L'univers de la plaisance connaît une mutation profonde, portée par une demande croissante de flexibilité et une volonté des propriétaires d'optimiser leurs investissements. C’est pour cela que de plus en plus de propriétaires envisagent la location de leur bateau lorsqu’ils ne l’utilisent pas, afin de rentabiliser leur investissement. Cette activité, bien que lucrative, implique de respecter de nombreuses obligations réglementaires, notamment sur le contrat, la sécurité, l’assurance et la vérification du navire. Pour les entreprises et startups souhaitant se lancer dans ce secteur, une compréhension approfondie des mécanismes du marché et des cadres juridiques est indispensable.
Les Fondamentaux de la Création d'une Entreprise de Location de Bateaux
La création de toute entreprise, et l’activité de loueur de bateaux ne déroge pas à la règle, commence par une analyse rigoureuse du marché. Il s'agit du B.A.-BA. Pour cela, il est crucial de lister les loueurs de bateaux de plaisance existants dans la zone dans laquelle vous souhaitez opérer. L'analyse de leur concept, de leurs forces et de leurs faiblesses permet d'acquérir une vision claire du paysage concurrentiel. Après cette analyse de marché, vous aurez une bonne idée de ce qui se fait déjà, de ce que vous pourriez mieux accomplir ainsi que des segments de marché inexplorés. Cette étape est d'autant plus importante si l'entreprise envisage d'être propriétaire de la flotte de bateaux de plaisance qu'elle propose à la location, car cela implique des investissements conséquents. Dans ce cas, le business plan est alors incontournable pour structurer le projet et anticiper les besoins financiers.
Le Rôle du Skipper Professionnel dans la Location de Bateaux
La présence d'un skipper professionnel à bord peut transformer l'expérience de location, offrant sérénité et expertise aux locataires. Un skipper privé est un capitaine professionnel que vous embarquez à bord de votre propre bateau ou d’un bateau de location pour assurer la conduite et la sécurité de la navigation. C’est la solution pour naviguer en toute sérénité sans permis hauturier ou simplement pour profiter du voyage sans se soucier de la barre.
Les situations justifiant le recours à un skipper
Plusieurs scénarios justifient le recours à un skipper. Premièrement, le propriétaire sans permis hauturier qui veut naviguer au-delà de 6 milles des côtes. Deuxièmement, le loueur de bateau qui met son embarcation en location avec capitaine pour ses clients, un cas typique pour les Navires à Utilisation Commerciale (NUC). Troisièmement, un groupe d’amis ou une famille qui loue un bateau pour une journée et préfère confier la navigation à un professionnel. Enfin, le convoyage : un propriétaire qui fait livrer son bateau d’un port à un autre par un skipper qualifié. Le skipper apporte une triple valeur : la sécurité, grâce à son brevet professionnel, sa connaissance des règles de navigation et sa gestion des urgences ; la connaissance locale, incluant les mouillages secrets, les restaurants de plage, les courants et les dangers spécifiques à une zone ; et le confort, avec des manœuvres de port, de mouillage et d'amarrage gérées par le professionnel, permettant au propriétaire et à ses invités de profiter pleinement de la croisière.
Tarification des services de skipper
Le tarif d’un skipper professionnel dépend de la zone de navigation, de la durée de la prestation, du type de bateau et de la saison. En France, un skipper professionnel en bateau à moteur coûte en moyenne 250 à 450 € par jour. Sur les plateformes de location entre particuliers, le supplément skipper est de 150 à 200 €/jour en moyenne. En haute saison, notamment en juillet et août, les tarifs peuvent augmenter de 15 à 25 %. Cette différence de prix reflète le cadre légal, l’assurance et les brevets que le skipper doit détenir. Concernant la prise en charge du skipper, c’est l’usage maritime qui prévaut : le propriétaire ou l’affréteur fournit la nourriture et le couchage du skipper à bord pendant toute la durée de la prestation. Pour une sortie à la journée, prévoir le repas du midi est d'usage, et pour une croisière, le skipper occupe une cabine dédiée et partage les repas de bord.
