Le sac de plongée est un de nos compagnons les plus discrets, un accessoire que l'on emporte invariablement avec soi à chaque sortie. Il héberge nos "habits de lumière", c'est-à-dire l'intégralité de notre équipement essentiel, et pourtant, on en parle étonnamment peu. Dans les conversations entre plongeurs, les questions qui reviennent le plus souvent tournent autour de la stabilisation, des ordinateurs de plongée ou des détendeurs. Même les revues spécialisées ne consacrent que très rarement un article approfondi à cet accessoire pourtant fondamental, ou alors, ces articles servent à promouvoir un produit spécifique d'un fabricant. Depuis la disparition du magazine "Plongeurs International", les tests de matériel impartiaux se font rares dans la presse et sur Internet. Cette situation contraste avec l'importance pratique et l'évolution historique de ce contenant.
Un Aperçu Historique : Des Premiers Modèles aux Solutions Innovantes
Quand la plongée a commencé à se démocratiser, il existait peu ou prou qu'un seul type de sac de plongée, emblématique de son époque : le sac jaune "La Spirotechnique". Reconnaissable à son logo représentant un plongeur et la barre à roue cassée du Dalton, une épave bien connue des Marseillais, ce sac était quasi indestructible. Fabriqué en toile de coton tressé et enduit, il était quasi étanche, et il était d'usage pour tout plongeur qui se respectait d'inscrire son prénom au marqueur sur le sac. Si un tel sac était fabriqué aujourd'hui, il serait probablement en Cordura, un matériau moderne reconnu pour sa robustesse.
Avec le temps, les besoins et les technologies ont évolué, poussant les plongeurs à chercher des solutions plus adaptées. Certains se sont tournés vers des alternatives pragmatiques. Un plongeur a ainsi opté pour une caisse en plastique à roulettes, qu'il s'est procurée dans une grande enseigne de magasin de bricolage, après avoir repassé son niveau 2 tant la technique avait évolué. Malheureusement, la poignée plastique n'a pas fait long feu et a été rapidement remplacée par un simple bout de traction. Cette caisse, décorée au fil du temps, l'accompagne toujours lors de ses plongées en carrière, après plus de 20 ans de bons et loyaux services. Malgré sa performance durable, elle présente des inconvénients : elle fuit un peu par le fond car elle s'est percée du fait des mauvais traitements qu'elle a subis, obligeant à rajouter une protection dans le coffre de la voiture. Les fermetures sont un peu cassées, mais globalement, elle tient le choc, et ses roulettes fonctionnent encore, ce qui est une performance notable pour ce type de matériel.
L'Ère des Sacs Spécialisés : Des Choix Variés aux Défis de Durabilité
L'arrivée de nouveaux pratiquants dans le monde de la plongée a également influencé l'offre de sacs. Quand sa binôme a débuté la plongée en 2005, elle ne se voyait pas du tout utiliser une caisse multicolore. Elle a alors opté pour le descendant du sac "historique", désormais marqué au seul nom d'Aqualung et de son slogan "First to Dive", bien que le nom officiel de l'entreprise soit resté Aqua Lung / La Spirotechnique. Ce sac, en tout point identique en volume et apparence à son ancêtre, est maintenant fabriqué avec des matériaux modernes. Voyant sa binôme utiliser ce sac à chaque sortie plongée, le même plongeur a craqué et s'en est acheté un en 2007. Cependant, la qualité de fabrication n'était plus au rendez-vous, et au bout d'un an seulement, les coutures avaient sauté à plusieurs endroits, rendant l'achat inutilisable. C'était dommage, car il s'agissait d'un modèle pratique : la poche à palmes sur le côté permettait même d'y glisser des palmes de chasse, et une poche de rangement sur l'une des extrémités était dédiée aux instruments. En plus des deux poignées, il était doté d'une bandoulière assez large pour faciliter son transport. Ce sac offrait un grand volume (95 litres), était assez léger (2 kg) et quasiment étanche. Il est encore vendu aujourd'hui pour environ 90,00 €. Sa binôme continue d'utiliser le sien avec satisfaction, tandis que lui, ne pouvant plus l'utiliser, est revenu à sa caisse de plongée.
