La vallée d’Ossau offre un panel extraordinaire d’activités montagne et eaux-vives au cœur des Pyrénées Atlantiques. Ici vous pourrez : escalader des falaises à Arudy, ou gravir le pic du midi d’Ossau. Descendre des rivières en canyoning au départ de Laruns, Gabas. Descendre les gaves en raft au départ de Lestelle-Bétharram ou Oloron Sainte Marie. Explorer des grottes en spéléologie à Rébénacq ou Izeste. Faire du VTT autour de l’Aubisque et du plateau du Benou. Ancrés depuis 25 ans en vallée d’Ossau, nous encadrons et organisons des activités de montagne au cœur des Pyrénées Atlantiques. Aventure Chlorophylle, c’est l’assurance d’un encadrement de qualité pour toutes vos activités montagne. En solo, en duo, en famille ou entre amis ? Un anniversaire, un EVJF ou un EVG ?
Fondements de la sécurité en escalade
Aussi attrayante qu’apparaisse l’escalade sur rocher dans certains films, cette activité est exigeante à bien des égards. Préparer une course d’escalade avec soin est essentiel au succès de celle-ci. Le niveau de difficulté doit correspondre à vos propres capacités et à celles de vos partenaires de grimpe. Il est particulièrement important d’évaluer ces capacités avec réalisme et de ne pas sous-estimer la difficulté d’une course. Tenez compte de la météo et des conditions sur le terrain pendant la préparation puis surveillez-les lors de la course. Durant la sortie, soyez attentif·ve aux autres cordées et aux chutes de pierres potentielles. Portez un casque tant dans les jardins d’escalade que lors de vos courses d’escalade, tout comme durant l’assurage. Veillez à avoir un sac à dos léger lors des courses d’escalade. En plus d’un bon équipement, il faut que les relais pour les arrêts intermédiaires soient sûrs et que les assurages intermédiaires soient mis en place avec soin. Un contrôle mutuel entre les deux partenaires d’escalade est essentiel avant chaque départ. À cette occasion, convenez également de règles claires en matière de communication. Vous serez alors fin prêt·e à grimper. Différentes organisations et écoles de sports de montagne proposent des cours pour grimpeur·euses débutant·es ou des courses d’escalade encadrées par un·e guide. Le Club Alpin Suisse a élaboré, en partenariat avec Jeunesse+Sport, l’aide-mémoire « Technique alpine », qui rappelle les principales connaissances acquises. Les différentes échelles de difficulté qui existent vous permettent de choisir des voies adaptées à vos capacités.
Évolution du matériel et éthique alpine
Claude et Yves Remy, Bossière VDTechnique et matériel d’aujourd’hui. Un sujet actuel, s’il en est ! Un sujet de controverse également. L’alpinisme va-t-il tomber dans la technologie la plus sèche, avec le développement de cette « branche » nouvelle : l’escalade rocheuse avec des moyens artificiels toujours plus sophistiqués, comme on dit ? Quelle différence entre un grimpeur « nu » et le grimpeur muni du matériel moderne ! Quelle différence surtout dans le genre d’escalade possible pour l’un ou pour l’autre ! On peut distinguer en gros, aujourd’hui, trois catégories de « rochassiers ». Les uns pratiquent presque exclusivement l’escalade libre. Les autres, de préférence l’escalade artificielle. Les troisièmes, la grimperie mixte. Mais il faut noter que rares sont, en somme, les voies intégralement en artificielle. Les trois catégories susnommées correspondent donc aux préférences des divers grimpeurs.
L’escalade artificielle elle-même présente deux aspects. Si l’on se contente de cordelettes, de « coinceurs » ou d’« accroche-ciel », on laisse après soi le rocher intact. En revanche, la ferraille enfoncée dans le rocher le modifie, le détériore jusqu’à provoquer parfois même des éboulements locaux. Le grimpeur peut faire encore un autre choix. Sa progression se fera le long des points faibles du rocher, failles, fissures, trous naturels. Il évitera le rocher compact qu’il faudrait attaquer d’une autre manière. Il le laisse à sa solitude, mais renonce du même coup à bon nombre de voies. Or, la recherche du nouveau est l’un des côtés les plus attachants de l’alpinisme.
