squash tail
- Square tail
- Round tail
- Pin tail
- Swallow tail
Le squash tail est le tail le plus commun que l’on retrouve sur les shortboards. Une partie arrière carrée avec des coins arrondis vous donne la vivacité d’un square tail mais avec un certain maintient d’eau sous la planche. Il permet également de bénéficier davantage de largeur qui vous aidera à passer les sections plus lentes de la vague. Le square tail est similaire au squash tail mais ses angles plus aigües relâchent davantage l’eau sous la planche et vous rapproche des sensations d’un skateboard.
Le round tail est l’idéal quand la houle grossit et que les vagues offrent un long mur ouvert. La courbe continue du tail aide à maintenir l’eau, vous donnant plus de contrôle sur les vagues plus grosses et creuses. Le pintail est une configuration que vous retrouverez sur beaucoup de planches dites « step up » ou des guns. Il est parfait pour se caler des tubes ou simplement tracer de grandes lignes dans des vagues solides et raides. Ce type de tail n’est pas pratique à tourner, sa fonction est de fournir une bonne accroche dans la vague. Le swallow tail s’accorde à la perfection avec des planches de petites vagues. Habituellement, on privilégiera un tail large dans de petites conditions pour pouvoir générer facilement de la vitesse. Cependant, les deux minis « pin tail » formés par le swallow vous apporteront une plus grande prise de vitesse dans des vagues petites et creuses.
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Le Downwind en SUP Foil
Le downwind est une pratique nautique qui consiste à naviguer d’un point A à un point B en suivant la direction du vent. C’est-à-dire au grand largue et en vent arrière, en s’aidant de la houle, des courants et du vent que l’on reçoit dans le dos. On peut le faire en wingfoil ou en SUP foil. Le downwind n’est pas une pratique récente, mais il connaît aujourd’hui une véritable révolution avec l’arrivée du foil. Combiné à une wing, une aile de parafoil ou une pagaie, il permet au pratiquant de générer une force propulsive pour décoller et ainsi se laisser porter par les éléments. Durant le downwind, la sensation de glisse est amplifiée… C’est tout simplement incroyable !
Préparation et Équipement
Avant de te lancer dans un downwind, assure-toi d’être à l’aise sur une activité à foil. Que ce soit en wingfoil, SUP foil, windfoil ou kitefoil. Egalement, il est important de bien se préparer physiquement et au niveau matériel pour éviter les mauvaises surprises. Pour le downwind en Stand up paddle foil, l’idéal pour une première expérience est d‘avoir un vent assez régulier entre 15 et 25 nœuds, soufflant dans la même direction que la houle. Cette dernière ne doit pas être trop serrée afin de favoriser ta glisse et ta vitesse.
En SUP foil (avec une rame et sans l’aile de wing), opte pour une board rigide, longue et étroite, spécialement conçue pour le downwind. Généralement, ces planches mesurent entre 7’ et 9’. Cela dépend des plans d’eau sur lesquels tu as l’habitude de naviguer. Leur shape permet un décollage plus rapide et plus facile qu’avec une planche de wingfoil standard ou une mid-length, qui est un peu moins tendue et plus large. Pour t’initier au downwind en SUP foil, mieux vaut choisir une aile avant de foil avec une large surface qui porte et favorise le décollage. Et ainsi éviter la fatigue trop rapidement. C’est à la fois le plus important et le plus technique dans ce type de discipline. Ensuite, une fois à l’aise, tu pourras te concentrer sur le glide, autrement dit une glisse fluide pour te permettre d’ accélérer, d’affiner tes trajectoires et de faire de jolies courbes au-dessus de l’eau.
Pour un début, nous recommandons une front wing entre 1400 et 2000 cm², selon ton gabarit et les conditions météo. Au fur et à mesure de ta progression et après plusieurs parcours de downwind effectués, tu pourras évoluer avec un foil plus performant, plus axé sur le glide et d’aspect ratio plus élevé. Concernant le mât de foil, la taille conseillée se situe entre 75 et 85 cm, ce qui réduit la traînée dans l’eau et optimise le décollage. Pour le fuselage, préférez un modèle de longueur moyenne, autour de 65cm, afin d’assurer une meilleure stabilité lors de vos débuts. Plus court, le foil sera plus réactif mais le but est de tenir, dans un premier temps, le plus longtemps possible sur sa planche.