Parfois, les meilleures solutions viennent de l'inattendu. En 2009, un ami qui arrêtait la plongée s'est débarrassé de son sac, qu'il a proposé au plongeur en le décrivant comme "très bien". Une moue est apparue en découvrant la marque "Décathlon" affichée sur le dessus. Pourtant, ce sac a fait preuve d'une très grande praticité. Il possédait deux poches sur les côtés pour y loger une palme dans chaque, bien que pas des palmes de chasse. Il offrait également deux grandes poches sur le dessus pour ranger instruments, papiers et vêtements. Avec un grand volume d'environ 120 litres et un poids assez léger (moins de 3 kg), il était idéal pour voyager. Grâce à l'existence de deux sangles permettant de le transformer en sac à dos, il a été surnommé le "Sac Tortue" par ses filles. Ce sac a rendu l'âme à la fin du printemps 2022, à la suite d'une plongée à l'île de Groix. Ses fermetures éclair, d'assez piètre qualité, ont cassé presque toutes en même temps, en raison de l'accumulation de dépôts de sel, malgré des rinçages minutieux. Il aura tout de même tenu le choc pendant 13 ans d'utilisation régulière. Malheureusement, ce sac n'est plus fabriqué par Décathlon à ce jour, et il n'y a plus d'équivalent dans leur gamme "Subéa".
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Les Sacs "Dirty Divers" : Une Découverte au Salon de la Plongée
À la recherche de remplaçants pour des sacs devenus hors service - l'un ayant une roulette morte et l'autre des fermetures éclair défaillantes -, l'occasion de visiter le salon de la plongée s'est présentée. Une visite au salon de la plongée sans un passage sur le stand "Dirty Divers" serait une hérésie pour certains passionnés. C'est là que deux énormes sacs de 120 litres ont attiré l'attention. Ils sont à peu près identiques dans leur conception de base : une forme rectangulaire, une poche principale géante, une poche à palmes sur le côté droit, et deux poches au niveau de la poignée télescopique. La poignée télescopique semblait très résistante, un point crucial compte tenu des expériences passées avec des systèmes de transport fragiles.
Cependant, des distinctions existent entre les modèles. Le sac bleu, par exemple, possède en plus des sangles permettant de le transformer en sac à dos. Il est également équipé de deux poches supplémentaires sur le côté gauche, très pratiques pour ranger le "bazar" habituel des plongeurs : cire pour étanche, talc, mousquetons, accroches octopus, outils et autres petits accessoires. Le sac gris, quant à lui, est doté d'une sangle pour le porter comme un sac de sport, ainsi que d'une poignée de transport sur le côté gauche et une autre sur le dessous, offrant des options de portage différentes. Après avoir tourné de nombreuses fois autour de ces sacs, le prix a finalement fait pencher la balance : 69€ pour le gris et 79€ pour le bleu, des tarifs jugés très attractifs.
Une fois rentré à la maison, il était impératif de tester la contenance du sac (probablement le gris, d'après les détails fournis). La poche principale peut facilement accueillir une stab, des plombs, un masque, des gants, une cagoule, des palmes, une combinaison étanche, une sous-combinaison et un phare. Les deux poches situées sur le dessus sont parfaites pour la boîte à détendeurs et une serviette de bain. La poche à palmes, astucieusement, sert également de poche étanche pour ranger les affaires de ville si l'on se trouve sur un bateau, évitant ainsi de les tremper.
Un test ne serait pas complet sans une mise en situation réelle. Après cinq sorties avec le sac, le constat est très positif. Il sèche vite, roule facilement, et la poignée télescopique remplit très bien son office. Le fond renforcé est costaud et ne marque pas, malgré la charge qu'il supporte régulièrement. Cependant, quelques reproches ont été formulés. L'absence de séparations pour le rangement dans la poche principale est un inconvénient, nécessitant de récupérer les compartiments d'un sac Décathlon précédent pour organiser l'équipement. De plus, le sac prend une place considérable dans le coffre de la voiture ; là où auparavant le Décathlon et le Ralf-Tech rentraient en tassant bien, il faut désormais rabattre les sièges. L'espoir demeure qu'il tiendra dans le temps, mais à ce prix, même s'il ne fait qu'un an, cela pourrait être considéré comme acceptable.