Au début du siècle déjà, cette recherche était difficile, comme le note par exemple Julien Gallet dans son livre Dans l’Alpe ignorée. Il remarque en effet qu’il faut bien chercher pour trouver du neuf autour d’Arolla : toutes les voies, ou presque, ont été parcourues. Nous vivons plus d’un demi-siècle après lui, et l’espace vierge a encore beaucoup diminué. Eh bien ! c’est en partie grâce au développement de la technique et du matériel qu’un monde nouveau s’est ouvert. Avec un peu d’imagination et d’art, on peut inventer et parcourir aujourd’hui des voies inédites et cela même, parfois, entièrement en « libre ». Mouvement irréversible : les montagnes se couvrent d’un écheveau toujours plus dense d’itinéraires.
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Il vaut la peine de considérer de plus près ce matériel, sans cesse perfectionné par l’homme, éternel chercheur. Nous devons reconnaître que l’alpinisme a pris, grâce à ce facteur nouveau, un élan prodigieux. Que des courses peuvent se dérouler maintenant dans des terrains et dans une ambiance extraordinaires. La verticale et la beauté du rocher lisse sont désormais à portée non des yeux seulement, mais de la main. Cette évolution a rendu nécessaire et a permis en même temps l’ouverture d’écoles d’escalade à proximité des grands centres urbains. On peut grimper sans marche d’approche, à tout moment de l’année, et même par de mauvaises conditions météorologiques : il suffit de s’attaquer à des « toits » rocheux à l’abri de la neige et de la pluie. Le citadin peut aujourd’hui maintenir ou améliorer sa forme, pousser son entraînement à proximité de son domicile.
Ce n’est pas seulement le « grimpeur de pointe » qui a profité du développement du matériel. Le second, et même le débutant, en profitent largement pour leur sécurité, comme pour l’allégement de leur tâche, ne serait-ce que par la diminution du poids. Le perfectionnement et la multiplication des moyens artificiels sont dans l’ordre des choses. Les alpinistes sont toujours plus nombreux, et ils exigent toujours plus de ce matériel, comme aussi des courses qu’ils entreprennent. Ce qui ne manque pas de poser un problème d’éthique. En simplifiant, certains se demanderont s’il est « moral » ou non de s’attaquer à la montagne avec un pareil armement. La question n’est pas nouvelle ; mais peu à peu le temps lui donne une réponse. Enfin, on pourrait remonter haut dans le passé pour trouver l’origine de l’escalade artificielle. En 1492, le Mont Aiguille, dans le Vercors, fut vaincu grâce à de longues échelles et une véritable expédition. Plus tard, le légendaire Whymper recourait au meilleur matériel de son époque. Qui le lui reprocherait aujourd’hui ? De plus, il était lié avec un éditeur pour rédiger des articles alpins. On peut, si l’on a l’esprit chagrin, regretter de n’en être pas restés aux chaussures à clous de nos grands-pères. La semelle vibram représentait une innovation technique, et de la plus haute importance. Qui la contesterait à présent ?
Avouons qu’on ne peut définir ou fixer des limites au développement de la technique alpine. Mais chacun est maître de ses tendances. On voit et on verra encore se former de véritables spécialisations chez les alpinistes. Que chacun suive donc son idéal ! Nulle part mieux qu’à la montagne ne doit s’exercer la liberté. Et quand cette liberté, usant du matériel moderne, rend possible la face nord des Jorasses ou du Badile, ou encore les grands itinéraires des Drus, on serait bien malvenu de la mettre en discussion. Un souci de prudence peut avoir conduit certains alpinistes (à chaque génération) à critiquer le développement des moyens techniques venant à l’appui d’audaces nouvelles. Or, il faut reconnaître que ces mêmes moyens ont donné lieu parfois à des abus. Ainsi s’explique le holà ! qui a salué l’apparition du « gollot ». En revanche, il est certain que bon nombre de perfectionnements techniques ont été acceptés sans problème. Leur apparition était beaucoup plus immédiatement utile, ou bien s’est faite plus discrètement. Ainsi dans le vêtement et la nourriture, et dans l’information (guides-manuels, topos, etc.). Il n’y a pas longtemps encore, le bivouac en haute montagne était une véritable épreuve. Grâce aux nouveaux matériaux et à l’ingéniosité des constructeurs, une nuit en paroi est devenue chose normale et fort acceptable.