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Distinction Fondamentale : Location "Coque Nue" et Location "Avec Équipage"
La réglementation de la location de bateaux varie considérablement selon que le bateau est loué "coque nue" ou "avec équipage", et cette distinction est cruciale pour la conformité légale.
La location de bateau "coque nue"
Dans le cas d'une location de bateau coque nue, le seul titre de navigation obligatoire à bord est la carte de circulation. En effet, dans ce cas de figure, le skipper est une option pour le locataire et n’est donc pas un élément clé dans la location de bateau. Si le locataire choisit de faire appel à un skipper, c’est pour sa propre utilisation ; il n’y a pas de commercialisation de la prestation de skipper par le locataire. Pour des locations en coque nue, immatriculé NUP (Navire à Usage Privé), le skipper ne peut pas être fourni par le loueur. Le locataire acquiert alors le rôle d’armateur et a la responsabilité du bateau. L'exception à l'obligation NUC concerne la location « coque nue » (le locataire devient armateur et recrute séparément son skipper) qui n’est pas soumise à cette exigence. De même, un propriétaire qui navigue sur son propre bateau avec des amis invités (sans contrepartie financière) reste en usage personnel, quel que soit le nombre de passagers (dans la limite de la capacité du bateau).
La location de bateau "avec équipage" et l'obligation NUC
Lors d’une location de bateau avec équipage, c’est-à-dire lorsque le capitaine est facturé avec la location de navire, le navire doit être en NUC (Navire à Utilisation Commerciale). Pour pouvoir louer son navire avec les services d’un skipper ou d'un équipage, le bateau doit obligatoirement être immatriculé NUC. De même, tout propriétaire de bateau qui veut louer ses services en même temps que son bateau doit être immatriculé en NUC. L'équipage sur une location de bateau NUC doit obligatoirement être professionnel, c’est-à-dire qu’il doit posséder les titres et diplômes nécessaires à l’exercice du métier. En France, le minimum sera le Capitaine 200 pour un skipper, hors « petits brevets ». Pour des locations de bateaux avec équipage, le bateau est obligatoirement NUC. Le locataire loue à la fois le bateau et l’équipage qui va avec.
Le Statut de Navire à Utilisation Commerciale (NUC) et la Division 241
Dès qu’un bateau de plaisance transporte des passagers à titre onéreux avec un équipage embarqué, il doit être homologué NUC (Navire à Utilisation Commerciale) conformément à la Division 241 du règlement de sécurité des navires. Cette obligation s’applique que le bateau mesure 7 ou 24 mètres, qu’il s’agisse d’un voilier ou d’un bateau à moteur. La règle clé est claire : lorsque la location du bateau et le recrutement du skipper ne sont pas juridiquement distincts, le navire est considéré comme « fourni avec équipage » et doit être en NUC. C’est le cas classique d’un propriétaire qui loue son bateau avec skipper sur des plateformes en facturant une prestation globale.
Processus et coûts de l'homologation NUC
L’homologation NUC impose un permis de navigation professionnel délivré par un centre de sécurité des navires après une visite de conformité. Le bateau doit respecter les exigences supplémentaires de la Division 241 en matière d’armement et de sécurité, ce qui inclut l'obligation d'un radeau de survie, d'un compas magnétique avec courbe de déviation, d'un journal de bord et de matériel radio. Le nombre de passagers est limité à 12 sur les bateaux à moteur. Le coût de cette mise en conformité (2 000 à 5 000 € pour l’homologation NUC plus la visite de sécurité) est un investissement initial qui est largement compensé par la sécurité juridique et les revenus locatifs générés. L'homologation NUC comprend la visite de sécurité par un centre des navires, la mise en conformité du matériel et les frais administratifs. Les salons nautiques sont également une occasion de rencontrer des opérateurs proposant des bateaux déjà homologués NUC ou prêts à l’être.