Techniques de Décollage et de Navigation
Pour un décollage efficace, il faut s’entraîner ! Commence sur une eau flat ou peu agitée, en ramant toujours du même côté et en essayant d’avancer le plus droit possible, dans la même trajectoire. Cela te permet d’avoir davantage de puissance pour décoller sa planche hors de la surface de l’eau. D’autre part, positionne-toi légèrement de travers, en mode surf, et rames du côté de tes orteils. Cela aide à mieux contrôler l’inclinaison, la direction et l’assiette de ta planche et donc à prendre plus facilement la houle. Enfin, accompagne tes coups de rame grâce au pumping : tes jambes poussent de haut en bas sur la planche de façon rythmée et régulière, sans mouvements brusques.
En downwind, le choix du “bump” de départ est primordial. Il s’agit d’une petite vague ou d’un micro-clapot plus droit que les autres. Ce qui n’est pas toujours simple à visualiser quand on commence. Les bumps se présentent souvent sous forme de petites séries de vagues ou trains de houle, avec une poussée plus marquée que l’environnement marin autour de vous. Bien que de courte durée, cette poussée est assez puissante et s’accompagne d’un effet de succion suivi d’un “push” de 2 à 3 secondes.
Sécurité
La sécurité est primordiale lors d’une longue distance en downwind. Ainsi, tout rider se doit d’informer ses proches de sa sortie (lieu et heure approximative de départ et d’arrivée + itinéraire + nombre de personnes), et pourquoi pas le signaler également au CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage). Par ailleurs, ne pars jamais seul, soyez au moins deux ! Quant au matériel de sécurité, il ne faut pas le négliger.
Pour rendre accessible et démarrer un downwind, bien entendu il faut remonter au vent ! Et il est clair qu’utiliser sa wing est bien moins fatiguant que de ramer. Alors pourquoi pas accrocher sa pagaie aux poignées de son aile et endosser un sac à dos étanche ? Une fois suffisamment au large, tu pourras ranger ta wing dans le sac, décrocher la pagaie et faire le downwind version SUP foil ! Et si tu t’es un peu surestimé car c’est la première fois que tu t’y exerces, il y a toujours le choix de redescendre en freefly.
Lexique du Surf
Comme dans tous les sports, les surfeurs utilisent un langage spécifique. Voici quelques termes clés :
- Aloha : Mot hawaïen signifiant bonjour, au revoir, amour, compassion.
- Air/Aérial : Figure consistant à décoller au-dessus de la vague avec sa planche.
- Aileron : Élément sous la planche servant à la direction.
- Alley-Oop : Figure aérienne avec rotation complète.
- Backwash : Vague allant en sens inverse des vagues.
- Backdoor : Démarrer derrière le peak pour un tube.
- Barre : Zone où les vagues déferlent, difficile à traverser.
- Barrel (tube) : Se faire recouvrir par le déferlement de la vague.
- Beach break : Vague déferlant sur une plage de sable.
- Board : Planche de surf en anglais.
- Bodyboard : Planche courte pour glisser allongé.
- Bodysurf : Glisser sur une vague uniquement avec son corps.
- Bombe : Vague impressionnante.
- Bouillon : Zone de mousse après l'impact.
- Bowl : Partie creuse et arrondie de la vague.
- Braquer : Partir sur une vague d'un autre surfeur prioritaire.
- Bug/Biscotte : Terme péjoratif pour les bodyboarders.
- Clean : Plan d'eau propre.
- Creux/Curl : Partie verticale de la vague avant le déferlement.
- Canard (duck-dive) : Technique pour passer sous une vague.
- Clé FCS : Clé pour les dérives amovibles.
- Cut-back : Manœuvre en demi-tour.
- Carve : Manœuvre radicale coupant la vague.
- Côtes : Dimensions de la planche (longueur, largeur, épaisseur).
- CT : Championship Tour, tour mondial de surf.
- Droite : Vague déferlant vers la droite.
- Drop : Take-off très vertical.
- Droper : Taxer un autre surfeur.
- Evolutive : Planche entre débutant et bon surfeur.
- Épaule de la vague : Partie non déferlante de la vague.
- Forecast : Prévisions météo pour le surf.
- Fat : Gros (pour les vagues).
- Fish : Planche courte en forme de poisson.
- Foil : Aile sous une planche permettant de décoller.
- Floater : Surfer le dessus de la vague qui déferle.
- Foot Strap : Sangle pour fixer le pied à la planche.
- Gnarly : Spectaculaire, excitant, dangereux.
- Goofy foot : Pied droit devant.
- Glassy : Plan d'eau lisse comme du verre.
- Gun : Longue planche pour grosses vagues.
- Grab/grab rail : Attraper le rail de sa planche.
- Slob/Slob grab : Manœuvre aérienne en attrapant le rail.
- Stalefish grab : Attraper le rail externe avec la main avant.