Critères Essentiels pour un Sac de Plongée Optimisé
Le choix d'un sac de plongée ne doit pas être laissé au hasard, surtout pour les plongeurs qui voyagent fréquemment ou dont l'équipement est conséquent. Les expériences passées ont permis de définir des critères de choix précis pour un nouveau compagnon de voyage. Un sac léger, pesant moins de 3 kg, avec un gros volume de plus de 100 litres, est un atout majeur. En voyage de plongée, les limites de poids des bagages (souvent 20 kg) sont rapidement atteintes, et il est impératif de pouvoir tout y ranger, à l'exception peut-être des piles des phares et des ordinateurs de plongée qui sont souvent transportés en cabine.
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Un point de discorde fréquent concerne les roulettes et les poignées rigides. Beaucoup recommandent un sac sans roulettes ni poignée rigide pour le tirer. Les roulettes sur les sacs de plongée sont souvent des roues de roller avec un entraxe métallique, et la poignée rigide est articulée. Tous ces éléments ne font pas bon ménage avec l'eau salée. De plus, pour la plupart des sacs existants, quand la poignée ou une roulette est cassée, c'est le sac entier qu'il faut changer. Si l'on souhaite éviter de porter son sac, il est préférable de se rabattre sur des petits trolleys séparés, vendus pour environ 40,00 € dans la plupart des aéroports ou sur Internet, qui sont dotés de roulettes plus solides. Un tel trolley, acheté en 2015, est toujours utilisé par une binôme et reste comme neuf.
Après avoir examiné l'offre des grands fournisseurs, un choix s'est porté sur le sac "Beuchat Explorer HD 114L". Ce modèle réunit la plupart des critères recherchés : il est simple de conception, sans fioritures superflues. Il offre même la possibilité de rincer le matériel à l'intérieur grâce à une petite soupape de rinçage. Cependant, son utilisateur se montre prudent quant à l'utilisation répétée de cette fonctionnalité, craignant que ce type de "bidule" ne soit un peu fragile. Le sac est équipé de deux poignées de portage latérales et de deux grandes sangles qui permettent de le porter aussi bien à la main que sur le dos. La fabrication semble soignée, et après plusieurs tests, la satisfaction est au rendez-vous.
Innovations et Solutions pour le Transport du Matériel Humide
L'une des préoccupations majeures des plongeurs est la gestion du matériel humide après l'immersion. Se retrouver avec de l'eau plein le coffre de la voiture n'est vraiment pas agréable. C'est pourquoi des sacs dotés de fonctions spécifiques pour le rinçage et le transport du matériel mouillé ont vu le jour.
Le sac à dos de plongée Tecline 80L se présente comme le sac 2-en-1 ultime pour le plongeur exigeant. Il est conçu pour simplifier la vie des plongeurs avant et après l'immersion. Il permet de transporter l'équipement complet sans effort sur le dos, grâce à des sangles rembourrées amovibles qui le transforment en un véritable sac à dos, offrant ainsi la liberté de garder les mains libres. Son innovation géniale réside dans sa valve de purge, qui permet de remplir le sac d'eau et de rincer le détendeur, l'ordinateur et le masque directement à l'intérieur. Chez Diveavenue, cette approche technique est très appréciée, saluant la robustesse à toute épreuve et surtout la valve de purge, un détail pensé par des plongeurs, pour des plongeurs.
Dans cette lignée, un sac imperméable de plongée de Subea (Décathlon) a été testé lors du Tour de France de la plongée. L'idée de tester un sac de plongée imperméable est pertinente, surtout après qu'un des sacs étanches (jugés peu pratiques par l'utilisateur) ait lâché. Le sac est réalisé dans un matériau "plastifié" particulier, résistant et réparable, s'inscrivant dans l'idée "do-it-yourself" chère à Décathlon. Il pèse 2,5 kg. Une valve ingénieuse permet de transformer ce sac en bac de rinçage. Une fois le rinçage effectué, il suffit d'incliner le sac pour évacuer l'eau. L'enseigne annonce une contenance de 100 litres, mais pour l'utilisateur, ce n'est pas le volume qui limite ce que l'on peut y mettre, mais plutôt le poids. Ce sac dispose de poignées à chaque extrémité, ainsi que de poignées latérales de portage. Les palmes courtes peuvent être mises directement dans le sac. Il est à noter que le sac n'est pas totalement étanche car sa fermeture ne l'est pas. Le test a été concluant pour le déshabillage dans le sac et le transport de deux combinaisons, palmes et détendeurs durant deux semaines de plongée. Bien que le sac semble bien résister aux rayures, il faudrait plus de recul pour confirmer sa durabilité. Cependant, il n'est pas destiné à prémunir contre les chocs, et le matériel fragile comme un appareil photo ou un ordinateur de plongée doit toujours être protégé séparément. Pour l'entretien, un simple rinçage à l'eau suffit.