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Flexibilité entre usage privé et commercial
De nombreux propriétaires alternent entre une utilisation personnelle de leur bateau et une utilisation commerciale en proposant de temps en temps de louer leur bateau avec leurs services de skipper, sous réserve d’avoir les diplômes nécessaires. Cette alternance est possible. Lors de l’achat d’un bateau immatriculé à usage privé, le propriétaire se voit délivrer une carte de circulation comme titre de navigation. Une fois celui-ci obtenu, si le propriétaire décide d'opérer commercialement, il cumulera les deux titres. Pour un propriétaire de bateau NUP avec équipage, il n’a pas besoin de posséder un permis d’armement. En effet, l’ordonnance du 11 mars 2020 modifiant l’article L 5232-1 du Code des Transport dispose que le permis d’armement concerne désormais uniquement les navires à usage professionnel. Or, il n’y a ici aucun transport de passager à proprement parler et donc pas d’activité commerciale. Le propriétaire devra cependant présenter tous les documents requis pour obtenir un numéro d’armateur et enrôler ses marins. En aucun cas il n’a le droit de proposer son bateau pour une activité commerciale de charter s'il n'est pas en NUC.
Les Qualifications Requises pour les Professionnels de la Mer
Pour garantir la sécurité et la légalité des opérations, les skippers et les équipages professionnels doivent posséder des qualifications spécifiques et des documents à jour.
Brevets de commandement et certificats obligatoires
Un skipper professionnel embarqué sur un bateau transportant des passagers payants doit détenir un brevet de commandement délivré par les Affaires maritimes. Le permis côtier ou hauturier de plaisance ne suffit pas, car c’est un titre de conduite pour usage personnel, non un brevet professionnel. Le brevet minimum est le Capitaine 200, anciennement Patron Petite Navigation, qui autorise le commandement de navires de plaisance à utilisation commerciale jusqu’à 200 UMS (Universal Measurement System, environ 24 mètres) dans les eaux nationales et jusqu’à 60 milles des côtes à l’international. Pour les navires à voile, le Capitaine 200 Voile est requis. Au-delà de 200 UMS ou pour une navigation hauturière internationale, des brevets supérieurs sont nécessaires, tels que Chef de quart de yacht 500, Capitaine de yacht 500 ou Capitaine de yacht 3 000. Jusqu’à fin 2017, seuls les titulaires du Capitaine 200 pouvaient transporter des passagers à bord. Un décret a ensuite proposé aux propriétaires de bateaux des brevets adaptés, plus rapides et moins coûteux que le Capitaine 200, pour transporter des personnes à bord de leurs navires, le programme étant le même que pour le BRACPN, ce sont les pré-requis qui changent.
Outre les brevets de commandement, le skipper doit également détenir les certificats de sécurité STCW (Standards of Training, Certification and Watchkeeping) : le CFBS (formation de base à la sécurité), le CGO ou CRO (certificat général ou restreint d’opérateur radio) et l'EM (enseignement médical). Ces certificats sont renouvelables tous les 5 ans. De plus, le skipper professionnel doit présenter une visite médicale d’aptitude à jour délivrée par un médecin des gens de mer, être affilié à l’ENIM (Établissement National des Invalides de la Marine) pour la protection sociale, et posséder un livret professionnel maritime. Ces obligations distinguent radicalement un skipper professionnel d’un ami « qui sait piloter ». Pour vérifier les brevets d’un skipper, il faut demander une copie du brevet de Capitaine 200 (ou supérieur), des certificats STCW à jour et du livret professionnel maritime. Il est également essentiel de vérifier la date de validité de la visite médicale d’aptitude. Les brevets sont délivrés par les Affaires maritimes et peuvent être vérifiés auprès de la Direction des Affaires Maritimes locale.