- Hang-Ten : Positionner les 10 orteils au bout du nose.
- Home spot : Spot de surf proche de chez soi.
- Houle : Onde à l'origine de la formation des vagues.
- Housse : Housse pour protéger la planche.
- Inside : Vagues proches du bord.
- Intégrale : Combinaison néoprène couvrant tout le corps.
- Interférence : Faute en compétition.
- Kick-Out : Sortir de la vague en sautant.
- Kooks : Novices faisant des gaffes.
- Kerrupt Flip : Manœuvre aérienne.
- Late take-off : Démarrage sur une vague qui casse.
- Line-up : Zone où les surfeurs attendent les vagues.
- Lay-back : Virage poussé à l'extrême.
- Lèvre/Lip : Partie de la vague qui déferle.
- Leash : Laisse reliant la planche au surfeur.
- Latte : Partie centrale de la board.
- Mou : Vague plate.
- Mousse : Mousse de la vague ou planche en mousse.
- Mushy : Vagues détériorées par le vent.
- Mur : Partie de la vague à surfer.
- Manoeuvre/Move : Figure, technique en surf.
- Morning Sickness : Mauvaises conditions matinales.
- Nose : Partie avant de la planche.
- Nose-riding : Surfer sur l'avant de la planche.
- Ollie pop : Saut avec demi-tour.
- On-shore : Vent venant de la mer.
- Off-shore : Vent venant de la terre.
- Off the lip : Manœuvre sur la lèvre de la vague.
- Overhead : Vagues dépassant la tête.
- Pet/ding : Trou sur une planche.
- Paddle Out : Cérémonie hawaïenne en hommage à un surfeur décédé.
- Prio (priorité) : Règles de priorité sur les vagues.
- Pain de mousse : Bloc de mousse avant le shape.
- Prize money : Récompense en compétition.
- Période : Temps entre deux vagues.
- Peak : Endroit où la vague démarre.
- Plug : Boîtiers pour accrocher des accessoires.
- Pied & pouce : Unités de mesure des dimensions.
- Quattro : Planche avec quatre dérives.
- Quiver : Collection de planches.
- Rail to rail : Technique pour générer de la vitesse.
- Ragasser : Ne pas respecter les priorités.
- Ramer : Pagaier pour se déplacer.
- Rack : Support pour les planches.
- Rail : Bords de la planche.
- Reverse : 3-6 à l'envers.
- Re-entry : Manœuvre en sens inverse du déferlement.
- Roller : Monter et redescendre sur la vague.
- Round-house cut back : Cut-back suivi d'un re-entry.
- Regular foot : Pied gauche à l'avant.
- Reverse Air : Air 3-6 avec rotation vers le bas.
- Rocker : Courbure de la planche.
- Shaka : Signe des surfeurs.
- Skimboard : Petite planche utilisée sur le bord.
- Session : Temps passé à surfer.
- Section (de vague) : Partie de la vague qui creuse.
- Série/Set : Groupe de vagues plus grosses.
- Snaker (verbe) : Se placer plus à l'intérieur qu'un autre.
- Tail : Partie arrière de la planche.
- Take-off : Se mettre debout sur la planche.
- Thruster : Planche avec trois dérives.
- Tube (Barrel) : Partie creuse de la vague.
- Undertow : Courant sous-marin vers le large.
- Vague : Élévation de la surface de l'eau.
- Vent : Influence la formation des vagues.
- Wax : Cire pour l'adhérence.
Les Différents Types de Vagues
- Vagues en A : Ondes déferlantes en un pic unique et bien défini qui se détache simultanément à gauche et à droite.
- Point Breaks : Vagues qui arrivent généralement sur un cap rocheux et déferlent ensuite sur des centaines de mètres.
- Reef Breaks : Vagues qui se forment sur des récifs rocheux ou coralliens.
- Beach Breaks : Vagues qui déferlent sur du sable.
- Grosses Vagues : Vagues atteignant 6 mètres et plus.
- Double-Ups : Vagues qui se forment lorsque deux vagues interfèrent l’une avec l’autre.
- Wedges : Vagues qui changent de direction après avoir heurté un objet.
- Vagues de Rivière : Vagues qui déroulent en suivant les bancs de sable à l’embouchure d’un fleuve.
- Vagues de Slab : Vagues qui se brisent sur des dalles lorsque l’eau passe d’une profondeur très importante à une profondeur très faible.
- Mascarets : Vagues qui se produisent lorsqu’une marée montante pénètre dans une rivière ou un estuaire peu profond.
- Tsunamis : Grosses vagues provoquées par des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques sous la surface de l’océan.