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Les Exigences du Plongeur Voyageur : Entre Compromis et Innovations
Le voyage est une dimension essentielle pour de nombreux plongeurs, et le choix du sac devient alors un véritable casse-tête. La nécessité d'investir dans son propre matériel est vite apparue, notamment après des expériences de location insatisfaisantes (mauvaise taille, entretien douteux, mauvaises habitudes des autres plongeurs). L'objectif est de trouver un sac plus léger, plus compact et plus fonctionnel pour les grandes aventures.
Plusieurs critères sont primordiaux pour le plongeur voyageur. Un poids inférieur à 3,5 kg est considéré comme le compromis idéal, car le sac lui-même ne doit pas empiéter sur le poids maximum autorisé pour les bagages en soute. Un pèse-bagage est un outil indispensable pour contrôler ce poids en cours de route. Les roulettes, souvent le point faible des sacs de plongée, sont pourtant essentielles pour supporter le poids total de l'équipement. Elles doivent être robustes, capables de supporter 30 kg, et la possibilité de les remplacer serait un avantage considérable.
Un compartiment sec pour les vêtements est indispensable, même si l'utilisation de "packing cubes" (sacoches souples de rangement) est une solution efficace. Les bretelles de sac à dos sont cruciales pour de nombreuses situations : franchir une frontière à pied, rejoindre un centre de plongée sur une plage de sable, ou naviguer dans des gares uniquement équipées d'escaliers. L'exception à cette règle serait les "road-trips". Une fermeture éclair résistante au sel est également primordiale pour éviter les blocages désagréables ; le vinaigre blanc peut d'ailleurs dépanner en cas de problème. Un compartiment pour les petits objets, idéalement une poche en filet pour les chargeurs et les câbles, serait très apprécié, et un compartiment matelassé pour les équipements plus fragiles comme les lampes de plongée ou les détendeurs constituerait un excellent complément.
En ce qui concerne le volume, un sac de 90 à 120 litres n'est pas toujours nécessaire, sauf si l'on voyage avec une combinaison étanche. Un ratio optimal se situerait entre 60 et 80 litres, un sac de 40/50 litres étant souvent trop juste pour des voyages plus longs, à moins de se rendre dans un pays chaud nécessitant peu de vêtements. Les matériaux utilisés doivent être aussi résistants que possible sans impacter le poids du sac. Idéalement, un sac devrait pouvoir supporter 25 000 km de voyage sans aucune égratignure. Enfin, les dimensions et le format sont essentiels : il ne doit pas être trop haut lorsqu'il est porté comme un sac à dos, ni trop large pour pouvoir rouler entre les sièges d'un train. Le plus important est de respecter les restrictions imposées par les compagnies aériennes pour les bagages en soute (et désormais en cabine). Par exemple, British Airways demande un maximum de 90 x 75 x 43 cm, tandis qu'Air France exige que la somme des dimensions ne dépasse pas 158 cm. Il est clair que tous les plongeurs n'ont pas besoin du même sac, et parfois même, selon le type de voyage, différents sacs peuvent être nécessaires. La destination (pays chauds ou froids), la présence d'une combinaison étanche, et le mode de transport (voiture ou transports en commun) sont autant de facteurs qui influencent ce choix.