Pitons et moyens de progression artificielle
Les fiches de fer, améliorées en pitons, ont vu leur apparition dès le début de l’alpinisme. Mais on les employait de façon élémentaire, et plutôt pour l’assurage. C’est vers 1900 dans les Dolomites, vers 1930 dans les Alpes, que le piton fut utilisé de plus en plus pour la progression artificielle. Plus tard, l’ouverture des grandes voies du Capucin et des Drus marque un nouveau tournant. Mais ce sont les techniques américaines importées après le début des grandes voies du Yosemite (1960) qui ont permis d’atteindre le niveau actuel, avec lequel on semble toucher à l’absolu de l’artificielle. Qu’on accepte ou non ce genre d’acrobatie, force est d’y reconnaître une escalade d’un très haut niveau. Pourquoi ne pas parler même de très grand alpinisme ? L’introduction du piton a entraîné la création du mousqueton, puis de l’étrier et de bien d’autres « gadgets ». Récemment encore, on n’utilisait qu’une seule espèce de piton, forgé en acier doux. Seule la forme variait. Pour le rocher, tel le granit, les Américains ont introduit un piton dans l’alliage duquel entrent le chrome, le molybdène et le silicium. Ses qualités sont nettement supérieures à celles de l’acier doux. De plus, on peut les employer un grand nombre de fois. Les pitons américains en acier dur, repris par plusieurs marques européennes, possèdent non seulement des avantages de solidité et de résistance, mais une forme étudiée plus efficace. Ils offrent une gamme qui varie des petits « rurps » (pour les fissures les plus minces) aux géants bongs-bongs de 4 inches (1 inch = 25,4 mm), voire 6 inches, pour ceux placés sur le côté. Les bongs-bongs sont troués et fabriqués en alliage d’aluminium, ce qui les rend plus légers. Les Russes, quant à eux, ont sorti un piton au titane, plus léger, mais qui n’a pas les avantages du piton américain.
L'usage des gollots et le forage
On appelle ainsi les pitons nécessitant le forage d’un trou. On distingue, selon l’espèce, pitons à expansion et pitons à compression. La première ascension du Pilier Jaune, au Salève (près de Genève), en 1956, a nécessité, dans le rocher compact, le forage de trous recevant les pitons nécessaires à la progression. Un tournant décisif a été marqué par cette ascension dans l’alpinisme moderne. De vives critiques se sont élevées aussitôt ; mais presque à la même époque, quelques « expans » et une chignole à main (déjà !) permettaient la directissime de Brandler à la Cima Grande (Dolomites), une réussite saluée comme un des plus formidables exploits alpins. On peut craindre que des grimpeurs médiocres abusent du gollot pour faciliter certains passages. Ce sont les mêmes qui ne manquent pas d’ajouter discrètement un « clou » ou deux pour forcer un passage à franchir en libre. Mais le « clou » ne laisse guère de trace, alors que le gollot en laisse une, indélébile, qui ridiculise le grimpeur incapable. À la décharge du gollot, notons que ce moyen de progression a permis l’ouverture de voies splendides qu’interdisait un passage impossible sans ce moyen. Mais s’il faut plaider pour le gollot, donnons la parole au fameux grimpeur français P. Cordier qui, en six jours, fit la « première » de la Voie des Enragés, dans les gorges du Verdon (1968). Il écrit, dans La Montagne : « La perspective honteuse d’utiliser les gollots se transforme au degré des mètres verticaux escaladés en une véritable partie de plaisir, même en restant agrafé au rocher pendant des heures. De la régularité de la progression naît un plaisir nouveau ! » Apparemment, le gollot n’est pas un si vilain objet, puisqu’il permet d’aller au-delà des situations dites normales, ou devenues telles. Seul il permet de franchir la barrière du rocher compact. À l’occasion il peut, par ailleurs, assurer la sécurité dans l’amarrage des hamacs de bivouac, quand aucun autre moyen n’est possible.