Le cas particulier du propriétaire à bord sans diplôme
Si un propriétaire souhaite tout de même être à bord lors d’une location, alors qu’il ne possède pas de diplôme, il peut intervenir en tant qu’accompagnateur mais ne peut pas prendre la barre. Il est important de noter que si un locataire peut demander d'avoir un skipper à bord, il est impossible pour le propriétaire d'exiger d'être sur le bateau. Certains propriétaires ont voulu louer leur bateau tout en restant à bord, or cela est considéré comme du skippage déguisé et est répréhensible. Tout comme le fait d'imposer un marin professionnel en particulier si le bateau est immatriculé en plaisance. Il s'agirait d'une violation de la réglementation qui impose le libre choix du marin par le locataire. La meilleure solution est donc de suggérer au client des "marins ressources".
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Les Enjeux des Assurances et des Obligations Réglementaires
L’activité de location de bateaux implique plusieurs obligations juridiques, techniques et assurantielles. Souscrire aux contrats d’assurances nécessaires est primordial.
L'importance de l'assurance professionnelle
Si le bateau est en NUC, il doit disposer d’une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant le transport de passagers. Le skipper doit aussi être couvert par une assurance professionnelle individuelle. L'assurance plaisance standard ne couvre pas l’activité commerciale, et tout sinistre survenant dans ce cadre serait refusé. Si le skipper navigue sur votre bateau personnel (usage privé, sans contrepartie financière des passagers), votre assurance plaisance standard peut suffire, mais il est toujours recommandé de confirmer auprès de son assureur. La présence d'un skipper expérimenté à bord présente de nombreux avantages pour le propriétaire, y compris une couverture d'assurance potentiellement améliorée. En cas de dommage empêchant la location du bateau, certaines assurances peuvent couvrir la perte d'exploitation.
Les erreurs qui coûtent cher
L’exercice du transport de passagers à titre onéreux sans homologation NUC et sans brevet de commandement constitue une infraction grave. Les sanctions peuvent inclure une amende pénale, la saisie du navire, la requalification en travail dissimulé et l’interdiction d’exercer. Les Affaires maritimes et la gendarmerie maritime effectuent des contrôles réguliers, notamment en haute saison sur la Côte d’Azur et en Corse.
Les erreurs les plus fréquentes sont au nombre de quatre :
- Louer son bateau « avec skipper » sur une plateforme sans avoir homologué le navire en NUC : le propriétaire et le skipper sont tous deux en infraction.
- Embarquer un ami « skipper » qui n’a qu’un permis plaisance pour conduire des passagers payants : c’est un exercice illégal du commandement.
- Omettre l’assurance professionnelle : l’assurance plaisance standard ne couvre pas l’activité commerciale.
- Dépasser le nombre de passagers autorisé : 12 maximum sur un NUC moteur, avec l’affichage obligatoire du nombre à bord.
Pour éviter ces écueils, la bonne pratique est de faire appel à une structure professionnelle agréée, comme une entreprise de charter NUC, qui prend en charge l’homologation, l’assurance, le recrutement du skipper et la conformité réglementaire.
Les Plateformes de Location : Un Marché en Pleine Structuration
Les plateformes de location entre particuliers se sont fortement développées ces dernières années, facilitant l'accès à la location de bateaux pour les propriétaires et les locataires. Avec l'essor de la plaisance collaborative, les Affaires Maritimes se montrent de plus en plus vigilantes.
Acteurs majeurs et dynamiques de marché
À l'origine, ils étaient quatre acteurs principaux en France, mais ils ne sont désormais plus que deux dans l'Hexagone : Click&Boat et SamBoat, qui revendiquent toutes deux le titre de leader de la location de bateaux. Cette structuration est en marche. Click&Boat revendique plus de 150 000 membres et une croissance organique « hyper forte avec une multiplication de l'ordre de 4 ou 5 chaque année ». La start-up a racheté un de ses concurrents, Sailsharing, afin d'élargir sa flotte de bateaux disponibles, ce qui représente le nerf de la guerre pour le secteur. Jérémy Bismuth, cofondateur de Click&Boat, affirme même qu'« en France, il n'y a plus vraiment de sujets. On a atteint une taille critique ».