Parcours et Retours d'Expérience sur Différents Sacs de Voyage
Les expériences personnelles de voyage avec différents sacs de plongée révèlent souvent les forces et les faiblesses de chaque modèle. Un premier sac, grand et roulant, a permis d'emporter l'équipement de plongée complet, des vêtements et tout le nécessaire pour plus d'un mois de voyage. Il a prouvé son efficacité lors d'un voyage en Argentine, où il a contenu des vêtements adaptés pour des climats tropicaux (Iguazu) et polaires (Ushuaia), du matériel de randonnée, une stab, un masque et des palmes, le tout dans un sac de 20 kg. Cependant, ses roulettes ont fini par casser lors d'un déménagement en Écosse, bien qu'après un nombre considérable de kilomètres. Les languettes des fermetures éclair se sont également détachées rapidement, ce qui était agaçant. Le sac était aussi jugé trop haut lorsqu'il était porté en sac à dos, et l'absence de poignée télescopique rendait son roulage fatigant, d'autant plus que la mousse de la poignée s'est écrasée rapidement.
Un second sac a été acquis pour voyager incognito avec du matériel de plongée lors d'un voyage d'affaires, un avantage considérable pour ne pas "crier" qu'on transporte du matériel cher. Il a permis d'entasser tout l'équipement de neige, des bottes, une stab, un masque et des palmes pour la plongée sous glace en Suisse. Pour les destinations tropicales, il était plus facile de gagner du poids et du volume grâce à des vêtements légers et une combinaison de plongée plus fine, l'ayant emmené aux Philippines pendant un mois et au Honduras pendant deux semaines. L'inconvénient majeur était la difficulté à tout ranger à l'intérieur, nécessitant de trouver l'ordre parfait et même de s'asseoir sur la valise pour fermer les fermetures éclair. Le matériau intérieur a également commencé à se déchirer sous cette contrainte.
Un troisième sac de 92 litres, très léger et spacieux, s'est avéré idéal pour voyager avec une combinaison étanche et sa sous-combinaison, notamment lors de voyages en Islande et au Japon pour la plongée en eau froide. Sa poignée télescopique, très confortable, réduisait considérablement la fatigue lors du roulage du sac. Cependant, il manquait de poches séparées pour les vêtements ou autres accessoires, obligeant à utiliser des "packing cubes" qui ne pouvaient pas empêcher les vêtements de se mouiller si le matériel de plongée était encore humide. Le confort du système de sac à dos pouvait être amélioré, mais était acceptable pour de courtes périodes de portage. Malheureusement, l'un des coins a commencé à se déchirer, les protections à ce niveau étant insuffisantes.
Le sac Aqualung Defence a été salué pour son imperméabilité parfaite, aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur, et pour la robustesse de son matériau, ayant résisté à deux années d'utilisation intensive en Écosse. Son grand espace intérieur permet de ranger tout ce que l'on souhaite. Cependant, il est parfait pour les "road trips" mais n'est absolument pas recommandé pour le "backpacking" en raison de la difficulté à le porter à l'épaule. L'Aqualung Explorer, un bagage à main, a été une acquisition plus récente, utilisé lors d'un week-end de plongée. Il a prouvé qu'il pouvait facilement contenir tout le matériel, y compris des palmes "hot-shot", un masque, un détendeur, une combinaison (et sous-combinaison) et les vêtements pour le week-end, l'objectif étant de pouvoir l'utiliser pour des escapades sans payer de bagages en soute.
Lors d'un salon de la plongée, la déception était palpable quant à l'absence de compromis idéal entre les grands sacs à roulettes sans système de sac à dos et les petits sacs à dos étanches sans roulettes. Les sacs étanches Apeks, qui combinent taille intermédiaire et robustesse, et auxquels on peut attacher un petit sac Apeks Dry 12 en complément, représentent une solution intéressante. Cependant, pour une blogueuse voyageant avec un ordinateur portable et du matériel de photo sous-marine, la nécessité d'un sac à dos antivol rend le roulage du sac de plongée plus pratique. Les obstacles obligent parfois à porter le sac de plongée sur le dos, avec le petit sac à dos devant.
L'exploration des sacs de voyage classiques dans les magasins d'articles de sport a également été une piste. Un modèle Osprey, léger (3,87 kg) et doté de matériaux de haute qualité et de poches pour petits objets, a été envisagé, bien que ses sangles de sac à dos soient jugées trop longues à mettre en place pour une utilisation occasionnelle. Un modèle Eagle Creek, au design plus minimaliste et à grand volume interne, présentait l'inconvénient d'une ceinture trop basse et inconfortable, et des coins inférieurs mal protégés.