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Le principe de l’emploi du gollot est simple, mais la gamme en est vaste et tient souvent à l’invention des bricoleurs. On fore un trou à l’aide d’un burin, d’un auto-foreur (gollot lui-même), ou d’une mèche. Le diamètre du trou et sa profondeur varient selon la pièce à enfoncer. Le piton à compression (parfois, une simple vis) est chassé dans un trou dont le diamètre est d’environ un millimètre inférieur à celui de la pièce. Soit, pour une vis M. 6 ou un piton de 6 millimètres, un trou de 5 millimètres et d’une profondeur proportionnée à la longueur de la pièce (en général 5 à 30 mm). Le piton à expansion et le trou qui le reçoit ont même diamètre. Le piton (ou la vis) est fendu d’une rainure à l’extrémité qu’on engage dans la roche. Un coin est placé dans cette fente. La profondeur du trou est calculée de manière que, lorsque le piton s’enfonce, le coin bute au fond et pénètre à chaque coup plus profondément dans la rainure. Il la force ainsi à s’ouvrir, augmentant le diamètre du piton, bloqué peu à peu par cette « expansion ». Le principe est le même pour les gollots. Le gollot Phillips est très efficace et de grande sécurité, surtout dans les « toits ». On y place le tampon, qui se bloque grâce au coin, et l’on peut ensuite y visser du M. 6 pour la progression, ou de plus gros diamètres pour les relais. Il existe un vaste choix de gollots de ce genre. Ainsi la gamme des Tilca présente des M. 6 et plus, qui ne sont toutefois pas autoforeurs. À la vis serrée sur le gollot, on fixe une plaquette (dite puce), amovible ou définitive, à laquelle on suspend le mousqueton, l’étrier, etc. Pour des passages de toit, et selon le diamètre du tampon, on peut utiliser des boucles-anneaux filetées ou des plaquettes appropriées. Un autre moyen, développé par le fameux grimpeur du Yosemite, W. Harding, permet de franchir le rocher compact avec moins d’efforts, mais peut-être avec plus de risques. Le grimpeur fore de petits trous et utilise des accroche-ciel (parfois jusqu’à neuf de suite) avant de placer un vrai gollot. Ce procédé est valable pour les premiers varappeurs, mais les trous se détériorent rapidement après le passage de plusieurs cordées.