SamBoat n'est pas en reste. Son cofondateur, Laurent Calando, se réjouit que la flotte de bateaux ait fait un bond de 2 000 navires supplémentaires en seulement dix jours cet été pour arriver à 12 000 environ. Il poursuit : « On est leaders en termes de flotte et de demandes de réservation. On a fait plus de fois 3 par rapport à l'année dernière. » La start-up Boaterfly, de taille plus réduite, est quant à elle en passe d'être rachetée par le loueur professionnel de bateaux, Dream Yacht Charter.
Stratégies de croissance internationale
Les stratégies de croissance à l'internationale des deux start-up diffèrent. Click&Boat a ouvert un bureau de 4 personnes à Miami afin de tester le marché américain. La start-up affirme réaliser 30% de son business à l'étranger. Cependant, la réglementation américaine est beaucoup plus contraignante que celle en Europe, car elle oblige les plaisanciers à louer leur embarcation avec un skipper. Jérémy Bismuth ajoute : « Nous constatons énormément de croissance sur la navigation avec skipper. On n'est plus seulement sur du voileux breton, qui loue son voilier. On arrive désormais à toucher des familles. » SamBoat reste pour l'instant plus concentré sur la Méditerranée, en commençant à bien s'exporter en Espagne, en Angleterre et en Italie.
Les deux challengers mondiaux lorgnent désormais très clairement la pole position mondiale. Suite au rachat de Boatbound par Boatsetter aux États-Unis, les appétits se sont aiguisés. Cependant, le cofondateur de SamBoat s'étonne : « En réalité, leurs metrics sont inférieurs aux nôtres. Mais le marché demeure très difficile pour les start-up françaises. Même si on a une carte à jouer à moyen terme. » Les relations demeurent tendues entre les deux sociétés, qui s'affirment chacune comme leader du secteur, la preuve en étant leur prochain rendez-vous devant le tribunal de Commerce de Paris. Au départ, le fondateur de SamBoat concède qu'ils pensaient qu'il y aurait un rapprochement.
Fonctionnalités des plateformes pour la location avec skipper
Des plateformes comme Capt'n Boat offrent des services spécifiques. Le propriétaire peut poster gratuitement une annonce pour son besoin de croisière sur CaptnBoat.com. Capt’n Boat éditera un contrat de prestation de service liant les deux parties (le locataire/armateur et le skipper professionnel). Sur Capt'n Boat, le propriétaire peut créer un compte avec la description de son bateau et de ses besoins de skipper par rapport aux périodes de location. Il peut présélectionner des skippers et les soumettre ensuite à son client locataire. Lorsque ce dernier a fait son choix, le propriétaire remplit les informations sur son client et Capt'n Boat se charge de réaliser l’ensemble des contrats au nom du client final dans le respect de la réglementation.
Pour trouver un skipper, plusieurs canaux sont disponibles : les plateformes de location (Click&Boat, SamBoat, Filovent, Skippair) proposent une option « avec skipper » intégrée à la réservation, avec des avantages comme la simplicité, l'assurance incluse et les avis clients vérifiés. Skippair se distingue en proposant des croisières avec skipper embarqué, avec des profils détaillés de chaque capitaine. Les agences de recrutement de yacht (Crew4Yachts, YachtCrewLink, The Crew Network) placent des skippers professionnels sur les yachts privés et de charter, un canal pertinent pour les propriétaires de yachts de 12 mètres et plus. Enfin, le bouche-à-oreille portuaire reste un canal fiable pour les sorties ponctuelles, avec les capitaineries, les écoles de voile et les associations de plaisanciers qui peuvent recommander des professionnels de confiance. Il est toujours essentiel de vérifier systématiquement les brevets et l’assurance avant l’embarquement.