L'emploi de la perceuse en paroi
On atteint, avec l’emploi d’une perceuse alimentée par un générateur électrique, le point extrême du développement technique dans la pose des gollots. Ce moyen a été utilisé, dans les Andes de Patagonie pour l’ascension du Cerro Torre et, à l’Eiger, dans la directissime des Japonais. Les revues alpines en ont parlé, et l’on a vu des prises de position passionnées à ce sujet. Plutôt que de prendre position à notre tour, nous décrirons certaines expériences réalisées lors d’entraînements, et surtout après la première ascension de la Paroi de la Reculée des Planches, près d’Arbois. Ce surplomb présente, pour une verticale de 180 mètres, une avancée totalisant 87 mètres. L’escalade a nécessité 82 heures de progression réparties sur trois semaines. À l’aide d’une perceuse et d’un groupe électrogène, nous avons foré près de 250 trous. Il faut noter d’emblée que l’emploi de la perceuse n’est en rien une aide pour le déplacement du grimpeur. C’est par ses propres moyens qu’il doit s’élever. D’autre part, le matériel présente un poids énorme qu’il faut faire suivre et contrôler. Quant au perçage lui-même, il n’est pas de tout repos. Imaginez que vous êtes suspendu à un plafond avec, à bout de bras, un engin de 7 kilos sur lequel vous devez encore exercer une poussée pour forer un trou ! Grimper grâce à la perceuse et aux gollots suggère une escalade de style mathématique, régulière, sans échec. Or, en mauvais rocher, tout est remis en question. Il s’agit alors de suivre les veines de meilleure qualité, de même qu’on suit une fissure naturelle en escalade artificielle avec pitons ordinaires. On respecte donc une logique naturelle là aussi, du moins dans la roche calcaire, moins homogène, qui restreint considérablement la possibilité d’une victoire à coup sûr. L’escalade aux gollots avec une perceuse n’est donc ni facile, ni d’un succès assuré. Elle demande beaucoup de volonté, de suite dans le mouvement et l’effort. Et ne parlons pas de l’aspect financier de cette technique. De toute manière, l’emploi du groupe électrogène ne peut être que rare. Il ne convient que pour des escalades bien précises ou des conditions particulières. Au Cerro Torre, avec une perceuse, Maestri a réussi, en première hivernale, là où d’autres avaient échoué. Ceux qui ont voulu rééditer son exploit sur les gollots qu’il avait plantés n’ont pas réussi. Et cela, en été ! Un fait reste : Maestri a réussi une incroyable ascension sur un sommet presque vierge.
Techniques de mouvement : gratonage, oppositions et verrous
Le gratonage désigne la technique qui consiste à poser la pointe du soulier sur une petite protubérance du rocher pour s’élever. Les écarts sont un type particulier d’oppositions. Ils sont utilisés dans l’escalade des cheminées très larges ou des dièdres. Le verrou est un coincement forcé. Pour progresser, focalisez-vous sur ces quatre piliers : vision, équilibre, moindre effort et technique. Si vous n’êtes pas un roi de la lecture, lisez vite cet article pour améliorer votre feeling et vos performances à vue, notamment en falaise. Une phase d’observation préalable est nécessaire mais une fois effectuée, il n’y a plus qu’à vous lancer ! Mais là encore, quelques combines pendant l’escalade pourront vous sauver la mise. Pour améliorer votre lecture, privilégiez l’escalade automatique, basée sur le jeu, l’aléa et la prise de risque. Regardez tout azimuts, avec une attitude globale d’ouverture, sans vous brider. Une prise qui n’a pas de magnésie n’a rien d’un interdit, elle peut même s’avérer une intermédiaire salvatrice dans un mouvement retors, si vous n’arrivez pas complètement à réaliser le blocage ! Bref, soyez positif et ayez confiance dans vos intuitions. N’hésitez pas à aller toucher les prises pour vérifier ou infirmer vos hypothèses. En tâtant, on se rend souvent mieux compte. Toute méthode, même improbable, peut s’avérer efficace. D’ailleurs la très forte falaisiste Nolwen Berthier a coutume de dire qu’il n’y a pas de méthode absurde. Pensez aussi à utiliser les prises dans leur intégralité et le plus longtemps possible. Soyez concentré pour bien localiser les points ou les traits de magnésie qui ont pu être faits auparavant par d’autres grimpeurs. Ils indiquent souvent des prises de pied ou de main peu visibles (l’arrivée d’un jeté par exemple). Soyez à l’affût de la saleté. Toutes les zones noirâtres, les traces de gomme, les zones patinées vous indiqueront très fréquemment les pieds utilisés par les grimpeurs dans la séquence où vous vous situez. Si vous n’êtes pas totalement sûr du mouvement à réaliser, que vous ne comprenez pas comment passer, montez le pied là où c’est noirci ! Dans bien des cas, ça vous donnera la solution au problème. Ou du moins ça vous mettra sur la bonne voie. D’une manière générale, regardez les pieds qui sont à hauteur de vos yeux au fur et à mesure que vous grimpez.
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